HSBC lance au Luxembourg le compartiment HGIF Middle East and North Africa, géré par Andrea Nannini et qui sera investi dans des pays comme le Koweit, les Emirats arabes unis, le Qatar, Oman, Bahrayn, la Jordanie, le Liban, le Maroc, l’Egypte et la Tunisie ; le gérant, un spécialiste des pays «frontière» chez Halbis, a la faculté de placer jusqu'à 10 % des encours dans d’autres pays comme la Libye, la Syrie et l’Arabie Saoudite. Les sociétés doivent afficher une capitalisation minimale de 50 millions de dollars.L’indice de référence est le MSCI Arabian ex-Saudi Index en dollars, et la souscription minimale pour ce portefeuille de 50-60 valeurs est fixée à 5.000 dollars (un million pour la part institutionnelle. La commission de gestion et les frais administratifs se montent à respectivement 1,50 % et 0,40 % pour la part retail et à 0,75 % et 0,30 % pour la part institutionnelle.
HSBC Global Asset Management lance le fonds HSBC GIF Middle East and North Africa (MENA). Ce produit actions devait initialement voir le jour en octobre 2008, mais son arrivée a été retardée en raison de la crise financière. Aujourd’hui, HSBC GAM pense que le moment est venu d’investir dans le Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Avec comme indice de référence le MSCI Ariabian ex-Saudi Arabia Total Return Index, HSBC GIF Middle East and North Africa sera investi dans des entreprises de la région ayant une capitalisation boursière de plus de 50 millions de dollars. Les pays inclus dans l’univers sont les Emirats Arabes Unis, Oman, le Koweït, Bahreïn, l’Egypte, la Jordanie, le Qatar, le Liban, le Maroc et la Tunisie. Géré selon une approche bottom up, le produit sera concentré autour de 50-60 actions. Le nouveau fonds, qui fera partie de la Sicav luxembourgeoise Global Investment Funds, est géré par Andrea Nannini et son équipe chez Halbis, l'équipe de spécialistes de la gestion active de la société de gestion. L’investissement minimum pour la part retail est de 5 000 dollars, tandis que le seuil d’entrée pour la part institutionnelle est fixée à 1 million. Les frais de gestion annuels sont de 1,5 % et 0,75 % respectivement.
Le fonds souverain d’Abou Dhabi, Aabar Investments, filiale de l’International Petroleum Investment Company (IPIC), a investi 234 millions d’euros lors de l’introduction en Bourse pour prendre environ 0,6 % du capital de la filiale brésilienne du Santander, rapporte Cinco Días. Le groupe espagnol a réalisé une plus-value de 1,43 milliard d’euros sur cette «IPO».
Selon L’Echo, la Commerzbank a vendu à des membres de la direction sa filiale Dresdner Van Moer Courtens ainsi que International S.A. Luxembourg (Cisal), la succursale belge de Commerzbank dédiée aux clients particuliers aisés. Ces enseignes gèrent 615 millions d’euros d’actifs et emploient 48 collaborateurs. L’identité des acheteurs et le montant restent secrets.
Vendredi, la Commerzbank a annoncé la vente à leurs dirigeants de Dresdner Van Moer Courtens et de la succursale Belgique de Commerzbank International SA Luxembourg (Cisal), spécialiste de la clientèle de particuliers haut de gamme. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. A fin 2008, les deux établissements cédés employaient 48 personnes et affichaient un encours total de 615 millions d’euros.En mai 2007, la Dresdner Bank avait acheté Van Moer Santerre & Cie ainsi que Damien Courtens & Cie, qui gèraient environ 0,5 milliard d’euros pour 3.000 clients. Les deux établissements, filiales de Dresdner Bank Luxembourg, avaient été fusionnés presque un an plus tard pour former Dresdner Van Moer Courtens S.A. (lire notre dépêche du 17 avril 2008).La succursale de Bruxelles de la Commerzbank-Allemagne, qui est axée sur la banque des entreprises, reste dans le groupe Commerzbank.
Jean-Luc Eyssautier a récemment rejoint Hong Kong pour accompagner les efforts du groupe dans la région. Responsable du développement à Paris, Jean-Luc Eyssautier aura en charge la distribution «wholesale» à Hong Kong, Singapour et Taiwan, des marchés en Asie hors Japon où AXA IM vend ses produits en direct. Ailleurs en Asie, Axa a développé des «joint ventures» en Chine et en Corée du Sud, où elle ne peut distribuer des produits retail directement.
Francis Candylaftis a démissionné de son poste d’administrateur délégué et directeur général d’Eurizon Capital SGR, la société de gestion du groupe Intesa Sanpaolo. Mauro Micillo, précédemment directeur financier de Banca Popolare di Vicenza, le remplacera à compter du 16 octobre.
Lors du sommet du Forum international des fonds d’investissement souverains (IFSWF) vendredi à Bakou (Azerbaïdjan), les représentants des vingt membres ont appelé les Etats d’accueil de leurs investissements à garder leurs frontières ouvertes. Ils ont exprimé leur appui à des politiques budgétaires et monétaires de relance tant que la reprise ne sera pas assurée, rapporte Reuters.
En moyenne, d’après hedge Fund Research, les hedge funds ont enregistré une performance de 17 % depuis le début de l’année, ce qui permet à certains gérants de repasser au-dessus du fameux high watermark et de recommencer à collecter des commissions de performance, indique the Wall Street Journal. C’est le cas pour la plupart des fonds de SAC Capital Advisors ainsi que pour le Master Fund d’Och-Ziff Capital Management. Fortress Investment indique que le Drawbridge Global Fund devrait pouvoir encaisser à nouveau des commissions de performance d’ici à la fin de l’année si les résultats continuent d'être aussi bons que jusqu'à présent.
Watson Wyatt, qui conseille des fonds de pension gérant 1.500 milliards de dollars dans le monde, a à son tour demandé des conditions plus justes et un alignement plus clair des intérêts entre sociétés de private equity et investisseurs, rapporte le Financial Times.
Le fournisseur d’indices européen Stoxx Limited a indiqué le 9 octobre qu’il avait accordé à iShares une licence pour l’utilisation du Dow Jones Stoxx Global Select Dividend 100 Index comme base d’un nouvel ETF lancé le même jour. Lancé le 21 février 2007, cet indice comprend les 100 titres dans le monde délivrant les dividendes les plus élevés, dont 40 pour le continent américain, 30 pour l’Europe et 30 pour l’Asie. Au 8 octobre 2009, l’indice affichait un gain de près de 29% depuis le début de l’année.
Selon l’étude de McKinsey «Asset Management Survey» citée par Le Temps, dont la septième édition est publiée ce lundi, les bénéfices opérationnels cumulés des sociétés européennes de gestion d’actifs devraient reculer cette année de 25 %, à quelque 4,5 milliards d’euros. Et ce, malgré des marchés financiers de nouveau en hausse. L’an dernier, après une année 2007 record, les bénéfices opérationnels s’étaient déjà repliés de 40%, à 7,1 milliards d’euros. Sur deux ans, la baisse cumulée est de 55 %. Les moteurs de ce déclin sont multiples. La cause principale est naturellement la chute des actifs sous gestion. Avec un déclin au plan européen de 17 %, l’année 2008 a été la pire depuis 2000. La baisse des cours y a contribué pour 14 % et les retraits pour 3 %. Le repli des investisseurs vers des actifs peu risqués, peu rémunérateurs pour leurs gérants, est le deuxième facteur d’érosion de la rentabilité. Le troisième a été la pression des canaux de distribution. La priorité des banques a été d’attirer de l’épargne, pour refinancer leurs crédits, plutôt que de vendre des fonds. La concurrence pour ce qui restait du marché a été intense, mettant les distributeurs en position de force pour exiger des rabais ou des rétrocessions plus élevées. Leur part de la marge a ainsi augmenté de 60 % à 62 %, celle revenant aux producteurs de fonds reculant de 40 % à 38 %.
Paul Whelan, qui gérait un hedge fund obligataire chez Henderons Global Investors, a été nommé credit portfolio manager chez Aviva Investors à Londres sous les ordres de Stephen Lee, qui dirige le credit portfolio focus group. Il sera spécialisé sur l’analyse du risque et la structuration des portefeuilles pour les fonds obligataires internationaux et les fonds de performance absolue.
Robert Watson, qui était managing director et senior vice president chez Janus Capital Group, où il était chargé des équipes key relationship et product consulting, rejoint Aviva Investors en tant que global product and strategic relations director. Il sera chargé non seulement du développement de produits et des relations stratégiques mais également de l’activité consulting relationship. Il sera basé à Chicago et subordonné à Erich Gerth, le nouveau global business development director à Londres (lire notre dépêche du 19 mai).
Le chief executive de F&C Asset Management, Alain Grisay, a confirmé le 8 octobre dans un discours prononcé à la Chambre des communes l’engagement de F&C dans l’investissement socialement responsable, le qualifiant de «clé de voûte de la stratégie du groupe».D’ici à la fin de l’année, F&C envisage ainsi de lancer un fonds éthique composé d’actions internationales conforme aux principes de la charia.
Barclays Global Investors a lancé le 25 septembre un ETF de droit allemand qui se concentre sur les actions de 100 sociétés du monde entier qui servent des dividendes élevés. Le iShares DJ Stoxx Global Select Dividend 100 DE, libellé en euros, est donc investi dans 40 sociétés américaines, 30 européennes et 30 de la zone Asie-Pacifique. Il a été admis à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse le 9 octobre.Caractéristiques Dénomination : iShares DJ Stoxx Global Select Dividend 100 DE ISIN : DE000A0F5UH1 Taux frais/encours (TER) : 0,47 %
Par un communiqué réglementé, Douglas Holding a annoncé vendredi que la Banque Sarasin lui a notifié avoir franchi le 17 juillet le seuil des 10 % de son capital et avoir détenu à ce jour 10,80 % des droits de vote. Il s’agit selon le communiqué d’une participation à objectif purement financier, la banque helvétique indiquant n’avoir aucune intention d’exercer une influence sur les organes dirigeants et de surveillance du groupe allemand.L'établissement bâlois précise aussi qu’il n’ambitionne aucune modification de la structure du capital de Douglas Holding, en particulier pour ce qui concerne le rapport entre financements interne et externe ainsi que la politique en matière de dividende.Enfin, la Banque Sarasin a indiqué avoir acquis les titres sur ses fonds propres.
Vendredi, la Deutsche Vermögensberatung (DVAG) a annoncé avoir recruté 212.000 nouveaux clients sur les huit premiers mois de l’année, soit une augmentation de 11,3 %, à un total de 5,3 millions de clients fin août. Selon Reinfried Pohl, fondateur et président du directoire, ce succès du prestataire de services financiers tient au fait qu’il s’est focalisé sur des produits de prévoyance à faible risque de partenaires de qualité comme les groupes Deutsche Bank et Generali Deutschland. A cela s’ajoute selon le manager un service complet et durable de la part des conseillers en gestion de fortune de DVAG.Concrètement, la DVAG est à l’origine de 47 % des nouvelles opérations du groupe Generali en Allemagne. Elle a aussi apporté plus de 650.000 clients à la Deutsche Bank depuis le début de leur coopération en avril 2002. Le volume de fonds intermédiés représentent 6,4 milliards d’euros. En ce qui concerne la société de gestion DWS, filiale de la Deutsche Bank, les contrats d’assurance vie en unités de compte investis en fonds DWS ainsi que les plans d'épargne DWS intermédiés par la DVAG ont atteint au 30 juin un volume record de 38,6 milliards d’euros.
Selon Funds People, six fonds de Carmignac Gestion ont été «déréférencés» en fin de semaine dernière de la liste des recommandations par Quality Funds (filiale du BBVA). Sur le principe, Eric Helderlé, directeur général, n’a rien à redire, si cette démarche devait être justifiée de manière incontestable, pour des raisons de performance, par exemple, même si le procédé peut paraître à tout le moins cavalier, puisque Carmignac Gestion n’en a pas été averti au préalable.Mais le gestionnaire français démonte point par point les arguments avancés et va d’ailleurs déléguer mardi Eric Le Coz à Madrid pour remettre les pendules à l’heure. Le cas échéant, si l’auteur des rumeurs qui ont filtré et représentent un risque réputationnel sérieux pour la maison de la place Vendôme venait à être identifié, des suites judiciaires lourdes seraient données à cette affaire, martèle Eric Helderlé.D’après Funds People, l’un des arguments avancés par le BBVA serait que Carmignac Gestion aurait des difficultés à s’accommoder des importants flux de souscriptions de ces derniers mois. Pour Eric Le Coz, Carmignac Gestion opère sur un univers d’investissement très large, mondial, et conserve la capacité de se montrer sélectif d’autant que la maison possède une expertise dans le domaine des dérivés simples (contrats à terme). Il n’y a donc aucun secret de fabrication qui échapperait aux analystes.De surcroît, ajoute Eric Le Coz, il est abusif de mettre en doute la taille des équipes de gestion. S’il est vrai que les encours ont affiché une très forte et rapide expansion, Carmignac Gestion a crû sans créer de nouveaux produits et n’a donc pas eu à se disperser. La maison a au demeurant accru les ressources affectées à la table d’exécution et elle a embauché un gérant et un analyse en 2008, puis encore un analyste en 2009.A cela s’ajoute que le middle office est externalisé auprès d’un partenaire de grande surface, Caceis Fastnet, qui assure le calcul de la valorisation.Le reproche de Quality Funds concernant une faiblesse supposée du département de contrôle des risques ne résiste pas non plus à l’analyse, selon Eric Le Coz, puisque les prospectus prévoient peu de contraintes en matière de risques, et que des contrôles sont effectués néanmoins deux fois par jour. De plus, en France, le dépositaire est tenu d’assurer lui aussi un contrôle dans ce domaine.Par ailleurs, si la filiale du BBVA - qui n’est après tout que «l’un des distributeurs» des fonds Carmignac Gestion en Espagne, rappelle Eric Helderlé - semble réprouver de ne pas avoir été avertie du changement de dépositaire, les responsables de Quality Funds paraissent avoir occulté le transfert d’activités tout à fait normal et public de Natixis à Caceis, phénomène extérieur à Carmignac Gestion et qui n’a donné lieu à aucun nouveau mandat.Quality Funds reproche enfin un défaut de qualité de l’audit des fonds de la société de gestion française. Or ses fonds luxembourgeois ont KPMG comme commissaire aux comptes, et ce cabinet reconnu co-certifie depuis peu les comptes des fonds de droit français, parallèlement à Vizzavona, souligne Eric Le Coz.
Marc-Philippe Botte a rejoint Crédit Agricole Private Equity en qualité de directeur de participations au sein de l’équipe Energies Renouvelables, dédiée à l’investissement dans des entreprises du secteur des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique via son fonds Capenergie. Depuis 2001, il travaillait dans le département fusions-acquisitions de Fortis Bank (Paris) en tant que directeur, où il a notamment été en charge d’opérations sur le secteur des Energies renouvelables.
Selon Les Echos, Pierre Fleuriot sera le prochain directeur général de Credit Suisse France. L’ancien patron des filiales françaises d’ABN AMRO puis de Royal Bank of Scotland (RBS), inspecteur des finances âgé de cinquante-quatre ans, va succéder à François Roussely, qui prendra d’autres fonctions au sein de l'établissement helvétique. Pierre Fleuriot prendra ses fonctions le 2 novembre. Il aura la responsabilité des trois activités de la banque helvétique en France : la banque d’affaires, codirigée par Olivier Barret et Valérie Landon, la banque privée, dirigée par Hervé de Montlivault, et la gestion d’actifs. Il était depuis son départ de RBS à la tête de la boutique PCF Conseils.
La Tribune confirme ce que Newsmanagers avait annoncé en début de semaine dernière : l’acquisition officielle de la société de gestion Tocqueville Finance par La Banque Postale avec laquelle elle était en négociation exclusive depuis la rentrée. Tenu secret, le montant de la transaction serait d’environ 80 millions d’euros. La Banque Postale, poursuit sa stratégie d’acquisitions ciblées pour proposer l’ensemble des services financiers à sa clientèle, précise le quotidien. Elle vient ainsi de lancer un site de courtage en ligne, Easybourse et prépare, dans le même genre, une offre de crédit à la consommation mais aussi d’assurance dommages avec Groupama. Elle est, enfin, en pourparlers pour racheter la Banque Palatine.
Selon Les Echos citant Bloomberg, James Simons, le fondateur du hedge fund Renaissance, quittera son poste de directeur général avant la fin de l’année pour prendre celui de président «non exécutif». Ce mathématicien surdoué s’est entouré au cours du temps de chercheurs de haut niveau (physique, biotechnologies) pour concevoir les modèles statistiques à la base du succès et de la renommée de son hedge fund. Renaissance figurait à la 9e place mondiale en 2008, avec près de 20 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Le fondateur, president & CEO du gestionnaire alternatif Renaissance Technologies (15 milliards de dollars d’encours), James Simons, a annoncé qu’il démissionnera de son poste de CEO début 2010, rapporte la Börsen-Zeitung. La direction opérationnelle sera confiée aux actuels co-presidents, Peter Brown et Robert Mercer.