State Street on Friday, 29 November, announced the results of its “Private Equity Indexsm” as of 30 September 2009. The index has earned returns of 5.83%, a slight increase compared with second quarter 2009. Since its inception, the internal rate of return (IRR) for the index comes to 10.03%, an increase of 95 basis points over its level as of the previous quarter.
On Wednesday, SEC commissioners voted three to two to pass a requirement that publicly-traded businesses provide more information about their impact on climate change. The Wall Street Journal reports that the new rules will be good news for investors and for well-governed companies. Matthew W. Patsky, CEO of Trillium Asset Management Corp, says the regulations will make it easier to value all businesses, some of which do not have as much of an established track record as may be imagined. John Wilson, head of corporate governance at the pension fund TIAA-CREF, shares this opinion.
Der Spiegel relays reports in Handelsblatt that the German hedge fund manager Florian Homm and several of his former partners have been accused by the New York prosecutor’s office of defrauding investors in the hedge fund operated by Homm of several million US dollars, and of having caused losses totalling nearly USD200m. The accused are rumoured to have driven up the price of shares which were then resold to funds at an inflated price. Homm disappeared more than two years ago.
The ethical fund Prime Values Green from the Swiss management firm Dr. Höller is now available in Germany. The fund is 100% invested in equities, and applies an ethical filter in the selection of its investments, most of which are in the renewable energies, water treatment and drinking water production sectors. The filter relies on an internal selection program as well as an ethical committee composed of individuals external to the management firm. Subscription fees are 4%, and the fund charges annual management fees of 1.5%.
A controversy has pitted government against opposition over whether the Federal finance minister, Wolfgang Schäuble (CDU), should pay EUR1.5m to an informer who is offering to sell data obtained by clearly illegal means about the identities of 1,500 German citizens who hold bank accounts in Switzerland, the Frankfurter Allgemeine Zonntagszeitung reports. The SPD claims that the minister should buy the information, regardless of the opinion of CDU and FDP voters, while several experts within the governing coalition are recommending that the minister not buy the stolen data, which would be rewarding theft. The five names provided as a sample to the authorities may, however, result in the recovery of over EUR1m in taxes each.
Pour l’exercice 2009, T. Rowe Price a déclaré jeudi un bénéfice net de 433,6 millions de dollars contre 490,8 millions pour 2008. A fin décembre, l’encours se situait à 391,3 milliards de dollars contre 276,3 milliards un an auparavant. La hausse de 115 milliards de dollars de l’encours en 2009 se compare à une contraction de 123,7 milliards l’année précédente où les souscriptions nettes de 17,1 milliards de dollars avaient été surcompensées par un effet de marché négatif de 140,8 milliards.Les souscriptions nettes ont porté l’an dernier sur 22,7 milliards de dollars pendant que l’effet de marché générait environ 92,3 milliards de dollars.
Pour l’ensemble de 2009, Janus Capital Group fait état d’une perte nette de 757,1 millions de dollars ou 4,55 dollars par action contre un bénéfice net de 138,4 millions ou 86 cents par action en 2008. Le résultat de l’an dernier comporte une charge exceptionnelle de 5,03 dollars par action du fait de dépréciations d’actifs, de survaleurs, de litiges judiciaires et d’indemnités de départ.Au quatrième trimestre, la marge d’exploitation est ressortie à 30,2 % contre 13 % au troisième et 25,5 % pour la période correspondante de 2008.L’encours au 31 décembre ressortait à 159,7 milliards de dollars contre 151,8 milliards fin septembre et 123,5 milliards un an auparavant. La hausse des actifs sous gestions pour l’ensemble de 2009 (36,2 milliards) est attribuable à un effet de performance de 41,5 milliards de dollars.
Pour le trimestre au 31 décembre, Franklin Resources (Franklin Templeton Investments) a dégagé un bénéfice net de 355,6 millions de dollars (1,54 dollar par action) sur un chiffre d’affaires de 1,38 milliard de dollars, contre respectivement 387,4 millions (1,59 dollar) et 1,24 milliard pour juillet-septembre 2009 et 120,9 millions (52 cents) et 969,3 millions de dollars pour octobre-décembre 2008.Au 31 décembre, l’encours se situait à 553,5 milliards de dollars (dont 46 % d’actions et 34 % d’obligations) contre 523,4 milliards trois mois plus tôt et 416,2 milliards fin 2008.Durant les trois mois sous revue, les souscriptions nettes sont ressorties à 14,3 milliards de dollars contre 12,2 milliards pour juillet-septembre. Pour octobre-décembre 2008, Franklin avait subi des sorties nettes de 18,2 milliards de dollars.
Même si le quatrième trimestre s’est soldé par un bénéfice net de 110,9 millions de dollars contre 105,2 millions pour le troisième et 31,9 millions pour la période correspondante de 2008, Invesco accuse pour l’ensemble de 2009 une contraction de 33 % de son bénéfice net à 322,5 millions de dollars contre 481,7 millions pour l’année précédente. Au 31 décembre, l’encours se situait à 423,1 milliards de dollars contre 357,2 milliards, soit une hausse de 18,4 %, avec des souscriptions nettes de 9 milliards pour les fonds de long terme, un effet de marché positif de 46,1 milliards et des gains de change de 10,9 milliards.
Delaware Investments (Macquarie Group) vient de lancer le Delaware Macquarie Global Infrastructure Fund aux Etats-Unis. Seront proposées les parts A, C, R et I. Le produit sera accessible aux investisseurs institutionnels et particuliers et permet d’investir dans la stratégie maison «global infrastructure securities investment» de Macquarie, précise Hedgeweek. Macquarie Capital Investment Management apportera le conseil en investissement et la stratégie d’investissement pour le nouveau produit.
Selon les proches du dossier, Bank of New York Mellon serait dans la phase ultime des négociations pour l’acquisition auprès de PNC Financial Services Group pour 2,5 milliards de dollars de PNC Global Investment Servicing, rapporte The Wall Street Journal. PNC GIS est une société qui emploie 4.450 personnes et qui fournit des services de back-office aux conseillers financiers, aux gestionnaires de fonds et aux courtiers. Le bénéfice est tombé à 63 millions de dollars en 2009 contre 122 millions pour 2008 et l’encours sous administration se situe aux alentours de 1.800 milliards de dollars sur 75 millions de comptes.
Le suisse SAM Sustainable Asset Management (14,8 milliards de dollars d’encours, groupe Robeco) a annoncé la mise en place d’un système «durable» de facturation pour sa clientèle institutionnelle. Il comportera d’une part une rémunération fixe pour couvrir les coûts de mise sur pied et d’exploitation du mandat et d’autre part une commission assise sur la performance, commission dont le pourcentage sera établi en accord avec le client et avec ses objectifs d’investissement à long terme, les objectifs les plus ambitieux se traduisant par des frais proportionnellement plus élevés.Cela implique que le donneur d’ordre et le gestionnaire s’entendent sur l’horizon d’investissement afin de permettre au second de mettre en œuvre sa stratégie d’investissement et puisse percevoir une commission de performance sur le cycle de marché.Cette nouvelle tarification ne sera proposée que dans le cadre des comptes cantonnés.Le montant de la rémunération fixe sera fonction du nombre et de la complexité des services que le client choisit, chaque stratégie comportant son propre taux de chargement. Tout service sur-mesure, comme des desiderata en matière régionale ou de tailles de capitalisations, donnera lieu à un supplément.
Au titre de 2009, l’Union Bancaire Privée (UBP) affiche un bénéfice net consolidé de 216 millions de francs suisses contre 431 millions pour 2008, résultat qui était déjà en baisse de 15,6 % par rapport à 2007.Les encours se sont contractés à 75 milliards de francs fin décembre contre 100,7 milliards un an auparavant, la chute étant imputable en totalité à la gestion alternative, dont les actifs ont chuté de 26 milliards de francs pour revenir à 19,45 milliards contre 45,45 milliards. Toutefois, les souscriptions nettes ont représenté 6,7 milliards de francs (surtout en provenance des pays émergents) contre 700 millions en 2008.L’UBP précise enfin que «des provisions adéquates liées à la fraude perpétrée par Bernard Madoff ont été comptabilisées».
Selon Le Temps, UBS fournira des témoins au Département américain de la justice lors des procédures pénales à venir aux Etats-Unis contre ses anciens clients. Cet engagement a été confirmé au quotidien suisse jeudi 28 janvier par le procureur fédéral adjoint en charge du dossier UBS dans le district de Floride, Jeffrey Neiman. La «promesse» d’UBS figurerait dans une annexe secrète de l’accord amiable du 18 février 2009 par lequel la banque s’est engagée à verser une amende de 780 millions de dollars en échange d’une suspension de 18 mois des poursuites lancées contre elle.
Dans un entretien au Temps, Guy de Picciotto, directeur général de l’Union bancaire privée, commente les résultats de son établissement, publiés ce matin. Concernant la baisse de 25% des encours sous gestion, à 75 milliards de francs suisses, il l’explique par un environnement particulier, où en deux ans, le monde économique et financier « a subi la chute des marchés financiers, une contraction du dollar face au franc et le krach de l’industrie des hedge funds, qui a provoqué en 2008 et en 2009 d’importants retraits de fonds ». Guy de Picciotto aborde également la thématique du fonds de fonds pour l’investisseur en alternatif. « En dessous de 15 à 20 millions de dollars, le fonds de fonds reste le meilleur outil de diversification », souligne-t-il.
Jeudi, Fitch Ratings a annoncé qu’elle avait confirmé la notation M2+ de gestionnaire d’actifs attribuée aux activités londoniennes d’European Credit Management Ltd (ECM), avec environ 12 milliards d’euros d’encours à fin décembre. ECM est indirectement contrôlé par Wells Fargo. Parmi les éléments mis en exergue pour justifier le maintien de la notation l’agence cite la stabilité du management et du personnel de la société de gestion. La note tient également compte des défis consistant à susciter un retour durable des souscriptions nettes et à mettre en œuvre de modestes améliorations du processus d’investissement pour renforcer encore la construction de portefeuille «top-down» et valeur relative.
Standard Life Investments (SLI) a annoncé mercredi que son fonds mondial de performance absolue Global Absolute Return Strategies Fund (GARS), lancé en juin 2006, a désormais passé le cap des 2 milliards de livres d’encours et obtenu des souscriptions de plus de 150 investisseurs institutionnels (des entreprises, des organisations caritatives et des fonds de pension d’autorités locales). En mai 2008, le GARS a aussi été ouvert aux particuliers et il s’est classé en tête des ventes de parts de mutual funds par SLI pour 2009.Sur les trois ans à fin décembre, la performance annualisée brute est ressortie à 7,9 % avec une volatilité limitée à 7,3 % pendant que le MSCI World progressait de 1,2 % par an avec une volatilité de 19,2 %.
Christophe Belhomme, CIO de FundQuest (groupe BNP Paribas), a indiqué que la plate-forme envisage de lancer un fonds de hedge funds ayant opté pour un statut conforme à la directive OPCVM III, rapporte Investment Week. Il doute que tous les gérants de hedge funds soient capables de répliquer les mêmes performances dans un environnement coordonné (Ucits), mais Fund Quest en a repéré un petit nombre qui devraient être en mesure de donner satisfaction.
Courant 2009, Florian de Sigy et Javier Rodriguez ont fondé Gamma Finance, qui a obtenu récemment l’agrément de la FSA. La nouvelle entité se propose de fournir des services «innovants» dans l’univers de l’investissement alternatif. Grâce à un réseau de clientèle assez vaste, Gamma Finance compte créer et alimenter des marchés et transactions secondaires sur des hedge funds illiquides, précise le site Internet de la société. Le concept est de tirer profit des cessions par des investisseurs désireux reprofiler leur portefeuille de parts de fonds qui ont mis en place des «gates» ou des «side pockets».Auparavant, Florian de Sigy était European Head of Structured Equity Sales de l’Institutional Client Group de Deutsche Bank Global Markets à Londres tandis que Javier Rodriguez était senior strategist et head of strategic accounts du Client Solutions Group (CSG) de Barclays Global Investors (BGI).
Selon l’Agefi, le volume des liquidités et lignes de crédit disponibles par la société de « private equity » 3i a progressé de 380 millions sur les trois derniers mois de l’année 2009 pour s'élever à 2,34 milliards de livres. L’activité de cessions des mois passés a permis une nouvelle baisse de la dette nette, de 211 millions de livres à 643 millions. L’objectif est cependant loin, fixé à un milliard pour mi-2010.
Pour le groupe britannique Schroders, 2009 a probablement été l’une de ses meilleures années tant en termes de résultats que de collecte. Et l’Europe a largement contribué à ces performances, selon les premières indications disponibles et en attendant la publication des résultats du groupe vers la mi-février. Selon les données à fin novembre communiquées par Lipper Feri, la collecte nette (hors fonds monétaires) de Schroders en Europe s’est élevée à près de 16 milliards d’euros, ce qui place le groupe britannique en tête du classement, devant Carmignac Gestion (14,66 milliards d’euros) et Deutsche Bank (13,15 milliards). «L’Europe a tiré la croissance du groupe en 2009", a souligné hier lors d’une réunion investisseurs Nuno Teixeira, directeur général adjoint de Schroders en France, qui précise que l’obligataire aurait drainé quelque 5 milliards d’euros et le high yield environ 2 milliards d’euros. En France, l’encours est passé d’environ 1,8 milliard d’euros fin 2008 à quelque 3 milliards un an plus tard avec des souscriptions nettes de l’ordre de 850 millions d’euros, en grande partie sur l’obligataire d’entreprise.
Lombard Odier vient d’annoncer le lancement d’un fonds à thème, dont l’objectif est de tirer profit du vieillissement démographique. LO Funds - Golden Age investit dans les entreprises les mieux positionnées pour répondre à cette évolution sur la base de considérations démographiques, politiques, réglementaires, économiques ainsi que thérapeutiques. Pour cela, l’équipe de gestion a constitué un univers d’environ 300 titres. «A la suite d’une recherche primaire, fondée notamment sur la participation à des conférences médicales sur le vieillissement, les gérants construisent un portefeuille de 35 à 60 positions, parmi celles qui seront le plus favorablement concernées par la thématique», précise la société de gestion. Le risque est mesuré à partir du niveau de perte maximale fixé pour chaque titre. Les gérants du fonds s’appuient également sur un conseil scientifique composé de six spécialistes de renommée internationale, issus des milieux industriel et académique, et actifs dans les secteurs des technologies médicales, de la recherche et du traitement des maladies liées au vieillissement. Lancé le 16 novembre 2009, le fonds a collecté plus de 100 millions d’euros. Caractéristiques du fonds : Nom du fonds : LO Funds - Golden AgeCodes ISIN : Libellé en eurosCat. P: LU0161986921; Cat. P dis: LU0161987739;Cat. I : LU0209992170; Cat. I dis : LU0209992683 Libellé en dollarsCat. P: LU0431649028; Cat. Pd: LU0431649291;Cat. I: LU0431649374; Cat. Id: LU0431649457 Classe P Commission de gestion annuelle : 0,75%. Classe I Commission de gestion annuelle : 0,75% . Commission de surperformance : 15 % de la performance relative du fonds supérieure à l’indice
La réalité a rattrapé les fonds immobiliers allemands offerts au public, écrit le Handelsblatt : aucun d’entre eux n’a atteint les 4,7 % de performance de 2008 et donc les 5,7 % de 2007 : 18 des fonds sur 23 ont généré un rendement d’un peu plus de 2 %. Le meilleur a été le SEB Immoinvest, avec une performance de 4,1 % pour 2009. Mais l’ensemble a été tiré vers le bas par la perte de plus de 12 % affiché par le P2 Value de Morgan Stanley, qui a dû procéder à une révision à la baisse de l’estimation de ses actifs. C’est d’ailleurs l’un des cinq fonds immobiliers qui, actuellement, ont suspendu leurs remboursements.La situation du secteur devrait se détériorer encore cette année, avec la baisse tendancielle des loyers. D’autre part, si le bas niveau des taux résout les problèmes de financement, il complique la tâche des gestionnaires qui ont augmenté considérablement leur poche de liquidités.