La filiale de gestion du Crédit Mutuel Nord Europe devrait racheter d’ici à fin février la part de 33,4% détenue par le Crédit Agricole au capital de la société, a appris L’Agefi. Cholet-Dupont gère 2,4 milliards d’euros. L’UFG prendra aussi 51% de la plate-forme dédiée aux CGPI.
L’année 2010 s’achève sur un déficit budgétaire de 148,8 milliards d’euros, soit une amélioration d’un milliard par rapport à la loi de finances rectificative votée en décembre, a annoncé François Baroin. Le ministre du Budget a ajouté que la prévision de déficit public de 7,7% du PIB en 2010, dont le montant sera connu fin mars, «se trouve ainsi confortée».
Selon le Bureau national britannique des statistiques, les prix à la production outre-manche ont progressé de 4,2% en décembre contre des estimations à +3,9%. Cette augmentation des prix à l’entrée des usines, la plus importante depuis avril 2010, est due à une forte hausse des prix du brut et de l’alimentation. Sur le mois, la hausse enregistrée a été de 0,5% contre +0,4% attendu.
Selon les chiffres définitifs publiés par Eurostat, les prix à la consommation dans la zone euro ont augmenté de 0,6% sur un mois en décembre et de 2,2% en rythme annuel. Ils ont ainsi dépassé pour la première fois en deux ans l’objectif de 2% de la BCE. En novembre, la hausse sur un an avait été de 1,9%.
L’Autorité des marchés financiers a accordé, le 6 janvier 2011, sa certification à l’agence de notation japonaise. Les notations délivrées par Japan Credit Rating Agency peuvent donc être utilisées à des fins règlementaires dans l’Union européenne, sans que l’agence ait une présence physique en Europe.
La banque centrale chinoise vient de relever pour la quatrième fois en deux mois le coefficient des réserves obligatoires des banques du pays afin de lutter contre les pressions inflationnistes. Cette hausse de 50 points de base, effective le 20 janvier, portera le ratio de réserves requises à un plus haut record de 19,5%.
En début d’année 2011, le gestionnaire belge Petercam Institutional Asset Management s’est doté d’un comité de développement durable pour adopter une approche de cette nature pour la gestion d’actions européennes.Jusqu'à présent, Petercam se fondait sur les notes fournies par Ethibel, une filiale de Vigeo. Désormais, la maison belge se fournira directement auprès de Vigeo en ayant accès aux études qui servent à l'élaboration des notes, en amont, l’idée étant de pouvoir retraiter en interne ces bases sans prendre le résultat sans esprit critique.Dans cette optique, le comité de développement durable se compose de quatre personnalités de haut rang. Il s’agit d’Axel Miller, le CEO, de Peter De Keyser, le chef économiste, de Stijn Decock, macro-analyste qui suit cette problématique depuis quatre ans, et de Michael Casselman, un spécialiste du private equity. La mission de ce comité est de fixer les priorités stratégiques en matière de développement durable.A relativement brève échéance, estime Ives Hup, sales director France, Petercam devrait être suffisamment avancé dans sa réflexion pour présenter ses fonds en vue d’une homologation par Novethic.Recrutements et affectationsFin 2010, Petercam a recruté deux analystes actions, suivis d’un autre qui a rejoint l’entreprise le 11 janvier 2011. L’objectif était de monter à 15 analystes contre 11. Deux analystes crédit devraient être recrutés prochainement.D’autre part, fin janvier l'équipe devrait être renforcée par un spécialiste des appels d’offres qui assumera aussi des fonctions support comme le spécialiste des bases de données qui sera embauché en même temps. De plus, il est prévu un poste plus spécifique de fonction support.A noter par ailleurs que Petercam a l’intention de lancer fin février un fonds d’actions «metals & mining» de droit belge dont la gestion sera confiée à Alexander Weinberg.
Le 13 janvier, le holding commun des capital-investisseurs KKR et Permira, Lavena, a vendu 8 millions d’actions préférentielles sans droit de vote de Pro Sieben Sat1, ce qui représente 3,7 % du capital du plus gros câblo-opérateur allemand. Après cette opération, KKR et Permira détiennent toujours 53 % du capital et 88 % des actions ordinaires avec droit de vote, note le Handelsblatt, mais c’est un signe que quatre ans après avoir acquis Pro Sieben pour 3 milliards d’euros, les deux capital-investisseurs sont désireux de se désengager d’autant que le moment est propice.Le bouquet télévisuel affiche désormais de bon résultats, avec un bénéfice d’exploitation de 850 millions d’euros ou davantage. Quant à l’action, elle s’est fortement revalorisée ces douze derniers mois avec un plus bas de 8,71 euros et un dernier cours à 23,95 euros jeudi.
José Luis Escrivá, qui dirigeait jusqu'à présent le service des études et qui était l'économiste en chef du groupe, a été nommé patron d’une nouvelle unité d’affaires mondiale, «gouvernements et organismes multilatéraux» du BBVA. Cette unité s’insère dans la branche wholesale banking et asset management (WB&AM). José Luis Escriva sera remplacé par Jorge Sicilia, actuellement chef économiste du BBVA en Amérique du Nord.Parallèlement, si l’on en croit Funds People, BBVA Asset Management, qui reste sous la responsabilité de Luisa Gámez, se réorganise en quatre pôles au lieu de cinq. Il y aura ainsi une direction produits confiée à Sergio Fernandez Pacheco, une direction institutionnelle sous la responsabilité de Juian Ide, la branche Quality Funds (multigestion, sélection de fonds) que dirigera Eduardo Garcia Hidalgo en remplacement de Myriam Luque, qui est promue COO, et la division investissement, sous la responsabilité de Julio Sobremazas. Ines Castro quitte Quality Funds, où elle était responsable de l’activité funds solutions, pour rejoindre la branche institutionnelle.Parallèlement l’organisation se structure en trois zones géographiques : l’Europe, sous la direction de Paloma Piqueros, le Mexique, confié à Jorge Perez-Samano et l’Amérique latine, pour laquelle BBVA AM cherche toujours un directeur.
Le gestionnaire américain Pimco (groupe Allianz Global Investors) a annoncé le lancement de huit fonds de droit canadien, l’objectif étant de gagner en notoriété sur le marché local, en particulier auprès des conseillers en gestion de patrimoine et des particuliers, alors que l’offre obligataire était jusqu'à présent focalisée sur les investisseurs institutionnels.Parmi les produits proposés figure notamment la version canadienne du Pathfinder, qui est un produit actions diversifié géré par Anne Gudefin et Charles Lahr. Les autres produits sont les Pimco Candaiean Short Term Bond, Total Return Bond, Long term Bond, Real Return Bond, Moonthly Income , Global Advantage Strategy Bond et Global Balanced.
A fin décembre, l’encours de Partners Group ressortait à 21,4 milliards d’euros, ce qui représente un gonflement de 24 % par rapport aux 25,7 milliards de francs suisses déclarés il y a un an (lire notre article du 14 janvier 2010). En 2009, l’encours s'était accru de 5,34 % en francs suisses. Les souscriptions nettes de 2010 ont augmenté à 4 milliards d’euros contre 3,6 milliards de francs.Toujours au 31 décembre, les actifs se répartissaient comme suit : 15,2 milliards d’euros pour les actions non cotées (private equity), 2 milliards pour les obligations non cotées (private debt), 2,5 milliards pour l’immobilier non coté (private real estate) et 0,7 milliard pour les sociétés du groupe.
La banque Globalance Bank, qui a reçu le feu vert la Finma, est désormais opérationnelle, rapporte L’Agefi. Globalance Bank, créée par Reto Ringger, le fondateur de SAM Group (acquis par Robeco), met l’accent sur les investissements durables, ne distribue aucun propre produit (proprietary products) et offre à ses clients une transparence totale au plan des coûts. Reto Ringger sera le CEO de la banque qui emploie 18 personnes.Son conseil d’administration sera présidé par Felix R. Ehrat, senior partner et président du conseil d’administration de la firme d’avocats Bär & Karrer, à Zurich. Le conseil d’administration, composé de cinq personnes indépendantes, comprend en outre Thomas Kubr, fondateur et CEO de Capital Dynamics, Joachim Schoss, créateur et CEO de Scout 24, administrateur de Goldbach Group et Neue Zürcher Zeitung, Diana Strebel, entrepreneur indépendant et administratrice de Ricola ainsi que Louis Graf von Zech, membre du conseil d’administration de BHF-Bank Frankfurt.
Selon L’Agefi suisse, Fisch Asset Management, spécialiste des emprunts convertibles, a enregistré l’année dernière une collecte record de 1 milliard de francs. Les actifs administrés ont augmenté par la même occasion de quelque 21% à 4,6 milliards de francs (contre 3,8 milliards en 2009). Seul bémol, l'évolution des devises. Etant donné qu’une grande majorité des fonds de la clientèle sont gérés dans des monnaies étrangères (euro, dollar), l’effet de change a provoqué une baisse de 200 millions de francs du résultat pourtant très positif dans son ensemble.
Outre la nomination de Philippe Uzan au poste de directeur des gestions chez Edmond de Rothschild Asset Management (voir Newsmanagers du 12/01/2011), la société de gestion a annoncé jeudi 13 janvier la réorganisation de son organisation. L’ensemble sera constitué de sept équipes de gestion autonomes et d’une équipe de recherche transversales, soit huit pôles regroupant 39 gérants et analystes.Dans le détail, les huit poles sont :- Allocation d’actifs- Actions US et internationales- Actions Europe- Obligations convertibles- Asie (Edmond de Rothschild Asset Management Hong-Kong)- Petites & moyennes capitalisations & ISR- Emergents & Matières premières- Recherche L’ensemble est placé sous la responsabilité de Philippe Uzan et de Bruno Vanier, co-directeur. Les deux responsables sont membres du comité exécutif, composé par ailleurs de Flavien Duval, Directeur des Risques, Christophe Boulanger, Directeur Général et Philippe Couvrecelle, Président du Directoire, précise un communiqué.
La société d’assurances Axéria Vie qui a été rachetée, avec sa filiale April Patrimoine, par Crédit Agricole Assurances le 28 décembre dernier, annonce ce matin, vendredi 14 janvier, le rendement de son fonds en euros. Pour 2010, ce dernier s'élève à 4,51 % - contre 5,01 % en 2009.
Natixis a annoncé, jeudi 13 janvier, la nomination de Pierre-Yves Perret au poste de responsable de l'équipe Market Risk Policies au sein de la Direction des Risques de Natixis. L’équipe Market Risk Policies définit notamment, en collaboration avec les métiers, des politiques et des méthodologies d’encadrement et de suivi des risques liés aux opérations de marché, précise un communiqué. L’intéressé rapportera à Jacques Beyssade, Directeur des Risques et membre du Comité exécutif de Natixis. Il sera en charge de développer la vision transversale et prospective des risques assumés par Natixis dans le cadre de ses activités sur les marchés de capitaux. Agé de 48 ans, Pierre-Yves Perret occupait depuis 2008 le poste basé à New York de co-responsable des marchés de capitaux chez Dexia.
UFG-LFP a annoncé, jeudi 13 janvier, avoir signé, pour le compte de l’OPCI UFG Immo ISR, l’acquisition auprès de la société Icade de l’immeuble «Lumine & Sens» à Bordeaux. L’immeuble de bureaux est labellisé HQE BBC en R+4, développant 2.970 m². Le montant de la transaction s’est élevé à 7,3 millions d’euros. Icade et France Telecom sont actuellement locataires du bien.
iShares, la plateforme d’ETF de BlackRock a annoncé jeudi 13 janvier le lancement en France de son ETF obligataire iShares Markit iBoxx Euro High Yield Bond, qui permet aux investisseurs d’accéder au marché européen du crédit high yield. Le produit offre l’exposition à une centaine d’obligations d’entreprises de notation moyenne les plus liquides.L’indice Markit iBoxx Euro Liquid High Yield, conçu par Markit, est basé sur une moyenne des notations allouées à chaque titre de dette par Fitch, Standard & Poor’s et Moody’s pour déterminer leur inclusion dans l’indice. «L’appétit des investisseurs pour le high yield européen s’est accru ces dernières années», note Blanca Koenig, stratégiste obligataire chez BlackRock. «Depuis sa première cotation sur le LSE le 6 septembre dernier, le fonds a en effet déjà collecté plus de 400 millions d’euros en Europe», ajoute-t-elle.
Lors de la manifestation marquant le quinzième anniversaire de Franklin Templeton en France, Dominique de Préneuf, directeur général, a annoncé le 13 janvier au soir que 2010 a été la meilleure année pour le gestionnaire américain dans ce pays, avec une collecte nette de 1,2 milliard d’euros. L’encours dépasse à présent assez largement les 4 milliards d’euros.
«L’industrie de la gestion d’actifs en France est en pleine évolution, et les sociétés de gestion doivent s’adapter à cette nouvelle donne». C’est le constat de Joseph Pinto, responsable de la distribution France, Europe du Sud et Moyen-Orient d’Axa Investment Managers. Car si la gestion d’actifs est encore relativement jeune, son potentiel de marché est aujourd’hui plus faible, du fait du double choc démographique et économique subi par le système Agirc Arco, désormais en désinvestissement. Par ailleurs, la mise en place de Solvabilité II à horizon 2013 influence les stratégies de placement de nombreux clients des sociétés de gestion. Pour s’imposer sur ce marché, par ailleurs très concurrentiel avec plus de 110 prestataires en France, Joseph Pinto évoque la nécessité de «répondre en priorité aux besoins structurels» d’une clientèle, elle-même en évolution et hétérogène (du fait de mouvements de concentrations dans la protection sociale et les mutuelles, ou d’attentes différentes selon la taille, etc). C’est dans cet objectif qu’AXA IM a engagé en 2010 une réorganisation opérationnelle. La société de gestion dispose aujourd’hui d’un département de distribution dédiée à chaque marché, un département «Markets and Investment Strategy en charge de la création et du marketing de l’offre produits ainsi qu’une unité «Investment Solutions», qui propose depuis de nombreuses années des solutions sur mesure aux institutionnels. La part de marché en France d’Axa IM se situe à 5 %. «La France reste notre marché historique. La collecte nette s’y est élevée à 2 milliards d’euros à fin septembre 2010 et nous avons, toujours à fin septembre de l’an dernier, 540 milliards d’euros sous gestion dans le monde», précise Joseph Pinto. Au niveau mondial, la collecte ne s’est pas aussi bien comportée que sur le marché français. Touché par les difficultés rencontrées par sa filiale américaine Axa Rosenberg, Axa IM a enregistré des rachats de 20 milliards dans le monde l’an dernier (à fin septembre). La société de gestion compte d’ailleurs poursuivre son renforcement à l’international, notamment en Asie, au Moyen-Orient et aux Etats-Unis, «où nous souhaitons développer notre modèle de gestion multi-experts», souligne Joseph Pinto. D’un point de vue commercial, Axa IM prévoit de mettre en avant un certain nombre de solutions produits auprès de ses clients. Dans la gestion obligataire, l’accent sera notamment mis sur les fonds crédit euro, US et globaux, à la fois investment grade et high yield, la dette émergente et les fonds inflation, et les parts «Redex», qui répondent à un risque de remontée des taux. Au sein de la gestion actions, Axa Im poussera les fonds émergents, US equity, ainsi que les thématiques des fusions-acquisitions, les matières premières et l’immobilier coté. Après une année 2010 riche en termes de lancements de produits, 2011 ne devrait pas être en reste. «Il est important de se montrer proactif et inventif, ce qui passe aussi par une offre produits toujours plus diversifiée. Nous continuerons notre dynamique de lancement de fonds cette année», prédit Joseph Pinto.
John B. Howard a annoncé qu’il allait quitter AllianceBernstein, filiale d’Axa, dont il est directeur financier, pour retourner chez son ancien employeur, AQR Capital Management, en tant que chief operating officer. Il était arrivé en mars dernier.L’intéressé restera chez AllianceBernstein jusqu’au 15 février 2011 afin de superviser la publication des résultats du quatrième trimestre et faciliter la transition. La société de gestion précise avoir mandaté une société pour trouver un successeur en interne ou en externe. En attendant, l’intérim sera assuré par Edward J. Farrell, corporate controller.
Désireux de poursuivre la mise sur pied d’une infrastructure viable et d’une offre complète en matière d’ETF, Russell Investments (155,4 milliards de dollars d’encours fin 2010) a l’intention d’acquérir US One Inc, qui gère One Fund, un ETF d’ETF d’actions de droit américain offrant une exposition à 95 des marchés mondiaux.Dans une notification à la SEC, Russell annonce que Russell Investment Management Company devient le conseiller du One Fund, une assemblée générale extraordinaire des porteurs étant programmée pour la mi-février afin de valider cette modification, de même que l’acquisition de U.S. One par Russell. L’opération, dont les modalités financières n’ont pas été dévoilées, devrait être bouclée rapidement ensuite.Paul Hrabal, président d’U.S. One collaborera comme consultant pour l’activité ETF de Russell.En 2010, Russell a lancé un ETF en Australie, le Russell High Dividend Australian Shares ETF (acronyme ASX : RDV) dont l’encours fin décembre se situait à 106 millions de dollars américains.
Vanguard a ajourné son projet de lancement de trois fonds spécialisés dans les «municipal bonds» après que les rendements sur le marché ont atteint leur plus haut niveau en deux ans, rapporte le Financial Times.La santé de cette classe d’actifs, longtemps considérée comme sûre en raison d’un taux de défaut plus faible que sur les obligations d’entreprises, fait l’objet d’un vif débat actuellement.
L’encours au 31 décembre de Legg Mason se situait à 671,8 milliards de dollars contre 673,5 milliards trois mois plus tôt et 681,6 milliards douze mois auparavant.Les actifs des fonds d’actions se sont accrus à 184,2 milliards de dollars contre 169,6 milliards et 168,7 milliards.En revanche, ceux des fonds obligataires ont diminué à 355,8 milliards contre 371,6 milliards fin septembre et 365,8 milliards fin 2009. Quant aux fonds monétaires, leurs actifs sont ressortis à 131,8 milliards de dollars contre 132,3 milliards trois mois plus tôt. Fin 2009, ils se situaient à 147,1 milliards.