Ossiam doit officialiser aujourd’hui l’arrivée d’Isabelle Bourcier, l’ex-responsable mondiale de l’activité ETF de Lyxor, comme annoncé par L’Agefi le 14 décembre. Elle prend les fonctions de directrice du développement de la filiale à 51% de Natixis AM, qui doit bientôt lancer son offre d’ETF. Elle avait la responsabilité de cette activité au sein de la filiale de la Société Générale depuis son lancement en 2000.
La société d’investissement Carlyle a annoncé vendredi l’acquisition d’Integrated Dental Holdings (IDH), un fournisseur de dentisterie britannique NHS (affiliée à l’assurance maladie), auprès de Bank of America Merrill Lynch Capital Partners. IDH sera fusionné avec sa rivale Associated Dental Practices, une société entre les mains de Palamon Capital Partners. Carlyle, dont le nouvel investissement pour cette transaction vient de Carlyle Europe Partner III, détiendra la majorité de l’ensemble fusionné.
Des difficultés techniques ont perturbé la séance de vendredi dernier sur le Nasdaq, semant la confusion chez les investisseurs. Les cotations des principaux indices de l’opérateur boursier, le Nasdaq composite et le Nasdaq 100, n'étaient plus visibles pendant près d’une heure.
Le fonds souverain singapourien entend bien conserver à long terme ses participations au capital de Citigroup et d’UBS. Il ne les cèdera que s’il reçoit une offre très attrayante. Le fonds est le principal actionnaire des deux banques. C’est ce qu’a confié depuis Davos un haut responsable de GIC, Tony Tan. Ce dernier a indiqué que la baisse significative des valorisations avait créé des opportunités d’achat aux Etats-Unis et en Europe.
L’Italie a adjugé pour 8,1 milliards d’euros de titres de dette souveraine vendredi dans le cadre d’une émission qui, selon les analystes, s’est plutôt bien déroulée. Le montant placé est proche du haut de la fourchette qu’avait fixée le Trésor italien et le rendement a baissé par rapport à de précédentes opérations de ce type. Dans le détail, le Trésor a émis pour 3,5 milliards d’euros à 3 ans, avec un rendement de 3,12%, un recul de 13 points de base par rapport à une adjudication intervenue fin décembre. Ont aussi été placés 3,25 milliards d’euros d’obligations à 10 ans, avec un rendement de 4,73% (-7pb) et 1,398 milliard de papier à 7 ans.
La croissance de la masse monétaire M3 dans la zone euro a augmenté de 1,7% en décembre en rythme annuel, soit à une hausse moins marquée que ce qu’avaient anticipé les économistes (1,9%), montrent les chiffres publiés vendredi par la Banque centrale européenne (BCE). Le crédit au secteur privé a quant à lui augmenté de 1,9%, un chiffre là aussi inférieur aux attentes.
L’Agence France Trésor adjugera le 3 février des lignes d’OAT à 5 ans (3,25% à 2016), 9 ans (2,5% à 2020), 10 ans (3,75% à 2021) et 12 ans (4,25% à 2023), pour un montant cumulé de 7,5 à 8,5 milliards d’euros.
Selon Christian Michel, directeur de l’analyse des fonds chez Feri EuroRating, le nombre de fonds de performance absolue disponibles en Allemagne est passé en six ans de 53 à 188 produits fin 2010. Le mouvement devrait se poursuivre, et la qualité n’augmentera pas, rapporte Die Welt. Actuellement, l’encours de ces fonds représente environ 32 milliards d’euros.Sur les trois dernières années, seuls 10 des 188 fonds ont répondu aux attentes des investisseurs, selon Feri : ils ont à la fois généré une performance annuelle supérieure de 100 points de base au taux sans risque (monétaire), et évité d’accuser une perte supérieure à 10 % sur un semestre. Dix autres fonds sont parvenus à un rendement supérieur à 2 % par an malgré des pertes passagères de plus de 10 %. Mais cela correspond au rendement d’un compte à vue, qui -pour sa part- ne présente aucun risque.
Martin Theisinger, directeur de la distribution en Allemagne pour les produits retail et wholesale, a déclaré selon Fonds Professionell que BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) ambitionne de doubler d’ici à la fin de l’an prochain ses encours administrés en Allemagne, qui se situent actuellement à 7 milliards d’euros. La maison française dispose à Francfort d’une équipe d’allocation d’actifs, d'économistes germanophones et d’une équipe spécialisée de wholesale.Les priorités pour 2011 sont les actions et les obligations européennes, émergentes et américaines. Sur le plan thématique, BNPP IP va insister en Allemagne sur les «mégatendances» (mondialisation, infrastructures et urbanisation) et sur les besoins de sécurité avec des produits protégés de la gamme STEP Parvest, notamment le STEP Parvest 90 Euro et le STEP 80 World Emerging Euro.
Dario Frigerio, l’ancien directeur général de Pioneer Global Asset Management, refait parler de lui un peu plus d’un an après avoir quitté la société de gestion du groupe italien UniCredit, aujourd’hui en vente. Son poste avait par la suite été confié au Britannique Roger Yates, ex-CEO de Henderson.Dario Frigerio vient en effet d’être nommé par Citi en tant que senior advisor pour les services aux investisseurs dans l’activité de Global Transaction Services de la banque, un poste nouvellement créé. Basé en Italie, il fournira du conseil stratégique et s’occupera d’élargir la clientèle de la société en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique.
Union Investment Suisse change de raison sociale avec effet immédiat et devient IPConcept (Suisse), rapporte L’Agefi suisse. Ce changement de nom du fonds d’investissement s’opère dans le cadre de la reprise intégrale de la participation de l’Union Asset Management Holding de Francfort par la DZ Privatbank (Suisse). Le changement de raison sociale permet à IPConcept Suisse de mettre à profit la marque faîtière IPConcept, sous laquelle sa succursale IPConcept Fund Management se positionne au Luxembourg depuis des années.
La banque privée portugaise Espírito Santo s’implante à Genève avec une nouvelle agence opérationnelle depuis le début de l’année, rapporte L’Agefi suisse. L’agence est riche d’une équipe de cinq personnes.
«En l’espace de 18 mois, nous sommes parvenus à mettre au point une offre intégrée d’ETF qui combine dans une même gamme les deux modes de réplication, la physique et la synthétique, adossée à des swaps», a déclaré le 27 janvier à Paris Dan Draper, managing director, global head of ETFs chez Credit Suisse. De fait, le groupe helvétique avait au préalable décidé de combiner ses deux points forts, la gestion d’actifs et la banque d’investissement pour se lancer à l’assaut du marché. La marque Xmtch, surtout connue en Suisse, a été abandonnée au profit de Credit Suisse, et la part du marché européen, qui était de 4,2 % début 2010, se situe fin décembre à 5,5 % avec 15,6 milliards de dollars (chiffres validés par la recherche de BlackRock, au demeurant).La conquête du marché européen s’effectue à différentes vitesses, manifestement : les 45 produits PEAbles (de droit irlandais) qui sont cotés (cross listings) sur Euronext Paris depuis le 18 janvier (lire notre article du 19 janvier) sont exactement les mêmes qui ont été admis à la négociation sur le London Stock Exchange quatre mois plus tôt (lire notre article du 15 septembre 2010) et ils comprennent les 13 ETF à réplication synthétique qui avaient auparavant été cotés à Francfort et à Milan (lire notre article du 10 septembre). Dan Draper a toutefois le bon goût de se féliciter du professionnalisme dont a su faire preuve l’AMF dans l’examen du dossier. De fait, les produits à réplication synthétique se distinguent par une grande transparence : la banque d’investissement du Credit Suisse est la contrepartie unique du swap, le compteur du swap est remis à zéro tous les soirs et la composition du portefeuille et du collatéral est disponible sur Internet.Cela posé, Credit Suisse a déjà déposé sa demande d’agrément pour les deux ETF qui devraient être disponibles fin février ou début mars, puisque la conquête du marché européen exige le lancement de nouveaux produits, d’une offre diversifiante.Déjà, au nombre des produits disponibles à Paris, on trouve quelques raretés, comme le fonds sur le CSI 300 chinois ou sur le MSCI Chili. Parmi les prochains arrivages, on peut attendre un produit obligataire et un produit «mégatendances», mais Credit Suisse s’intéresse également aux marchés «frontière» et aux hedge funds.En revanche, Dan Draper considère que le lancement d’ETF à effet de levier et/ou inversés n’est pas à l’ordre du jour, mais que cela dépendra en fin de compte de la demande de la clientèle.
En 2010, la société de gestion d’actifs suisse Unigestion a enregistré des souscriptions nettes de 658 millions d’euros, et porté ses encours à 8,4 milliards d’euros. Sur cette collecte totale, 300 millions ont été réalisés en France, où l’établissement helvétique est présent depuis 1993 et où elle a un agrément AMF depuis 2004. Représentant désormais 1,9 milliard d’euros, l’Hexagone est le deuxième marché d’Unigestion après la Suisse, qui constitue 32 % de l’activité, et devant le Royaume-Uni (20 %). En termes de métiers, l’activité de fonds de hedge funds d’Unigestion a particulièrement bien marché en 2010, puisqu’elle a représenté 380 millions d’euros de flux nets. «Deux tiers de ces flux sont provenus de nouveaux clients, mais dans le même temps, nos dix clients les plus importants ont réinvesti chez nous durant l’année écoulée», précise Jean-François Hirschel, managing director, responsable du marketing. Au total, Unigestion gère 2,7 milliards d’euros en multigestion alternative. Le reste se partage entre la gestion actions «minimum variance» (2,9 milliards) et le private equity (1,5 milliard). Afin de poursuivre son développement, notamment à l’international, Unigestion va prochainement mettre en place une équipe de vente plus active pour mieux couvrir l’Europe.
AG2R La Mondiale a annoncé, jeudi 27 janvier, les rendements 2010 de ces contrats qui s'élèvent à 3,50% pour ses produits d’épargne (Mondiale Vivépargne, Mondiale Vivépargne 2 et Vivépargne) et à 3,20% ou 3,50% pour ses produits retraite (Mondiale Retraite Professionnels,Mondiale Privilège ActionsMondiale Retraite Active, Mondiale Retraite, Mondiale Perspectives Entreprise et Mondiale Solutions Retraite).
Viveris REIM a annoncé, jeudi 27 janvier, la commercialisation par le biais de conseillers en gestion de patrimoine, mais également de banques privées, de l’OPCI Viveris Immo Environnement qui a été agréé le 12 octobre 2010. Destiné au grand public, le fonds sera composé d’une poche d’actifs immobiliers (60% maximum), d’actifs financiers (20% maximum) et de liquidités (entre 20 et 40% maximum).L’originalité de cet OPCI tient à la constitution d’une poche immobilière axée sur le développement durable avec une sélection d’actifs construits ou à construire respectant cette approche (Bâtiments Basse Consommation, Bâtiments HQE..). La poche d’actifs financiers sera quant à elle investie en actions liées au secteur immobilier (foncières cotées ou sociétés des secteurs connexes à l’immobilier locatif) ou au développement durable (sociétés cotées actives dans les secteurs liés aux énergies renouvelables, au traitement de l’eau, des déchets). Enfin, les liquidités seront investies en OPCVM monétaires, en certificats de dépôt ou en emprunts d’Etat de la zone euro.
Ecofi Investissements a annoncé, jeudi 26 janvier, le lancement d’Ecofi Taux Fixe 2016, un fonds obligataire à taux fixe et à maturité fondante, à échéance 26 avril 2016. Comme les autres trois fonds à échéance gérés par Ecofi Investissements - avec un horizon de placement fixé en 2011 pour le premier, 2012 et 2013 pour les deux autres - la gamme est gérée en tenant compte des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) pour la sélection des émetteurs. Ecofi Taux Fixe 2016 est principalement investi en obligations et titres de créances émis par un Etat souverain ou par des entreprises privées européennes, indique un communiqué. Les émissions éligibles sont majoritairement à taux fixe, de dette senior. Les émissions subordonnées sont proscrites et le gérant recherche les notations supérieures à BBB- à l’achat.Code Isin - Part I : FR0010998419 - Part P : FR0010957977
Midi Capital, société de gestion de fonds dans le non coté, a annoncé, jeudi 27 janvier, avoir collecté 12 millions d’euros en 2010 au travers de ses fonds défiscalisants «grand public» FIP Avantage PME III et FCPI Economie Durable. De fait, l’encours sous gestion provenant de ce segment de marché est passé de 28 millions d’euros à 40 millions d’euros, soit une progression de 56% pour la dernière campagne IR 2010.
Le groupe britannique de capital-investissement 3i a annoncé le 27 janvier que le montant de ses investissements avait doublé sur les neuf premiers mois de son exercice, pour atteindre 510 millions de livres, mais a fait part d’une chute de ses cessions.Dans son dernier rapport d’activité, 3i a indiqué que ses investissements avaient presque quintuplé au dernier trimestre 2010 par rapport au même trimestre de l’année précédente, passant de 34 à 158 millions de livres. Entre avril et décembre, ils sont passés de 249 à 510 millions de livres, marquant «une nette reprise de l’activité».Parmi les investissements de cette période, 3i a participé au rachat du groupe français Trescal pour 23 millions de livres. Les réalisations du groupe ont en revanche chuté, revenant de 777 millions pour les neuf premiers mois du précédent exercice à 398 millions pour la même période de l’exercice en cours.
GAM a annoncé le 27 janvier le lancement d’un fonds de performance absolue au format Ucits III, le GAM Star Global Convertible Bond (ISIN IE00B5BRTG34), cogéré par Ben Helm et Alex McKnight. Il vise à produire des rendements nets des liquidités, plus 8% par an, avec une volatilité de 8-12% par an à moyen terme. Le fonds investit dans environ 40-60 obligations convertibles à l’échelle globale et de différents niveaux de qualité de crédit. Les gérants font appel à une approche d’investissement active qui ne s’oriente vers aucun indice de référence. L’approche est conçue pour réaliser des performances dans tous les contextes de marché et présenter une corrélation faible avec les actions et les obligations. Principales caractéristiques Nom de fonds: GAM Star Global Convertible Bond Volume de fonds: 100 millions de dollars Objectif de rendement et risque: rendements nets des liquidités, plus 8% par an, avec une volatilité de 8-12% p.a. à moyen terme Type de fonds: UCITS III, de droit irlandais Monnaie de référence: Dollars Code ISIN: IE00B5BRTG34 Placement minimal: 10 000 dollars Commission de gestion et de distribution1: 1.15% p.a. Commission de performance : 10% sur une base high watermark 1 N’inclut pas les frais administratifs ni commissions de la banque dépositaire.
La société de gestion espagnole Nmas1 (N+1), dans laquelle l'établissement suisse Banque Syz a pris une participation en 2009, a obtenu le 21 janvier l’agrément de la CNMV, le régulateur espagnol, pour la création de la société de courtage N+1 Equities, qui se centrera sur les actions espagnoles et pourra opérer en compte propre, indique Cinco Días. Cette nouvelle structure ne doublonnera pas avec la société de courtage existante du groupe, laquelle va se focaliser sur les activités de banque privée.
Constant Korthout, directeur financier et directeur de la gestion des risques depuis 2002, ayant été nommé chief financial officer et chief risk officer de Van Lanschot NV / F. van Lanschot Bankiers NV (lire notre article du 26 août 2010), il sera remplacé à compter du 15 mars comme directeur financier (CFO) de Robeco. L’impétrant était chief risk officer chez NIBC à La Haye depuis 2000.Il rejoint ainsi le directoire de Robeco (150 milliards d’euros d’encours fin décembre) aux côtés de Roderick Munsters (CEO), Hester Borrie (Sales and Marketing), Leni Boeren (COO) et Hans Rademaker (CIO). Il sera responsable des activités juridiques, fiscales, financières, corporate development & planning, gestion du risque, trésorerie et facilities & purchasing.
Le 11 février, Credit Suisse lancera un nouveau compartiment de sa structure luxembourgeoise Credit Suisse Fund (Lux), le Fixed Income Cycle Invest qui utilise un modèle de suivi des cycles à la faveur duquel toutes les phases de la conjoncture (surchauffe, refroidissement, dépression, croissance) sont mises à profit pour sélectionner les classes d’actifs obligataires les plus attrayantes.Le fonds, un FCP coordonné, peut investir dans le monde entier et peut accéder à tous les segments depuis le monétaire jusqu’au haut rendement en passant par les obligations d’Etat et d’entreprises à travers tout le spectre des notations. Cette rotation doit permettre d’exploiter le potentiel des actifs les plus prometteurs en fonction de leur position dans le cycle économique.Le fonds, qui est commercialisé dès à présent en Allemagne et en Autriche, bénéficie d’une allocation stratégique déterminée par le global investment committee de Credit Suisse, avec un souci constant de limitation active des risques, a précisé le gérant du portefeuille, Oliver Gasser. CaractéristiquesDénomination : Credit Suisse Fund (Lux) Fixed Income Cycle InvestCodes Isin : classe A: LU0563098960 / classe B: LU0563099182 / classe R USD: LU0563100378 / classe R CHF: LU0563100022Commission de gestion : 1 % pour les classes A, B et R