Baring Asset Management has appointed Faisal Ali as investment manager in its emerging markets debt team. He reports to Thanasis Petronikolos, head of emerging market debt.Faisal Ali joins Barings from Observatory Capital, where he was a portfolio manager in the emergingmarkets team, running the firm’s emerging market credit portfolio. Prior to this, he was with Credit Suisse in the emerging markets trading team in London and fixed income research team in Singapore.Faisal Ali will further strengthen Barings’ emerging market debt team, following the appointment of Thomas Kwan as head of Asian debt in April.
The Hedge Fund Standards Board (HFSB), an association based in the United Kingdom which includes the major European hedge funds, has published a consultation document to widen the organisation’s international audience. The association, founded in 2008 to promote a high-level body of standards and practices in Europe, and based in London, where most actors in the hedge fund sector are located, was largely inspired by British regulations. Now that the major European actors have joined the association, which has 60 members, the association’s goal is to adapt its corpus of rules in order to attract American and Asian actors, the Board says in a statement. According to Dame Amelia Fawcett, chairwoman of the HFSB, “the standards are very widely accepted in the European market, and the major hegde fund managers in the United Kingdom and continental Europe are signatories to them. Investors would now like to see a wider adoption of these standards by managers in American and Asian markets.” In addition to the internationalisation of standards, the consultation is also an occasion to propose several amendments which would draw lessons from the financial crisis of 2007-2008, in areas such as risk management and transparency. The consultation is open until 28 October this year.
At a time when investors’ concerns are focusing on the United States’ rising debts, the Fed released a statement which drove the value of the US dollar into a nosedive, which will have the consequence of accelerating growth in the United States, and lowering returns on government bonds, calming concerns about the rising costs of financing the country’s debt, Agefi reports. The US Federal Reserve, as expected, maintained the Federal prime interest rate at between 0% and 0.25%, but for the first time surprised the markets with a pledge to maintain interest rates at an exceptionally low level until mid-2013. This is a sign that the Fed is planning to keep its interest rates at a near-zero level for at least 5 years. This is a paradoxical situation for a country which had been hoping to avoid a Japanese scenario at all costs, the newspaper notes.
Malgré les signes de ralentissement de l’économie, le taux de défaut a poursuivi sa baisse au cours du premier semestre de l’année à 2,17% au mois de juillet, soit le niveau de juin 2008, selon les données publiées par Standard & Poor’s. Ce taux était de 2,25% fin juin 2011 et de 5,55% en juillet 2010.
L’Agence d’information sur l'énergie (AIE) a abaissé sa prévision de demande mondiale 2011 de 60.000 barils par jour à 1,37 million de bpj. Elle a en revanche relevé sa prévision sur 2012 dans les mêmes proportions, à 1,64 million de bpj. «La croissance de la demande mondiale, menée par la Chine, devrait dépasser celle de l’offre des pays hors-Opep, ce qui mènera les marchés à s’appuyer pour combler l'écart à la fois sur des prélèvements dans les réserves stratégiques et sur des hausses de production dans les pays de l’Opep», indique l’organisme public américain.
Deven Sharma, le président de l’agence de notation, s’est justifié de la dégradation de la note «AAA» des Etats-Unis par le fait que «la dette est toujours en train d’augmenter». Et de préciser que le «processus est très important». L’agence a également tenu compte du risque politique à court terme provenant du manque de consensus entre démocrates et républicains, même quand il s’agit de prendre des décisions cruciales, telles que celle du relèvement du plafond de la dette.
Le ministre des Finances allemand, Philipp Roesler, a indiqué dans le journal Allgemeine Zeitung qu’il souhaitait la création d’un «conseil de stabilité» de la zone euro qui superviserait les réformes budgétaires entreprises par les pays débiteurs de l’aide européenne. Le conseil s’assurerait du vote d’un contrôle de la dette inscrit dans la constitution des Etats et leur ferait subir un «test de compétitivité».
La Belgique est en avance sur son plan de réduction du déficit budgétaire, qu’elle souhaite faire passer sous les 3% en 2012, affirme le ministre des Finances Didier Reynders. «Ce ne sera pas facile mais nous sommes en avance sur notre programme. C’est le meilleur signe que l’on puisse donner aux marchés.» Fitch et S&P ont prévenu qu’elles pourraient dégrader la note AA+ de la Belgique, dans la crainte que le gouvernement d’intérim soit incapable de réduire la dette du pays, qui s'élève à 97% du PIB.
Face à la menace d’une dégradation de sa précieuse note «AAA», l’Etat français envisage de donner un nouveau tour de vis budgétaire. Le programme de stabilité prévoit de ramener les déficits à 4,6% du PIB l’an prochain et 3% en 2013, après 5,7% cette année et 7,1% en 2010. Si ces objectifs restent crédibles aux yeux des agences de notation, ils pourraient nécessiter des mesures plus sévères que prévu, selon la ministre du Budget, Valérie Pécresse. Dès le 14 juillet, son collègue de l’Economie, François Baroin, avait jugé «très probable» qu’il soit nécessaire de dépasser les 3 milliards d’euros de réductions des niches fiscales. La commission des Finances du Sénat les chiffrait dès juin entre 5 et 10 milliards. «L’engagement qui nous lie vis-à-vis de nos partenaires, c’est la réduction du déficit», a expliqué Valérie Pécresse sur RTL. «S’il faut faire davantage d’efforts pour atteindre ces 4,6%, nous ferons davantage d’efforts.»
A la recherche de valeurs refuge, les investisseurs se dirigent vers les pays les plus solides financièrement. Comme en témoignent les rendements suédois à 10 ans qui sont tombés hier à 2,196%, soit le plus bas rendement jamais enregistré selon les données de Thomson Reuters Datastream, qui démarrent en 1960. Les investisseurs anticipent également un relèvement des taux de la banque centrale suédoise.
Ayant en partie anticipé les tensions actuelles, les sociétés de gestion traditionnelles n’ont que marginalement modifié leurs stratégies d’allocation. Les valorisations des actions, qui ont fortement baissé ces dernières semaines, suscitent à nouveau un intérêt sélectif.
La crise actuelle constitue une mise à l'épreuve du « principe de séparation » entre la politique de taux et la politique de gestion de liquidité de l'institution
Alors que les rachats de dettes par la BCE constituent un véritable test de son «principe de séparation» entre ses politiques de taux et de gestion de la liquidité au sein de l’Eurosystème, les économistes commencent à reporter l’idée d’une hausse du refi à 2012, tandis que la courbe de l’Eonia anticipé va même jusqu'à suggérer une baisse du taux directeur.
Durant les premiers jours du mois d’août, les fonds obligataires dédiés aux marchés émergents ont consolidé leur statut de valeurs refuge dans un contexte de crise généralisée, en raison des problèmes de dette des deux côtés de l’Atlantique et d’une multiplication de signes précurseurs d’un ralentissement de la croissance économique mondiale.Selon les dernières estimations d’EPFR Global, les fonds d’obligations émergentes ont ainsi affiché une collecte nette de plus de 1 milliard de dollars durant la semaine au 2 août, les fonds dédiés à la dette en monnaie locale enregistrant un intérêt jamais vu depuis plus d’un an. Depuis le début de l’année, les fonds d’obligations émergentes affichent une collecte nette de plus de 19 milliards de dollars. Autres bénéficiaires des turbulences actuelles, les fonds dédiés à l’or et les fonds d’actions allemandes. Il reste que huit des neuf principaux groupes de fonds d’actions ont subi des rachats durant la semaine au 2 août, ainsi que sept des neuf principaux groupes de fonds sectoriels. Les fonds actions ont ainsi terminé la semaine sous revue sur une décollecte nette de 7,9 milliards de dollars, les fonds obligataires accusant pour leur part des rachats pour un montant de 1,2 milliard de dollars en net.
L’indice composite HFRI des hedge funds a enregistré en juillet une progression de 0,76% grâce notamment à la forte contribution des stratégies macro trend qui affichent un gain de 3,57% sur le mois.L’indice HFRI Macro (Total) a ainsi enregistré un gain de 2,52% en juillet, avec des progressions observées sur la plupart des stratégies macro et CTA. L’indice HFRI des fonds de hedge funds a de son côté affiché une progression de 0,65%, en ligne avec la performance des stratégies des single managers.
Dow Jones Indexes annonce le lancement en coopération avec UBS Investment Bank de l’indice Dow Jones-UBS Roll Select Commodity Index, qui permet de limiter les effets négatifs du contango sur les performances des indices de matières premières.
Les actifs sous gestion des fonds d’investissement à l'échelle mondiale s'établissaient à fin mars 2011 à 19.500 milliards d’euros, en recul de 2,2% par rapport à fin décembre 2010, selon les statistiques publiées par l’Association européenne de la gestion d’actifs (Efama). Toutefois, exprimés en dollars, les actifs des fonds affichent une progression de 4% sur la même période.La collecte nette s’est élevée à 102 milliards d’euros au premier trimestre contre 165 milliards d’euros au quatrième trimestre 2010. Cette moindre collecte est due pour l’essentiel aux rachats nets observés sur les fonds monétaires pour un montant de 74 milliards d’euros. La collecte nette des fonds à long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, s’est établie à 176 milliards d’euros contre 198 milliards d’euros un trimestre plus tôt. Les fonds actions ont enregistré une collecte nette de 45 milliards d’euros contre 68 milliards un trimestre plus tôt, les fonds obligataires affichant une collecte de 42 milliards d’euros contre 23 milliards d’euros au quatrième trimestre 2010. En Europe, la collecte nette des fonds à long terme s’est inscrite à 39 milliards d’euros contre 67 milliards d’euros précédemment, reflétant les tensions persistantes sur les marchés d’actions et de la dette souveraine.
La boutique d’investissement new yorkaise spécialisée dans les situations spéciales et les entreprises en difficulté Octavian Advisors vient d’ouvrir une antenne à Londres, Octavian Advisors (UK) Limited.Octavian a déjà investi plus de la moitié de ses actifs en Europe. Parmi ses investisseurs les plus significatifs figurent notamment Head, Preem, IMO Car Wash, Balda, ProSieben, Glitnir et DMT. Le bureau londonien sera dirigé par Fook Hien Yap, qui a rejoint Octavian l’an dernier.
Source, le fournisseur spécialisé dans la distribution de produits négociables en Bourse (ETP), annonce que ses produits Source Physical Platinum P-ETC (SPPT LN) et Source Physical Palladium P-ETC (SPAL LN) ont été reconnus en tant que certificats d’investissement islamiques conformes à la Charia. Les produits ont été approuvés le 26 juillet 2011 par un comité de conformité Charia composé de spécialistes de la loi islamique, indique un communiqué.
David Steyn, le nouveau directeur général de la branche européenne d’AllianceBernstein, a du pain sur la planche. Les actifs gérés pour le compte de fonds de pension britanniques ont chuté de 24,3 % à 10 milliards de livres en 2010, selon le FTfm. A l’échelle mondiale, les encours de la société de gestion ont glissé de 801 milliards de dollars en 2007 à 461 milliards en juin. «La principale priorité du groupe dans le monde est d’améliorer la performance des actions de grandes capitalisations», indique David Steyn, dans un entretien au FTfm.
Le fonds de pension danois ATP, qui a ouvert un bureau à Londres en juin 2010, vient de recruter Jerry Gandhi en qualité de consultant stratégique dans le cadre de son projet de lancement d’une plate-forme britannique dédiée aux retraites, selon le site IPE.Jerry Gandhi travaillait précédemment chez RSA Insurance Group en tant que group pensions director. La plate-forme britannique devrait être lancée d’ici à la fin de l’année.
Citi Private Bank, Asia-Pacific vient de désigner Bassam Salem en qualité de CEO, qui remplacera à l’automne 2011 Aamir Rahim, appelé à piloter le «Public Sector Group» de Citi pour la zone Asie-Pacifique, rapporte Wealthbriefing.Bassam Salem a déjà travaillé pendant une quinzaine d’années chez Citi Private Bank, entre 1985 et 2000. Il a par la suite rejoint EFG Bank, dont il a dernièrement développé les activités en Asie et au Moyen-Orient. Citi est l’un des grands acteurs de la gestion de fortune dans la zone Asie-Pacifique avec des actifs sous gestion de 193 milliards de dollars.
Jabre Capital vient de recruter plusieurs collaborateurs, dont Mona El Isa, une ancienne de Goldman Sachs qui était apparue dans le classement mondial des 30 meilleurs traders de moins de 30 ans en septembre 2008, indique Financial News. Chez Jabre, elle gère un portefeuille d’actions européennes et américaines.
A l’issue du processus de sélection lancé le 25 janvier dernier pour des mandats de gestion passive investis en actions des pays développés, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a annoncé le 8 août avoir sélectionné BNP Paribas Asset Management et Amundi pour un lot concernant des mandats visant à répliquer des indices optimisés non pondérés par les capitalisations.Le FRR a également sélectionné Vanguard Asset Management Limited et Alliance Bernstein Limited pour un lot de mandats visant à répliquer des indices de marché pondérés par les capitalisations. Les mandats seront attribués pour une durée de quatre ans, renouvelable un an. Le montant global indicatif des fonds confiés au démarrage de la gestion s’élève à 1 milliard d’euros sur chaque lot.