Le groupe Siparex a réalisé l’an dernier d’"excellentes performances opérationnelles», confirmant son rôle moteur dans le financement des PME françaises et des ETI, a souligné le 17 janvier le président du groupe, Bertrand Rambaud, à l’occasion d’un point de presse. «Nous sommes très satisfaits de cette année 2011 au cours de laquelle nos objectifs ont été très largement dépassés», a déclaré Bertrand Rambaud, précisant que les actifs sous gestion dépassent désormais 1,1 milliard d’euros.Le montant total des investissements s’est élevé l’an dernier à 85,5 millions d’euros, en progression de 25% par rapport à 2010. Les cessions, en hausse de 44% à 160 millions d’euros, ont permis de dégager 79 millions d’euros de plus-values (+43%), pour un multiple moyen de cession de 2.Du côté des levées de fonds, l’exercice s’est terminé sur une collecte de 170 millions d’euros. A noter le closing du fonds Siparex MidCap II à 120 millions d’euros, assorti d’un partenariat avec le Crédit Agricole, du réinvetissement de 85% des souscripteurs du véhicule précédent et de la présence de family offices pour 25% du fonds.Le Crédit Agricole Centre Est et Predica, souscripteurs anciens et fidèles de Siparex, accompagnés par sept caisses régionales du Crédit Agricole représentent un tiers des souscriptions du Siparex MidCap II et occupent la première place des invetisseurs institutionnels de ce nouveau véhicule avec un montant de 40 millions d’euros. Les levées de capitaux ont également été portées par des idées nouvelles comme la création de la SCR Solid et un premier closing de 3 millions d’euros, dont le financement repose sur l'épargne salariale.Le groupe Siparex a en outre remporté deux appels d’offres publics pour la gestion de fonds régionaux pour un total géré de 21 millions d’euros et il a par ailleurs levé 20 millions d’euros de FIP et de FCPI. A noter enfin que 143 millions d’euros ont été retournés aux souscripteurs contre 104 millions en 2010.
Ossiam, la société de gestion spécialisée dans l'élaboration d’ETF reposant sur des indices de stratégie, lance aujourd’hui le FTSE 100 Minimum Variance ETF. Le fonds, qui est coté sur le London Stock Exchange, est réservé exclusivement aux investisseurs britanniques. Le produit reprend la construction de la gamme «Minimum variance». La gestion applique simultanément des filtres de liquidité – ici 95 % des valeurs les plus liquides composant l’indice FTSE 100 sont retenues comme univers de sélection - et limite le poids maximum par «stock» à 4,5 % et par secteur à 20 %, tout en veillant à la diversification des titres et en procédant à un rebalancement trimestriel de l’indice. Au final, le fonds voit sa volatilité abaissée de plus de 24 % en moyenne par rapport à l’indice de référence. En outre, les «drawdowns» (plus importante perte de l’indice sur une période donnée) sont significativement réduits. Avec le lancement de cet ETF, Ossiam propose également, pour la première fois, un produit suivant un mode de réplication physique. Interrogée par Newsmanagers, Isabelle Bourcier, responsable du développement, a néanmoins précisé que ce choix était avant tout commercial. «L’indice Footsie 100 est un indicateur très utilisé outre-Manche par les banques privées, les gestionnaires de fortunes, etc, qui sont très attachés à la réplication physique.» Dans ce cadre, le produit comporte une autre particularité : les titres détenus par Ossiam ne sont pas prêtés. Un choix qui s’explique par le fait que la société de gestion ne souhaite pas faire porter de risques sur le prêt/emprunt titres sachant que celui-ci est peu rentable sur le FTSE 100, selon la responsable. La société de gestion évite aussi de rentrer dans le conflit entre réplication synthétique et la réplication physique dont le prêt/emprunt titres est battu en brèche par les partisans de la première technique… Bien évidemment, la réplication physique a un coût: une tracking error plus élevée en moyenne de l’ordre de 0,25% par an du fait de l’impôt de bourse sur les titres négociables en Bourse de Londres. A noter qu’avant le lancement du FTSE 100 Minimum Variance ETF, la part des produits reposant sur cette stratégie représente des actifs sous gestion de 192 millions d’euros et les ETF reposant sur des indices équi-pondérés 79 millions d’euros (pour un total géré par Ossiam de 271 millions d’euros). Caractéristiques : Total Expense Ratio : 0,45 %
Armando Senra, directeur général de BlackRock pour l’Espagne et le Portugal, retourne au siège du groupe à New York qu’il avait quitté en 2008 et où il sera à la fois directeur général pour l’Amérique latine et la péninsule ibérique tout en gardant la responsabilité de l’Espagne et du Portugal, rapporte Funds People.Pour la direction des activités au jour le jour en Ibérie, la responsabilité du bureau de Madrid est confiée à Iván Pascual pour la partie ventes et à Caridad Merlin pour la partie support. En revanche, Ricardo Comín a quitté l’entreprise.Fin septembre, BlackRock Ibérie affichait un encours de 5,1 milliards d’euros.
Luisa Gómez Bravo, qui était devenue directrice de la gestion d’actifs du BBVA en septembre 2009, va trouver une nouvelle affectation dans le groupe et laisse sa place à Paloma Piqueras, qui était déjà responsable de la gestion pour l’Europe et administratrice déléguée de BBVA Asset Management, rapporte Funds People.Dans ses nouvelles fonctions, l’impétrante sera responsable de la gestion d’actifs du groupe bancaire pour l’Europe, la Colombie, le Mexique, le Pérou et l’Argentine.
A fin 2011, Lombard Odier Investment Managers (LOIM) affichait un encours d’environ 4,5 milliards d’euros, soit 16 % de ses actifs sous gestion, dans le domaine des obligations convertibles. Cette classe d’actifs est considérée comme un pôle d’excellence pour le groupe helvétique, qui a reçu l’an dernier un mandat de 900 millions d’euros (de la part d’un important investisseur asiatique) et enregistré des souscriptions nettes de l’ordre de 130-150 millions d’euros pour ses trois fonds ouverts (LOF Convertible Bonds avec environ 2,8 milliards, LOF Convertible Bond Asia avec 428 millions et LOF III Recovery Convertible Bond avec une centaine de millions d’euros).Afin d’alimenter la montée en charge de ce type de gestion qui va faire l’objet d’un effort commercial particulier cette année, LOIM a recruté deux personnes supplémentaires en 2011 dans l'équipe dédiée (7 personnes) que dirige Nathalia Barazal, à savoir un un gérant et une analyste crédit high yield. L'équipe compte à présent quatre gérants et trois analystes, auxquels il faut ajouter un spécialiste produits.Nathalia Barazal a précisé le 17 janvier lors d’une présentation à Paris que le portefeuille du fonds mondial comporte environ 100 à 110 lignes tandis que les deux autres produits en comptent entre 60 et 70.
La banque Julius Bär ne voit plus de grosse opportunité d’acquisition en Suisse après l'échec de la fusion avec Sarasin, estime le CEO de la banque Boris Collardi dans un entretien au magazine Finanz und Wirtschaft. Il a par ailleurs précisé n'être pas intéressé par l’acquisition de gestionnaires de fortune indépendants. Il prévoit une consolidation «inévitable» dans cette branche.Cela dit, Julius Bär pourrait racheter des filiales suisses de banques internationales sous pression, selon le CEO qui ajoute que les possibilités d’acquisition ne se limitent pas à la Suisse. Des participations dans des banques et fournisseurs de services financiers sur des marchés émergents sont également envisageables.
EFG International a annoncé le 18 janvier la fermeture de ses activités de banque privée à Lugano. EFG Bank, banque privée appartenant à EFG International, avait été ouverte en 2010 dans cette ville. Toutefois, le développement des activités n’a pas été à la hauteur des attentes, en raison notamment d’une conjoncture difficile. EFG Bank poursuivra cependant ses activités de banque privée dans les villes de Zurich et de Genève, indique la banque dans un communiqué.
La société de gestion britannique Liontrust va lancer un fonds de revenu asiatique début mars, rapporte Investment Week. Il sera géré par Mark Williams, qui a récemment rejoint le groupe à l’occasion de l’acquisition par Liontrust de la boutique spécialisée sur les marchés émergents Occam.Le fonds, qui se propose de dégager des rendements élevés par le biais d’une appréciation du capital et des revenus, aura un objectif de rendement de 10% environ au-dessus de de l’indice MSCI All Country Asia hors Japon. Le fonds sera domicilié au Royaume-Uni, avec un investissement minimum de 1.000 livres et des frais de gestion de 1,5% par an.
Lazard vient de lancer un fonds censé dégager des rendements en ligne avec le marché, mais avec une volatilité inférieure de 20 % à 40 % à celle du MSCI Monde, rapporte Investment Week. Domicilié à Dublin, le Global Controlled Volatility fund est géré par une équipe dirigée par Susanne Willumsen à Londres et Paul Moghtader à Boston. Le portefeuille se composera de 250 à 350 valeurs et aura un turnover de 40 % à 60 % par an.
Jeff Munroe quitte ses fonctions de directeur des investissements (CIO) de Newton, une filiale de BNY Mellon Asset Management, pour diriger l’équipe actions de la société de gestion.Cela s’inscrit dans le cadre d’une réorganisation de l’équipe de gestion qui se traduit notamment par une redéfinition du rôle du CIO, lequel «se focalisera sur l’exécution du processus d’investissement et l’efficacité de la génération d’idées de la société».Ce poste est confié à Simon Pryke, l’actuel responsable des clients privés et des organisations caritatives.Suite à ces changements, Caroline Nye devient responsable des clients privés de Newton. Elle est actuellement responsable des clients privés britanniques. Elle rejoindra aussi le conseil d’administration de Newton. Enfin, Jon Bell, l’actuel investment leader sur les actions mondiales rejoindra l’équipe multi asset de Newton pour y occuper de nouvelles fonctions.
Les hedge funds ayant le plus collecté en 2011 ont été les fonds de CTA ou managed futures et les fonds macro, lesquels ont recueilli respectivement, en net, 19 milliards de dollars et 17 milliards de dollars, selon Eurekahedge. Au total, les hedge funds ont enregistré des souscriptions nettes de 51 milliards de dollars sur l’année, alors qu’ils perdaient globalement 4,15 %. Cela étant, 500 fonds ont gagné plus de 10 % sur les douze mois sous revue.Par ailleurs, malgré une année peu glorieuse, le rythme des lancements de fonds a été soutenu en 2011, avec plus de 1.100 nouveaux produits sur le marché.
Les distributeurs de produits financiers, et notamment les groupes bancaires, coupent les ponts avec les sociétés de gestion externes, préférant mettre en avant leurs propres fonds, relate un article du Financial Times Fund Management d’abord paru dans Ignites. Ainsi, en Allemagne, Deutsche Bank aurait interdit à Postbank de vendre des fonds tiers. En France, Crédit Agricole aurait demandé à ses réseaux régionaux de cesser de proposer des fonds de fournisseurs externes afin de se concentrer uniquement sur ceux d’Amundi, sa filiale de gestion. Mandarine Gestion indique de son côté que certaines plates-formes de fonds ont cessé de travailler avec des gestionnaires indépendants. Pour Rémi Leservoisier, son directeur général, «cela pourrait devenir un problème pour les boutiques si cela devient systématique».
Standard and Poor’s a décidé de ne pas dégrader la Banque européenne d’investissement. Elle juge que la qualité de son portefeuille de prêts est bonne et que son capital reste suffisant. Un bon signe pour le futur Mécanisme européen de stabilité, qui aura une structure similaire.
Le plus important fonds de pension américain, celui des employés du secteur public californien, a signé selon le quotidien un accord pour la cession d’un portefeuille immobilier pour un montant de 500 à 600 millions de dollars. Il s’agit d’un ensemble de vingt-huit communautés de logements qui est cédé à une association entre le promoteur californien Newland Real Estate et une filiale du numéro un japonais de la construction de logements Sekisui House. Calpers a acquis ces actifs sur une période de cinq ans à partir de 2002 et pourrait selon le quotidien subir une perte à l’occasion de leur cession comprise entre 30 et 50%.
Le quotidien, qui cite des sources proches, croit savoir que la banque américaine est disposée à acquérir pour environ 1,1 milliard de dollars le plus important centre commercial de Saint-Pétersbourg. Cela par le biais du fonds Morgan Stanley Real Estate Investing (MSREI). La transaction, qui devrait être entérinée d’ici quelques semaines, serait la plus importante dans l’immobilier russe pour un actif unique.
Le Fonds de garantie américain des dépôts a proposé que les banques détenant plus de 10 milliards de dollars d’actifs conduisent eux-mêmes des tests de résistance chaque année. La FDIC soumettrait ainsi avant mi-novembre trois scénarios économiques auxquels les établissements seraient tenus de se confronter. Ils renverraient alors un rapport en début d’année. Cette proposition, soumise à consultation, fait écho à un dispositif du même type présenté par la Fed l’an dernier.
Le conseil d’administration du FMI, qui dispose actuellement d’une capacité de 350 milliards de dollars, a évoqué hier l’augmentation des ressources du fonds, a déclaré hier sa directrice générale Christine Lagarde. Ce matin, le Chancelier de l’Echiquier britannique a déclaré avoir discuté avec son homologue japonais des moyens d’une contribution des deux pays à la crise européenne.
La croissance manufacturière dans l’Etat de New York s’est accélérée en janvier, pour atteindre son niveau le plus élevé en neuf mois dans un contexte de progression à la fois des commandes et de l’emploi, a fait savoir la Réserve fédérale de New York. L’indice dit «Empire State» est ressorti à 13,48 contre 8,19 (révisé) en décembre et un consensus le donnant à 11. Il est au plus haut depuis avril 2011.
La Commission européenne a ouvert hier une triple procédure d’infraction contre la Hongrie pour ses lois sur la banque centrale, le pouvoir judiciaire et l’autorité de contrôle des données. Le collège des commissaires européens a par ailleurs décidé de ramener à un mois - contre deux en temps normal - le temps octroyé à Budapest pour répondre à ces inquiétudes et modifier ces lois. «Nous espérions que les autorités hongroises feraient les changements nécessaires pour se conformer au droit européen. Cela n’ayant pour l’instant pas été le cas, nous avons lancé une procédure contre ces violations», a expliqué hier le président de la CE. Le Premier ministre Viktor Orban doit venir à Bruxelles le 24 janvier pour évoquer ces question, a précisé José Manuel Barroso. Budapest a assuré vouloir répondre à la totalité des inquiétudes de la Commission, sans passer par la case judiciaire.
Le gouvernement central espagnol a décidé d’octroyer des lignes de crédit aux 17 régions endettées dans le but de rembourser leurs créances externes et compte allonger de 5 ans la durée de remboursement des 31 milliards d’euros de dette contractée auprès de l’administration centrale. En contrepartie, le gouvernement imposera des sanctions aux régions qui n’auront pas respecté leurs objectifs budgétaires. «Nous sommes tous dans le même bateau » a indiqué Cristobal Montoro, le ministre du budget.
Les investissements directs étrangers (IDE) en Chine ont progressé de 9,7% en 2011 à 116 milliards de dollars malgré une chute de 12,7% en décembre à 12,24 milliards, selon les données publiées ce matin par le ministère du commerce. Les IDE provenant des Etats-Unis ont plongé de 26,1% à 3 milliards et les IDE européens ont progressé de 3,65% à 6,3 milliards.
Les associés des SCPI Accès Pierre, Valeur Pierre Union et Valeur Pierre Alliance, d’une part, et Investipierre et Immobilière Privée-France Pierre, d’autre part, gérées par BNP Paribas REIM France, ont approuvé leur fusion. La SCPI fusionnée « Accès Valeur Pierre » devient ainsi l’une des toutes premières SCPI en France en termes de capitalisation avec 133 actifs représentant une valeur de réalisation de l’ordre de 1,3 milliard d’euros.
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a émis 1,501 milliard d’euros de nouveaux bons à six mois mardi, au lendemain du déclassement du fonds d’urgence de la zone euro par Standard & Poor’s. Selon les données de la Bundesbank, dont les systèmes ont mené à bien l’opération, le rendement moyen est 0,2664% et le taux de couverture 3,1.
Le conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) nourrit toujours des doutes à l'égard de son programme de rachat d’obligations d’Etat et cherche des mesures alternatives, a déclaré Ewald Nowotny, membre du conseil, cité mardi par le site internet allemand du Wall Street Journal.
L’Italie devrait augmenter ses émissions de dette à court terme au début de l’année 2012, avant de renouer avec un rythme plus conforme à ses habitudes d’ici la seconde partie de l’année, a déclaré mardi une responsable du Trésor italien. Sur l’ensemble de l’année, le total des émission devrait représenter environ 450 millions d’euros, moins que ce que Rome a émis chaque année entre 2008 et 2010, a ajouté Maria Cannata.