A survey of 100 institutional investors by Morningstar, in partnership with Forum GI, finds that the European crisis will lead 41% of respondents to reduce their allocation to high-risk assets in the next few years. Meanwhile, 65% are planning to “prefer yield management to asset management,” to seek regular income and make returns consistent, rather than maximising them.These attitudes are also resulting in a “palpable” mistrust of delegated management, with 51% of respondents preferring to hold live shares rather than hand out asset management mandates or invest in mutual funds.It is clear that for institutionals subject to Solvency II regulations, safer securities need to be preferred, with short maturities. When a buy & hold strategy is opted for, it is less necessary to turn to asset managers. And the fact of holding securities directly provides total transparency, which the French Prudential Control Authority (ACP) will in the end be requiring from each investor; in addition, direct investment is more in line with extra-financial engagement requirements.Pierre-Emmanuel Besnard, head of development at Morningstar Professional, states that these factors will cause the management style to evolve: active management with a low tracking error (27%) is now rivalled by passive, index-based management (28%) and high alpha management (27%).
The CEO of the Philippines Stock Exchange (PSE), Hans Sicat, is working in close collaboration with the local market authority in order to develop new products and services, Asian Investor reports. Sicat is hoping to introduce ETFs on the Philippine market along with a functional framework for securities lending in second half 2012, possibly in third quarter.
La politique de gestion financière de CGPA repose sur les grands principes suivants : Favoriser les grandes classes d’actifs (obligations et actions des grands marchés) et réserver à la gestion plus spécialisée une part marginale du portefeuille. Déléguer l’ensemble de la gestion financière tout en assurant en interne un contrôle rigoureux de l’activité ainsi déléguée. Faire intervenir un conseil externe en actuariat, en l’occurrence Altia, dans les domaines de la gestion actif/passif, l’allocation stratégique d’actif, le suivi et le contrôle des délégations de gestion financière. L’allocation d’actifs est la suivante: 73.1% d’obligations et placements d’attente, 10.7% d’obligations convertibles, 10.6% d’actions (hors participation et non coté), et 5.6% d’autres actifs (immobilier et non coté). En 2011, l’ensemble des mandats a fait l’objet d’une revue afin de vérifier leur adéquation aux évolutions des conditions de marché et des risques. Il a été décidé d’investir notamment 35 millions d’euros dans un FCP dédié sur la gestion taux euro euro aggregate.
UFF Obli Context août 2015 : un fonds à échéance pour saisir les opportunités du marché du crédit, dans le monde entier La stratégie adoptée par le fonds consiste à construire un portefeuille d’obligations d’entreprises et d’obligations convertibles internationales notées en moyenne « investment grade » (> BBB-). Gérer de manière complémentaire ces deux univers permet l’accès à un plus grand nombre de titres. Le risque géographique est mieux réparti et le rendement optimisé, pour une qualité de signature qui peut ainsi demeurer élevée. Les obligations convertibles choisies sont en outre peu sensibles à la baisse des actions. Afin de limiter au maximum le risque de défaut d’une société, qui est le seul véritable risque du fonds, l'équipe de gestion s’emploie à sélectionner rigoureusement les valeurs et à diversifier le portefeuille, que ce soit en nombre de lignes, de pays (Europe, Etats-Unis, Asie) et de secteurs. Le fonds a une durée de vie fixée à l’avance, échéance fin août 2015. Le souscripteur connaît à l’avance le rendement moyen attendu du portefeuille (5% brut), sous réserve qu’aucune des entreprises dont les titres ont été sélectionnés ne fasse effectivement défaut. La gestion financière de ce fonds a été confiée à Acropole Asset Management, spécialiste de la gestion des obligations privées et convertibles, qui, pour réaliser cette stratégie, va adopter un processus d’investissement s’appuyant sur : la sélection d’obligations d’entreprises et d’obligations convertibles grâce à une analyse fondamentale sur les zones européenne, Etats-Unis et Asie l’utilisation de filtres crédit, liquidité et valorisation la revue de la concentration des risques avec le suivi des limites géographiques, émetteur, secteur et pourcentage d’investissement Par ailleurs, l’UFF prépare un fonds garanti à formule sur huit ans qui devrait être prêt pour avril-mai.
A quelques exceptions près, les filiales de gestion d’actifs des groupes bancaires et des assureurs français ont souffert en 2011, en raison de la volatilité des marchés et de la politique commerciale des banques. Natixis s’en tire le mieux en termes de collecte.
Dans un entretien accordé au journal, Ewald Nowotny, membre de la BCE, indique qu’il «y a aujourd’hui des perspectives plus optimistes» et les «premiers bourgeons» d’une reprise apparaissent. Il ajoute que le premier LTRO a été un succès et s’attend au même résultat pour le deuxième. Il précise cependant que ceci «n’indique pas qu’il devrait y en avoir un troisième».
L’opérateur boursier allemand envisagerait d’imposer des sanctions financières aux traders qui passent un trop grand nombre d’ordres automatiques qui ne se traduisent pas par des transactions effectives, selon le quotidien. Le but est de s’attaquer aux «stupid algos», des ordres automatiques issus des plateformes de trading haute fréquence.
Les Irlandais seront consultés par référendum sur le nouveau traité budgétaire européen, a annoncé hier le Premier ministre. «Je crois fermement que l’intérêt de l’Irlande est que ce traité soit approuvé», a déclaré Enda Kenny. Ce dernier avait demandé au conseiller juridique du gouvernement de préparer un avis sur le bien-fondé d’un référendum. L’Irlande et 24 autres pays de l’Union européenne se sont mis d’accord fin janvier sur un pacte destiné à renforcer la discipline budgétaire. Ce texte doit désormais être examiné par chaque pays. Il suffira toutefois que 12 d’entre eux le ratifient pour qu’il entre en vigueur. Les électeurs irlandais ont par le passé rejeté à deux reprises des modifications des traités européens avant de les approuver sous des formes amendées. Le ministre irlandais aux Affaires européennes estimait le mois dernier qu’un «non» rendrait difficile le maintien du pays dans la zone euro.
Les commandes de biens durables aux Etats-Unis ont connu en janvier leur baisse la plus forte en trois ans, victimes d’une baisse généralisée de la demande. Ces commandes ont baissé de 4% le mois dernier, le pourcentage le plus élevé depuis janvier 2009, suivant les statistiques publiées par le département du Commerce. Les économistes n’anticipaient qu’une baisse de 1%.
La Banque de France fait le bilan de l’échange contre euros de la dernière gamme des billets en francs qui a pris fin le 17 février. Au total, 1,5 million de billets ont été portés à l’échange, pour une valeur globale de 378 millions de francs (57,6 millions d’euros). Le volume non porté à l’échange s’élève à 55 millions de billets. Ce solde, appelé «culot d’émission», sera reversé à l’État, qui devrait être ainsi crédité de 526 millions d’euros.
La confiance des consommateurs américains a atteint en février son plus haut niveau depuis un an, l’optimisme des ménages concernant le marché de l’emploi ayant éclipsé les inquiétudes autour du renchérissement des prix du carburant. L’indice du Conference Board mesurant la confiance des consommateurs a grimpé à 70,8 en février, contre 61,5 en janvier (61,1 en première estimation). Le panel Reuters le donnait à 63,0.
Un nombre important de banques européennes relativement solides sont susceptibles de tirer parti de la deuxième opération de refinancement à trois ans de la Banque centrale européenne prévue aujourd’hui, estimait hier Fitch Ratings. La première opération de refinancement à long terme (LTRO) de la BCE, en décembre, a permis d'éviter «de nouveaux déclassements, plus marqués, des banques», a ajouté l’agence.
A contrecœur, le Parlement néerlandais a ratifié hier le deuxième plan de sauvetage financier accordant 130 milliards d’euros à la Grèce. Les chrétiens-démocrates et les libéraux au pouvoir, ainsi que l’opposition sociale-démocrate et libérale-démocrate ont donné leur accord en estimant que cette aide était nécessaire pour stabiliser la zone euro.
Un portefeuille d’une valeur faciale de 7 milliards de dollars, contenant des obligations adossées à des prêts résidentiels subprime acquises en 2008 dans le cadre du sauvetage d’AIG, a été mis à prix hier. Des filiales de Morgan Stanley, Credit Suisse, RBS, Barclays et Bank of America ont pris part à l’opération, a rapporté Reuters.
L’indice américain des 30 industrielles a clôturé hier en hausse de 0,18% à 13.005,20 points, passant pour la première fois depuis mai 2008 la barre des 13.000 points. L’optimisme renforcé des ménages américains est venu soutenir la tendance à Wall Street.
Une baisse du taux de chômage à 6%, son niveau de plein emploi, pourrait prendre encore quatre à cinq années du fait d’une reprise économique «lente», selon la présidente de la Fed de Cleveland, Sandra Pianalto. «Nous n’avons pas beaucoup de références historiques concrètes de politique monétaire dans des circonstances telles que celles que nous vivons, mais je reste confiante que la Fed fait au mieux avec les outils dont elle dispose pour faire repartir l’économie dans la bonne direction».
La production industrielle au Japon a grimpé de 2,0% en janvier, tirée par la fabrication de voitures de tourisme, d’appareils photos numériques et de systèmes de navigation embarqués, a annoncé le ministère de l’Economie mercredi. Elle avait déjà augmenté de 3,8% en décembre, et l’enquête auprès des professionnels anticipe une nouvelle hausse de 1,7% en février et en mars.
Le processus de cession d’une partie des activités de gestion d’actifs de Deutsche Bank a franchi un nouveau cap. La première banque allemande a indiqué cet après-midi être entrée en discussions exclusives avec le groupe de services financiers Guggenheim Partners (125 milliards de dollars d’actifs sous gestion). Les actifs négociés sont DWS Americas, DB Advisors, Deutsche Insurance Asset Management et RREEF. Ils ne comprennent donc pas la franchise de DWS en Allemagne, en Europe et en Asie, que la banque a déjà identifiée comme étant un élément essentiel de son offre retail sur ces marchés.
Les principaux indices boursiers américains évoluent en territoire positif en séance, soutenus par un bond plus marqué que prévu de la confiance des consommateurs et malgré des chiffres décevants sur les commandes de biens durables et l’immobilier. A Paris, le CAC 40 a clôturé en hausse de 0,44% à 3.456 points.
La confiance des consommateurs américains a atteint en février son plus haut niveau depuis un an, l’optimisme des ménages concernant le marché de l’emploi ayant éclipsé les inquiétudes autour du renchérissement des prix du carburant. L’indice du Conference Board mesurant la confiance des consommateurs a grimpé à 70,8 en février, contre 61,5 en janvier (61,1 en première estimation). Le panel Reuters le donnait à 63,0.