Aviva Investors a annoncé le 6 juin le lancement du Aviva Investors- Global Short Duration High Yield Bond Fund en vue de répondre à la demande croissante des investisseurs institutionnels sur cette classe d’actifs.Appliquant une stratégie nouvelle pour Aviva Investors, le fonds vient compléter la gamme existante des produits obligataires dont l’encours atteint 257,4 milliards d’euros (165,7 milliards de livres). Le fonds investira dans des obligations à haut rendement dont la maturité moyenne est inférieure à cinq ans et émises par des entreprises du monde entier.Le fonds est géré par l'équipe dédiée aux obligations high yield d’Aviva Investors, dirigée par Todd Youngberg et dotée d’un encours de plus de 4,5 milliards de dollars. Jeremy Hughes, gérant de portefeuille senior spécialiste du haut rendement, pilote la gestion du fonds et bénéficie de l’aide de cinq autres gérants de portefeuille et de 26 analystes crédit basés aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Europe et dans la région Asie-Pacifique. En adoptant une approche globale, l'équipe cherche à maximiser les opportunités d’investissement dans des obligations à haut rendement de duration courte et à exploiter la tendance de fond en faveur des émissions multi-devises.
Le groupe Russell Investments a annoncé le 6 juin le lancement d’un nouveau fonds dédié aux marchés émergents. Le Emerging Markets Extended Opportunities Fund regroupe plusieurs mandats (marchés mondiaux, régionaux, nationaux et capitalisations) confiés à sept prestataires externes, la gestion directe du portefeuille d’investissement revenant à Russell.Contrairement à la majorité des fonds émergents, ce nouveau produit a pour objectif d’offrir un meilleur accès aux opportunités des petites capitalisations et des marchés frontières, qui présentent un fort potentiel de performance dans le cadre d’une gestion active.. Le fonds a pour indice de référence le Russell Emerging Extended Index Net, dont la performance depuis début 2012 s'établit à plus de 12 %. Il couvre notamment les marchés frontières, ce qui fait de lui le plus vaste échantillon représentatif d’opportunités dans la classe d’actifs Émergente. Les frais de gestion annuels du fonds à son lancement se montent à 1,30 %.Le fonds est initialement composé de sept gérants, deux qui couvrent les marchés mondiaux et cinq autres qui sont spécialisés dans un segment spécifique dont Russell estime qu’il recèle un potentiel élevé et durable dans le cadre d’une gestion active. La structure du produit évoluera à mesure que notre processus de recherche de gérants continuera à identifier les professionnels les plus talentueux dans des segments attractifs de la classe d’actifs émergente. »Les sept gérants délégués ont été nommés à l’issue d’un processus de sélection rigoureux, mené par le gérant du fonds, Scott Crawshaw, et par une équipe de neuf personnes dédiées aux marchés émergents. Russell précise que les informations concernant les gérants et les objectifs de pondération sont valables au moment du lancement du fonds et sont sujettes à modification à la discrétion de la société.
Les gros ordres institutionnels dans les ETF d’obligations d’entreprises pourraient conduire à des distorsions dans le prix des parts des fonds, estiment les analystes et les investisseurs, cités par le Financial Times. Cela pourrait contribuer à la volatilité des fonds et ainsi décourager les investisseurs particuliers de les utiliser.
Afin de répondre à la demande croissance d’investisseurs institutionnels recherchant un revenu moins volatil et plus constant, Aviva Investors a lancé mercredi le lancement du Global Short Duration High Yield Bond Fund qui vient s’ajouter à une gamme obligataire dont l’encours représente 257,4 milliards de dollars ou 165,7 milliards de livres. Le portefeuille sera investi dans des obligations d’entreprises domiciliées dans le monde entier et dont l'échéance est inférieure à cinq ans.La stratégie est gérée par l'équipe haut rendement d’Aviva Investors (4,5 milliards de dollars d’encours) que dirige Todd Younberg, global investment director of fixed income & head of high yield investments, mais le gestionnaire principal du fonds est Jeremy Hughes, senior high yield portfolio manager, secondé par cinq gérants de portefeuille et 26 analystes crédit aux Etats-Unis, au royaume-Uni, en Europe continentale et en Asie-Pacifique.
Synthes va quitter la Bourse suisse SIX Swiss Exchange en raison de sa fusion avec le géant américain Johnson & Johnson, selon un communiqué boursier publié le 6 juin. Dès le 14 juin, l’action du spécialiste des implants orthopédiques sera remplacée par celle de Geberit au sein de l’indice vedette SMI.Le dernier jour de négoce effectif de Synthes aura lieu le 13 juin. Les indices de la Bourse suisse seront modifiés ce jour-là après la clôture des marchés.Le spécialiste des techniques sanitaires Geberit fera ainsi son entrée dans le SMI, indice regroupant les 20 valeurs vedettes de la Bourse suisse. Le fabricant de matériaux spéciaux pour la construction Sika rejoindra l’indice des «blue chips» élargi SLI (30 titres, dont les 20 du SMI). Le groupe de négoce DSKH sera admis dans le SMI Expanded.
Le hedge fund finlandais Estlander Partners a officiellement ouvert un bureau à Zurich au mois de mars, rapporte L’Agefi suisse. Présent en Suisse depuis l’été dernier, le hedge fund finlandais créé en 1991 détient déjà plusieurs bureaux de représentation. Notamment à Helsinki et à Munich. Le groupe gère un peu moins d’un milliard de dollars. Il comprend 60 collaborateurs, dont 11 chargés de l’investissement. Selon Christoffer Dahlberg, responsable d’Estlander Suisse à Zurich, «l’objectif d’une implantation à Zurich est d’accroître notre proximité avec d’autres hedge funds, ainsi que nos activités à l’échelle locale, mais aussi au Benelux (Belgique-Pays-Bas-Luxembourg).»
Les nombreux outils de développement et de rationalisation prévus par la directive européenne entrée en vigueur le 1er juillet 2011 sont peu à peu utilisés, note L’Agefi Hebdo. Le dispositif des fonds maîtres nourriciers transfrontaliers est étudié de près par les grandes sociétés de gestion cherchant à rationaliser leur gamme. Allianz GI fait figure de précurseur et sera sans aucun doute scrutée de près par ses concurrents, souligne l’hebdomadaire. Les fusions transfrontalières, entre fonds domiciliés dans deux pays différents, n’ont pour l’instant pas été mises en œuvre à grande échelle. « C’est un outil intéressant, permettant de rationaliser nos gammes à travers l’Europe, souligne Daniel Lehmann. Mais des frottements fiscaux demeurent pour les clients dans certains pays. Nous n’avons donc pris aucune décision de fusion pour l’instant. » Ce qui est d’ores et déjà prévu, c’est la transformation d’un fonds allemand en nourricier d’un fonds luxembourgeois existant «au troisième trimestre, annonce Daniel Lehmann.
Le groupe américain BNY Mellon a communiqué, de Dublin, son intention d’acheter à l’allemand WestLB la participation de 50 % que ce dernier détient dans la société de gestion WestLB Mellon Asset Management. Sous réserve de l’accord des autorités de surveillance, cette transaction, dont le montant n’a pas été divulgué, sera bouclée durant le troisième trimestre, rapporte Fondsweb.
Le capital-investisseur RHJ International a confirmé mercredi avoir trouvé des co-investisseurs pour acquérir l’allemand BHF-Bank auprès de la Deutsche Bank et que des conversations informelles ont lieu avec la BaFin à ce sujet, rapporte le Handelsblatt. Selon les milieux financiers, il y aurait jusqu'à cinq partenaires, dont l’un serait BlackRock. RHJ aurait l’intention en cas de succès de fusionner la BHF-Bank (1.500 salariés) avec Kleinwort Benson, qui lui appartient déjà, et ses partenaires dans la transaction prendraient des participations dans la banque résultant de cette fusion.
Bank Linth LLB AG vient d’annoncer la nomination de David Sarasin au poste de président de la direction générale, rapporte L’Agefi suisse. Heinz Knecht entre pour sa part à la direction du groupe et de la Liechtensteinische Landesbank (LLB). David Sarasin prendra ses nouvelles fonctions le 1er juillet 2012, remplaçant Heinz Knecht comme président. M. Knecht reprend la direction de la division «Retail & Corporate Banking».
Six gérants de Savoy Investment Management, une filiale d’Ashcourt Rowan, vont rejoindre Walker Crips Stockbrokers, rapporte Fund Web. Ashcourt avait annoncé l’an dernier que Savoy IM serait intégrée dans Ashcourt Rowan Asset Management pour devenir une division dédiée à la clientèle fortunée au sein de la société de gestion.D’où la décision de plusieurs gérants de quitter la société avec l’accord d’Ashcourt qui percevra 425.000 livres de Walker Crips dans le cadre de cette transaction.
Depuis le 6 juin, Union Investment (banques populaires allemandes) commercialise deux classes de parts du nouveau fonds diversifié de droit luxembourgeois UniRak Nachhaltig, lancé le 1er juin. Il s’agit d’un produit développement durable géré par Ingo Speich qui investira dans des actions (55-75 %) et des obligations d’entreprises respectant des critères sociaux et écologiques. Il applique l’exclusion pour l'énergie nucléaire et les fabricants de bombes à sous-munitions et privilégie les sociétés dont l’activité est durable (énergies renouvelables, traitement des eaux, isolation thermique, traitement des déchets. En matière de pays, le gérant prend en compte le système d'éducation et de santé, l’attitude en matière de pollution de l’air et la stabilité politique. L’UniRak Nachhaltig est assorti d’une nouvelle formule de plan d'épargne en unités de compte, UniNachWuchs, qui démarrera le 1er juillet ; elle est accessible à partir de 50 euros mensuels. Elle est montée en coopération avec l’association SOS Kinderdorf (SOS Villages d’Enfants Allemagne) et Union versera 20 euros à cette oeuvre par contrat d'épargne signé.Union Investment indique que son encours en matière d’investissement responsable représentait 5 milliards d’euros fin mars.CaractéristiquesDénominations : UniRak Nachhaltig A UniRak Nachhaltig -net- ACodes IsinLU0718558488 (A)LU0718558728 (net A)Droit d’entrée :3 % (A)0 % (net A)Commission de gestion :1,20 % (maximum 2 %) part A1,55 % (maximum 2 %) parts net A Commission de performance : 25 % de la performance excédant le benchmark (65 % MSCI World AC et 35 % JPM Deutschland)
Alliance Bernstein vient d’annoncer la nomination de Christopher Bricker, senior vice president, en qualité de responsable de la stratégie des activités de gestion alternative. Depuis une vingtaine d’années chez Alliance Bernstein, Christopher Bricker sera à la tête de la plate-forme alternative d’Alliance Bernstein dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 13 milliards de dollars. Il conserve ses fonctions de responsable du développement produits.Il travaillera en étroite collaboration avec Michael Gaviser, senior vice president, qui prend la direction des ventes et des services à la clientèle du pôle alternatif dont il assumera l’entière responsabilité. Michael Gaviser était jusqu'à présent coresponsable de la direction des ventes et des services à la clientèle.
Pour son fonds UniImmo: Europa, qui vient de réaliser une grosse plus-value à Seattle, l’allemand Union Investment (banques populaires allemandes) vient d’acquérir pour 446,5 millions de dollars la tour de bureaux 555 Mission Street (51.748 mètres carrés) à San Francisco. Le vendeur est le développeur Tishman Speyer.
Rothschild & Cie Gestion, qui se devait de remplacer Daniel Fighiera, gérant OPCVM petites et moyennes capitalisations zone euro parti chez Tocqueville Finance il y a quelques jours, vient de nommer Alban Seydoux en tant que responsable de la gestion des valeurs moyennes européennes. Agé de 37 ans, l’intéressé était jusque là en charge de la gestion des fonds de valeurs moyennes chez Allianz Global Investors France, avant d’avoir été analyste financier au département Fusions & Acquisitions de Rothschild & Cie Banque en 2000 et 2001.Par ailleurs, Rothschild & Cie Gestion a recruté Raphaël Gallardo au poste de responsable de la recherche économique. Agé de 37 ans, l’impétrant travaillait depuis octobre 2007 chez Axa Investment Managers en tant que stratégiste puis responsable de la Recherche Economique. Enfin, la société de gestion a procédé à une création de poste afin de renforcer son équipe crédit. Elle vient de recruter Jérôme Loire à la fonction de responsable de l’analyse crédit. Agé de 44 ans, l’intéressé occupait précédemment les fonctions d’analyste crédit sur différents secteurs chez Natixis Asset Management depuis 2007.
Le gestionnaire new-yorkais d’ETF Global X Funds (1,3 milliard de dollars) a annoncé le lancement du Global X Top Guru Holdings Index ETF (acronyme : GURU) qui permet aux investisseurs de puiser dans l’expertise combinée des plus grands gérants de hedge funds.Pour ce nouveau produit, Global X utilise en effet une méthodologie exclusive (proprietary) pour tirer les plus fortes convictions d’un ensemble de gérants de hedge funds de plus de 100 millions de dollars obligés par la réglementation de publier trimestriellement la composition de leur portefeuille (13F form) en éliminant les fonds avec un taux de rotation élevée et des portefeuilles non concentrés. Le GURU est conçu pour être repondéré tous les trimestres pour capturer les changements importants dans les lignes.Ce fonds est chargé à 0,75 %.
Le procureur de Houston a requis une peine de 230 années de prison à l’encontre du financier accusé de fraude à la Ponzi. Une peine supérieure de 80 ans à celle infligée en 2009 à Bernard Madoff. Le jugement est attendu le 14 juin. Les avocats d’Allen Stanford demandent une peine de 31 à 44 mois, ce qui impliquerait la libération immédiate de leur client, en détention depuis 3 ans déjà.
Pour la première fois depuis le 29 mai 2009, le niveau des CDS allemands à 5 ans a dépassé celui des CDS japonais. Hier, le coût réclamé par les marchés pour se couvrir contre le risque de défaut de l’Allemagne à 5 ans a progressé à 104,94 points de base (pb), alors que le même coût pour le Japon était de 103,79 pb.
L’opérateur boursier a annoncé hier qu’il verserait un total de 40 millions de dollars (32 millions d’euros) de dédommagements aux clients affectés par les ratés de l’introduction en Bourse de Facebook. Il a précisé que 13,7 millions seraient payés aux courtiers concernés, le solde servant à réduire les coûts de trading pour ces courtiers, le tout devant être versé d’ici six mois. Les quatre principaux market makers de l’introduction en Bourse de Facebook - UBS, Citigroup, Knight Capital et Citadel Securities - ont perdu 115 millions de dollars en raison des problèmes techniques les empêchant de savoir pendant environ deux heures si leurs ordres avaient été passés après le début de la cotation. Selon le plan retenu, ceux qui auraient droit à une compensation sont notamment ceux qui ont tenté d’acheter le titre à 42 dollars ou moins mais dont les ordres n’ont pas été exécutés. Ce plan a immédiatement suscité de vives critiques, concernant notamment son montant.
La productivité du secteur non-agricole aux Etats-Unis a reculé plus que prévu au premier trimestre, les entreprises ayant donné plus de temps libre à leurs salariés tout en n’augmentant que légèrement leur production, ont montré les chiffres du département du Travail. La productivité est ressortie à un taux annuel de -0,9%, un déclin plus important que celui de -0,5% publié initialement par le gouvernement.
«Nous attendons que des mesures soient expédiées dans les prochaines semaines, notamment à l’approche de la réunion importante du G20 au Mexique», déclare Jay Carney, porte-parole de la Maison blanche. «Il semble que les Européens agissent avec un sens de l’urgence et nous voyons cela comme une bonne chose», ajoute-t-il.
Le premier actionnaire de l’opérateur canadien de télécommunications Telus, Mason Capital Management, cherche un acquéreur pour sa participation de 19%, rapporte le quotidien Globe and Mail. Le hedge fund américain a mandaté Blackstone pour céder cette participation estimée à 2 milliards de dollars. Mason a acquis les actions avec droit de vote le mois dernier en vue de bloquer le projet de Telus d’unifier sa double structure de titres.
Le Tribunal de Grande Instance de Paris a débouté deux syndicats de courtiers et François Nocaudie qui demandaient l’annulation de l’assemblée générale de 2010. «Toutes les demandes contestant la gouvernance de l’Afer ont été rejetées», précise l’association d’épargnants dans un communiqué.
L’Organisation internationale des commissions de valeurs mobilières (Iosco), qui chapeaute plus de cent régulateurs nationaux, a publié hier des standards finaux minimums pour le marché des dérivés, chiffré à 700.000 milliards de dollars. Ces règles finales contiennent 15 recommandations que les pays membres de l’Iosco sont tenus de faire respecter. Parmi ces règles figurent notamment l’enregistrement des dealers ou la conservation d’une trace des transactions.
La perte de trading de plus de deux milliards de dollars survenue chez JPMorgan montre des défaillances dans les pratiques de gestion du risque de l’établissement, a souligné Thomas Curry, le Comptroller of the Currency, lors de son audition devant les parlementaires. Pour le sénateur Tim Johnson, qui préside la commission bancaire du Sénat, cette affaire souligne qu’« aucune institution n’est à l’abri d’un mauvais jugement ».