Citant des éléments transmis par le numéro un mondial de la gestion, BlackRock, le quotidien souligne que la collecte nette mondiale des fonds indiciels cotés et produits apparentés en septembre a atteint 43,3 milliards de dollars. Soit le montant mensuel le plus élevé depuis décembre 2008 et le troisième plus important jamais enregistré dans les annales du gestionnaire. De quoi miser sur une collecte nette record cette année, selon le quotidien. La collecte sur 9 mois se situe en effet à 182,6 milliards de dollars, en hausse de 42% sur un an et au-delà déjà du montant de 173,4 milliards engrangé sur l’ensemble de l’exercice 2011.
Le gouvernement a annoncé sa démission dans le cadre d'un remaniement, alors que l'indice de confiance manufacturier s'est enfoncé en territoire négatif
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) doit annoncer ce jour le renforcement de son équipe obligations émergentes avec le recrutement de quatre professionnels issus d’une filiale de State Street Global Advisors (SSgA), Rexiter Capital Management. Ils seront affectés à l'équipe de Londres portant ainsi au nombre de dix le nombre de gérants de portefeuille intervenant sur cette classe d’actifs. L’un des recrues, John Morton dirigera l'équipe global emerging markets fixed income au sein de la société partenaire de BNP Paribas IP, Fischer Francis Trees & Watts (FFTW). FFTW couvre l’activité «global fixed income» dont l'équipe est basée à Boston, Londres et Singapour sous la direction de Guy Williams, CIO de FFTW. John Morton est accompagné de Mark Capstick, Lewis Jones et Daniel Wood qui travaillaient chez Rexiter Capital Management depuis fin 2007. Avant de rejoindre FFTW en juillet 2012, John Morton était le chief investment officer de l’obligataire et managing director de Rexiter CM.De son côté, avant d’exercer ses fonctions de gérant de portefeuille dette émergente chez FFTW spécialisé sur l’Asie, Mark Capstick était gérant obligataire et responsable de l’analyse et du management de l’obligataire en Asie et des investissements en devises.Pour sa part, Lewis Jones a été nommé gérant de portefeuille obligataire émergents chez FFTW spécialisé sur les investissements en Amérique latine : il occupait des fonctions similaires chez Rexiter depuis 2005.Enfin, Daniel Woods est désormais gérant de portefeuille obligataire émergents chez FFTW spécialisé sur les investissements d’Europe de l’Est, du Moyen-Orient et de l’Afrique. Chez Rexiter CM, gérait un portefeuille de ce type sur les mêmes régions depuis 2005.
Vendredi, Bank of America a accepté de payer 2,43 milliards de dollars à cinq plaignants, dont les fonds de pension publics State Teachers Retirement System of Ohio et Teacher Retirement System of Texas, qui lui reprochaient d’avoir occulté la véritable situation financière de Merrill Lynch lors de l’acquisition de cette maison de courtage en seulement un week-end de septembre 2008, rapporte The Wall Street Journal.Les plaignants auraient réclamé 22 milliards de dollars si l’affaire était passée en audience comme prévu le 22 octobre. Compte tenu du nombre d’actions détenues, chacun des deux fonds de pension devrait récupérer environ 20 millions de dollars.
Financière de l’Echiquier va lancer un fonds à haut rendement, Echiquier High Yield, a révélé Citywire Global. Le gérant sera Olivier de Berranger, qui s’occupe déjà du Echiquier Oblig. La boutique française vient aussi de recruter un nouveau gérant value qui rejoindra l’équipe mi-octobre, indique le site Internet. Il s’agit de Damien Mariette, qui était précédemment au Fonds de Garantie.
Lazard Asset Management va ouvrir cette semaine un bureau à Zurich. Selon Finews, la société de gestion, qui gère 134,8 milliards de dollars, compte profiter du développement de l’architecture ouverte sur le marché helvétique.
Jusqu’ici, l’année 2012 a été bonne pour l’activité institutionnelle de Fidelity Worldwide Investment, la structure hors Etats-Unis de Fidelity, a confié Chris McNickle, responsable global de l’activité institutionnelle de Fidelity Worldwide Investment, à Newsmanagers. Mais surtout grâce au Moyen-Orient, à l’Asie et à l’Australie. Des régions qui peu à peu dépassent les autres zones couvertes par la société. En Europe, l’activité est plus mitigée, avec tout de même des poches de croissance en Italie et en Allemagne.
Le fonds Dynamic Manager Alpha, géré par la banque suédoise SEB, a été ouvert aux particuliers, rapporte Citywire. Le fonds de fonds de droit luxembourgeois, géré par Andreas Johansson et Otto Francke, a été lancé en 2008.
Dogfinance.com, le réseau social professionnel financier, poursuit son développement international. La société française attaque le marché luxembourgeois en nouant un partenariat avec l’acteur du recrutement en ligne local Moovijob. «Il s’agit d’un partenariat commercial très important pour nous», se félicite Sébastien Guichard, co-fondateur de Dogfinance . «L’objectif est de nous occuper de la communication et du développement technique de la version luxembourgeoise, et de permettre à Moovijob de vendre nos produits aux sociétés implantées». D’autres pays sont maintenant dans le viseur de la société. Dogfinance projette de se lancer rapidement en Belgique et en Suisse.
Colin Ng, le responsable des actions asiatiques de Barings, a quitté la société pour poursuivre d’autres opportunités, selon Investment Week. Il a été remplacé par Hyyng Jin Lee. Colin Ng avait rejoint Barings en janvier 2010 en provenance de MFC Global Investment Management.
Près d’un an après l’inauguration d’un bureau à Milan, DNCA «commence à être connu en Italie, grâce au travail d’une équipe de quatre personnes coordonné par Enrico Tarassinelli», indique le président et co-fondateur de la société de gestion française, Joseph Chatel, dans une interview au site italien Bluerating. DNCA commercialise les compartiments de la Sicav DNCA Invest sur le marché italien depuis 2008 grâce à des accords de distribution.Joseph Chatel indique par ailleurs vouloir développer au sein de sa gamme un fonds obligataire flexible global, mais il confie qu’il est difficile de trouver des gérants ayant les compétences adaptées.
Dans la perspective du rachat de la société de courtage par son concurrent Kepler Capital Markets, CA Cheuvreux se prépare à supprimer 290 postes sur 358 employés, soit 80% des effectifs basés à Paris, rapporte L’Agefi citant plusieurs sources concordantes. L’ensemble des équipes sont concernées, en premier lieu celles des fonctions de back-office, de middle-office et les services informatiques. Les premiers départs interviendraient dès le début de 2013. il ne restera qu’une petite partie du front office, selon les mêmes sources. Au niveau du groupe, qui compte 700 personnes, il ne devrait rester que 200 postes, précise le quotidien.
Les non-résidents détenaient 43,3 % du capital social des sociétés françaises du CAC 40 à fin 2011, contre 41,1% l’année précédente, selon une étude de la Banque de France publiée le 28 septembre. À la fi n de l’année 2011, les non-résidents détenaient 334,6 milliards d’euros, sur une capitalisation boursière totale de 772,3 milliards d’euros. La proportion des non-résidents dans le CAC 40 n’est certes pas aussi élevée qu’entre 2004 et 2006 (entre 45 % et 47 %), mais elle est revenue à la moyenne observée depuis 2002.L'évolution observée l’an dernier est liée pour 1 point aux flux nets acheteurs des non-résidents, pour 0,5 point à un effet de changement dans la composition du CAC 40 et pour 0,7 point dû aux autres effets (principalement effets de valorisation). La part des non-résidents dans la détention du capital des sociétés résidentes du CAC 40 varie selon les entreprises. Vingt d’entre elles présentent un taux de détention compris entre 25 % et 50 % de leur capital avec un taux de détention moyen de 38,1 %, treize d’entre elles se situent entre 50 % et 75 % (taux moyen de 58,4 %) et seules quatre d’entre elles ont un taux de détention par les non-résidents inférieur à 25 % (taux moyen de 17,4 %). Les taux de détention par les non-résidents apparaissent plus faibles dans le cas des groupes ayant une part stable d’actionnariat (bloc familial ou concert d’actionnaires par exemple). Mais un taux de détention faible ne reflète pas nécessairement un manque d’appétence des non-résidents pour un titre plutôt qu’un autre, remarque la Banque de France.
Iván Martín Aranguez, le second gérant le plus récompensé d’Espagne après la star de Bestinver, Francisco García Paramés, quitte son poste de CIO actions chez Aviva Gestión pour prendre la tête de l'équipe actions ibériques chez Santander Asset Management, indique Citywire.Selon Funds People, Iván Matín Aranguez sera remplacé chez Aviva par Pablo Cano, qui a travaillé à ses côtés ces six dernières années.
Le luxembourgeois LRI Invest SA (8 milliards d’euros d’encours), a annoncé le recrutement au 1er octobre d’Angelina Andonova comme director international business development. Elle sera chargée du recrutement et du suivi de la clientèle institutionnelle hors de la région Allemagne/Autriche/Suisse. Auparavant, l’intéressée était senior investment strategist chez Tungsten Capital Management à Francfort.D’autre part, l'équipe francfortoise de LRI Invest accueille également au 1er octobre Juan Pablo Torres, qui sera chargé du recrutement et du suivi de la clientèle institutionnelle en Allemagne. Il sera basé à Francfort et vient de la Landesbank Baden-Württemberg (LBBW).
Longtemps, les mauvaises langues n’ont pas été les seules pour affirmer qu’Allianz Global Investors (AGI) serait seulement un prête-nom commercial pour RCM dans la gestion actions et Pimco dans l’obligataire. Le Germano-Américain James D. Dilworth, CEO d’AGI Europe, a cependant démontré lors d’un séminaire à Munich que les lignes ont bougé et que «l’ablation» de l’américain Pimco, ancienne filiale d’AGI devenue filiale directe d’Allianz au 1er janvier, n’a pas rogné les ambitions du gestionnaire allemand.De fait, sur les 300 milliards d’euros d’encours, les obligations représentent à peu près 40 % du total, comme les actions, contre 20 % pour le multi-classes d’actifs et l’alternatif. «Autrement dit», a indiqué Jim Dilworth à Newsmanagers, «nous alignons un pôle obligataire très solide. Et nous sommes particulièrement bien positionnés sur des créneaux comme le crédit en Europe, le haut rendement en Europe et aux Etats-Unis ainsi que sur les obligations asiatiques».Interrogé par ailleurs sur les conséquences de la réorganisation qui va faire disparaître le nom de toutes les filiales acquises au fil du temps par AGI dans le monde, le CEO a souligné que la suppression des doublons dans l’offre de fonds est actuellement au stade de l’analyse. Mais il s’est refusé à préciser si le phénomène atteindra l’ampleur qu’il a prise en Allemagne, avec la disparition d’un fonds sur deux dans la gamme héritée d’Allianz, de la Dresdner Bank (DIT, etc) et de la Commerzbank (Cominvest, ex ADIG). «En tous cas», précise-t-il, «cela n’aura pas de répercussions sensibles sur l’effectif, parce que, si l’on peut aisément élaguer une gamme, il serait difficile de tailler dans des équipes qui sont bien rodées».L’allocation d’actifs actuellement préconisée par Jim Dilworth privilégie les obligations à haut rendement, les obligations asiatiques, les produits avec des objectifs de rendement, de risque et d'échéance (solutions sur mesure, «parce que le vrai problème est l’incertitude, pas la volatilité») ainsi que les actions de sociétés à dividende élevé.
The Dynamic Manager Alpha fund, managed by the Swedish bank SEB, has been opened to retail investors, Citywire reports. The Luxembourg-registered fund of funds, managed by Andreas Johansson and Otto Francke, was launched in 2008.
At a presentation in Paris, Patrick Moonen, senior equity strategist at ING Investment Management (ING IM), has emphasized that for asset allocation and absolute return portfolios (EUR30bn in assets), tactical asset allocation has been upated in the direction of higher risk.In other words, the Netherlands-based asset manager is currently preferring equities and real estate, whose valuations are attractive. In equities, Moonen prefers Europe to the United States, and has a neutral position on Japan. In the sectoral area, he is overweight in base materials, durable consumer products and financials, as well as value equities in general, which perform well at the beginning of economic recovery. In addition, ING IM is betting on “high dividend” strategies. However, telecommunications are on the list to underweight.Meanwhile, portfolios are underweight in commodities, since energies and agriculture represent 60% of indices, segments that are not popular with ING IM. Moonen says that although he is overweight in spread products, he is underexposed to government bonds.
The Luxembourg-based LRI Invest SA (EUR8bn in assets) on 1 October announced the recruitment of Angelina Andonova as director international business development. She will be responsible for the recruitment of and relationship management for institutional clients outside Germany, Austria and Switzerland. She had previously been senior investment strategist at Tungsten Capital Management in Frankfurt. The Frankfurt-based team at LRI Invest on 1 October also welcomed Juan Pablo Torres, who will be responsible for the recruitment of and relationship management for institutional clients in Germany. He will be based in Frankfurt, and joins from Landesbank Baden-Württemberg (LBBW).
Protests in Spain and Greece and trouble finding an acceptable compromise in the euro zone have slowed investors’ appetite for risk as September draws to a close.In the week to 26 September, equity funds saw net inflows of only USD1.8bn, following a record total of over USD10bn the previous week, according to statistics from EPFR Global. Since the beginning of the year, European equity funds have seen net outflows of USD23.1bn, compared with redemptions of only USD5.1bn in the corresponding period of 2011.Bond funds, for their part, finished the week under review with net inflows of USD7.6bn. High yield debt funds and emerging market bond funds each attracted over USD1bn.Money market funds underwent redemptions totalling USD2.8bn, due to outflows of over USD12bn from European money market funds.
It has not only been malicious observers who have been saying for a long time that Allianz Global Investors (AGI) is merely a brand name label for RCM in equity management and Pimco in fixed income. The German/American James D. Dilworth, CEO of AGI Europe, has shown at a conference in Munich that the lines have moved, and that the “surgical removal” of the US firm Pimco, formerly an affiliate of AGI, which on 1 January became a direct affiliate of Allianz, has not set back the ambitions of the German asset management firm.Of EUR300bn in assets, in fact, fixed income represents slightly over 40% of the total, as do equities, while 20% are in multi-asset classes and alternative assets. “In other words,” Dilworth tells Newsmanagers, “we have a very solid fixed income unit. And we are particularly well-positioned in niches such as credit in Europe, high yield in Europe and in the United States, and Asian bonds.”When asked about the consequences of the reorganization, which will involve the disappearance of the names of all affiliates acquired over the years by AGI worldwide, the CEO says that the elimintation of redundancies in the fund range is currently under study. But he declined to comment on whether the phenomenon would be of a size similar to the one in Germany, where one fund out of every two disappeared from the range inherited from Allianz, Dresdner Bank (DIT, etc.) and Commerzbank (Cominvest, formerly ADIG). “At any rate,” he says, “it will not have noticeable repercussions on personnel, since, though we can easily slough off a product range, it would be difficult to resize our teams, which are well-honed.”The asset allocation currently recommended by Dilworth privileges high yield bonds, Asian bonds, products with return, risk and maturity objectives (custom solutions, “since the real problem is uncertainty, not volatility,”) and equities from companies that pay high dividends.
EDHEC-Risk Institute and CFA Institute on Friday announced the reinforcement of their executive education partnership (initiated in 2008 with the Advances in Asset Allocation Seminar) by offering the Advances in Equity Portfolio Construction Seminar. The course aims to provide investment practitioners with the tools to better understand the limits and benefits of different portfolio construction approaches, and to discuss alternative equity index strategies.The two-day programme is intended for finance practitioners who contribute to the design and implementation of portfolio construction models and is also insightful for investment professionals who analyse or decide on the adoption of appropriate model portfolios or benchmarks for equity investments, or who are interested in customising their strategic equity benchmark.The event will take place on 20-21 November, 2012 in Singapore and on 12-13 February, 2013 in London.
A survey of 310 institutional investors in Western Europe and the US commissioned to the Economist Intelligence Unit (EIU) by State Street Global Advisors (SSgA) reveals that 71 percent of institutional investors believe it is “highly likely” or “likely” that significant tail risk event will occur in the next 12 months. The research shows that the crisis in the Eurozone, the prospect of global or European recession and the slow-down in China among the concerns. Only 20 percent of respondents are “very confident” that they have some form of downside protection in place for the next significant event, with a further 61 percent “somewhat confident” of this. However, 73 percent of institutional investors believe that due to changes in their strategic asset allocation, they are better prepared for the next major tail risk event than they were before the start of the financial crisis, a press release explains. The data showed shifts in allocation – although interestingly, despite elevated concerns, the pace of change has been slower than expected. The widespread impact of tail risk events has resulted in a large proportion of investors reconsidering the products available to mitigate the impact of these events, beyond traditional diversification techniques. The survey showed gains in allocation to other alternatives, such as commodities and infrastructure, and managed futures/commodity trading advisor (CTA) strategies. The allocation to fund-of-hedge-funds declined significantly, with a 9 percentage point drop from pre-2008 figures.
As of the end of December last year, total “sustainable development” investments in Germany, Austria and Switzerland in the form of shares in open-ended funds, mandates, deposits with specialist banks and certificates came to EUR103.5bn, virtually 10% more than at the end of 2010.According to the sixth annual report from Forum Nachhaltige Geldanlagen, investments in sustainable funds had total assets of EUR30.5bn, compared with EUR26.3bn in December of the previous year, and EUR20.2bn as of the end of 2009, following a contraction to EUR11.7bn in 2008, compared with EUR17.1bn at the end of 2007.In Germany, volumes in open-ended funds as of 31 December totalled EUR9.9bn, compared with EUR5.8bn as of the end of 2010, and EUR5.9bn as of the end of 2009. In Austria, assets totalled EUR2.11bn, compared with EUR1.88bn as of the end of 2010, and EUR1.63bn one year earlier. In Switzerland, assets under management fell to EUR18.5bn, from EUR19.6bn one year previously, following a strong expansion compared with EUR12.7bn at the end of 2009.