La société de gestion SwissLife AM qui concourt au sein des mandats d’amLeague s’est impliquée dans la mise en place de portefeuilles investissables à destination des investisseurs institutionnels. Le fonds de Swiss Life AM qui se réfère à une stratégie dite SL amLeague actions euro TOP3 construite suivant une approche systématique et exploitant les données de la plateforme amLeague, sélectionne chaque mois trois asset-managers dont la gestion a été retenue et agrégée en fonction des résultats d’un algorithme. Une pondération fixe est attribuée à chacune des trois sociétés retenues : 4/9 pour la mieux considérée, 3/9 pour la suivante et 2/9 pour la dernière. Pour ce mois de novembre, les trois sociétés de gestion retenues sont respectivement Alliance Bernstein, Mandarine Gestion et Federal Finance Investissements.Le mois dernier, Allianz GI, Dexia AM et Ecofi Investissements avaient été retenues, permettant à l’indice de progresser de 0,38 %.
Presque une multiplication par deux. Quelque 32% des gestionnaires de fonds envisagent d’externaliser des fonctions de back office au cours des douze prochains mois, selon une enquête que vient de réaliser le fournisseur de services au secteur des fonds Kneip auprès de 130 sociétés dans le monde entier. L’an dernier, seulement 18% des gestionnaires avaient évoqué une telle possibilité.Parmi les fonctions identifiées susceptibles d'être externalisées figurent notamment des fonctions liées à la réglementation Ucits et au DICI (document d’information clé pour l’investisseur ou KIID en anglais). Environ 17% des candidats à l’externalisation ont indiqué qu’ils entendaient recourir à des prestataires externes pour leur production de DICI. En outre, 22% et 16% respectivement ont précisé qu’ils externaliseraient la diffusion et le traitement de leurs DICI.
Spécialiste des missions d'organisation, d’intégration et de gestion de projet, Jean-Baptiste Coiffet est responsable Asset Management & Fund Securities Services au sein du cabinet de conseil Equinox Consulting. Il revient pour Newsmanagers sur les services offerts par son entreprise aux asset managers pour les aider à affronter un environnement où l'efficacité opérationnelle devient un enjeu crucial.
Dans une interview au Handelsblatt, Edouard Carmignac indique que l’Allemagne a vocation à devenir le plus gros marché de Carmignac Gestion. La base de clientèle, déjà importante, sera élargie grâce à une coopération plus étroite avec les CGPI, mais Carmignac veut aussi gagner encore du terrain chez de gros investisseurs.Parmi les autres objectifs du gestionnaire français figure également l’Asie où de grands institutionnels ont déjà pu être gagnés comme clients et où la maison projette de se créer une base de clientèle.D’autre part, Edouard Carmignac indique qu’il prépare le changement de génération à la tête de son entreprise, son objectif étant que Carmignac Gestion continue de se renforcer même sans qu’il y a contribue personnellement.
Pour le troisième trimestre 2012, Invesco Ltd affiche un bénéfice net de 188.4 millions de dollars contre 184,7 millions pour le avril-juin et 192,3 millions pour la période correspondante de l’an dernier. De la sorte, le bénéfice net des neuf premiers mois de cette année ressort à 518,4 millions de dollars contre 527,4 millions pour janvier-septembre 2011.Les encours ont augmenté à 683 milliards de dollars fin septembre contre 646,6 milliards fin juin et 598,4 milliards un an auparavant. L’accroissement de 36,4 milliards de dollars des actifs au cours du troisième trimestre est attribuable pour 11,7 milliards à des souscriptions nettes contre des sorties nettes de 8,3 milliards en avril-juin.
AXA Investment Managers (AXA IM), le pôle dédié à la gestion d’actifs au sein du groupe AXA, met le cap sur l’international. La société, qui figure déjà parmi les quinze plus grands acteurs mondiaux de la gestion d’actifs, souhaite entrer dans le cercle du Top 10, a indiqué jeudi dernier le directeur général d’AXA IM Dominique Carrel-Billiard, à l’occasion d’un séminaire de presse.A environ 548 milliards d’euros, les actifs sous gestion d’AXA IM ont retrouvé cette année leur niveau de 2007, près d’un tiers des encours émanant de clients externes «La justesse de notre business model n’est plus à faire. Nous avons bien résisté à la crise et l’internationalisation de nos activités doit se poursuivre afin que nous puissions intégrer le Top 10", a déclaré Dominique Carrel-Billiard. Dans cette perspective, la voie privilégiée n’est pas forcément la croissance externe. «La voie de l’acquisition est moins prioritaire que par le passé. Elle ne fait pas partie de nos plans même si on ne pas jamais complètement l’exclure. Nous avons réalisé deux acquisitions par le passé, Framlington et Rosenberg. Nous avons désormais une offre très diversifiée et une acquisition n’est pas aussi nécessaire qu’elle a pu l'être à un autre stade de notre développement», a expliqué Dominique Carrel-Billiard. «Nous n’excluons pas toutefois de recruter des équipes. Car actuellement, la consolidation se fait plutôt par la collecte, les souscriptions allant prioritairement à un nombre réduit d’acteurs dans un nombre restreint de classes d’actifs», a poursuivi Dominique Carrel-Billiard Priorité donc à la croissance organique qui passe par trois grands axes de développement : le Royaume-Uni, l’Asie et les Etats-Unis. Au Royaume-Uni, où les actifs sous gestion s'élèvent à environ 60 milliards d’euros, AXA IM estime être déjà bien présent sur le marché retail mais très en retrait sur le marché des investisseurs institutionnels. D’où la mise en place d’une équipe de trois personnes à Londres dédiée aux stratégies LDI. Outre-Manche, la part de marché sur les institutionnels est inférieure à 0,5% contre 2% environ en Europe continentale. Deuxième axe de développement, l’Asie, où les actifs sous gestion s'élèvent actuellement à environ 20 milliards d’euros. Là aussi, la croissance organique a la priorité avec la distribution de l’offre existante à Hong Kong, à Singapour, en Australie et au Japon. Si nécessaire toutefois, AXA IM fera alliance avec un partenaire local. D’où la mise en place d’une joint venture en Chine avec la Shanghai Pudong Development Bank, ou en Inde avec la Bank of India, ou encore en Corée avec Kyobo Life. Les co-enreprises en Chine et en Inde ont dû faire face à quelques aléas, à la crise financière en Chine où le démarrage des activités a coïncidé avec l’effondrement des marchés, à la réglementation en Inde où AXA a changé de partenaire en mai dernier, passant de Bharti à Bank of India en raison du veto des régulateurs au modèle de développement captif. Mais pour la Chine, Dominique Carrel-Billiard estime qu’avec environ 1 milliard de dollars d’actifs sous gestion, les perspectives sont plutôt favorables même s’il faudra un peu de temps. Le partenariat coréen est celui qui a le mieux fonctionné jusqu’ici, avec des actifs sous gestion s'élèvent à environ 13 milliards de dollars. Mais vu le potentiel de croissance de la région, AXA IM envisage de mettre en place une équipe dédiée au fixed income à Singapour tout en installant par ailleurs des spécialistes actions à Hong Kong. Il pourrait s’agir d’un transfert d’experts de Framlington en Asie et de recrutements. Aux Etats-Unis, où les actifs sous gestion plafonnent autour de 2 milliards d’euros, les projets de développement passent par une relance des activités de Rosenberg, durement affecté par un problème informatique non traité et par la crise financière. AXA IM souhaite remettre le spécialiste quantitatif des actions sur une pente ascendante avec le concept de Smart Beta et sa mise en œuvre au travers de stratégies marchés émergents et Asie hors Japon.
Le directeur de la filiale luxembourgeoise de la Banque Privée Edmond de Rothschild, Frédéric Otto, quitte la banque. Il part à sa propre demande pour se consacrer à d’autres défis, a indiqué la banque genevoise dans un communiqué publié le 2 novembre. Le conseil d’administration réglera sa succession dans les prochains jours.
Syz & Co a remanié sa gamme luxembourgeoise Oyster, révèle Citywire. Plusieurs fonds ont été fusionnés, fermés ou repositionnés, selon une note lue par le site Internet. Les changements vont affecter sept fonds couvrant les actions américaines, les actions européennes, les actions latino-américaines et les actions émergentes.
Le fonds de pension public norvégien, l’un des plus gros fonds souverains au monde, a profité du rebond des Bourses mondiales au troisième trimestre et continué à réduire son exposition à une Europe en crise, a annoncé le 2 novembre la banque centrale norvégienne chargée de sa gestion.Au cours du trimestre écoulé, le fonds investi en actions et obligations internationales a enregistré un rendement de 4,7%, ce qui a porté son encours à 3.723 milliards de couronnes, soit environ 507,1 milliards d’euros. Le rendement des investissements en actions s’est élevé à 6,5%, atteignant même 9% sur le Vieux Continent où le fonds norvégien est un investisseur de premier ordre. Le rendement de l’allocation obligataire s’inscrit en revanche à seulement 2,2%. A la fin du troisième trimestre, le fonds était investi à 60,3% en actions, à 39,4% en obligations et à 0,3% en immobilier. Le portefeuille immobilier a dégagé un rendement de 2,7%. Après des transactions avec Generali au troisième trimestre, le fonds a depuis la fin du trimestre investi au Royaume-Uni avec British Land et en Allemagne avec AXA France. Au cours du trimestre écoulé, le fonds a continué son rééquilibrage annoncé, en réduisant la part de ses investissements en Europe --surtout dans les obligations d’Etat des pays du sud-- pour renforcer sa présence sur le continent américain et surtout en Asie. D’ailleurs, il a confié un mandat de 300 millions de dollars à la société de gestion coréenne Truston AMC pour investir dans des actions locales, selon AsianInvestor. Le fonds a notamment réduit ses avoirs dans les dettes souveraines française et espagnole. Il a par ailleurs augmenté ses investissements dans les obligations d’Etat américaines et japonaises et accru ses actifs dans les obligations d’Etat libellées en devises des économies émergentes comme la Corée du Sud, le Mexique et la Russie, précise-t-il. Actions et obligations confondues, le fonds norvégien, alimenté par les énormes recettes pétrolières du pays, détient aujourd’hui 47,8% de ses investissements en Europe, 37,8% en Amérique et 14,4% en Asie-Pacifique. A terme, pour mieux refléter la répartition géographique de l'économie réelle, l’objectif est de faire passer ces parts à respectivement 41%, 40% et 19%.
L’agence de notation Fitch a confirmé le 2 novembre la note de dette à long terme A de la banque suisse UBS, qui a annoncé mardi dernier une vaste restructuration de sa division banque d’affaires s’accompagnant de la suppression d’environ 10.000 emplois.Fitch a assorti la note de dette à long terme d’une perspective stable et a confirmé la note de dette à court terme F1 du groupe suisse. La banque helvétique, qui comptait fin septembre quelque 63.745 employés dans le monde, veut ramener ce chiffre à environ 54.000 personnes d’ici à 2015. Le personnel de la banque d’affaires, notamment à Londres et à New York, sera principalement touché par ces mesures. Quelque 2.500 emplois seront également supprimés en Suisse.
La banque privée suisse Sarasin vient de perdre son responsable de la banque privée, Werner Rüegg, selon une information divulguée par le site finews et confirmée par la banque.Werner Rüegg, qui avait rejoint la banque en septembre 2008 en provenance de Credit Suisse, aurait décidé de quitter la banque pour donner un nouveau tour à sa carrière. Certains estiment que ce départ pourrait être lié aux difficultés rencontrées par la banque depuis la prise de contrôle récente de Sarasin par le groupe brésilien Safra. En attendant, la responsabilité du pôle banque privée a été confiée en intérim à Eric Sarasin pour le marché suisse. Lukas Stückelberger assumera la direction du pôle à Bâle.
La fondation suisse pour l’investissement responsable Ethos a annoncé le 2 novembre la nomination de Christophe Hans en qualité de Corporate Communications Manager. Christophe Hans occupera également la fonction de secrétaire général de l’association Ethos Académie, précise la fondation dans un communiqué. Il entrera en fonction en janvier 2013.
Le Ministère public de la Confédération (MPC) enquête non pas sur une, mais sur trois personnes dans le cadre de l’affaire de vol de données bancaires chez Julius Baer, rapporte L’Agefi suisse. L’instruction porte également sur des soupçons de blanchiment d’argent.Un seul des présumés coupables se trouve en détention provisoire, a précisé à l’agence Jeannette Balmer, porte-parole du MPC, revenant sur une information de l’hebdomadaire alémanique Neue Zürcher Zeitung am Sonntag. Concernant la procédure liée au viol du secret bancaire, Jeannette Balmer ne peut fournir de détails pour l’heure. En août dernier, la banque privée zurichoise avait confirmé avoir été victime d’un nouveau vol de données bancaires.
Selon nos informations, les Assurances du Crédit Mutuel (ACM) ont augmenté récemment leur exposition aux pays émergents. Ce développement, qui se fait au gré des opportunités et sur l’ensemble des zones, est toujours en cours, la partie émergente de l’assureur étant quasi-nulle fin 2011. « Dans le cadre de la gestion actif-passif et en fonction de la part d’actifs gérés en direct, ACM procède à des arbitrages sur l'émergent, à l’aide de trackers et avec l’appui d’une dizaine de gérants » détaille un proche du dossier. Qui ajoute que globalement, « l’allocation stratégique, constituée principalement d’obligataire, n’a pas connu de modification notable en 2012, si ce n’est un renforcement sur les obligations corporate sécurisées ». Précisons par ailleurs que Les Assurances du Crédit Mutuel, qui gèrent 70 milliards d’euros de placements, ont recours à de l’alternatif (hedge funds et private equity) pour une faible part, et n’identifient pas l’ISR comme une classe d’actifs en tant que telle. L'équipe financière est composée de trois gérants sur la poche obligataire, deux gérants et un analyste sur la poche actions, toutes deux gérées en direct, et deux gérants en charge de la diversification sur les pays émergents et les Etats-Unis.
Depuis décembre dernier le conseil de surveillance de l’entreprise PagesJaunes travaille sur la refonte du dispositif PEG (Plan d’Epargne Groupe) - PERCO (Plan d’Epargne Retraite Collectif). Les objectifs fixés sont de simplifier et rationnaliser le dispositif en le sécurisant. L’objectif principal est le maximiser le couple rendement/risque. Concrètement, il a été décidé d’intégrer deux fonds dans le PEG: Amundi protect 90 garanti à 90% et devrait faire mieux que le fonds Arcancia et Carmignac Investissement, fonds action monde plus spéculatif. Le nouveau dispositif construira une échelle de risque/rendement plus régulière. Le PERCO aura un objectif de sécurisation des actifs avec la mise en place du PERCO garanti : mieux sécuriser, diversifier, simplifier et communiquer.
Les entreprises américaines ont accéléré leurs recrutements en octobre et l’amélioration de la conjoncture a incité un nombre accru de chômeurs à reprendre leur recherche d’emploi, faisant remonter le taux de chômage d’un dixième de point à 7,9%. Deux signes encourageants pour la reprise économique à quatre jours du scrutin présidentiel. Le département du Travail a recensé 171.000 créations de postes non-agricoles le mois dernier et il a revu à la hausse les chiffres des deux mois précédents, de 84.000 au total, dans son rapport mensuel sur l’emploi publié vendredi. L’augmentation des recrutements a dépassé les pronostics les plus optimistes: la plus haute des estimations recueillies ne donnait que 168.000 créations pour octobre.
L’Agence France Trésor a annoncé l’adjudication, le lundi 5 novembre, d’un montant global compris entre 5,6 et 6,8 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur des montants compris entre 3,4 et 3,8 milliards d’euros de bons à 12 semaines qui arriveront à échéance le 31 janvier 2013, entre 1,2 et 1,6 milliard d’euros de bons à 23 semaines, à échéance du 18 avril 2013, et entre 1 et 1,4 milliard d’euros de bons à 49 semaines, à échéance du 17 octobre 2013.
Le Government Pension Fund Global, qui gère les revenus pétroliers de la Norvège, a dégagé une performance de 4,7% au troisième trimestre grâce au rebond des marchés actions. Il avait perdu 2,2% au deuxième trimestre. Le fonds souverain norvégien gère l'équivalent de 660 milliards de dollars, investis à 60,3% en actions, 39,4 % en obligations et 0,3% en immobilier. Son portefeuille d’emprunts d’Etat français a diminué de 17%, le fonds cherchant à rééquilibrer son portefeuille hors de la zone euro.
La justice a donné raison hier aux administrateurs britanniques de MF Global qui cherchent à valoriser des titres de dette souveraine réclamés par l’administrateur de la partie américaine. Ce dernier, James Giddens, estime que la filiale basée à Londres doit quelque 287 millions de livres pour solder des accords de rachat internes sur de la dette portugaise, espagnole et irlandaise. KPMG, l’administrateur britannique, estime qu’il ne doit que 60 millions de dollars environ.
Les résultats de l’enquête mensuelle ADP publiés hier montrent que le secteur privé américain a créé 158.000 emplois au mois d’octobre, la plus forte progression observée depuis février. Ce chiffre, nettement supérieur aux attentes, a été élaboré selon la nouvelle méthode de calcul adoptée afin de s’aligner davantage sur les chiffres officiels de l’emploi.
Le Canada va appeler l’ensemble des pays concernés à respecter le calendrier initial de mise en application des règles de solvabilité bancaire dites de Bâle 3 lors de la réunion des ministres des Finances et banquiers centraux du G20 ce week-end, a déclaré jeudi un haut fonctionnaire canadien. Le Canada considère la crise de la dette dans la zone euro comme le principal risque à court terme pour son économie.
D’après le département du Travail, la productivité, qui mesure la production horaire par salarié, a progressé de 1,9% en rythme annuel au troisième trimestre. Il s’agit d’une première estimation. Au deuxième trimestre, la productivité avait augmenté de 2,2%. Le coût unitaire du travail a diminué de 0,1%, au lieu de la hausse de 1,0% attendue par les analystes.
Le président de la Fed de Boston qui compte parmi les 19 membres du Comité de politique monétaire de la Réserve fédérale, a indiqué cette nuit que la banque centrale devrait poursuivre sa politique de rachats d’actifs au moins jusqu’à ce que le taux de chômage soit redescendu sous la barre des 7,25%, et maintenir ses taux proches de zéro tant qu’il reste supérieur à 6,5%.
Dans le contexte de l’accord-cadre de coopération signé l’an passé, le groupe coopératif bancaire canadien Desjardins et le Crédit Mutuel-CIC viennent de créer avec d’autres participants un fonds de 50 millions de dollars visant à investir au capital d’entreprises technologiques canadiennes. A terme, le fonds devrait être doté de 100 millions de dollars, selon la présidente de Desjardins, Monique Leroux.