Generali Assicurazioni est devenu la première société de gestion en Italie en termes d’encours avec plus de 310 milliards d’euros, dépassant Intesa Sanpaolo (220 milliards), rapporte Milano Finanza. C’est le résultat de la réorganisation du groupe d’assurances qui a conduit à l’intégration des fonds gérés en France et en Allemagne.
Dans une interview au Handelsblatt, Edouard Carmignac indique que l’Allemagne a vocation à devenir le plus gros marché de Carmignac Gestion. La base de clientèle, déjà importante, sera élargie grâce à une coopération plus étroite avec les CGPI, mais Carmignac veut aussi gagner encore du terrain chez de gros investisseurs.Parmi les autres objectifs du gestionnaire français figure également l’Asie où de grands institutionnels ont déjà pu être gagnés comme clients et où la maison projette de se créer une base de clientèle.D’autre part, Edouard Carmignac indique qu’il prépare le changement de génération à la tête de son entreprise, son objectif étant que Carmignac Gestion continue de se renforcer même sans qu’il y a contribue personnellement.
Pour le troisième trimestre 2012, Invesco Ltd affiche un bénéfice net de 188.4 millions de dollars contre 184,7 millions pour le avril-juin et 192,3 millions pour la période correspondante de l’an dernier. De la sorte, le bénéfice net des neuf premiers mois de cette année ressort à 518,4 millions de dollars contre 527,4 millions pour janvier-septembre 2011.Les encours ont augmenté à 683 milliards de dollars fin septembre contre 646,6 milliards fin juin et 598,4 milliards un an auparavant. L’accroissement de 36,4 milliards de dollars des actifs au cours du troisième trimestre est attribuable pour 11,7 milliards à des souscriptions nettes contre des sorties nettes de 8,3 milliards en avril-juin.
AXA Investment Managers (AXA IM), le pôle dédié à la gestion d’actifs au sein du groupe AXA, met le cap sur l’international. La société, qui figure déjà parmi les quinze plus grands acteurs mondiaux de la gestion d’actifs, souhaite entrer dans le cercle du Top 10, a indiqué jeudi dernier le directeur général d’AXA IM Dominique Carrel-Billiard, à l’occasion d’un séminaire de presse.A environ 548 milliards d’euros, les actifs sous gestion d’AXA IM ont retrouvé cette année leur niveau de 2007, près d’un tiers des encours émanant de clients externes «La justesse de notre business model n’est plus à faire. Nous avons bien résisté à la crise et l’internationalisation de nos activités doit se poursuivre afin que nous puissions intégrer le Top 10", a déclaré Dominique Carrel-Billiard. Dans cette perspective, la voie privilégiée n’est pas forcément la croissance externe. «La voie de l’acquisition est moins prioritaire que par le passé. Elle ne fait pas partie de nos plans même si on ne pas jamais complètement l’exclure. Nous avons réalisé deux acquisitions par le passé, Framlington et Rosenberg. Nous avons désormais une offre très diversifiée et une acquisition n’est pas aussi nécessaire qu’elle a pu l'être à un autre stade de notre développement», a expliqué Dominique Carrel-Billiard. «Nous n’excluons pas toutefois de recruter des équipes. Car actuellement, la consolidation se fait plutôt par la collecte, les souscriptions allant prioritairement à un nombre réduit d’acteurs dans un nombre restreint de classes d’actifs», a poursuivi Dominique Carrel-Billiard Priorité donc à la croissance organique qui passe par trois grands axes de développement : le Royaume-Uni, l’Asie et les Etats-Unis. Au Royaume-Uni, où les actifs sous gestion s'élèvent à environ 60 milliards d’euros, AXA IM estime être déjà bien présent sur le marché retail mais très en retrait sur le marché des investisseurs institutionnels. D’où la mise en place d’une équipe de trois personnes à Londres dédiée aux stratégies LDI. Outre-Manche, la part de marché sur les institutionnels est inférieure à 0,5% contre 2% environ en Europe continentale. Deuxième axe de développement, l’Asie, où les actifs sous gestion s'élèvent actuellement à environ 20 milliards d’euros. Là aussi, la croissance organique a la priorité avec la distribution de l’offre existante à Hong Kong, à Singapour, en Australie et au Japon. Si nécessaire toutefois, AXA IM fera alliance avec un partenaire local. D’où la mise en place d’une joint venture en Chine avec la Shanghai Pudong Development Bank, ou en Inde avec la Bank of India, ou encore en Corée avec Kyobo Life. Les co-enreprises en Chine et en Inde ont dû faire face à quelques aléas, à la crise financière en Chine où le démarrage des activités a coïncidé avec l’effondrement des marchés, à la réglementation en Inde où AXA a changé de partenaire en mai dernier, passant de Bharti à Bank of India en raison du veto des régulateurs au modèle de développement captif. Mais pour la Chine, Dominique Carrel-Billiard estime qu’avec environ 1 milliard de dollars d’actifs sous gestion, les perspectives sont plutôt favorables même s’il faudra un peu de temps. Le partenariat coréen est celui qui a le mieux fonctionné jusqu’ici, avec des actifs sous gestion s'élèvent à environ 13 milliards de dollars. Mais vu le potentiel de croissance de la région, AXA IM envisage de mettre en place une équipe dédiée au fixed income à Singapour tout en installant par ailleurs des spécialistes actions à Hong Kong. Il pourrait s’agir d’un transfert d’experts de Framlington en Asie et de recrutements. Aux Etats-Unis, où les actifs sous gestion plafonnent autour de 2 milliards d’euros, les projets de développement passent par une relance des activités de Rosenberg, durement affecté par un problème informatique non traité et par la crise financière. AXA IM souhaite remettre le spécialiste quantitatif des actions sur une pente ascendante avec le concept de Smart Beta et sa mise en œuvre au travers de stratégies marchés émergents et Asie hors Japon.
Le Ministère public de la Confédération (MPC) enquête non pas sur une, mais sur trois personnes dans le cadre de l’affaire de vol de données bancaires chez Julius Baer, rapporte L’Agefi suisse. L’instruction porte également sur des soupçons de blanchiment d’argent.Un seul des présumés coupables se trouve en détention provisoire, a précisé à l’agence Jeannette Balmer, porte-parole du MPC, revenant sur une information de l’hebdomadaire alémanique Neue Zürcher Zeitung am Sonntag. Concernant la procédure liée au viol du secret bancaire, Jeannette Balmer ne peut fournir de détails pour l’heure. En août dernier, la banque privée zurichoise avait confirmé avoir été victime d’un nouveau vol de données bancaires.
L’agence de notation Fitch a confirmé le 2 novembre la note de dette à long terme A de la banque suisse UBS, qui a annoncé mardi dernier une vaste restructuration de sa division banque d’affaires s’accompagnant de la suppression d’environ 10.000 emplois.Fitch a assorti la note de dette à long terme d’une perspective stable et a confirmé la note de dette à court terme F1 du groupe suisse. La banque helvétique, qui comptait fin septembre quelque 63.745 employés dans le monde, veut ramener ce chiffre à environ 54.000 personnes d’ici à 2015. Le personnel de la banque d’affaires, notamment à Londres et à New York, sera principalement touché par ces mesures. Quelque 2.500 emplois seront également supprimés en Suisse.
La banque privée suisse Sarasin vient de perdre son responsable de la banque privée, Werner Rüegg, selon une information divulguée par le site finews et confirmée par la banque.Werner Rüegg, qui avait rejoint la banque en septembre 2008 en provenance de Credit Suisse, aurait décidé de quitter la banque pour donner un nouveau tour à sa carrière. Certains estiment que ce départ pourrait être lié aux difficultés rencontrées par la banque depuis la prise de contrôle récente de Sarasin par le groupe brésilien Safra. En attendant, la responsabilité du pôle banque privée a été confiée en intérim à Eric Sarasin pour le marché suisse. Lukas Stückelberger assumera la direction du pôle à Bâle.
La fondation suisse pour l’investissement responsable Ethos a annoncé le 2 novembre la nomination de Christophe Hans en qualité de Corporate Communications Manager. Christophe Hans occupera également la fonction de secrétaire général de l’association Ethos Académie, précise la fondation dans un communiqué. Il entrera en fonction en janvier 2013.
Au 30 septembre, les fonds d’investissement du Banesto affichaient des actifs de 4.222 millions d’euros, soit 9,9 % de moins qu’un an plus tôt, rapporte Funds People. Cette diminution s’explique par le fait que les clients “ont préféré d’autres formes d’épargne”, notamment les dépôts bancaires, dont le volume s’est accru de 0,1 % à 45.540 millions d’euros. Le ratio fonds d’investissement/dépôts ressort à 9,27 %, ce qui est l’un des taux les plus bas du secteur.Quant à l’encours des fonds de pension, il a diminué en un an de 0,5 % à 1.223 millions d’euros.Au total, le Banesto a subi un plongeon de 83,2 % de son bénéfice net pour les neuf premiers mois de l’année, à 50,1 millions d’euros, après affectation de 804,7 millions d’euros aux provisions pour couvrir les risques immobiliers. Les 682,5 millions d’euros de plus-values ont permis de couvrir une bonne partie des provisions.
Liontrust va lancer une version offshore, domiciliée en Irlande, de son unit trust Special Situations en début de mois prochain, rapporte Investment Week. Ce fonds d’actions britanniques est géré par Julian Fosh et Anthony Cross. Il a réuni 550 millions de livres. Avec la version offshore, Liontrust compte répondre à la demande des investisseurs étrangers.
Hermes Fund Managers vient de lancer le fonds Emerging Asia Ucits, investi principalement en actions d’entreprises de Chine, Corée, Taïwan et Inde. Le produit est géré par Jonathan Pines, qui dirige la stratégie Asie émergente depuis son lancement le 31 décembre 2009. Cette stratégie, indexée sur le MSCI Asie hors Japon, repose sur une sélection de titres décotés. Elle a dégagé 15 % par an depuis son lancement.Le produit sera accessible aux gérants discrétionnaires, aux sélectionneurs de fonds multigérants et aux gérants de fortune au Royaume-Uni. Le ticket d’entrée minimum est de 1.000 livres et les frais de gestion annuels ressortent à 1 %.
Martin Gilbert, le directeur général d’Aberdeen Asset Management, a appelé à une séparation complète de la banque de détail et de la banque d’investissement et à une introduction du levier ajusté au risque dans le secteur, rapporte Financial News. Ces remarques ont été faites à l’occasion d’un discours prononcé mercredi soir à l’Imperial College Business School.
JP Morgan, BNP Paribas et State Street sont les administrateurs de fonds les plus appréciés outre-Manche, selon la neuvième enquête annuelle publiée par FundServices.net et GlobalCustody.net et réalisée par R&M Surveys («2012 Fund Accounting & Administrative Survey») auprès de gestionnaires de fonds basés au Royaume-Uni.D’une année sur l’autre, JP Morgan a ravi la première place à BNP Paribas alors que State Street, qui occupait le sixième rang l’an dernier, a réalisé un gain significatif. Viennent ensuite Northern Trust et BNY Mellon qui maintiennent leurs positions de l’année précédente. Concernant BNP Paribas, l’enquête souligne notamment la qualité du personnel et sa capacité à fournir des indicateurs de performance clés et à respecter ses engagements (Service Level Agreements). Parmi les points à améliorer, l’enquête évoque notamment le reporting de la mesure de la performance.
Les actifs sous gestion du pôle gestion de fortune de RBS ont diminué de 1,1 milliard de livres au troisième trimestre, a indiqué le groupe britannique à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels.La décollecte du trimestre, qui s’est élevée à 1,5 milliard de livres, n’a été que partiellement compensée par un effet marché positif de 0,4 milliard de livres. Le groupe bancaire a par ailleurs fait état d’une perte nette de 1,384 milliard de livres, soit plus de 1,7 milliard d’euros, contre un bénéfice net de 1,226 milliard un an plus tôt.
Les entreprises américaines ont accéléré leurs recrutements en octobre et l’amélioration de la conjoncture a incité un nombre accru de chômeurs à reprendre leur recherche d’emploi, faisant remonter le taux de chômage d’un dixième de point à 7,9%. Deux signes encourageants pour la reprise économique à quatre jours du scrutin présidentiel. Le département du Travail a recensé 171.000 créations de postes non-agricoles le mois dernier et il a revu à la hausse les chiffres des deux mois précédents, de 84.000 au total, dans son rapport mensuel sur l’emploi publié vendredi. L’augmentation des recrutements a dépassé les pronostics les plus optimistes: la plus haute des estimations recueillies ne donnait que 168.000 créations pour octobre.
Le Government Pension Fund Global, qui gère les revenus pétroliers de la Norvège, a dégagé une performance de 4,7% au troisième trimestre grâce au rebond des marchés actions. Il avait perdu 2,2% au deuxième trimestre. Le fonds souverain norvégien gère l'équivalent de 660 milliards de dollars, investis à 60,3% en actions, 39,4 % en obligations et 0,3% en immobilier. Son portefeuille d’emprunts d’Etat français a diminué de 17%, le fonds cherchant à rééquilibrer son portefeuille hors de la zone euro.
L’Agence France Trésor a annoncé l’adjudication, le lundi 5 novembre, d’un montant global compris entre 5,6 et 6,8 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur des montants compris entre 3,4 et 3,8 milliards d’euros de bons à 12 semaines qui arriveront à échéance le 31 janvier 2013, entre 1,2 et 1,6 milliard d’euros de bons à 23 semaines, à échéance du 18 avril 2013, et entre 1 et 1,4 milliard d’euros de bons à 49 semaines, à échéance du 17 octobre 2013.
Dans le contexte de l’accord-cadre de coopération signé l’an passé, le groupe coopératif bancaire canadien Desjardins et le Crédit Mutuel-CIC viennent de créer avec d’autres participants un fonds de 50 millions de dollars visant à investir au capital d’entreprises technologiques canadiennes. A terme, le fonds devrait être doté de 100 millions de dollars, selon la présidente de Desjardins, Monique Leroux.
Pessimistes sur l’activité, les banques ont encore durci leurs conditions de prêt aux entreprises au troisième trimestre tandis que la demande s’affaisse.
Selon le journal, de nombreuses sociétés de l’Europe du Sud, notamment en Espagne, au Portugal, et en Italie, qui ont de plus en plus de mal à se financer et souffrent de la baisse de l’activité sur leurs marchés domestiques, sont entrées dans une phase de cession de leurs actifs en Amérique latine, pour envisager des introductions en Bourse de filiales locales ou des levées de fonds dans cette région. «Alors que l’économie va si bien là-bas, le crédit disponible a explosé en Amérique latine» estime Giancarlo Guenzi, directeur financier du groupe de péages autoroutier italien Atlantia SpA, cité par le journal.
Les résultats de l’enquête mensuelle ADP publiés hier montrent que le secteur privé américain a créé 158.000 emplois au mois d’octobre, la plus forte progression observée depuis février. Ce chiffre, nettement supérieur aux attentes, a été élaboré selon la nouvelle méthode de calcul adoptée afin de s’aligner davantage sur les chiffres officiels de l’emploi.
Le Canada va appeler l’ensemble des pays concernés à respecter le calendrier initial de mise en application des règles de solvabilité bancaire dites de Bâle 3 lors de la réunion des ministres des Finances et banquiers centraux du G20 ce week-end, a déclaré jeudi un haut fonctionnaire canadien. Le Canada considère la crise de la dette dans la zone euro comme le principal risque à court terme pour son économie.
D’après le département du Travail, la productivité, qui mesure la production horaire par salarié, a progressé de 1,9% en rythme annuel au troisième trimestre. Il s’agit d’une première estimation. Au deuxième trimestre, la productivité avait augmenté de 2,2%. Le coût unitaire du travail a diminué de 0,1%, au lieu de la hausse de 1,0% attendue par les analystes.