Après les départs récents en février de Chrisitan Wrede, le managing director, puis en juin de Klaus Mühlbauer, le directeur de la distribution, Fidelity Allemagne a confirmé à fondsprofessionell que Marion Dreßler quitte le poste de head of corporate & marketing communications Germany & Austria.En attendant qu’un successeur permanent lui soit trouvé, Marion Dreßler sera remplacée par Ellen Posch, head of Continental Europe Marketing à Luxembourg depuis le 1er juillet 2012 (lire Newsmanagers des 9 juillet et 16 octobre 2012).Pour l’instant, Fidelity Allemagne ne paraît pas avoir trouvé de successeur pour les postes de directeur général et de directeur de la distribution.Das Investment a rapporté pour sa part dans l’après-midi de mercredi que Stephan Volkmann, directeur private wealth et private banking, quitte également l’entreprise, avec effet immédiat.
Barclays Capital envisage de fermer son Barclays Capital Radar fund lancé il y a quatre ans en raison du peu d’intérêt manifesté par les investisseurs pour cette stratégie, rapporte Fundweb.Les actifs sous gestion de ce fonds de rendement s'élèvent à tout juste 9,8 millions de dollars et ses performances n’ont manifestement pas été à la hauteur des attentes des investisseurs.
Funds Europe rapporte que M&G Real Estate va ouvrir sa stratégie d’investissement sur l’immobilier britannique aux investisseurs étrangers. Cette activité pèse 580 millions de livres d’encours gérés depuis 1971 pour le compte d’investisseurs institutionnels britanniques, sous la responsabilité, actuellement, de Dermot Kieman.Selon ce dernier, l’immobilier commercial britannique est devenu beaucoup plus attrayant pour les investisseurs étrangers depuis la dépréciation de la livre contre plusieurs devises depuis 2007. De plus, les prix de l’immobilier au Royaume-Uni sont à présent à 30 % en-dessous de leur niveau le plus élevé.
Legal & General Assurance Society vient d’acquérir la société britannique spécialisée dans les contrats d’"annuities» Lucida auprès de LCM Holdings pour un montant de 151 millions de livres, rapporte Investment Week.La transaction, qui devrait être bouclée au troisième trimestre, s’inscrit dans la volonté du groupe britannique d’accélérer sa croissance.
Quelle place les investisseurs accordent-ils aux fonds investis en actions offrant des dividendes élevés ? Le sujet principal de la 21ème table ronde amLeague-Newsmanagers où étaient présents, côté institutionnels, Arnaud Laforge et Jean-Pierre Cave, respectivement directeur financier de Prépar-Vie et trésorier général du groupe Pasteur Mutualité, et, côté gérants, Eric Bleines, responsable des équipes Actions chez CCR AM et Nicolas Simar, responsable de la gestion value chez ING IM, a trouvé sa justification dans les résultats d’une étude de bfinance sur le poids des dividendes dans les performances des indices. Centrée sur le marché américain et portant sur 200 ans - de 1801 à 2002 –l’enquête a effectivement établi que la performance globale des actions américaines annualisée sur la période atteint 7,9 % dont 5 % proviennent des dividendes, 1,4 % de l’érosion monétaire, 0,6 % de la hausse des valorisations et 0,8 % de la hausse des dividendes... En dépit de ces résultats sans appel, les avis sur le sujet «dividendes» sont loin d'être homogènes. Tant pour les investisseurs que, dans une moindre mesure, pour les gérants. Pour Arnaud Laforge notamment, le rendement est un élément important dans la mesure où il joue incontestablement un rôle parachute appréciable. Dans ce cadre, sa maison a investi dans des OPCVM composés d’actions de rendement dans une optique «buy and hold». «Il s’agit de sociétés qui offrent des rendements soit parce que le marché est un petit peu en retard sur leur capacité à générer du bénéfice et à faire du dividende, soit parce qu’elles sont bien implantées sur les marchés émergents», indique Arnaud Laforge, qui note que les OPCVM en question font mieux que l’indice depuis le début de l’année. A l’inverse, Jean-Pierre Cave a indiqué que son groupe ne recherche pas exagérément ce type de valeurs. «J’aime bien les « small caps »", a-t-il précisé, soulignant qu’il recherche de la performance plutôt que des rendements. Quoi qu’il en soit, le trésorier s’intéresse aussi à ce type de produits, mais plutôt à travers de fonds de «minimum variance» et pour une part n’excédant pas 2-3 % au sein d’une poche actions de 17 %.Les «nuances» se sont répétées côté gérants et ce, bien que les deux responsables présents lors de la réunion soient des adeptes de la gestion «value» propice à offrir plus facilement du rendement. Chez ING IM, la stratégie «dividendes» a treize ans déjà, et ses résultats corroborent les chiffres de l'étude de bfinance. «Non seulement nous disposons d’un coussin protecteur mais aussi d’un aspect de réduction de volatilité à travers le temps», a déclaré Nicolas Simar, tout en insistant sur le fait que le rendement brut ne dit rien si l’on ne regarde pas la couverture par les «free cash flows». «Il faut que la société puisse avant tout réinvestir dans son business et qu’après elle génère suffisamment de « cash flow » pour couvrir ses dividendes», a-t-il ajouté. Par ailleurs, le gérant a tenu à rappeler qu’un rendement élevé ne signifie rien non plus. «Souvent», a remarqué Nicolas Simar, «ce peut être un signe de mauvaise santé financière !» Par ailleurs, en période de très forte hausse, cette stratégie sera sans doute en deçà de la performance d’un fonds plus agressif… De là à y voir un fonds défensif par excellence, il y a un pas à ne pas franchir. Car du fait de l’aspect sous-valorisation en Europe,et surtout du potentiel de retour de croissance dividende, ING IM s’intéresse de près au secteur bancaire dont Nicolas Simar a souligné l’intérêt sur les deux-trois prochaines années...De son côté, Eric Bleines voit l’ensemble un peu différemment. «Dans notre gestion, la notion de rendement et de dividende n’est pas notre critère principal. Ce n’est pas pour autant que nous ne le regardons pas, mais ce n’est pas un critère prédominant», a-t-il expliqué. Le critère prédominant pour CCR AM consiste à identifier les sous-valorisations, ensuite à les comprendre et à voir s’il existe des catalyseurs d’appréciation boursiers pour une performance boursière. Cela étant, Eric Bleines privilégiera les titres qui vont apporter la sécurité d’un dividende car, si le critère n’est pas déterminant d’une philosophie d’investissement, il est à prendre en compte». Sur cinq ans, treize points de pourcentage séparent l’indice de la zone euro dividendes réinvestis du même indice, hors dividendes....
Le gestionnaire alternatif new yorkais Direxion (6,5 milliards de dollars au 31 mars) a annoncé l’introduction sur NYSE Arca des ETF Direxion Daily Japan Bull 3x Shares (acronyme: JPNL) et Direxion Daily Japan Bear 3x Shares (JPNS). Il s’agit de produits à effet de levier triple en positif et en inversé, répliquant le MSCI Japan Index qui couvre les actions de sociétés japonaises cotées à Tokyo, à Osaka et à Nagoya, ainsi que sur le Jasdaq.Le taux de frais sur encours pour ces deux fonds se situe à 1,08 %.
L’assemblée générale constitutive de la société Erasmus Gestion, au capital de 600 000 euros, s’est tenue le 6 juin 2013. Elle a élu son Conseil de Surveillance qui a porté à sa présidence Bernard Tixier – Jean-Pierre Gaillard et désigné Jean-François Gilles comme président du Directoire, rapporte L’Agefi Actifs. L’Autorité des Marchés Financiers a agréé la société Erasmus Gestion en qualité de société de gestion de portefeuille (n° GP- 13000021) avec effet au 12/06/2013. Aux côtés des fondateurs le groupe La Française détient 30% du capital et Financière de l’Echiquier 4%. Les deux fondateurs de la société étaient déjà depuis 2010, via leur société de conseil Legica, conseillers du fonds FCP Mon PEA géré par la Française AM.
Van Eck Global a annoncé le 26 juin l’admission à la négociation sur la plate-forme NYSE Arca du Israel ETF, sous l’acronyme ISRA. Il s’agit du dernier-né de la gamme Market Vectors, qui comporte ainsi 53 références.Le fonds s’efforcera de répliquer l’indice BlueStar Isarel Global index (BLST), qui se compose principalement de sociétés cotées sur la Bourse de Tel Aviv. Les trois principaux secteurs au 24 juin étaient l’informatique (29,9 %), la santé (26,3 %) et les financières (19,1 %).Le taux de frais sur encours (TFE) de 0,73 % en brut est plafonné à 0,59 % jusqu’au 1er mai 2015, ce qui est légèrement inférieur au TFE du iShares MSCI Israel Capped Investable Market Index Fund (acronyme EIS), chargé à 0,60 %.
Pour son fonds immobilier offert au public Deka-Immobilien Europa*, Deka vient d’acheter l’immeuble de bureaux La Fayette à Paris auprès du canadien Ivanhoé Cambridge.Le montant de la transaction pour ce bien de 28.700 mètres carrés, dont 27.400 mètres carrés de bureaux loués à Arevaet 1.300 mètres carrés de logements, n’a pas été divulgué.* Code Isin: DE0009809566 ; encours 12,19 milliards d’euros au 31 mars.
Lyxor annonce le lancement sur Euronext Paris d’un ETF sur le marché de la dette souveraine espagnole court terme. Le Lyxor Ucits ETF MTS 1-3y Spain Government Bond a pour indice de référence le MTS Spain Government Index (1-3yr) qui offre une exposition directe sur le marché des Emprunts d’État espagnol, regroupant les maturités comprises entre 1 et 3 ans. Lyxor souligne que le rendement de l’indice MTS Spain Government Index (1-3yr), au 31 Mai 2013, est de 2,2%, soit 150 bps de plus que le rendement des obligations gouvernementales de la zone euro de même duration qui est de 0.7%.CaractéristiquesCode Isin : FR0011501618Frais : 0,165%
La boutique d’investissement Rainier Investments, basée à Seattle, vient de recruter l’ex-gérant actions d’UBS, Sam Console, qui va renforcer le pôle en charge des grandes capitalisations, rapporte Citywire.Sam Console, qui a quitté le pôle de gestion d’actifs d’UBS en avril dernier, a rejoint Rainier début mai en qualité de manager au sein de l'équipe dédiée aux actions américaines avec une fonction de gestion de portefeuille senior. Les actifs sous gestion de Rainier Investments s'élèvent à environ 12,5 milliards de dollars.
L’assemblée générale de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion a élu mercredi Javier Palomar (Ibercaja Gestión) comme président du groupement des fonds d’investissement, en remplacement de Lázaro de Lázaro (Santander AM), rapporte Funds People. Elle a aussi élu Miguel Colombás (Allianz Popular Pensiones) comme président du groupement des fonds de pension. Il succède à Rocio Eguiran (Bankia Pensiones).
L’Italie a vu ses coûts de financement augmenter à l’occasion d’une émission de papier à cinq et dix ans dont les rendements ont atteint leur plus haut niveau depuis trois mois, conséquence du projet de la Réserve fédérale de revenir sur son programme de stimulation de l'économie. Les investisseurs ont acquis pour 2,5 milliards d’euros d’obligations à 10 ans, à un rendement de 4,55% contre 4,14% reçus un mois auparavant pour le même type de titres. C’est le rendement le plus élevé depuis mars. Les investisseurs ont également acheté pour 2,5 milliards d’euros de papier à cinq ans, à un rendement de 3,47% contre 3%.
La société française d’investissement Tikehau a annoncé l’acquisition d’une participation de 35% dans le capital de son homologue britannique Duke Street à l’occasion d’une augmentation de capital, et s’est engagée à abonder le prochain fonds levé par son nouveau partenaire. Elles entendent « s’appuyer sur leurs forces respectives pour lancer un nouveau modèle dans l’industrie du Private Equity », indique le communiqué.
LBO France et Deutsche Asset & Wealth Management annoncent ce jour la cession du portefeuille Selec à Powerhouse France, une société gérée par TwentyTwo Real Estate. Selec compte aujourd’hui près de 7 600 logements. En mars 2013, en préalable à la cession, LBO France et Deutsche Asset & Wealth Management ont procédé à un refinancement hypothécaire de 620 millions d’euros.
La forte réaction des marchés mondiaux à l’annonce de sortie progressive du QE américain a surpris. Depuis, la Fed, la BCE et la Banque de Chine s’évertuent à les calmer au moyen d’interventions verbales répétées. Mais jusqu’où les banques centrales doivent-elles se plier aux réactions des marchés ?
Les quotidiens indiquent que le gestionnaire français va annoncer ce matin une prise de participation de 35% au capital de la société britannique de private equity. Le montant de l’opération, réalisée par augmentation de capital, reste confidentiel. Une option serait prévue pour une part majoritaire à long terme. Le dirigeant de Duke Street, Paul Taylor, confie aux quotidiens son ambition de créer un fonds capable d’ici trois ans d’investir 500 millions, d’euros selon Les Echos, de livres selon le Financial Times. Cofondateur de Tikehau, Mathieu Chabran souligne le caractère stratégique d’une opération lui offrant «un véritable effet de levier sur (ses) activités au Royaume-Uni et en Europe».
Adjoint de longue date du directeur général du courtier interbancaire Michael Spencer, David Casterton aurait eu connaissance en 2007 par le biais de courriers électroniques d’un système de manipulation du Libor établi entre les courtiers d’Icap et ceux d’UBS et par lequel la banque suisse acceptait d’effectuer des paiements trimestriels à Icap en échange de sa collaboration.
Le fonds souverain de Singapour entend bien ouvrir des bureaux aux Etats-Unis et en Europe. C’est ce qu’indique au quotidien le responsable des investissements de Temasek, Chia Song Hwee. Le bureau américain se situera selon le dirigeant probablement sur la Côte Est, tandis que celui sur le Vieux continent sera installé «au centre des affaires». Le gérant ne doute pas que l’Europe dispose d’un important vivier d’opportunités intéressantes.
Après l’annonce mardi soir de l’intervention de la Banque Populaire de Chine (PBOC), le taux à 7 jours cédait encore aujourd’hui 43 points de base (bp) à 6,85%, après avoir atteint un point haut de 12,45% il y a une semaine, en plein coeur de la crise du marché interbancaire. «La PBOC restera le prêteur en dernier ressort, en évitant toute crise systémique», assure Dariusz Kowalczyk, stratégiste chez CA-CIB.