Lancée il y a 18 ans avec 1,3 milliard d’euros d’encours et 11 personnes, Helaba Invest atteint à présent 118 milliards d’euros d’actifs sous gestion et emploie 260 personnes, rapporte la Börsen-Zeitung.Depuis 2012, Helaba Invest opère en tant que société de gestion de droit allemand avec licence complète (full-service KAG) qui fonctionne avec deux piliers : la gestion quantitative et la Master-KAG (administration de fonds). Ces activités ont été complétées par un pôle gestion immobilière et un autre dédié aux classes d’actifs alternatives. En 2012, la société a enregistré deux gros mandats pour un total de 30 milliards d’euros confiés par SV SparkassenVersicherung et VPV Vereinigte Postversicherung.page 2, Bernd Wittkowksi
Le 15 juillet, NordLB Asset Management a lancé un fonds obligataire à gestion active offert au public mais destiné aux investisseurs institutionnels mettant en œuvre la stratégie inaugurée en 2007 avec le fonds d’actions Global Challenges Index Fonds. Le portefeuille du nouveau NORD/LB AM Global Challenges Corporate Bonds est investi dans un univers constitué par l’agence munichoise oekom research et la Bourse de Hanovre en fonction des critères de développement durable du Global Challenges Index de la bourse de Hanovre ainsi que des critères d’exclusion de l’Eglise évangélique d’Allemagne. A noter que l’amorçage a été effectué grâce à des capitaux émanant du secteur ecclésial.Le portefeuille comprendra entre 40 et 70 lignes, des obligations d'émetteurs européens pour la plupart et classé «prime status» par oekom research. Ce portefeuille comptera au moins 75 % d’obligations d’entreprises et les financières sont plafonnées à 25 %.CaractéristiquesDénomination : NORD/LB AM Global Challenges Corporate BondsCode Isin : DE000A1J3WP0Souscription minimale : 250.000 eurosCommission de gestion : 0,4 %
L’action de Charles Schwab Corp a perdu 3,3 % mardi à 21 dollars sur l’annonce que le bénéfice du deuxième trimestre a baissé à 256 millions de dollars contre 275 millions un an plus tôt, même si le résultat d’avril-juin 2012 comportait une recette exceptionnelle de 70 millions de dollars liée à l’issue favorable d’un contentieux avec un vendeur. Cela dit, même à 21 dollars, l’action Schwab est encore en hausse de 46 % par rapport au début de l’année, souligne The Wall Street Journal.Hors élément exceptionnel, le bénéfice net a augmenté de 11 %, mais le marché s’est focalisé sur le bénéfice par action (18 cents), qui s’est avéré inférieur d’un cent à la moyenne des attentes. De plus, Charles Schwab n’a pas réalisé d’économies sur ses dépenses, notamment les rémunérations, et les charges demeurent supérieures à l’objectif fixé pour 2013.
Au 30 juin, l’encours géré par Goldman Sachs se situait à 849 milliards de dollars contre 860 milliards fin mars et 839 milliards un an auparavant tandis que le volume des actifs «sous surveillance» (under supervision) ressortait à 955 milliards contre 968 milliards trois mois plus tôt et 916 milliards fin juin 2012.La baisse des actifs sous surveillance de 4 milliards pour les produits de long terme provient essentiellement d’un effet de marché négatif de 11 milliards notamment dans l’obligataire, qui a été partiellement compensé par des souscriptions nettes de 7 milliards de dollars. L’encours sous surveillance dans le domaine monétaire a baissé de 9 milliards de dollars. Entre actifs de long terme et monétaire, la baisse des encours sous surveillance a totalisé 13 milliards.Le bénéfice net du groupe Goldman Sachs est ressorti pour le deuxième trimestre 2013 à 1.931 millions de dollars contre 2.260 millions pour janvier-mars et 962 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Sur les six premiers mois de cette année, Goldman Sachs déclare un bénéfice net de 4.191 millions de dollars soit 36 % que les 3.071 millions enregistrés pour janvier-juin 2012.
La société de capital investissement Siparex, accompagné de Cathay Capital, Bpifrance Investissement et BNP Paribas Développement, a annoncé hier avoir signé un protocole d’accord avec le groupe néerlandais Grontmij pour la reprise, aux côtés du management, du Groupe CEBTP (Centre d’Expertise du Bâtiment et des Travaux Publics). La cession, qui reste soumise à l’approbation de l’Autorité de la concurrence, est attendue au troisième trimestre 2013. L’opération doit permettre d’accélérer le déploiement du groupe à l’international et de poursuivre son développement par le biais de croissances externes en vue de renforcer son offre, notamment sur les métiers du diagnostic des pathologies des matériaux, indique un communiqué.Le fonds Siparex MidMarket 3, qui finance en capital développement et capital transmission des ETI indépendantes en croissance, réalisera ainsi son 2ème investissement après la prise de participation dans le groupe Malherbe en début d’année 2013.
Le fonds de pension des fonctionnaires californiens, California Public Employees’ Retirement System (CalPERS, 257,8 milliards d’encours au 30 juin) a annoncé» avoir réalisé pour l’exercice 2012-2013 au 30 juin une performance de 12,5 %, soit un gain supérieur de 1,5 point de pourcentage supérieur à son indice de référence. Le taux d’actualisation se situe à 7,5 % et sur 20 ans CalPERS a obtenu un rendement moyen de 7,6 %, avec un gain moyen de 8,5 % depuis 1988.CalPERS explique que la performance provient notamment des 19 % de gains sur les actions américaines et internationales, soit 1 point de pourcentage de plus que l’indice de référence, et des 11,2 % de gains dans l’immobilier, soit 1,4 point de plus que l’indice.Dans le détail, le fonds de pension affiche les performances suivantes :Actions cotées : 19,0% Private Equity: 13,6% Obligataire : - 1,6% Immobilier : 11,2% Liquidité : - 0.8% Actifs indexés sur l’inflation : 0,2 %Stratégies de performance absolue : 7,4 %
Le gestionnaire bostonien Eaton Vance Corp a annoncé que ses actifs sous gestion au 30 juin sont ressortis à 260,6 milliards de dollars contre 260,3 milliards le 30 avril.L’encours des fonds a baissé à 126,2 milliards de dollars contre 127,1 milliards pendant que celui des mandats institutionnels augmentait à 85,9 milliards contre 84,7 milliards. Les actifs gérés de manière cantonnée pour des particuliers haut de gamme a progressé à 18,3 milliards pendant que les retail managed accounts accusaient un tassement à 30,1 milliards contre 30,4 milliards.Eaton Vance a subi des baisses tant pour les actions, à 87,9 milliards contre 89,5 milliards, que pour les obligations, à 46,9 milliards contre 50,1 milliards. En revanche les encours pour l’obligataire à taux variable ont augmenté à 36,2 milliards contre 33,7 milliards et le volume des «implementation services» est passé à 73,7 milliards contre 71 milliards. L’encours alternatif est demeure inchangé à 16 milliards de dollars.
Mutual Fund Wire cite Christian Charest, editor chez Morningstar, qui avait publié il y a quelque temps une étude selon laquelle les fonds de droit canadien serait beaucoup plus gourmands en frais que les mutual funds américains. L’investisseur canadien serait facturé entre 2 % et 2,5 % de frais de gestion en moyenne, l’investisseur américain moins de 1 %.
Blackstone Alternative Asset Management (49 milliards de dollars d’encours) a annoncé le 16 juillet que Blackstone Alternative Investment Advisors lance son premier mutual fund alternatif à liquidité journalière, un fonds multigérants et multistratégies, le Blackstone Alternative Multi-Manager Fund.L’objectif est d’utiliser le savoir-faire de Blackstone en tant qu’allocateur d’actifs et d’intégrateur pour fournir un produit à faible beta actions et obligations en utilisant des gérants avec lesquels le groupe a déjà l’habitude de travailler en confiance.Les «sub-advisers» sont les suivants:Two Sigma Advisers, LLCCerberus Sub-Advisory I, LLC Credit Suisse Hedging-Griffo Servicios Internacionais S.A.HealthCor Management, L.P.Caspian Capital LPBoussard and Gavaudan Asset Management, LPWellington Management Company, LLP Good Hill Partners LPBTG Pactual Asset Management US, LLCChatham Asset Management, LLC etNephila Capital Ltd.
L’Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) a présenté hier la synthèse des votes de ses mandataires aux quarante assemblées générales (AG) suivies en 2013. L’institution ayant enrichi ses lignes directrices en matière d’engagement actionnarial ainsi que sa politique de vote en mars dernier, les sociétés de gestion agissant pour son compte ont voté en conformité avec ces corps de règles pour chaque action détenue en portefeuille, indique un communiqué. Sur la base des 40 AG - dont trois concernant des entreprises étrangères - les votes des actionnaires ont été marqués par un faible niveau de contestation des résolutions par les actionnaires (4%), en baisse par rapport à 2012 (6%), et par de fortes contestations sur les sujets suivants : - les opérations sur capital avec effet dilutif pour les actionnaires, - les conventions réglementées à travers lesquelles les actionnaires se prononcent notamment sur les avantages postérieurs à l’emploi des dirigeants, - la nomination ou le renouvellement de mandats d’administrateurs, - les autorisations d’attribution de stock-options ou d’actions gratuites. En ce qui concerne l’orientation des votes associés aux actions de l’ERAFP, les sociétés de gestion : - ont voté «contre» la quasi-totalité des conventions réglementées concernant des avantages postérieurs à l’emploi pour les dirigeants et la totalité des plans d’attribution de stocks options ; - se sont opposées à de nombreuses résolutions du fait du cumul excessif de mandats par certains candidats, du manque d’indépendance de certains conseils ou du nombre insuffisant d’administratrices ; - ont voté «contre» l’approbation des comptes des banques françaises en raison de l’absence de reporting financier pays par pays ; - se sont opposées à un nombre significatif de résolutions relatives à l’affectation du résultat pour cause de dividende jugé trop élevé. Enfin, elles ont soutenu six résolutions d’actionnaires à caractère extra-financier déposées lors de deux assemblées générales.
Roger Cozzi, CEO de Gramecy Capital Corp, a été recruté comme head du commercial real estate debt group d’AllianceBernstein. Il est aussi le gérant du premier fonds de dette immobilière commerciale du groupe, qui a drainé 700 millions de dollars et dont le portefeuille sera investi dans des prêts hypothécaires avec nantissement de haute qualité aux Etats-Unis pour des montants unitaires compris entre 15 millions et 75 millions de dollars.
Arnaud Laforge, Directeur financier de Prépar Vie dans une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : Pour notre part, depuis quelques temps, nous avons mis l’accent particulièrement sur le rendement. Pour nous assureurs, qui avons la durée devant nous, il s’agit d’avoir du rendement sur prix de revient, qui nous protège par rapport à ce dernier puisque, à un moment donné, cela fait parachute. Le second vecteur, plus récent, consiste à se positionner sur des OPCVM, à l’initiative desquels nous avons été, composés d’actions de rendement dans une optique « buy and hold ». Cela signifie d’avoir comme tactique de sortir du filtre des valeurs qui offrent moins de rendement à un moment. Comme nous sommes assureurs, nous avons le temps, nous essayons de voir le rendement dans la durée, même si, parfois, il y a quelques accidents. Nous essayons de capter une plus-value ; mais nous cherchons à avoir des valeurs qui offrent du rendement dans la pérennité, ce qui d’ailleurs est une protection à la baisse. Il peut y avoir de la tôle ondulée, mais sur longue période, c’est une protection à la baisse. Aujourd’hui, finalement, pour ces actions, il s’agit de sociétés qui offrent des rendements soit parce que le marché est un petit peu en retard sur leur capacité à générer du bénéfice et à faire du dividende, soit parce qu’elles sont bien implantées sur les marchés émergents. Certes, il peut s’agir de valeurs malmenées à un moment, mais exagérément, et pour lesquelles les craintes de baisse de dividende ne soient pas forcément justifiées. Ce peuvent être aussi des valeurs qui baissent un peu leur dividende à un moment, mais pas forcément par deux ou par trois. Ce peuvent être ponctuellement, par exemple, des valeurs du secteur bancaire qui, avec les contraintes de Bâle III, ont renforcé leurs capitaux. A priori, il n’y a plus lieu qu’elles ne distribuent plus de dividende. Nous avons créé ce genre d’OPCVM avec quatre ou cinq partenaires et ils font mieux que l’indice depuis le début de l’année. Ils n’ont pas forcément couru après la performance, parce que je réfrène leur volonté de faire du « trading », et globalement ils ont plutôt moins décru dans la baisse et ont mieux rebondi dans la hausse. Chacun a des choix de valeurs différents mais, finalement, le profil de performance est à peu près comparable. En tant qu’assureurs nous avons besoin de produits financiers et en même temps nous ne voulons pas prendre le risque de retomber dans les dotations de provisions pour dépréciations, dont nous sortons. Donc, nous privilégions des valeurs qui gèrent dans la pérennité, qui présentent une certaine préservation du capital investi, et qui offrent du rendement. Je viens de voir une société cette année dont les titres offrent un rendement d’un peu plus de 5 %, avec une performance positive. Cependant, la performance un peu au-dessus de l’indice ne m’importerait pas dès lors que cela ne fasse pas -10 % si l’indice faisait -10 %. L’idée est que ce soit assez protecteur. Nous nous intéressons aux sociétés qui ont une visibilité, une pérennité et qui offrent un rendement bien supérieur à ce qu’on peut avoir dans les rendements monétaires ou obligataires. Nous sommes sortis de sociétés de gestion qui avaient une approche différente de celle que nous privilégions ! Nous avons offert cette possibilité à certaines sociétés de gestion ; certaines ont répondu que ce n'était pas dans leur optique. Pour d’autres, cela s’est traduit par des créations de fonds, qu’elles ont ouverts à d’autres clients ensuite, ou par des transformations de fonds qui n’avaient pas du tout cette problématique là. Les clients ne sont pas partis parce que cela ne leur a pas semblé idiot.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique a publié un bilan des votes en assemblées de ses mandataires. L’Erafp note à l’occasion des 40 AG scrutées un faible taux de contestation des résolutions par les actionnaires, à 4% contre 6% l’an dernier. Pour les votes concernant ses actions, l’Erafp souligne notamment s’être opposé à l’approbation des comptes des banques françaises en raison de l’absence de reporting financier pays par pays.
Après trois ans de réflexion en interne, et sept mois après avoir enregistré les documents nécessaires auprès de la SEC, Blackstone a annoncé le lancement d’un mutual fund, à savoir un fonds ouvert aux particuliers, au sein de sa division Blackstone Alternative Asset Management dédiée aux hedge funds. Le fonds Blackstone Alternative Multi-Manager sera conseillé par une dizaine de gestionnaires spécialisés Two Sigma Advisers et Good Hill Partners.
L’assureur italien a selon Bloomberg convenu de céder un portefeuille de participations au sein de fonds européens de capital-investissement à Lexington Partners. La valorisation de ces parts approcherait 500 millions d’euros. Lexington a déjà acquis un portefeuille de même calibre auprès de Generali en juin 2012.
«L’interim management statement» publié par le britannique Charlemagne Capital Limited fait ressortir qu’au 30 juin l’encours se situait à moins de 2,42 milliards de dollars contre 2,63 milliards au 1er janvier.Néanmoins, en net, les recettes de commissions de gestion se sont accrues pour le premier semestre à 11,9 millions de livres contre 10,8 milliards en juillet-décembre 2012 et 9,7 millions pour la période correspondante de l’an dernier, ce qui tient d’ au fait que l’encours moyen durant la période sous revue a été de 2,6 milliards de dollars contre 2,4 milliards en janvier-juin 2012. en revanche, les recettes de commissions de performance ont diminué à 0,5 million de dollars contre 0,9 million pour la période correspondante de l’an dernier.Charlemagne n’a enregistré de souscriptions nettes (de 86 millions de dollars) au premier semestre 2013 que sur sa gamme de fonds Magna, qui a atteint 420 millions de dollars d’encours à fin juin, malgré un effet de performance négatif de 30 millions de dollars.Les sorties nettes sur la gamme OCCO ont été de 36 millions et celles sur l’institutionnel de 113 millions.Bien que le groupe soit demeuré bénéficiaire globalement depuis le début de l’année, Charlemagne reconnaît qu’il lui faut augmenter ses encours pour générer des bénéfices récurrents sur la base de commissions de gestion. Le gestionnaire britannique annonce son intention de réduire sa base de coûts tout en préservant les infrastructures nécessaires pour continuer à fournir un service de qualité aux investisseurs et à gérer le développement ultérieur de l’activité.
Arnaud Llinas, global head of ETF & indexing depuis décembre, a indiqué que Lyxor Asset Management considère le Royaume-Uni comme un marché clé pour relancer la croissance de son pôle ETF. Le groupe français a d’ailleurs recruté depuis le début de l’année Chanchal Samadder chez iShares comme directeur des ventes institutionnelles d’ETF pour le Royaume-Uni et l’Irlande, rapporte le Financial Times FM.De plus, Arnaud Llinas a annoncé qu’il compte renforcer encore l'équipe commerciale au Royaume-Uni parce qu’il s’attend à une hausse de la demande d’ETF tant de la part des investisseurs institutionnels que de la clientèle retail.
Le pôle de gestion quantitative de Man Group, Man Systematic Strategies (MSS), qui a été fusionné cette année avec AHL, va gérer avec Nomura Alternative Investment Management le Nomura Man Systematic Fixed Income UCITS Fund dont l’objectif consiste à capturer des opportunités directionnelles sur une cinquantaine de marchés émergents et développés de swaps, de futures et de devises en utilisant environ 300 signaux de négoce, rapporte HedgeWeek.Le fonds est co-géré par André Rzym et Stefan Sluke, qui ont travaillé sur les fonds de managed futures d’AHL.
Le britannique HSBC Global Asset Management a l’intention de commercialiser au quatrième trimestre des fonds indiciels répliquant les nouveaux indices basse volatilité Economic Scale Indices (ESI), qui pondèrent les émetteurs en fonction de leur valeur ajoutée, rapporte Investment Week. Les trois premiers fonds répliqueront les indices d’actions mondiales, américaines et japonaises.
La moyenne des bonus des banquiers britanniques gagnant plus d’un million d’euros sont en chute libre, signale le Financial Times, qui cite des données de l’Autorité bancaire européenne. En 2011, ces banquiers ont reçu des bonus représentant en moyenne 3,5 fois leur salaire annuel, contre 6,1 fois l’année précédente. Au Royaume-Uni, 2.436 personnes travaillant dans la banque gagnent plus d’un million d’euros par an.
Selon efinancialcareers, qui cite un proche du dossier, le néerlandais KAS Bank serait sur le point de vendre son activité de Master KAG (administration de fonds) en Allemagne, KAS Investment Servicing, lancée en 2008.Apparemment, cette activité n’a pas évolué aussi bien que prévu. KAS Investment Servicing emploie environ 40 personnes à Wiesbaden. Elle administrait fin 2012 un total de 24 fonds pour un encours de 608,5 millions d’euros.
P { margin-bottom: 0.08in; } Markus Stricher, a specialist in risk management at Swiss Re and Aon ReSolution, has joined Twelve Capital as a partner responsible for risk management. He will be responsible for the developmen tof exclusive analytical tools at Twelve Capital. Stricher was also a professor at ETH in Zurich and at the University of Chicago. When he taught at Georgia State University, he created an applied research centre at the Willis Economic Capital Forum.The Zurich-based Twelve Capital, a majority of whose capital belongs to the investment team, is an independent wealth management firm specialised in investment in the insurance sector.
P { margin-bottom: 0.08in; } Axel Schwarzer, CEO of the asset management unit of Vontobel (Vontobel Asset Management, CHF150bn in assets as of the end of December 2012), and Ralph Honegger, CIO of the Helvetia group, on 15 July announced that an agreement to combine the two asset management firms has been renewed for five years, until 2018.That will allow the 0.75m Helvetia clients to continue to benefit from the expertise of Vontobel AM in investments for insurance and retirement products.
P { margin-bottom: 0.08in; } According to efinancialcareers, citing a source familiar with the matters, the Netherlands-based KAS Bank may soon sell its Master KAG (fund administration) activity in Germany, KAS Investment servicing, launched in 2008. The activity has not developed as well as expected. KAS Investment Servicing employs about 40 people in Wiesbaden. As of the end of 2012, it administered a total of 24 funds, with assets of EUR608.5m.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Netherlands-based Hof Hoorneman on 15 July listed three new funds on NYSE Euronext Amsterdam, bringing the total number of products on sale on Euronext Fund Services (EFS) to 204.The new products are as follows:HH EM Fund (ISIN code: NL0010514196)HH Obligatie Fund (NL0010514204) andHH RE Value Fund (NL0010514212)
P { margin-bottom: 0.08in; } An “interim management statement” released by the British firm Charlemagne Capital Limited reveals that as of 30 June, assets totalled less than USD2.42bn, compared with USD2.63bn as of 1 January.However, net income from management commissions increased in first half to GBP11.9m, compared with GBP10.8m in July-December 2012, and GBP9.7m in the corresponding period of last year, due to the fact that average assets in the period under reveiew with USD2.6bn, compared with USD2.4bn in January-June 2012. But income on performance commissions fell to USD0.5m, compared with USD0.9m in the corresponding period of last year.Charlemagne posted net subscriptions in first half 2013 only for the Magna fund range, which had USD420m in assets as of the end of June, despite negative performance effects of USD30m. Net outflows from the OCCO product range totalled USD36m, while institutional outflows totalled USD113m.Although the group has remained profitable overall since the beginning of the year, Charlemagne admits that it needs to increase its assets in order to generate recurrent profits on the basis of management commissions. The British asset management firm has announced plans to cut back its cost base, but will look at retaining the infrastrucure necessary to continue to provide quality service to investors and to manage subsequent growth of activities.