Au premier semestre 2013, Primonial a enregistré des rentrées nettes en hausse de 38,9 % en glissement annuel, à 621 millions d’euros contre 447 millions. Au 30 juin, l’encours géré ou conseillé dépassait les 6 milliards d’euros.A ce chiffre de collecte «retail» s’ajoute une collecte spécifique, auprès d’investisseurs institutionnels, liée à l’activité OPCI gérée par Primonial REIM pour 717 millions d’euros, dont 450 millions pour l’opération récente de la Tour Adria à Paris La Défense (lire Newsmanagers du 9 juillet)."Le premier semestre 2013 a également permis de confirmer le succès du contrat Primonial SéréniPierre, en partenariat avec Suravenir, avec plus de 200 millions d’euros distribués» durant cette période, selon un communiqué.Primonial, qui vient de perdre brutalement son directeur général et fondateur Patrick Petitjean, précise que «le groupe va poursuivre sa politique de développement sur l’ensemble des classes d’actifs au cours des prochains mois» et que «l’objectif de devenir la première société de gestion de patrimoine indépendante de taille institutionnelle reste plus que jamais d’actualité».
Financière de l’Echiquier renforce ses équipes de gestion. Michael Kooris et Robert Kuin prennent la responsabilité pour la gestion du nouveau fonds Echiquier Global Emergents. Le premier dirigeait auparavant l'équipe EMEA de BNP Paribas Investment Partners, en binôme avec Robert Kuin. «L’arrivée de Michael Kooris et Robert Kuin consolide notre expertise internationale et porte l’équipe de recherche à 27 analystes et gérants, ce qui en fait l’une des plus importantes sur la place de Paris», se réjouit Didier Le Menestrel, président de Financière de l’Echiquier. La société de gestion parisienne renforce également ses équipes dédiées aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants et aux clients privés. Valérie Pruvost et Thibault Castres Saint Martin rejoignent l’équipe de gestion privée. Valérie Pruvost a démarré sa carrière en 1992 dans plusieurs sociétés de gestion de portefeuille, dont Financière de l’Echiquier, avant de s’orienter vers le conseil en communication financière. En 2007, elle crée son propre cabinet de conseil en gestion de patrimoine. Elle rejoint aujourd’hui à nouveau Financière de l’Echiquier, où elle interviendra notamment sur la promotion de l’offre Echiquier Club auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Thibault Castres Saint-Martin a exercé cinq années au Crédit Suisse à Paris en tant qu’analyste, puis banquier privé.
Basée à Hong-Kong et Shanghai, une équipe de 13 personnes, entre gérants de portefeuille, stratégistes, analystes et traders, a été chargée du lancement et de la gestion du mutual fund Neuberger Berman Greater China Equity Fund (acronymes: NCEAX, NCECX et NCEIX), qui sera investi en actions de sociétés basées en Chine continentale, à Hong-Kong, Taïwan ou Macao. Les deux gérants de portefeuille principaux sont les managing directors Yulin (Frank) Yao et Lihui Tang.L’objectif est de générer une performance totale attrayante avec un portefeuille de 30 à 50 lignes, des actions de grandes et moyennes capitalisations, sélectionnées selon une approche bottom-up et «research-driven» avec un biais «value» et la faculté d’investir dans des titres qui ne font pas partie de l’indice de référence (MSCI China Index).Yuli Frank Yao, qui est aussi vice chairman de Neuberger Berman pour l’Asie-Pacifique, dirige une équipe qui gère déjà 1,7 milliard de dollars pour les investisseurs institutionnels et des particuliers dans d’autres produits de Neuberger Berman ainsi qu’un certain nombre de fonds «private» et de comptes gérés allant des actions chinoises A aux actions larges grande Chine.Les deux principaux thèmes d’investissement liés à la croissance économique. Il s’agit d’une part les secteurs dépendant de la consommation, dont l’agriculture, l’automobile, les loisirs, l’alimentation et les boissons, l’hygiène et le commerce de détail. D’autre part, le fonds investira dans les infrastructures, équipements, machines et utilities.Neuberger Berman gérait 214 milliards de dollars fin juin.
Pour le deuxième trimestre, 2013, la division gestion de fortune (Wealth Management, anciennement Global Wealth Management Group) de Morgan Stanley a réalisé un bénéfice avant impôt de 655 millions de dollars contre 597 millions au premier et 410 millions pour la période correspondante de 2012. Parallèlement, le bénéfice avant impôt de la gestion d’actifs (investment management, ex asset management) a diminué à 160 millions de dollars en avril-juin contre 187 millions pour les trois premiers mois de l’année. Il a néanmoins presque quadruplé par rapport aux 43 millions de la période correspondante de 2012.Pour la gestion de fortune l’encours total représentait 1.800 milliards de dollars fin juin, mais le volume des comptes ouvrant droit à commissions (client assets in fee-based accounts) se situait à 629 milliards de dollars. Dans ce domaine, les rentrées nettes ont porté sur 10 milliards de dollars durant le trimestre sous revue.Pour la gestion d’actifs, les encours sous gestions ou administration au 30 juin représentaient 347 milliards de dollars contre 311 milliards un an plus tôt. Durant le deuxième trimestre 2013, les souscriptions nettes ont porté sur 9,8 milliards de dollars.A l'échelon du groupe Morgan Stanley, le bénéfice net d’avril-juin s’est établi à 980 millions de dollars contre 962 millions pour les trois mois précédents et 591 millions pour le deuxième trimestre 2012.
Schroders annonce aujourd’hui la nomination de Thomas Guyot en tant que Head of Property Investment pour la France. Il rejoint l’équipe basée à Paris, et dirigera l’expansion de Schroders Property sur le marché immobilier français. Schroders gère des fonds immobiliers depuis 1971 et compte aujourd’hui 12,4 milliards d’euros d’actifs immobiliers sous gestion (au 31 mars 2013). Thomas Guyot sera notamment en charge d’investir en France les fonds paneuropéens gérés par Schroders. Il fera partie de l’équipe d’investissement européenne au sein de laquelle il rapportera à Tony Smedley, responsable des fonds paneuropéens de Schroders. Thomas Guyot débute sa carrière comme consultant au Boston Consulting Group à Paris en 1997, il travaille ensuite au sein du pôle immobilier de Morgan Stanley, puis devient directeur des acquisitions et directeur général de Compagnie la Lucette. Suite au rachat de celle-ci par ICADE en 2010, il continue à travailler pour ICADE en tant que responsable de l’immobilier commercial.
Delta Alternative Management lance Delta Bond Plus, un FCP contractuel sous forme d’émissions obligataires privées libellées en euro. La durée maximale du fonds est de 5 ans (liquidation au plus tard le 28/09/2018). Celle-ci sera fonction de la maturité des dernières obligations rentrées en portefeuille à la clôture de la période d’investissement (du 27/09/2013 au 28/09/2015). Le FCP Delta Bond Plus est investi dans des instruments de dette (emprunts obligataires classiques) émis par des entreprises privées françaises principalement non cotées, acquis à l’émission et conservés jusqu’à leur échéance. L’équipe de gestion privilégie une approche buy & hold sans risque de change, ni effet de levier, avec pour objectif de réaliser une performance nette annualisée de 7%. Le portefeuille cible une trentaine de positions, non équipondérées, avec un plafonnement de 10% de l’engagement global par émetteur. L’univers d’investissement du FCP se situe principalement en crédit non noté, dont la qualité est équivalente au Non Investment Grade, c’est-à-dire aux titres de notation inférieure à BBB- .
A compter du 1er octobre, Christoph Mauchle deviendra membre du group executive management de VP Bank où il sera responsable du pôle nouvellement créé «client business». En fait la banque liechtensteinoise se réorganise et le pôle client business résulte de la fusion au 1er juillet de la division Banking Liechtenstein & Regional Markets avec la division Private Banking International.Christoph Mauchle arrive de chez Credit Suisse, où il était head of private banking pour les marchés allemand, luxembourgeois et autrichien.Dans la nouvelle organisation qui sera en place au début du quatrième trimestrte, le group executive management se composera de quatre personnes : Alfred W. Moeckli (CEO), Christoph Mauchle (client business) Juerg W. Sturzenegger (COO)) et Siegbert Näscher (CFO).Fredy Vogt demeure président du conseil d’administration.
Le 18 juillet, la Liechtensteinische Landesbank AG (LLB), dont l’encours au 30 juin se situait à 50,5 milliards de francs, a fourni des indications préliminaires sur ses comptes semestriels qui doivent officiellement être publiés le 29 août, en indiquant que plusieurs facteurs exceptionnels ont réduit son bénéfice pour janvier-juin 2013 à 14 millions de francs (contre 61,6 millions pour la période correspondante de 2012). Sans ces charges exceptionnelles, le bénéfice net aurait été de 72 millions de francs suisses.La LLB, qui fait état de souscriptions nettes de 210 millions de francs au premier semestre, précise avoir constitué une provision de 31 millions de francs pour son litige avec les autorités fiscales américaines. Ce conflit a par ailleurs obligé la LLB à surseoir jusqu'à nouvel ordre à la vente de swisspartners Investment Network AG, ce qui induit une charge exceptionnelle de 14 millions de francs. La fermeture de LLB Suisse a généré une charge de 10 millions de francs et les provisions pour restructuration se montent à 4 millions.
Pierre Michel, Directeur général adjoint chargé des finances de la Caisse Centrale de Réassurance (CCR) à l’occasion d’une conférence organisée par Aberdeen : Les actifs illiquides représentent 12-13% de nos encours totaux, et correspondent à des ressources peu exigibles dont la duration est comprise entre 5 et 7 ans. Comptablement, leur valorisation est plutôt stable et et présente donc une stabilité pour nos passifs. A l’intérieur de ce budget d’investissement, nous n’avons pas de risque d’illiquidité qui obligerait à vendre tous les actifs car nous n’avons pas de scénario adverse. Il s’agit en effet d’immobilier détenu en direct, des obligations cotées ou encore du private equity, des fonds de créances. En revanche, nous restons à l'écart des infrastructures car nos passifs ne sont pas assez longs. Enfin, en ce qui nous concerne, le critère de ratio d’emprise s’applique sur des actifs supposés être liquides.
La performance globale du portefeuille de titres de la Caisse de Prévoyance du Personnel Enseignant de l’Instruction Publique et des Fonctionnaires de l’Administration du Canton de Genève, calculée selon la méthode du taux de rendement interne, s’est inscrite à 11,87 %, soit légèrement au-dessus du résultat du benchmark stratégique (11,40 %). Cette performance est essentiellement due au résultat des portefeuilles investis en actions qui enregistrent une progression de 15,7 %. Profitant notamment de la baisse généralisée des taux d’intérêt, les placements obligataires ont dégagé une performance de 7,9 %. Finalement, seule la valeur des fonds en matières premières, dont la Caisse a décidé de se séparer, a reculé durant l’exercice (-0,2 %). Gestion des portefeuilles obligations Une gestion prudente du risque monétaire a conduit la Caisse à se désinvestir complètement des obligations Monde au profit des obligations Monde entièrement couvertes contre le risque de change. Le portefeuille géré par l’UBS en obligations gouvernementales a ainsi bénéficié d’un apport de CHF 52,6 millions et celui géré par Dynagest en obligations d’entreprises de CHF 10 millions. Les obligations d’entreprises en euros ont également été augmentées. Le mandat conféré à Standard Life s’est vu doté d’un montant supplémentaire de CHF 10 millions. A noter que la CIA a parallèlement augmenté d’un montant équivalent le mandat de currency overlay sur l’euro confié à Dynagest. Les rendements peu attractifs offerts par les obligations en francs suisses ont à nouveau conduit la Caisse à réduire progressivement ses investissements dans cette classe d’actifs. Au total, CHF 26 millions ont été retirés du portefeuille géré en interne pour être affectés à la trésorerie générale. Actions En 2012, après une longue période de surperformance, l’indice des actions suisses des petites et moyennes entreprises a dégagé une performance inférieure à l’ensemble du marché. Rappelons que la Caisse avait vendu en 2011 une partie de ses investissements dans les petites et moyennes capitalisations. Le comité de la Caisse a examiné de manière détaillée les résultats du portefeuille investi en actions Europe ex-Suisse par Amundi et demandé qu’il soit à l’avenir géré de manière indicielle. Les parts que la Caisse détenait dans un fonds géré de manière active par Lombard Odier en actions Monde ex-Europe ont été vendues en raison de la sous-performance du portefeuille par rapport à son indice de référence. Le produit de la vente a été réinvesti dans un portefeuille géré de manière indicielle par Pictet. En ce qui concerne les marchés émergents, la Caisse a mené une réflexion en vue d’un éventuel investissement dans des portefeuilles dédiés aux pays « seuils », à savoir qui n’appartiennent pas à l’indice MSCI des pays émergents. En raison notamment de la taille limitée de ces marchés et de la concentration géographique et sectorielle de leur indice de référence, la Caisse a renoncé à créer des portefeuilles spécialisés tout en continuant à autoriser les gérants des actions des pays émergents, FSI et Pictet, à investir une part limitée de leur portefeuille dans les pays « seuils ». Actions non cotées La Caisse a continué d’investir dans les actions non cotées, participant à la deuxième clôture du fonds Eclosion 2 pour environ CHF 2,3 millions et souscrivant pour la première fois à un fonds des pays émergents, Baring Vostock Equity V, pour CHF 5 millions. Par ailleurs, le concept d’investissement déterminé par le Comité a été élargi afin d’autoriser la commission financière à investir également en Amérique du Nord. Désormais, l’allocation géographique visée est la suivante : 40 à 60 % en Europe, 20 à 40 % en Amérique du Nord, 20 à 40 % dans les pays émergents. Matières premières Depuis 2012, la CIA a mandaté Ethos pour assurer une veille des controverses susceptibles d’engendrer une initiative d’investisseurs à laquelle la Caisse pourrait s’associer. Ce contrat a conduit la CIA à signer trois premières initiatives sur des thèmes fort différents : l’exploitation des phosphates au Sahara occidental, l’extraction de pétrole à partir de sables bitumineux en Alberta et la réforme du marché de l’audit dans l’Union européenne. Gestion immobilière La performance globale du parc immobilier de la Caisse en 2012 s’est élevée à 6,22 %, par rapport à 6,35 % en 2011. Ce résultat est composé d’un rendement net direct de 5,17 % (5,33 % en 2011) et de l'évolution de la valeur des immeubles de 1,05 % (1,02 % en 2011).
La filiale de la Caisse des dépôts a annoncé son entrée au capital du spécialiste très haut de gamme de la peinture décorative aux côtés du fondateur de ce dernier, Antoine Courtois, du management et de l’IDI. Président de Qualium Investissement, Jean Eichenlaub s’est félicité de ce soutien à «une très belle maison française».
L’opérateur de la Bourse de Francfort a choisi Liquidnet comme agent pour un nouveau service destiné à rendre à partir du 29 juillet «plus efficiente» la négociation de blocs d’actions allemandes par les investisseurs institutionnels, avec particulièrement une amélioration du prix et un moindre impact sur le marché.
Le numéro un mondial de la gestion d’actifs a publié un résultat net en hausse de 32% à 729 millions de dollars au deuxième trimestre. Si la collecte nette s’est élevée à 11,9 milliards sur la période, elle a été, fait rare, négative à hauteur de 963 millions du côté de la filiale iShares, le mastodonte des fonds indiciels cotés (ETF). Le lancement de nouveau ETF devrait permettre à BlackRock selon son directeur général Laurence Fink d’augmenter ses actifs (de 3.860 milliards à fin juin) de 5% par an.
Delta Alternative Management, spécialiste des «situations spéciales» sur les marchés obligataires corporates, a dévoilé le lancement du fonds Delta Bond Plus. L’objectif de ce dernier est selon la société de gestion de proposer aux entreprises une «source de financement alternative et complémentaire aux canaux de crédit traditionnels, notamment bancaires» sans omettre de promettre «un rendement élevé aux investisseurs».
Le gestionnaire alternatif américain, géant des hedge funds et du private equity, a annoncé un bénéfice net économique plus que triplé au titre du deuxième trimestre, passant de 212 à 703 millions de dollars, sous l’impulsion notamment des performances engrangées au sein de son portefeuille immobilier.
Les régulateurs internationaux viennent de publier une liste provisoire des assureurs systémiques. Ils ont aussi dévoilé la méthodologie qui a permis de les sélectionner. Celle-ci met l’accent sur les activités qui n’ont pas de lien avec l’assurance. Les établissements devront respecter des exigences en capital renforcées à partir du premier janvier 2019.
La banque centrale apporte sa pierre à la revitalisation des marchés de titrisation de prêts aux PME en zone euro en assouplissant les règles d’éligibilité des ABS titrisations dans le cadre des opérations de refinancement des banques
Le graphique ci-contre montre l'évolution de l’appétit pour le risque, mesuré par la corrélation de rang entre les rendements des facteurs de risque et la volatilité qui leur est associée. Si la corrélation est positive, l’appétit pour le risque a augmenté ; si la corrélation est négative, l’appétit pour le risque s’est réduit.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de juin 2013. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } According to estimates by Swiss Fund Data and Lipper, assets under management by investment funds in Switzerland as of 30 June were down to CHF732.665bn, which represents a contraction of CHF30.356bn, or 3.98%, compared with their levels as of the end of May (CHF763.021bn). Only CHF3.6954bn, or 13.06%, of this decline is due to net redemptions in the month of June.In fact, Markus Fuchs, director of the Swiss Fund & Asset Management Association (SFAMA) reports, net outflows totalled CHF2.1438bn for bond funds, CHF1.4739bn for equity funds, and EUR1.1129bn for commodity funds.However, money market funds posted net inflows of CHF795.9m, and diversified funds captured CHF181.8m. The top ten firms by asset volumes all saw a decline in the volume of their assets under management in June. The top three players are as follows: UBS, with CHF165.040bn as of the end of June, compared with CHF171.927bn one month earlier, Credit Suisse, with CHF114.881bn, compared with CHF118.640bn, and Pictet, with CHF50.51bn, compared with CHF52.47bn.
Pour un montant non divulgué, DekaBank, le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes achètera à la Landesbank Berlin (LBB) à la fois la société de gestion LBB Invest (environ 10 milliards d’euros d’encours) et les activités de marché pour le compte des clients.Deka s’engage à conserver la LBB Invest en tant qu’entité indépendante et à préserver le site de Berlin. Les personnels du pôle activité de marché (traders et commerciaux) seront transférés de la LBB à Deka.La LBB et Deka appartiennent toutes deux au groupement financier des caisses d'épargne allemandes, qui a déterminé avec les directoires des deux entités l’adoption des axes stratégiques et leur mise en œuvre.
Roman Loebsch a été recruté par le pôle immobilier d’Henderson Global Investors (qui pèse 15 milliards d’euros) comme gérant de portefeuille senior à Vienne. Il sera subordonné à Clemens Rumpler, head of property investment Austria et sera notamment chargé de l’investissement du reliquat de capital levé par le fonds immobilier Warburg-Henderson Austria Fund Nr. 2.Le nouvel arrivant était responsable des transactions pour l’immobilier commercial chez Conwert Immobilien Invest SE. Il avait auparavant travaillé pendant six ans à Hambourg pour HIH Global Invest, filiale immobilière de MM Warburg.
FIL Fondsbank (FFB), filiale de Fidelity Worldwide Investments en Allemagne, a annoncé le 17 juillet qu’elle prendra en charge le les comptes titres d’Oppenheim Fonds Trust (OPFT) à compter du 1er janvier 2014. Cela représente environ 82.000 dépôts pour un volume de 3,1 milliards d’euros. De fait, Sal. Oppenheim utilise les infrastructures techniques de la FFB depuis 2003 pour l’administration de ces comptes.
Anil Dala, qui était depuis six ans responsable du développement de solution pour les divisions gestion de fortune et conseillers financiers de Pershing (une des boutiques du groupe BNY Mellon), a été nommé market manager du pôle treasury services pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMOA) de BNY Mellon. Il sera basé à Londres et subordonné à Peter Hazou, head of EMEA Market Management, Treasury Services.Il sera chargé de développer avec les équipes de vente et de lignes produit des solutions destinés aux institutions financières non-banques, ce qui comporte notamment la commercialisation des diverses solutions de compensation multidevises de BNY Mellion ainsi que l’internationalisation d’un certain nombre de produits de la chaîne d’approvisionnement exclusifs de BNY Mellon.
Pour muscler sa gamme, Legal & General Investment Management (LGIM) prépare le lancement du plusieurs fonds, le premier devant être un produit indiciel indexé sur l’inflation, le Global Inflation Linked Bond Index fund, répliquant le Barclays World Government Ex UK Inflation Linked Bonds TR Hedged GBP Index, rapporte Investment Week.Cependant, un porte-parole de LGIM a souligné que le lancement effectif des nouveaux fonds dépendra de la demande. Les dates de mise sur le marché n’ont pas encore été arrêtées.
James Clunie a été nommé, à partir du premier septembre 2013, gérant du fonds Jupiter Absolute Return (482 millions de livres d’encours). Il remplace à ce poste Philip Gibbs, qui partira à la retraite en octobre 2014. Le nouvel arrivant était auparavant gérant du fonds long/short SWIP UK Flexible Strategy Fund. Avant 2007, il était head of global equities chez Aberdeen Asset Management.
Aviva Investors a scindé en deux son équipe multi classes d’actifs, selon Investment Europe. Il existe désormais une équipe retail et une équipe institutionnelle. L’objectif est de répondre plus facilement aux différents besoin de chaque clientèle. Le multi asset retail est dirigé par Peter Fitzgerald, auparavant co-directeur de la sélection de gérants. La réorganisation intervient suite au départ de Justin Onuekwusi, précédemment gérant principal des fonds multi asset, qui a quitté Aviva Investors au début de l'été pour Legal & General. La partie institutionnelle sera pilotée par Mirko Cardinale.
Marc Thatcher a été recruté au poste de directeur principal investments ans advisory business chez Kleinwort Benson. Selon Fundweb, l’intéressé était auparavant managing director chez Macquarie.
Au premier semestre les actifs gérés par les fonds de dette émergente d’ING IM sont tombés de 13 milliards à 5,5 milliards d’euros, et les institutionnels américains ont été les premiers à sortir, a indiqué Istvan Fritsche, client portfolio manager, à Fondsnieuws. [ING IM précise à Newsmanagers que les chiffres corrects sont respectivement 11 milliards et 6,5 milliards d’euros]Tous les fonds n’ont pas été touchés de la même façon par ce phénomène qui est imputable en partie au départ de 19 gérants sur 35 (qui ont rejoint Neuberger Berman) : l’ING Patrimonial EMD Opportunities et l’ING Renta EM Corporate Debt Fund n’ont pratiquement pas été touchés, mais les deux plus gros, ING Renta Fd EM Debt Hard Currency et ING Renta Fd EM Debt Local Currency, ont subi des sorties d’environ 40 %.