P { margin-bottom: 0.08in; } The European Securities Markets Authority (ESMA) on 18 July announced that it has approved seven co-operation agreement between securities commissions and their counterparts worldwide responsible for the surveillance of hedge funds, private equity funds and real estate funds. At a meeting in July, the Council of Supervisors at ESMA approved memoranda of understanding (MoUs) with authorities in the Bahamas, Japan, Malaysia, Mexico and the United States. Negotiations are continuing with the Chinese regulator. ESMA has now negotiated a total of 38 agreements on behalf of the 31 national securities commissions in the European Union and the European Economic Area. The agreements allow for exchanges of information, cross-border on-site visits, and mutual assistance with enforcement of respective supervision laws. In May, ESMA approved 31 memoranda of understanding with other regulators outside Europe.All of these agreements represent preconditions set by the alternative investment fund management directive (AIFMD) to allow asset management firms in third-party countries to access markets in the European Union or manage funds through outsourcing from managers in EU countries, after 22 July 2013. Memoranda are signed with: Commodity Futures Trading Commission, United States of America; Financial Services Agency of Japan; Ministry of Economy, Trade and Industry of Japan Ministry of Agriculture, Forestry and Fisheries of Japan; Securities Commission, Malaysia; National Banking and Securities Commission of the United Mexican States; and Securities Commission of the Bahamas.
P { margin-bottom: 0.08in; } A team of 13 people based in Hong Kong and Shanghai, including portfolio managers, analysts and traders, has been made responsible for the launch and management of the Neuberger Berman Greater China Equity Fund (tickers: NCEAX, NCECX and NCEIX), which will invest in equities in businesses based in continental China, Hong Hong, Taiwan and Macau. The two lead portfolio managers are managing directors Yulin (Frank) Yao and Lihui Tang.The objective is to generate attractive total returns with a portfolio of 30 to 50 positions, large and mid-cap equities, selected according to a bottom-up, “research driven” approach, with a value bias, and the ability to invest in securities which do not belong to the benchmark (MSCI China Index).Yao, who is also vice chairman of Neuberger Berman for Asia-Pacific, directs a team which already manages USD1.7bn for institutional and retail investors in other Neuberger Berman products as well as some private funds and managed accounts, ranging from Chinese A-class equities to greater China equities.The two major investment themes are related to economic growth. They are, on the one hand, sectors which depend on consumer spending, such as agriculture, automotive, leisure, food and beverage, hygiene and retail commerce, and on the other, infrastructure, with equipments, machinery and utilities.Neuberger Berman had USD214bn in assets under management as of the end of June.
P { margin-bottom: 0.08in; } Funds People reports that Banco Mediolanum has launched Mediolanum Camignac Strategic Selection, a global investment fund of funds from the French asset management firm, which is intended to offer a mid- to long-term solution with volatility control through active management. The product comes as an addition to the BlackRock Global Selection and Morgan Stanley Global Selection funds of funds, which are a part of the Mediolanum Best Brands range.The portfolio is composed of 11% international equity funds, 7% European equity funds, 19% global diversified funds, 19% Euorpean diversified funds, and 44% international bond funds.Mediolanum makes a selection of flexible funds from Carmignac Gestion. Front-end fees vary from 0% to 5.5%, depending on the total invested and the asset class. The management commission may vary from 1.65% to 1.95%, depending on the share class.
P { margin-bottom: 0.08in; } On 18 July, Liechtensteinische Landesbank AG (LLB), whose assets as of 30 June totalled CHF50.5bn, provided preliminary indications regarding its semiannual accounts, which will officially be published on 29 August, indicating that several one-time factors reduced its profits in Janary-June 2013 to CHF14bn (compared with CHF61.6m in the corresponding period of 2012). Excluding these one-time charges, net profits are estimated to have been CHF72m.LLB, which has reported net subscriptions of CHF210m in first half, says tat it has made a provision of CHF31m to cover its ongoing legal action with the US tax authorities. The conflict has also driven LLB to defer the sale of swisspartners Investment Network AG until further notice, which has resulted in a one-time charge of CHF14m. The closure of LLB Switzerland has led to a charge of CHF10m, and provisions for restructuring total CHF4m.
P { margin-bottom: 0.08in; } From 1 October, Christoph Mauchle will become a member of the executive managaement group at VP Bank, where he will be responsible for the newly-created “client business” unit. The Liechtenstein-based bank is reorganising the client business unit, following the merger of the Banking Liechtenstein & Regional Markets division with the Private Banking International division on 1 July. Mauchte joins from Credit Suisse, where he had been head of private banking for German, Luxembourg and Austrian markets. In the new organisation which will be in place at the beginning of fourth quarter, the group executive management will be composed of four people: Alfred W. Moeckli (CEO), Mauchle (client business), Juerg W. Sturzenegger (COO), and Siegbert Näscher (CFO). Fredy Vogt remains chairman of the board of directors.
Pierre Michel, Directeur général adjoint chargé des finances de la Caisse Centrale de Réassurance (CCR) à l’occasion d’une conférence organisée par Aberdeen : Les actifs illiquides représentent 12-13% de nos encours totaux, et correspondent à des ressources peu exigibles dont la duration est comprise entre 5 et 7 ans. Comptablement, leur valorisation est plutôt stable et et présente donc une stabilité pour nos passifs. A l’intérieur de ce budget d’investissement, nous n’avons pas de risque d’illiquidité qui obligerait à vendre tous les actifs car nous n’avons pas de scénario adverse. Il s’agit en effet d’immobilier détenu en direct, des obligations cotées ou encore du private equity, des fonds de créances. En revanche, nous restons à l'écart des infrastructures car nos passifs ne sont pas assez longs. Enfin, en ce qui nous concerne, le critère de ratio d’emprise s’applique sur des actifs supposés être liquides.
La performance globale du portefeuille de titres de la Caisse de Prévoyance du Personnel Enseignant de l’Instruction Publique et des Fonctionnaires de l’Administration du Canton de Genève, calculée selon la méthode du taux de rendement interne, s’est inscrite à 11,87 %, soit légèrement au-dessus du résultat du benchmark stratégique (11,40 %). Cette performance est essentiellement due au résultat des portefeuilles investis en actions qui enregistrent une progression de 15,7 %. Profitant notamment de la baisse généralisée des taux d’intérêt, les placements obligataires ont dégagé une performance de 7,9 %. Finalement, seule la valeur des fonds en matières premières, dont la Caisse a décidé de se séparer, a reculé durant l’exercice (-0,2 %). Gestion des portefeuilles obligations Une gestion prudente du risque monétaire a conduit la Caisse à se désinvestir complètement des obligations Monde au profit des obligations Monde entièrement couvertes contre le risque de change. Le portefeuille géré par l’UBS en obligations gouvernementales a ainsi bénéficié d’un apport de CHF 52,6 millions et celui géré par Dynagest en obligations d’entreprises de CHF 10 millions. Les obligations d’entreprises en euros ont également été augmentées. Le mandat conféré à Standard Life s’est vu doté d’un montant supplémentaire de CHF 10 millions. A noter que la CIA a parallèlement augmenté d’un montant équivalent le mandat de currency overlay sur l’euro confié à Dynagest. Les rendements peu attractifs offerts par les obligations en francs suisses ont à nouveau conduit la Caisse à réduire progressivement ses investissements dans cette classe d’actifs. Au total, CHF 26 millions ont été retirés du portefeuille géré en interne pour être affectés à la trésorerie générale. Actions En 2012, après une longue période de surperformance, l’indice des actions suisses des petites et moyennes entreprises a dégagé une performance inférieure à l’ensemble du marché. Rappelons que la Caisse avait vendu en 2011 une partie de ses investissements dans les petites et moyennes capitalisations. Le comité de la Caisse a examiné de manière détaillée les résultats du portefeuille investi en actions Europe ex-Suisse par Amundi et demandé qu’il soit à l’avenir géré de manière indicielle. Les parts que la Caisse détenait dans un fonds géré de manière active par Lombard Odier en actions Monde ex-Europe ont été vendues en raison de la sous-performance du portefeuille par rapport à son indice de référence. Le produit de la vente a été réinvesti dans un portefeuille géré de manière indicielle par Pictet. En ce qui concerne les marchés émergents, la Caisse a mené une réflexion en vue d’un éventuel investissement dans des portefeuilles dédiés aux pays « seuils », à savoir qui n’appartiennent pas à l’indice MSCI des pays émergents. En raison notamment de la taille limitée de ces marchés et de la concentration géographique et sectorielle de leur indice de référence, la Caisse a renoncé à créer des portefeuilles spécialisés tout en continuant à autoriser les gérants des actions des pays émergents, FSI et Pictet, à investir une part limitée de leur portefeuille dans les pays « seuils ». Actions non cotées La Caisse a continué d’investir dans les actions non cotées, participant à la deuxième clôture du fonds Eclosion 2 pour environ CHF 2,3 millions et souscrivant pour la première fois à un fonds des pays émergents, Baring Vostock Equity V, pour CHF 5 millions. Par ailleurs, le concept d’investissement déterminé par le Comité a été élargi afin d’autoriser la commission financière à investir également en Amérique du Nord. Désormais, l’allocation géographique visée est la suivante : 40 à 60 % en Europe, 20 à 40 % en Amérique du Nord, 20 à 40 % dans les pays émergents. Matières premières Depuis 2012, la CIA a mandaté Ethos pour assurer une veille des controverses susceptibles d’engendrer une initiative d’investisseurs à laquelle la Caisse pourrait s’associer. Ce contrat a conduit la CIA à signer trois premières initiatives sur des thèmes fort différents : l’exploitation des phosphates au Sahara occidental, l’extraction de pétrole à partir de sables bitumineux en Alberta et la réforme du marché de l’audit dans l’Union européenne. Gestion immobilière La performance globale du parc immobilier de la Caisse en 2012 s’est élevée à 6,22 %, par rapport à 6,35 % en 2011. Ce résultat est composé d’un rendement net direct de 5,17 % (5,33 % en 2011) et de l'évolution de la valeur des immeubles de 1,05 % (1,02 % en 2011).
La filiale de la Caisse des dépôts a annoncé son entrée au capital du spécialiste très haut de gamme de la peinture décorative aux côtés du fondateur de ce dernier, Antoine Courtois, du management et de l’IDI. Président de Qualium Investissement, Jean Eichenlaub s’est félicité de ce soutien à «une très belle maison française».
L’opérateur de la Bourse de Francfort a choisi Liquidnet comme agent pour un nouveau service destiné à rendre à partir du 29 juillet «plus efficiente» la négociation de blocs d’actions allemandes par les investisseurs institutionnels, avec particulièrement une amélioration du prix et un moindre impact sur le marché.
Le numéro un mondial de la gestion d’actifs a publié un résultat net en hausse de 32% à 729 millions de dollars au deuxième trimestre. Si la collecte nette s’est élevée à 11,9 milliards sur la période, elle a été, fait rare, négative à hauteur de 963 millions du côté de la filiale iShares, le mastodonte des fonds indiciels cotés (ETF). Le lancement de nouveau ETF devrait permettre à BlackRock selon son directeur général Laurence Fink d’augmenter ses actifs (de 3.860 milliards à fin juin) de 5% par an.
Delta Alternative Management, spécialiste des «situations spéciales» sur les marchés obligataires corporates, a dévoilé le lancement du fonds Delta Bond Plus. L’objectif de ce dernier est selon la société de gestion de proposer aux entreprises une «source de financement alternative et complémentaire aux canaux de crédit traditionnels, notamment bancaires» sans omettre de promettre «un rendement élevé aux investisseurs».
Le gestionnaire alternatif américain, géant des hedge funds et du private equity, a annoncé un bénéfice net économique plus que triplé au titre du deuxième trimestre, passant de 212 à 703 millions de dollars, sous l’impulsion notamment des performances engrangées au sein de son portefeuille immobilier.
Le graphique ci-contre montre l'évolution de l’appétit pour le risque, mesuré par la corrélation de rang entre les rendements des facteurs de risque et la volatilité qui leur est associée. Si la corrélation est positive, l’appétit pour le risque a augmenté ; si la corrélation est négative, l’appétit pour le risque s’est réduit.
Les régulateurs internationaux viennent de publier une liste provisoire des assureurs systémiques. Ils ont aussi dévoilé la méthodologie qui a permis de les sélectionner. Celle-ci met l’accent sur les activités qui n’ont pas de lien avec l’assurance. Les établissements devront respecter des exigences en capital renforcées à partir du premier janvier 2019.
La banque centrale apporte sa pierre à la revitalisation des marchés de titrisation de prêts aux PME en zone euro en assouplissant les règles d’éligibilité des ABS titrisations dans le cadre des opérations de refinancement des banques
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de juin 2013. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
BNP Paribas Investment Partners vient de lancer le compartiment Parvest Diversified Dynamic de sa sicav Parvest sur le marché italien, rapporte Investment Europe. Le fonds multi classes d’actifs est géré par Andrea Mossetto. Il est investi en actions européennes, américaines, japonaises et émergentes. La poche obligataire se concentrera sur les titres européens, américains et émergents.
A Gênes, Banca Carige SpA a annoncé qu’après examen des offres fermes qui lui sont parvenues pour la totalité de sa participation dans Carige Asset Management SGR SpA (4,32 milliards d’euros d’encours fin mai), elle a décidé d’ouvrir une période de négociation exclusive jusqu’au 9 août 2013 avec Arca SGR SpA (19,98 milliards).Selon la presse italienne, les autres candidats repreneurs auraient été Natixis, Anima et Amundi. Arca aurait offert 80 millions d’euros, soit 1,85 % de l’encours.
Au premier semestre les actifs gérés par les fonds de dette émergente d’ING IM sont tombés de 13 milliards à 5,5 milliards d’euros, et les institutionnels américains ont été les premiers à sortir, a indiqué Istvan Fritsche, client portfolio manager, à Fondsnieuws. [ING IM précise à Newsmanagers que les chiffres corrects sont respectivement 11 milliards et 6,5 milliards d’euros]Tous les fonds n’ont pas été touchés de la même façon par ce phénomène qui est imputable en partie au départ de 19 gérants sur 35 (qui ont rejoint Neuberger Berman) : l’ING Patrimonial EMD Opportunities et l’ING Renta EM Corporate Debt Fund n’ont pratiquement pas été touchés, mais les deux plus gros, ING Renta Fd EM Debt Hard Currency et ING Renta Fd EM Debt Local Currency, ont subi des sorties d’environ 40 %.
Pour muscler sa gamme, Legal & General Investment Management (LGIM) prépare le lancement du plusieurs fonds, le premier devant être un produit indiciel indexé sur l’inflation, le Global Inflation Linked Bond Index fund, répliquant le Barclays World Government Ex UK Inflation Linked Bonds TR Hedged GBP Index, rapporte Investment Week.Cependant, un porte-parole de LGIM a souligné que le lancement effectif des nouveaux fonds dépendra de la demande. Les dates de mise sur le marché n’ont pas encore été arrêtées.
James Clunie a été nommé, à partir du premier septembre 2013, gérant du fonds Jupiter Absolute Return (482 millions de livres d’encours). Il remplace à ce poste Philip Gibbs, qui partira à la retraite en octobre 2014. Le nouvel arrivant était auparavant gérant du fonds long/short SWIP UK Flexible Strategy Fund. Avant 2007, il était head of global equities chez Aberdeen Asset Management.
Aviva Investors a scindé en deux son équipe multi classes d’actifs, selon Investment Europe. Il existe désormais une équipe retail et une équipe institutionnelle. L’objectif est de répondre plus facilement aux différents besoin de chaque clientèle. Le multi asset retail est dirigé par Peter Fitzgerald, auparavant co-directeur de la sélection de gérants. La réorganisation intervient suite au départ de Justin Onuekwusi, précédemment gérant principal des fonds multi asset, qui a quitté Aviva Investors au début de l'été pour Legal & General. La partie institutionnelle sera pilotée par Mirko Cardinale.
Marc Thatcher a été recruté au poste de directeur principal investments ans advisory business chez Kleinwort Benson. Selon Fundweb, l’intéressé était auparavant managing director chez Macquarie.
Pour le deuxième trimestre 2013, BNY mellon affiche un bénéfice net de 833 millions de dollars contre une perte de 266 millions pour janvier-mars et un bénéfice de 466 millions en avril-juin 2012.Au 30 juin, les actifs sous gestion ressortaient à 1.432 milliards de dollars contre 1.429 milliards trois mois plus tôt et 1.299 milliards un an auparavant. Les encours gérés et/ou administrés ont représenté pour leur part 26.200 milliards de dollars contre 26.300 milliards fin mars et 25.200 milliards à la fin du premier semestre 2012.Durant le deuxième trimestre, les produits de long terme ont bénéficié de souscriptions nettes de 21 milliards de dollars pendant que ceux de long terme supportaient des sorties nettes de 1 milliard. Les entrées nettes des fonds de long terme ont profité d’investissements sous contrainte de passif et la demande a porté sur les fonds actions et obligataires.L’augmentation de l’encours en glissement annuel provient essentillement de souscriptions nettes et d’un effet de marché positif. Par rapport à janvier-mars 2013, les souscriptions nettes ont été amputées par la baisse des marchés obligataires.
Dans son numéro d’information Gestion Info du mois de juillet qu’elle vient de mettre en ligne, l’Association française de la gestion financière (AFG) fait part des derniers changements à son conseil d’administration. Il s’agit de : Ghislaine Bailly (titulaire) et Ludovic Jacquier (suppléant) - Covea FinanceAndrea Rossi (titulaire) et Jean-Louis Laforge (suppléant) - AXA IM ParisDidier Deleage (titulaire) et Mattéo Pardi (suppléant) - HSBC Global AM FranceChantal Lory (suppléante) - LBPAM Inés de Dinechin (titulaire) et Cédric Florentin (suppléant) - Lyxor AM Lorenzo Gazzoletti (suppléant) - Oddo AM Par ailleurs, l’association a annoncé que Phillimore et FRI Rhône-Alpes Gestion sont deux nouvelles sociétés de gestion adhérentesà l’association.
Au deuxième trimestre, le bénéfice net du pôle global wealth & investment management (GWIM) de Bank of America est ressorti à 758 millions de dollars contre 720 millions pour janvier-mars et 548 millions pour la période correspondante, pour un encours de 743,6 milliards de dollars à fin juin contre 745,3 milliards fin mars et 667,5 milliards un an plus tôt.La banque précise que sa division GWIM a affiché pour avril-juin des records de chiffre d’affaires, de marge bénéficiaire avant impôt, de bénéfice net et de recettes de commissions de gestion.Le groupe Bank of America dans son ensemble déclare pour le deuxième trimestre un bénéfice net de 4.012 millions de dollars contre 1.483 millions pour le premier trimestre et 2.463 millions pour avril-juin 2012.
Sigma Gestion a annoncé hier avoir rejoint les sociétés de capital investissement Seventure Partners et Naxicap Partners Création au capital de Motwin, entreprise qui édite une plateforme logicielle permettant à ses clients de développer des applications mobiles complexes. Le financement complémentaire apporté par Sigma Gestion doit permettre de finaliser le modèle de croissance en France et de poursuivre le développement à l’International », indique un communiqué.
À compter du 19 juillet 2013, la part X du fonds Seeyond Actions Volatilité sera supprimée suite à un rachat total de part, indique Natixis AM sur son site.Part X : FR0011202068
Les membres de CFA Institute estiment que le plafonnement des bonus, sur le modèle des banques, attribués aux gestionnaires de fonds de l’Union Européenne aurait pour effet de «graver dans le marbre les règles de rémunération», ce qui pourrait «porter préjudice aux investisseurs et indirectement nuire à la conciliation des intérêts entre gestionnaires et investisseurs».Si plafonner les bonus ne semble pas la bonne solution, CFA Institute donne une liste de plusieurs pistes à explorer : - Différer plus significativement les rémunérations et allonger la période de référence pour le calcul de la part variable de la rémunération. - Reprise des primes et bonus des gestionnaires d’actifs pour garantir des commissions de performance symétriques, afin de réduire les frais globaux lorsque les fonds sous-performent leur indice de référence. -Transparence accrue en matière de primes et bonus de manière à ce que les investisseurs finaux puissent comparer et faire des choix éclairés sur les fonds dans lesquels ils investissent. -Des seuils dits de «high watermark» (la plus haute valeur historique) afin que les gérants de fonds ne perçoivent pas d’importantes sommes d’argent en cas de mauvais résultats. Par exemple, si un gestionnaire perd de l’argent sur une période donnée, il ne devrait recevoir une commission de performance que le fonds a dépassé son précédent plus haut - Investissement personnel des gérants dans leurs propres fonds en vue de garantir un meilleur alignement de leurs propres intérêts et de ceux de leurs clients (réinvestissement dans les fonds et structures de partenariat).