La banque néerlandaise Rabobank a indiqué hier avoir passé une charge dans ses comptes du premier semestre en vue d’un accord avec les régulateurs sur son implication dans la manipulation du taux interbancaire, rapporte L’Agefi. La banque a précisé que la somme mise de côté pour le Libor n'était pas incluse dans le poste «provisions» de son bilan mais dans la catégorie «autres engagements», cette dernière s'élevant à 11,88 milliards de dollars à fin juin, contre 11,07 milliards fin décembre et 11,32 milliards il y a un an.
La société de gestion 123Venture spécialisée dans le capital-investissement a annoncé la vente au groupe coréen Samsung, de sa participation au capital de Novaled AG, une société leader dans le domaine de la technologie et des matériaux OLED et de l'électronique organique. Le montant de la transaction s'élève à 347 millions de dollars (260 millions d’euros), selon un communiqué.Dans le détail, la société Cheil Industries, une filiale de Samsung prend 50% du capital de l’entreprise, tandis que Samsung Electronics prend pour sa part 40%. Par l’intermédiaire de sa filiale de capital-risque (Samsung Venture Investment), le coréen détenait déjà depuis 2011 les 10% restants de Novaled AGLes fonds gérés par 123Venture (FCPI) ont rejoint le capital de Novaled dès ses premiers tours de table en 2003 et ont été les premiers investisseurs français à rejoindre le capital de l’entreprise, basée à Dresde (Allemagne) et présidé par un Français, Gildas Sorin. Novaled emploie plus de 130 personnes et détient plus de 500 brevets autour des technologies OLED. Plusieurs fonds de capital-risque français et allemands avaient financé la société, dont TechFund Europe, 123Venture, Omnes Capital, eCapital, TechnoStart Ventures.
La Banque de France a indiqué sur son site hier qu’au mois de juin, les OPCVM non monétaires dont l’encours s’est fixé à 892,6 milliards d’euros ont enregistré une décollecte de 1,9 milliard d’euros après la pause enregistrée en mai (+1,4 milliard). La diminution de l’encours (-29,3 milliards) s’explique par des sorties nettes qui ont essentiellement porté sur les fonds actions (-1,5 milliard d’euros) et mixtes (-0,5 milliard) et un effet marché négatif de 24,2 milliards observé également sur les fonds actions (-11,4 milliards) et les fonds mixtes (-7,1 milliards). De leur côté, les OPCVM monétaires, dont l’encours est de 300,2 milliards d’euros, ont enrgistré des rachats nets de 8,3 milliards.Sur les fonds monétaires, les sorties sont surtout le fait des entreprises d’assurance et des établissements de crédit, précise la Banque de France (respectivement -6,0 et -3,1 milliards). En revanche, les OPCVM non monétaires ont connu des souscriptions nettes (1,6 milliard), notamment du fait des administrations publiques et des ménages (0,8 milliard et 0,5 milliard respectivement).
Le hedge fund brésilien Peninsula Hedge Master Fundo de Investimiento Multimercado, lancé en décembre dernier par Peninsula Investimientos, a collecté 1,3 milliard de dollars depuis cette date, rapporte l’agence Bloomberg. La société de gestion Peninsula a été créée l’an dernier avec le soutien du groupe Credit Suisse.Le fonds, qui est désormais fermé aux nouveaux investisseurs, est piloté par le CEO de Peninsula, Antonio Quintella, qui a précédemment dirigé la zone Americas pour le groupe Credit Suisse. Le fonds a dégagé une performance de 7,14% depuis le début de l’année, contre 4,62% pour le taux interbancaire.
Le gestionnaire d’actifs Ignis Asset Management, filiale du groupe d’assurances Phoenix, a indiqué, à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, vouloir étoffer son offre de produits avec le lancement de stratégies de performance absolue.La gamme de produits de performance absolue sera enrichie d’une version hedge fund du fonds Ignis Absolute Return Governement Bond à destination des investisseurs institutionnels plus sophistiqués, et d’un fonds de dette émergente, le Absolute Return Governement Bond fund. Ces deux stratégies devraient être proposées aux clients externes dans les prochains mois.Ignis a par ailleurs poursuivi sa stratégie de développement de sa clientèle extérieure au groupe d’assurances avec une collecte externe de 0,9 milliard de livres au premier semestre. Les actifs sous gestion d’Ignis s’inscrivaient néanmoins à 64,9 milliards de livres à fin juin 2013 contre 66 milliards de livres à fin décembre 2012 en raison de l’arrivée à échéance d’actifs d’assurance vie gérés en run-off.Le bénéfice imposable est demeuré stable au premier semestre à 19 millions de livres, inchangé par rapport au premier semestre 2012.
L’activiste Edward Bramson a démissionné de son poste de chairman de F&C Asset Management, avec effet immédiat. Il est remplacé par Kieran Poynter, qui avait rejoint le conseil d’administration de F&C en juin 2009 en qualité d’administrateur indépendant non exécutif.Edward Bramson, créateur de la société activiste Sherborne Investors, avait pris les rênes de F&C en 2011 à l’occasion d’un remaniement de grande ampleur au sein de la société en difficulté. Cette décision semble suggérer que le plan de redressement a été couronné de succès. Edward Bramson avait en tout cas indiqué au printemps dernier que la restructuration de F&C était en phase d’achèvement.
Depuis 2007, les performances des marchés actions européens sont à la traîne par rapport à celles enregistrées par les marchés américains. Corollaire de cette évolution, en termes de collecte nette cumulée depuis 2007, les fonds d’actions européennes (ETF et mutual funds) n’ont pas encore retrouvé leur niveau de 2007 et affichent même un déficit de 100 milliards de dollars, estime Société Générale Cross Asset Research dans sa dernière livraison mensuelle SG Mutual Fund & ETF Watch.Tous les autres marchés ont dépassé leurs niveaux de 2007.C’est le cas des marchés émergents depuis plusieurs années ou des Etats-Unis plus récemment qui ont nettement dépassé les niveaux de référence. C’est aussi le cas du Japon, mais dans des proportions encore modestes.
La révision à la baisse des notes des banques françaises le mois dernier n’a pas eu d’impact sur la notation des fonds monétaires européens, observe l’agence d'évaluation financière Fitch dans son dernier rapport de surveillance sur les fonds monétaires.Toutefois, cette révision s’est traduite pour les trois devises des fonds (euro, livre, dollar) par une réduction de l’exposition des fonds aux émetteurs présentant la plus grande qualité de crédit, «F1+" dans la méthodologie de l’agence. L’exposition moyenne a diminué de 64% à 44% pour les fonds libellés en euro, de 61% à 46% pour les fonds en livre, et de 61% à 50% pour les fonds offshore en dollar.
Une bonne image de marque ne suffit pas à elle seule pour attirer les investisseurs dans un fonds lorsqu’elle s’accompagne de performances passables ou mauvaises, montre une étude réalisée par trois collaborateurs d’ING Investment Management et un membre de l’Ecole de finance du Luxembourg*.La performance passée constitue bien le principal moteur de la collecte des fonds, confirment les auteurs de l’étude.L’image de marque joue néanmoins un rôle important, en accentuant dans un sens ou un autre l’effet « performance passée ». En clair, une marque « supérieure » augmente la sensibilité à la performance passée, tandis qu’une marque « inférieure » la diminue. « Une marque supérieure peut renforcer la confiance [des investisseurs] lorsqu’ils ont sélectionné un fonds dont ils pensent qu’il sera capable de reproduire sa surperformance dans le futur », peut-on lire dans le document dont Financial News s’est fait l’écho. Pour les auteurs de l’étude, la surperformance associée à une bonne marque est une « combinaison puissante » pour attirer des souscriptions. Ce résultat doit encourager les sociétés de gestion à allouer des ressources au positionnement de leur marque, et non pas uniquement à la performance.Une meilleure image de marque, en revanche, ne protège pas contre les rachats, soulignent les auteurs de l’étude. Au contraire, en cas de mauvaises performances, les flux des fonds ayant une image de marque supérieure sont plus sensibles à la performance passée que les flux des fonds ayant une image de marque médiocre ou inférieure. *Etude The Lure of the Brand, Evidence from the European Mutual Fund Industry, publiée en juillet 2013 par Jan Jaap Hanzenberg (ING IM), Fabien Irek (Luxembourg School of Finance), Willem van der Scheer (ING IM) et Mariela Stefanova (ex-ING IM et aujourd’hui Triodos MeesPierson).
RBC Global Asset Management (RBC GAM) vient de nommer Mayur Nallamala en qualité de responsable des actions asiatiques.Mayur Nallamala avait rejoint RBC GAM il y a quelques mois pour prendre en charge des mandats Asie-Pacifique hors Japon pour un montant d’environ 4 milliards de dollars. Dans ses nouvelles fonctions, Mayur Nallamala sera en charge des portefeuilles d’actions asiatiques de RBC GAM qui représentent un montant de quelque 1,5 milliard de dollars. Il dirigera une équipe de gérants et d’analystes à partir de Hong Kong.
Le nouveau patron de la dette émergente chez Vontobel, Luc D’Hooge, envisage de lancer une stratégie sur la dette émergente corporate ainsi qu’une stratégie sur la dette obligataire libellée en monnaie locale, rapporte Citywire.Vontobel ne propose actuellement qu’un seul fonds sur les marchés émergents, le fonds Vontobel Fund Emerging Markets Debt, qui a été lancé en mai, pour Luc D’Hooge, qui venait de rejoindre le groupe suisse après avoir quitté Dexia AM.L'équipe dédiée à la dette émergente chez Vontobel comprend quatre personnes, dont Luc D’Hooge, seul gérant de portefeuille au sein du groupe, les trois autres membres assumant notamment des fonctions de recherche et d’analyse.
Le Groupe Banque Privée Edmond de Rothschild (Groupe BPER) a fait état pour le premier semestre 2013 d’une collecte nette de 1,1 milliard de francs suisses, selon un communiqué publié le 22 août. Les actifs sous gestion ont progressé de 3,4% pour atteindre 106 milliards de francs suisses.Le bénéfice net du semestre est demeuré stable à 40 millions de francs suisses.
Les actifs sous gestion du groupe Banque cantonale vaudoise (BCV) affichaient fin juin une progression de 3% par rapport à fin 2012 à 84,4 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 22 août.La collecte nette du semestre s’est élevée à 540 millions de francs suisses, résultant de souscriptions pour un montant de 1,1 milliard de francs sur le marché suisse, en partie effacées par des rachats sur les fonds offshore pour un montant de 560 millions de francs.La banque a réalisé au premier semestre 2013 un bénéfice net de 151 millions de francs, en recul de 4% par rapport à la période correspondante de l’an passé.
La société de gestion Schroders vient de remporter le premier mandat d’investissement international d’un montant de 200 millions de dollars lancé par le fonds de pension Afore Banamex, filiale de Citigroup, au Mexique.Afore Banamex, qui est l’une des principales institutions dans le régime d'épargne retraite mexicain et gère plus de 25,75 milliards de dollars, a confié ce mandat à Schroders avec pour objectif de diversifier sa stratégie d’investissement et investir sur les marchés mondiaux. Il s’agit du premier mandat attribué à un gestionnaire d’actifs international dans le cadre du système des fonds de prévoyance obligatoire au Mexique, indique un communiqué.
Aviva Investors renforce son équipe de distribution en Suisse avec le recrutement d’Alain Meyer en tant que «Business Development Director», rapporte L’Agefi suisse. Dans ce poste nouvellement créé, Alain Meier sera responsable des activités de distribution auprès de la clientèle institutionnelle, en particulier les caisses de pension en Suisse alémanique et en Suisse romande. Agé de 35 ans, Alain Meier a déjà occupé un poste similaire chez Oddo Asset Management pour la clientèle germanophone en Europe.
Le produit intérieur brut de la première économie de la zone euro a bien augmenté de 0,7% au deuxième trimestre par rapport aux trois premiers mois de l'année
Fabrice Henry, Trésorier Général de la Mutuelle Générale de l’Education Nationale (MGEN) à la rédaction de www.institinvest.com : Nous avons une petite poche d'« actifs stratégiques » (6 %) que nous souhaitons renforcer jusqu'à 15 %. « Ce sont des prises de participation dans des opérateurs et structures qui entrent dans le cadre de la stratégie du groupe MGEN. Par exemple, nous avons décidé de prendre récemment une participation dans le capital de l’Union Mutualiste de Retraite (UMR), un partenaire avec lequel nous partageons un parcours commun depuis son origine ». Par ailleurs, la MGEN est également entrée au capital de la plate-forme de services Equasanté, à hauteur de 19,4 % il y a deux ans. « Nous la sollicitons beaucoup dans le cadre des conventionnements du groupe MGEN (en optique et en audio prothèses) puisqu’elle réalise, grâce à nous, près de 70 % de l’activité. En investissant dans son capital, le but est de fiabiliser notre activité ». La MGEN investit dans d’autres structures identifiées comme « stratégiques » en raison de leur lien avec sa propre activité. « Vu les évolutions de nos métiers et les reconfigurations entre acteurs du secteur (fusions, regroupements,...), nous souhaitons développer ce type de placement, poursuit le Trésorier général. Il nous semble aujourd’hui que cette poche stratégique est essentielle pour le devenir de notre groupe. Ainsi, nous souhaitons renforcer nos partenariats à la fois avec l’UMR mais aussi avec la MAIF et avec la CASDEN avec laquelle nous construisons une Société de cautionnement. Si nous identifions un prestataire ou une organisation qui joue un rôle essentiel pour notre développement et pour notre stratégie, nous essayons de prendre une participation dans son capital ». L’augmentation de la part des actifs stratégiques en portefeuille de 5 % à 15 % se fera au « détriment » des actions et d’une partie de l’immobilier.
Le présent marché a pour objet la désignation de prestataires ayant qualité d'établissements de crédit ou de sociétés spécialisées dans la gestion de sociétés de capital-investissement, de fonds de financement ou de portefeuilles de participation, pour la gestion administrative et financière du fonds de financement CCI Prévention 2 d’un montant global de 2 000 000 EUR (deux millions d’euros). Le marché est conclu pour une durée correspondant à la période d’attribution des prêts (12 mois), augmentée de la durée de remboursement des prêts consentis (4 ans) et jusqu'à restitution définitive des soldes créditeurs du fonds de financement CCI Prévention au Pouvoir adjudicateur. Le marché prendra effet à la date du versement des sommes constituant le fonds de financement CCI Prévention. Lot nº: 1 : Gestion administrative et financière d’une enveloppe de 1 000 000 EUR Lot nº: 2 : Gestion administrative et financière d’une enveloppe de 1 000 000 EUR Le marché a été attribué à : IRD Nord-Pas-de-Calais 2 avenue de Kaarst 59777 Euralille Pour lire l’avis complet : cliquez ici
Les encours de titres d’OPCVM non monétaires ont affiché une décollecte de 1,9 milliard d’euros au mois de juin, après la pause enregistrée en mai (+1,4 milliard), selon les chiffres publiés hier par la Banque de France. Une baisse principalement due à un effet de valorisation, à hauteur de 24,2 milliards. Sur les OPCVM monétaires, les rachats nets du mois, de 8,3 milliards, sont surtout le fait des assureurs et des établissements de crédit.
Le président de la Fed de Dallas a jugé hier l'économie américaine suffisamment forte pour que la Réserve fédérale commence à diminuer le rythme de ses achats de dette. «Même si nous commençons à le réduire, quel que soit le moment choisi, nous continuerons d’acheter des obligations. Il s’agit seulement d’en acheter moins qu’auparavant», a-t-il néanmoins ajouté.
Lors d’une adjudication hier de 16 milliards de dollars d’obligations d’Etat américaines indexées sur l’inflation, le Trésor a consenti un rendement négatif de 0,127%. Il s’agit de la plus grosse émission de ce type depuis avril 2010. A cette occasion, le Trésor avait émis 18 milliards à -1,311%. «Les investisseurs sont d’autant moins inquiets de l’inflation à mesure que nous nous rapprochons du tapering, car il y aura moins d’argent dans le système», estime Nomura Holdings.
Dans une étude publiée hier, S&P estime que le renforcement de la régulation bancaire en Europe et aux États-Unis met à mal le modèle économique des paradis fiscaux et fragilise leur solidité financière, qui repose en partie sur leur forte dépendance au secteur des services financiers qu’ils abritent. La finance représente par exemple 14% du PIB de Saint Marin et 42% celui de Jersey, estime l’agence de notation. «Il n’est pas encore clair jusqu’où les régulateurs vont aller pour limiter les activités logées dans les paradis fiscaux et jusqu'à quel point les changements intervenus dans la régulation vont affecter la solidité financière de ces petits pays», ajoute Benjamin Young analyste chez S&P, cité dans l'étude. C’est pourquoi S&P conclut que les discussions réglementaires en cours en Europe et aux États-Unis pourraient forcer les paradis fiscaux à réorienter leurs économies vers d’autres secteurs.
L’indice composite des indicateurs économiques américains a légèrement augmenté de 0,6% au mois de juillet pour atteindre 96 points, après s'être stabilisé au mois précédent. Une hausse globalement en ligne avec les attentes du consensus. L’amélioration observée en juillet «semble annoncer de meilleurs chiffres pour la croissance et l’emploi au second semestre 2013», a indiqué Ken Goldstein, économiste au Conference Board.
Les nouvelles inscriptions au chômage ont rebondi aux Etats-Unis de 336.000 pendant la semaine close le 17 août, selon le département du Travail. Un niveau toutefois conforme aux prévisions des analystes. En moyenne sur un mois, le nombre de nouveaux chômeurs est de 330.500, en baisse de 0,7% par rapport à la semaine précédente et au plus bas depuis près de six ans.
Le taux de chômage au Brésil a nettement chuté à 5,6% au mois de juillet, alors qu’il était de 6% le mois précédent. Il revient ainsi près de ses niveaux de juillet 2012, à 5,4%, a annoncé jeudi l’Institut brésilien de géographie et de statistiques. Le ministère du Travail avait pourtant annoncé mercredi que les créations d’emplois avaient baissé en juillet à 41.463 emplois, soit 71% de moins qu’au cours du mois de juillet 2012 (142.496 emplois).
L’Espagne a vu son déficit commercial fondre de 96% sur un an en juin à 106,7 millions d’euros, grâce à la hausse des exportations de 10,5% sur un an et à la baisse des importations de 2,8%. En cumulé au premier semestre, le déficit est également en forte baisse, de 68,8%, à 5,82 milliards d’euros. «Ce chiffre est le meilleur qui a été enregistré sur un semestre en termes absolus depuis le début de la série statistique en 1971», se félicite même le ministère de l’Economie.
La cotation sur le Nasdaq a été interrompue hier soir pendant trois heures, quelques jours après les incidents de Goldman Sachs et d'Everbright Securities