Hermes Fund Managers, la société de gestion britannique détenue par le fonds de pension de BT, développe des solutions multi-classes d’actifs destinées à fournir une exposition à l’inflation britannique et améliorer l’accessibilité aux marchés de dette privée pour ses clients institutionnels, a appris IPE. La société travaille avec l’un des principaux consultants au Royaume-Uni et avec des clients institutionnels pour créer ces produits.
Schroders va fermer son fonds Currency Absolute Return suite à une chute de l’appétit des investisseurs pour le fonds, a appris Citywire. Le fonds Ucits alternatif avait été lancé en janvier 2011 et était géré par Clive Dennis et Hardeep Dogra. La stratégie ne représentait qu’un peu plus de 8 millions d’euros d’encours.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) accroit sa force de frappe en Ecosse. La société de gestion, filiale du groupe Deutsche Bank, vient de recruter John James et Mike Gore en tant que senior investment managers au sein de son bureau à Edimbourg, révèle Citywire. Les deux impétrants rejoindront Charles Mullin, le responsable de cette implantation. Avant de rejoindre DeAWM, Mike Gore était senior investment manager et directeur associé chez Adam & Company Investment Management, tandis John James officiait chez Blackadders.Ces deux recrutements font suite à une série de départ survenue l’an dernier au sein du bureau d’Edimbourg de DeAWM, dont Grant Milne, l’ancien responsable de la structure.
Aviva Investors remanie son état-major. Selon nos informations, Jean-François Boulier a été nommé début décembre au poste de directeur des investissements en charge du fixed income à l’échelle mondiale, tout en conservant ses fonctions actuelles de président du directoire d’Aviva Investors France et de directeur général d’Aviva Investors Europe. Cette nomination témoigne de la volonté de la société de gestion «d’aller vers davantage de globalisation dans ses activités», a appris NewsManagers. La mission de Jean-François Boulier devrait consister à développer une équipe mondiale consacrée au fixed income et il peut déjà s’appuyer sur deux personnes basées à Londres. Cette nomination fait suite au départ début décembre de Shahid Ikram, directeur des investissements d’Aviva Investors, qui a donc quitté la société. L’intéressé officiait à ce poste depuis deux ans, après avoir été responsable de la dette souveraine et de l’absolute return entre janvier 2007 et mars 2012. Auparavant, il exerçait déjà la fonction de responsable de la dette souveraine et de l’absolute return pour Morley Fund Management, une marque aujourd’hui disparue.
Paris Orléans, la société cotée qui regroupe l’ensemble des activités du groupe Rothschild, a annoncé une baisse de 10 % de son chiffre d’affaires au troisième trimestre de son exercice décalé, à 321,8 millions d’euros, dévoile Les Echos. L’activité de conseil financier a le plus souffert, reculant de 16 % à 200 millions d’euros.
En 2014, Bpifrance vise 20 prises de participation pour 1,05 milliard, indique L’Agefi. Si l’institution maintient un rythme d’investissement direct de 300 à 400 millions dans les ETI, l’objectif 2014 prend donc en compte une transaction d’envergure. «Cela laisse de la place pour une opération à 600 millions d’euros», a précisé Nicolas Dufourcq, son directeur général, qui présentait le 14 février le bilan de la première année d’existence du groupe né de la réunion, entre autres, d’Oséo et du FSI.Le patron de Bpifrance pense-t-il à Euronext ? s’interroge le journal. L’opérateur boursier européen racheté par ICE prépare son introduction en Bourse d’ici à l'été et cherche à constituer un noyau dur d’actionnaires. «Ce n’est pas incompatible avec notre doctrine. On va regarder le dossier, a indiqué vendredi Nicolas Dufourcq.
JP Morgan vient de rouvrir son fonds domicilié au Luxembourg dédié aux actions des pays de l’Asean, les encours ayant diminué de près de 400 millions de dollars depuis sa fermeture en avril 2013, rapporte Citywire.Le fonds JP Morgan Asean Equity, géré par Pauline Ng, avait été fermé aux nouveaux investisseurs alors que ses actifs sous gestion s'élevaient à quelque 1,2 milliard de dollars. Au 12 février dernier, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 854 millions de dollars.
J.P. Morgan a annoncé à la veille du week-end des changements synonymes de renouvellement et de renforcement de la structure de direction en Allemagne, en Autriche et en Suisse. Martin Wiesmann est nommé, avec effet immédiat, senior country officer (SCO) pour l’Allemagne. A ce poste, il sera en charge de l’ensemble des secteurs d’activité. Depuis août 2012, Martin Wiesmann est responsable du secteur Investment Banking en Allemagne et en Autriche. Avant de rejoindre J.P. Morgan en 2007, il a travaillé pendant 12 ans au sein de l’Investment Banking à la Deutsche Bank à Francfort.Pascal Ravery est nommé, en plus de sa fonction de Vice Chairman of European Investment Banking qu’il occupe depuis 2007, Chairman du Swiss Management Committee. Pascal Ravery travaille depuis 1992 chez J.P. Morgan, où il a occupé plusieurs postes à responsabilité dans les secteurs M&A, encadré de grands clients paneuropéens et accompagné quelques transactions financières synonymes de transformation. Il continuera à encadrer, en Suisse, des mandats de clients haut placés dans tous les secteurs, accompagnant ainsi le développement de l’activité à ce niveau.Nick Bossart, membre du Swiss Management Committee et responsable de l’Investment Banking en Suisse, s’apprête, avec effet immédiat, à prendre la succession de Pascal Ravery à son poste de SCO pour la Suisse. Avant de rejoindre J.P. Morgan en 2012, Monsieur Bossart a travaillé pendant 12 ans à la Deutsche Bank, notamment dans les secteurs Swiss Corporate Finance, Global Banking ainsi qu’Investment Banking Coverage & Advisory, à Londres et Zurich. Les activités de la filiale private banking de la société, basée à Genève, laquelle fait office de centre européen, demeurent inchangées.Anton Ulmer accédera, à la date du 1er avril, au poste de SCO pour l’Autriche. Anton Ulmer dirigeait, depuis 2007, chez Morgan Stanley, l’Investment Banking en Autriche. «Avec les changements communiqués aujourd’hui, nous renouvelons notre équipe de direction sur des marchés clés européens tout à fait essentiels», déclare Viswas Raghavan, Head of Banking in Europe, the Middle East and Africa (EMEA). J.P. Morgan est présente en Allemagne, Autriche et Suisse, dans les secteurs d’activité Asset Management, Commercial Banking, Investment Banking, Private Banking, Markets and Treasury Services, et occupe des positions de leader dans tous les segments.
Les stratégies de beta avancé (ou smart beta) jouent un rôle plus important dans quelques-uns des plus gros portefeuilles mondiaux, selon une nouvelle étude de State Street Global Advisors (SSgA) («Beyond Active and Passive, Advanced Beta Comes of Age»). Selon cette étude, 42% des investisseurs utilisent actuellement des stratégies de beta avancé et 24% envisagent d’y recourir au cours des trois prochaines années. Le beta avancé ou smart beta consiste à capturer des primes de risque en fonction de la valorisation, de la capitalisation, de la volatilité de la corrélation et du momentum. Les trois quarts des investisseurs interrogés indiquent que ces stratégies constituent une voie alternative intéressante pour les gestions à la fois active et passive et une évolution significative dans les stratégies d’allocation.L’Europe est en avance sur les Etats-Unis pour l’utilisation, l’allocation et la mesure des stratégies de beta avancé, 25% des sondés européens allouant 20% ou plus d’actions de leur portefeuille à des stratégies de beta avancé contre seulement 4% du côté des sondés nord-américains. Près de 40% des investisseurs engagés dans des stratégies de beta avancé utilisent la basse volatilité et les faibles valorisations, séparément ou en les combinant."Le principal avantage que procurent les stratégies de beta avancé est la capacité de sélectionner un portefeuille qui respecte au mieux des objectifs de risque et de rendement spécifiques, plutôt que d’adopter une approche généraliste», remarque Kristi Mitchem, executive vice president et responsable de la clientèle institutionnelle de la région Amériques chez SSgA. «Alors que nous sommes au début de la courbe d’adoption de ces stratégies, les investisseurs se rendent compte que des rendements similaires peuvent être obtenus à un coût inférieur à la gestion active traditionnelle. On ne peut pas ignorer une telle tendance».
Les investisseurs institutionnels devraient revoir leur approche relative à la construction de leurs portefeuilles actions afin de tirer parti des innovations du secteur, selon un article de la nouvelle publication «Equity investing : Insights into a better portfolio».L’article souligne que les briques qui entrent dans la construction des portefeuilles actions ne se limitent plus à la gestion active et à la gestion passive avec des indices pondérés selon la capitalisation. Il faut maintenant ajouter un troisième pilier, le smart beta, qui vise les facteurs systématiques ou l’investissement thématique pour capturer des primes spécifiques, généralement à un coût très bas."Les développements sur les marchés actions et dans le secteur ont ajouté de la complexité et de la profondeur, en termes de produits disponibles et d’outils de construction de portefeuille. Il ne suffit pas d’avoir une allocation pour engranger du beta et un ou deux gérants actifs pour construire un portefeuille actions. Le détenteur d’actifs est désormais confronté au défi de développer ses propres outils de construction de portefeuille, ou de déléguer cette tâche à des tiers», estime Jim MacLachlan, responsable mondial de la recherche actions chez Towers Watson.Les institutionnels doivent devenir des adeptes de la sélection de gérants, et de la construction de portefeuille, afin d’identifier les gérants d’actifs chevronnés dans un univers où l’on dénombre plusieurs milliers de produits en compétition. Un principe de base est de s’assurer que les gérants actifs soient «best in class» et proposent des stratégies spécifiques qui ne puissent pas être répliquées ailleurs à moindre coût. Les institutionnels pourraient ainsi introduire de nouveaux critères coûts/bénéfices, par exemple en mettant en place un portefeuille long/short en parallèle avec une stratégie long only, ou en développant davantage de stratégies activistes.
Pour leur dernière année en tant que banquiers indéfiniment responsables, les associés de Lombard Odier se félicitent d’avoir réalisé un bon exercice. «Nos avoirs totaux ont augmenté de 10% pour atteindre 207 milliards de francs au 31 décembre 2013, contre 189 milliards un an auparavant», relève Thierry Lombard au quotidien Le Temps. Concernant la rentabilité de la banque privée genevoise, ce dernier se contente toutefois d’indiquer qu’elle est «en ligne avec [celle de] l’exercice précédent». Pour davantage de détails, il faudra attendre le 30 juin 2014, date à partir de laquelle la banque devra publier, pour la première fois, ses résultats financiers. Seule précision apportée à ce stade: la hausse des actifs sous gestion est principalement le fait de la clientèle institutionnelle et privée à l’international. Une clientèle institutionnelle qui représente désormais un quart des avoirs gérés, soit environ 45 milliards de francs.
Khalil Marcos, le patron du desk Afrique à la banque privée genevoise Bordier & Cie, veut développer son assise africaine, rapporte l’agence Bloomberg. Les actifs gérés pour le compte de clients africains s'élèvent actuellement à 300 millions de francs suisses.Le responsable, un ancien trader sur matières premières de Glencore qui a travaillé ensuite pour le Credit Suisse avant de rejoindre Bordier, souhaite doubler ce montant dans les deux prochaines années en musclant son équipe et en se concentrant sur le marché de l’Afrique sub-saharienne et les petites entreprises de la région.
Les hedge funds chinois dégagent des rendements spectaculaires, mais les investisseurs étrangers restent méfiants à leur égard, analyse le Financial Times dans un long article sur le sujet. « Les gérants que nous voyons en Chine affichent vraiment de très bons chiffres, mais ils sont trop opaques. Personne ne sait trop comment ils font », commente un investisseur interrogé par le journal. Dans l’ensemble, les hedge funds grande Chine ont enregistré en 2013 un gain de plus de 19 %, selon Eurekahedge.
Legg Mason fêtera en 2014 son dixième anniversaire de présence sur le marché français. Dans un entretien avec Newsmanagers, Vincent Passa, directeur de la distribution en France, Monaco et Benelux depuis 2007, se félicite de ses résultats commerciaux obtenus en 2013. L'objectif d'un encours de 1 milliard de dollars pour le marché français est à porté de main. En 2014, Legg Mason Paris espère notamment bénéficier de l'intérêt grandissant des institutionnels pour la diversification géographique. Clientèle qui devrait, à terme, représenter un tiers des encours.
P { margin-bottom: 0.08in; } Institutional investors are expected to revise their approach with respect the construction of their equity portfolios, in order to benefit from innovations in the sector, according to an article in the new publication “Equity Investing: Insights into a better portfolio.” The article emphasizes that the bricks used to build an equity portfolio are no longer limited to active and passive management, with weighted indices according to cap size. Now a third pillar needs to be aded: smart beta, which aims for systematic factors or thematic investment to capture specific premiums, generally at a very low cost. “Developments on the equity markets and in the sector have added complexity and depth, in terms of products available and portfolio construction tools. It is not enough to get an allocation to earn beta and one or two active managers to construct an equity portfolio. The asset-holder now faces the challenge of developing his own portfolio construction tools, or to delegate this task to third parties,” says Jim MacLachlan, global head of equity research at Towers Watson. Institutionals need to become adept in manager selection and portfolio construction, in order to identify qualified asset managers from a universe that includes thousands of competing products. A basic principle is to ensure that managers are “best in class” and offer specific strategies which cann’t be replicated elsewhere at low cost. Institutionals may introduce new cost-benefit criteria, for example by putting place a long/short portfolio in paralle with a long-only strategy, or developing more activist strategies.
A new State Street Global Advisors study finds strong appetites for advanced beta solutions among the institutional investor community. Among those surveyed, 42% say they have already committed a portion of their portfolios to advanced beta, while a further 24% say they intend to do so at some point in the future. “Advanced beta” refers to systematic, rules-based strategies that provide investors with a way to gain exposure to factors in addition to traditional market beta across both equities and fixed income.Three-quarters of respondents say that advanced beta is a viable alternative to traditional index strategies, and two-thirds say that it is a viable alternative to active management. Investors have placed more emphasis on investment outcomes associated with certain factor exposures.European institutional investors are outpacing their North American counterparts in the adoption of advanced beta strategies. Almost one-quarter of European respondents have allocated 20% or more of equities in their portfolio to advanced beta, compared with just 4% of those from North America.Investors who have already committed funds to advanced beta, or are planning to do so, are most likely to adopt low-valuation and/or low-volatility strategies. Overall, 39% of investors currently with an allocation to advanced beta are using one or both of these approaches.
P { margin-bottom: 0.08in; } Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) is adding to its staff in Scotland. The asset management firm, an affiliate of the Deutsche Bank group, has recruited John James and Mike Gore as senior investment managers at its Edinburgh office, Citywire reveals. The two new recruits join Charles Mullin, head of this location. Before joining DeAWM, Gore was senior investment manager and managing partner at Adam & Company Investment Management, while John James served at Blackadders. The two recruitments follow a series of departures last year from the Edinburgh office at DeAWM, including Grant Milne, former head of the office.
P { margin-bottom: 0.08in; } Changes are afoot at Aviva Investors. According to NewsManagers, Jean-François Boulier, chairman of the board at Aviva Investors France and CEO of Aviva Investors Europe, has been appointed in december as chief investment officer in charge of global fixed income. His role will be tasked with the development of the global fixed income team and he is already working with two people based in London. At this stage, the name of the chief investment officer in charge of equities has not been unveiled. This appointment follows the departure of Shahid Ikram, chief investment officer (CIO) at Aviva Investors, who left the asset management firm in December. Ikram had already been serving in this position for two years, after serving as head of sovereign debt and absolute return between January 2007 and March 2012. He had previously served as head of government debt and absolute return at Morley Fund Management, a brand which has since disappeared.
Hammerson, troisième foncière britannique par la capitalisation boursière, a annoncé une hausse de 5,7% de son actif net réévalué en 2013, à 573 pence par action. Le groupe a précisé que les Terrasses du port, son nouveau centre commercial à Marseille, ouvrira ses portes début mai.
Le PIB japonais n’a progressé que de 0,3% au dernier trimestre de l’année dernière. Un rythme identique à celui du troisième trimestre et bien inférieur aux prévisions du consensus qui variaient entre 0,4% et 1,1% d’un trimestre sur l’autre. En cause, le commerce extérieur qui a retiré 0,5 point à la croissance, alors que le consommation a apporté une contribution positive de 0,3 point, les investissements des entreprises de 0,2 point et la construction immobilière de 0,1 point. Le consensus table néanmoins sur un nouveau statu quo de la BoJ à l’occasion de sa réunion mensuelle qui se tient aujourd’hui et demain.
Les prix des logements à la vente outre Manche ont progressé de 5,2% en un mois à Londres, selon les statistiques publiées lundi matin par Rightmove, le premier site d’annonces immobilières du pays. Sur un an, la hausse atteint 11,2% dans la capitale britannique. A l'échelon national, la hausse des prix en février s'élève à 3,3% par rapport au mois précédent, et à 6,9% sur 12 mois glissants.
Guggenheim, fournisseur américain de produits indiciels cotés, cherche à s'étendre en Europe, notamment par croissance externe, indique lundi le Financial Times. Le groupe a dressé «une liste de cibles potentielles», selon William Belden, patron de l’activité ETF. Guggenheim a un historique de participation dans le M&A». Ces dernières semaines, le fonds de private equity américain Warburg Pincus a pris le contrôle de l’européen Source, tandis que WisdomTree a annoncé un projet de rachat de BoostETP, un fournisseur britannique.
Jean-François Boulier a été nommé au poste de directeur des investissements en charge du fixed income à l'échelle mondiale d’Aviva Investors. Il conserve ses fonctions actuelles de président du directoire d’ Aviva Investors France et de directeur général d’ Aviva Investors Europe. Cette nomination fait suite au départ début décembre de Shahid Ikram, directeur des investissements de la filiale de gestion de l’assureur britannique.
La production manufacturière aux Etats-Unis a enregistré en janvier une baisse inattendue de 0,8%, la plus forte depuis mai 2009, à cause de la vague de froid qui a touché une bonne partie du pays, montrent les statistiques publiées vendredi par la Réserve fédérale. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,1% d’un mois sur l’autre.
La banque centrale russe a laissé vendredi son principal taux directeur inchangé à un niveau de 5,5%, malgré une inflation à 6,1% bien supérieure à l’objectif de 5% que s’est fixé l’autorité. Elle a néanmoins indiqué que si les anticipations de hausse des prix venaient à dévier de leur trajectoire baissière, «la banque centrale sera prêt à durcir sa politique monétaire».
L’autorité européenne des marchés a adressé un courrier à la Commission européenne lui réclamant une définition urgente des dérivés, deux jours après l’entrée en vigueur de la communication obligatoire des transactions sur ces contrats financiers. Selon l’Esma, tant que cette définition commune n’aura pas été établie, les autorités nationales n’auront pas à imposer la communication obligatoire des transactions sur certains dérivés de matières premières et de changes.
Les banques ont accordé pour 1.320 milliards de yuans (159 milliards d’euros) de nouveaux prêts en yuans en janvier, soit trois fois le niveau de décembre, a annoncé la Banque populaire de Chine sur son site internet. Le chiffre du premier mois de l’année est habituellement élevé mais il dépasse cette fois les prévisions - les économistes tablaient en moyenne sur 1.100 milliards - et il est au plus haut depuis janvier 2010.