Les mutuelles d’assurance redoutent que l’adoption en droit français de la directive Solvabilité 2 qui sera appliquée en 2016 n’entraîne des changements importants dans leur modèle de gouvernance. Notamment si le président du conseil d’administration n’est plus reconnu comme dirigeant effectif.
Même si les grandes entreprises ne sont pas considérées comme des institutionnels, elles disposent à la fois de liquidités parfois importantes à manier, et doivent également gérer des actifs en face des passifs sociaux. C’est notamment le cas d’Areva dont la provision constituée pour le passif social est de l’ordre du milliard d’euros. Pierre Fourrier, directeur des opérations de financement et de la trésorerie du groupe, détaille sa gestion dans le dernier numéro d’Option Finance (n°1261). « En face des passifs sociaux, nous avons constitué une provision qui est investie dans une optique de moyen terme à un horizon de cinq ans, précise-t-il. Nous avons sélectionné essentiellement des produits de taux relativement sécurisés et avec une maturité moyenne en adéquation avec la duration de ces passifs. » Rappelons qu’Areva est un investisseur de long terme qui doit constituer une provision de 6 milliards d’euros (avec un horizon qui court sur 20 ans) pour démantèlement des sites nucléaires. « Dans le cadre de ces provisions, nous pouvons véritablement investir à long terme avec une optique contra-cyclique, détaille-t-il. Notre allocation stratégique long terme contient 40% d’actions et 60% d’obligations. Nous avons la capacité de dévier de façon significative par rapport à cette allocation. » Les actions ne sont ainsi pas épargnées, bien au contraire. « Depuis trois ans, nous sommes surpondérés sur les actions qui représentent 45% de notre allocation et sous-pondérés en obligations qui ressortent à 55% de notre allocation, évoque-t-il. Par ailleurs, nous avons également fait le pari de réduire la duration de notre portefeuille par rapport à notre horizon, qui est donc inférieur à 20 ans. » Aviva est principalement exposée aux actions européennes et en matière obligataire, seule les émissions en euros sont retenues. La partie souveraine et assimilés représente actuellement environs 70% de la poche obligataire. Les équipes ne se limitent pas aux seules meilleures signatures. « Nous avons retenu parmi les pays périphériques ceux qui représentent un poids conséquent en Europe, soit essentiellement l’Italie et l’Espagne dans une optique de performance », conclut Pierre Fourrier.
L’assureur britannique Friends Life a annoncé mardi qu’il ne renouvellera pas le mandat de gestion de 14,5 milliards de livres confié à F&C Asset Management. Sur ce total, 2,3 milliards seront internalisés et 12,2 milliards (actions et multi-classes d’actifs) seront confiés à Schroders à la fin de l’année. Pour F&C, coté en Bourse et qui fait l’objet d’une offre de rachat de la part de BMO Financial Group, le contrat Friends Life représentait 17% de ses 82 milliards de livres d’actifs gérés à fin 2013. Le choix de l’assureur n’est pas lié à l’offre de rachat en cours.
Alors que Mark Carney, son gouverneur, doit dévoiler ce soir la réorganisation de la Banque d’Angleterre, celle-ci a annoncé la nomination, mardi, de deux nouveaux gouverneurs adjoints. Ben Broadbent, ex-économiste chez Goldman Sachs et déjà membre du comité de politique monétaire (MPC) de la banque centrale, remplacera Charlie Bean comme gouverneur adjoint en charge de la politique monétaire à compter du 1er juillet. Nemat Shafik, elle, quittera son poste de directrice générale adjointe du Fonds monétaire international pour se charger des marchés et de l’activité bancaire à la BoE. Elle prendra ses nouvelles fonctions le 1er août et deviendra la première femme membre du MPC depuis 2010. Les deux gouverneurs adjoints sont nommés pour cinq ans.
Le lancement de nouveaux fonds d’arbitrage s’est encore ralenti en 2013 pour atteindre son plus faible niveau depuis 3 ans, bien que les encours gérés par l’industrie aient atteint un record à 2.620 milliards de dollars en fin d’année. L’an dernier, 1.060 hedge funds ont été créés, contre 1.108 et 1.113 lors des deux exercices précédents, selon un rapport de Hedge Fund Research publié mardi. Les lancements ont concerné en priorité les fonds actions (428) suivis des fonds macro (256).
Orion Capital Managers et AEW Europe, le gestionnaire d’actifs immobiliers de Natixis AM, auraient été sélectionnés dans le sprint final pour le contrôle de la deuxième foncière cotée espagnole Realia, indique Bloomberg. Bankia et le groupe de construction FCC ont mis en vente leurs participations respectives de 25% et 36,9% dans la société. Realia vaut 332 millions d’euros en Bourse et affiche une dette nette de 2,1 milliards pour un patrimoine de 3,38 milliards à fin 2013. La société a accumulé les pertes ces dernières années en raison de l'éclatement de la bulle immobilière en Espagne. Mais elle contrôle aussi un actif de choix en France, la foncière SIIC de Paris. Goldman Sachs mène le processus de vente.
Eric Schneiderman, attorney general de l’Etat de New York, veut que les Bourses américaines et les plates-formes alternatives limitent les avantages qu’elles confèrent au trading à haute fréquence. «Au lieu d’endiguer les pires menaces posées par les traders haute fréquence, nos marchés, tels qu’ils sont structurés aujourd’hui, cherchent de manière croissante à les attirer», a déclaré le procureur dans un discours. Eric Schneiderman aurait rencontré récemment plusieurs plates-formes de marché à ce sujet. Il vise notamment la «co-location», qui permet aux traders de loger leurs serveurs dans les centres de données des Bourses pour diminuer le temps de passage des ordres.
Le président russe Vladimir Poutine a signé mardi le traité intégrant la Crimée à la Russie, au surlendemain du référendum non reconnu par la communauté internationale et par lequel les électeurs de la presqu'île ont voté à près de 97% en faveur du rattachement. Juste avant, Vladimir Poutine avait pris la parole devant les deux chambres du parlement russe, assurant notamment que Moscou ne souhaitait pas une partition de l’Ukraine. «Ne croyez pas ceux qui cherchent à vous effrayer avec la Russie et qui hurlent que d’autres régions vont suivre l’exemple de la Crimée, a dit Poutine aux élus russes. Nous ne souhaitons pas une partition de l’Ukraine, nous n’en avons pas besoin».
Le Comité de Bâle a indiqué mardi que les titres du Mécanisme européen de stabilité (MES) et de la Facilité européenne de stabilité financière (FESF) pourront être pondérés à 0% par les superviseurs bancaires dans le calcul des risques des banques. Ils seront également comptabilisés dans le coussin dit Level 1 High Quality Liquid Assets (HQLA) qui reprend les actifs les plus liquides que les banques doivent détenir pour le calcul de leur ratio de liquidité.
La Cour constitutionnelle allemande a reconnu ce mardi la légalité du Mécanisme européen de stabilité (MES), confirmant une décision initiale prise en 2012 et qui avait permis à l’organe de renflouement permanent de la zone euro d’entrer en scène. La cour de Karlsruhe a réitéré que le fonds de 700 milliards d’euros ne violait pas les prérogatives du Bundestag en matière budgétaire du moment que la chambre basse du Parlement conservait un droit de regard sur son utilisation. «L’autonomie budgétaire du Bundestag allemand est suffisamment sauvegardée», a déclaré la cour dont le verdict a été lu par son premier magistrat, Andreas Vosskuhle.
Entre août et novembre 2013, EDHEC-Risk Institute a interrogé 109 investisseurs institutionnels européens - des régimes de retraite et des fonds de réserve, des assureurs et des institutions de prévoyance et leurs filiales de gestion d’actifs - afin de sonder leurs attentes et leurs exigences en matière de transparence des indices. L’objectif étant de faire de ces données les principales orientations du débat réglementaire en cours sur les benchmarks et les indices de référence, il est ressorti de l'étude (*) d’Edhec-Risk que : • Les investisseurs considèrent la transparence de l’indice à la fois logique et indispensable. Une grande majorité des répondants (85,2%) juge que la transparence est aussi le meilleur élément pour réduire les conflits d’intérêts. 12% seulement estiment que la bonne gouvernance de l’indice est suffisante pour faire face à ces conflits .• La transparence est actuellement insuffisante et perçue comme telle par les investisseurs. Seulement environ un tiers des répondants sont très (4,6%) ou assez satisfaits (30,3%) du niveau actuel de transparence des indices. Cette perception est compatible avec les observations de l’EDHEC-Risk. «A une exception près», indique l’institut : les fournisseurs d’indices analysés ne donnent pas accès aux constituants historiques des indices, et pour un nombre important d’indices bêta intelligents, les méthodologies décrites ne permettent pas aux indices d'être répliqués.• Le poids de plus en plus important des indices de stratégie rend la transparence encore plus importante (77,1% des réponses). Par ailleurs, l’opacité réduit fortement la crédibilité des track records des indices (80,8 % vs 17,4%), en particulier pour les nouvelles formes d’ indices .• La transparence ne nuit pas aux intérêts des fournisseurs d’indices, car il développe la confiance et accélère l’adoption de nouveaux indices. Il ne conduit pas à la multiplication de services gratuits et de problème de rentabilité. Il existe des outils juridiques et contractuels adaptés, ajoute l’institut pour défendre les fournisseurs d’indices contre une utilisation non autorisée de leurs méthodologies et données. A ce titre, l’Autorité européenne des marchés financiers a limité la transparence des acteurs et des pondérations pour les périodes précédant le dernier rééquilibrage dudit indice. • Les investisseurs apportent un soutien très fort (70,6 % vs 21,1%) à la proposition que les règles de transparence de l’AEMF devraient être étendues aux produits et aux mandats non coordonnés .“Index Transparency – A Survey of European Investors’ Perceptions, Needs and Expectations”
La BHF-Bank, récemment cédée par la Deutsche Bank à Kleinwort Benson-Group, espère enregistrer dans les prochaines années une collecte de «plusieurs milliards d’euros» grâce aux quelques 30 accords de coopération conclus ces derniers mois avec des gestionnaires de fortune, des assureurs, des sociétés de gestion, des intermédiaires indépendants et des banques universelles."La BHF-Bank est de retour», souligne dans un entretien à la Börsen-Zeitung le porte-parole du directoire de la société de gestion, Björn H. Robens, qui estime que la société a retrouvé sa dynamique de croissance des années 2006 à 2008. A côté des actifs sous gestion, qui s'élèvent actuellement à environ 36 milliards d’euros, la rentabilité devrait également être au rendez-vous avec déjà d’excellents résultats sur les deux premiers mois de l’année. L’an dernier, le résultat d’exploitation s’inscrivait très légèrement dans le rouge.
P { margin-bottom: 0.08in; } The court of Stuttgart, the city where Porsche’s headquarters are located, on 17 March rejected a lawsuit filed by hedge funds against the luxury auto maker. More than 20 funds, including Viking Global Invetsors, Glenhill Capital and Greenlight Capital, had been suing Porsche following its failed takeover of Volkswagen (VW) in 2008-2009, and were seeking EUR1.36bn in damages and interest. The plantiffs claim that throughout 2008, the Porsche holding company never mentioned its plans to acquire VW, and then quietly entered the capital of its target in order to gradually increase its stake. The announcement of a takeover bid for Volkswagen by Porsche boosted VW share prices, and this rise was accentuated by hedging of short positions. The judge delivering the verdict on Monday found that there was no proof Porsche had acted deliberately to damage the interests of the hedge funds.
P { margin-bottom: 0.08in; } According to Le Temps. UBS “confirms that it is reviewing” its precious metals activities, as “several authorities are investigating possible price manipulations.” These few lines are buried on page 424 of the bank’s annual report, published on Friday. This time, the Siwss bank does not appear to be on the frontlines of a scandal which was set off in December by an investigation by the German financial watchdog, BaFin. Along with its British counterpart, the agency is investigating the price of gold in London at five firms: Barclays, Deutsche Bank, HSBC, Société Générale and Bank of Nova Scotia.
Al Clark has been appointed by Nikko Asset Management (Nikko AM) to the newly created role of global head of multi-asset, the Japanese asset manager announced on Monday. Based in Sydney, he will be responsible for driving the growth of the multi-asset business globally.Al Clark has more than 21 years of experience in trading and portfolio management, and has worked for major asset management groups such as Macquarie Funds Management, BT Financial Group and Schroder Investment Management, in both Sydney and Singapore. He joins the Nikko AM Group from Schroder Investment Management (Singapore) Ltd, where he was responsible for growing the multi-asset business in Asia-Pacific.Al Clark will report to Yu-Ming Wang, based in Tokyo.
P { margin-bottom: 0.08in; } After the launch of its new brand, the asset management firm Candriam (formerly Dexia AM) has announced that it will be renaming all of its funds. The process, which is expected to be completed by summer 2014, will initially involve the range of hedge funds. Dexia Index Arbitrage becomes Candriam Index Arbitrage, Dexia Long Short Credit becomes Candriam Long Short Credit and Dexia Diversified Futures is renamed as Candriam Diversified Futures. Funds based in France will now be entitled Candriam, as well as Belgian-registered funds based on traditional strategies. French-registered Sicavs will be renamed in late April 2014. Luxembourg-registered funds will see their names changed in a third phase during 2014, a statement says.
P { margin-bottom: 0.08in; } JP Morgan Asset Management (JP Morgan AM ) has launched a hedged share class in renminbi for its fund JP Morgan Asia Equity Dividend, the first share class in renminbi introduced by the US asset management firm in its fund range, The Asset.com report. The minimal investment for the new share class is RMB16,000 or USD2,589, and subscriptions may be made from any renminbi bank account.
P { margin-bottom: 0.08in; } InvesrCaixa Gestión is adding to its product range. The spanish asset management firm has launched a new passive management fund on the market, with a non-guaranteed performance objective, entitled FonCaixa Valor 90 Eurostoxx, and tied to the European EuroStoxx 50 stock market index, Funds People reports. According to official documents submitted to the local regulator, the CNMV, when the fund matures in April 2019, if the variation of the EuroStoxx 50 is positive, the net aset value will increase by 75% of the evolution of the index. However, if the variation is negative, the net asset value will be reduced by 100% of this valuation. The new vehicle will invest in public bonds issued or backed by the Spanish government. The minimal initial investment is EUR600. However, management, deposit, subscription and redemption commissions are set at 1%, 0.1%, 4% and 4%.
P { margin-bottom: 0.08in; } Ivy Funds has completed the merger of the Ivy Asset Strategy New Opportunities fund into the Ivy Emerging Markets Equity fund, to offer a single strategy for investment in emerging market equities throughout the world. Assets in the Ivy Emerging Markets Euqity Fund total about USD807m. Ivy Funds is also expected to register a debt fund denominated in local currency.
P { margin-bottom: 0.08in; } European rules to limit excessive pay scales for fund managers have been relaxed in order not to have a disproportionate impact on US and Assian assset management firms, Financial Times fund management reports. Lobbying efforts by the United Kingdmo resulted in a last-minute amendment which will now mean that the rules apply “proportionately” to those involved in managing a UCITS fund. Previously, they concerned “third parties to whom these roles are outsourced,” including non-European managers of UCITS funds.
A la suite de la cession le 5 mars par TA Associates de sa participation de 10,6 % au capital de Jupiter Fund Management, Michael Wilson va quitter le conseil d’administration de la société de gestion britannique le 21 mai prochain, révèle Citywire. De fait, n’ayant plus aucun lien capitalistique avec Jupiter, TA Associates n’est plus en mesure de nommer un directeur, même non exécutif, au conseil d’administration.L’information intervient alors que Maarten Slendebroek prend officiellement la direction générale de Jupiter en remplacement d’Edward Bonham-Carter, qui conservera cependant un rôle de vice-président au conseil d’administration de la société de gestion.
Standard Life Investments (SLI) vient de lancer une version à plus forte volatilité du Global Absolute Return fund, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 22 milliards d’euros, rapporte Citywire.Ce fonds de performance absolue, le Global Focused Strategies (GFS), sera piloté par l'équipe multi-classe d’actifs de SLI et mettra en œuvre le style d’investissement et les outils de gestion du risque utilisés sur le fonds GARS.Le fonds s’adresse à une clientèle d’investisseurs institutionnels et vise un rendement cash + 7,5% par an sur trois ans avec une volatilité comprise entre 6% et 12%.Le fonds a démarré en décembre avec un capital d’amorçage de 110 millions d’euros émanant de gérants de fonds de pension de gérants de fortune. Le fonds domicilié au Luxembourg est enregistré pour la vente au Luxembourg et au Royaume-Uni.
Hermes Fund Managers étoffe ses équipes. La société de gestion vient de recruter à Londres Jennifer Stillman en tant que directeur en charge des relations avec les consultants, rapporte Investment Europe. L’intéressée, qui compte 16 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion, était précédemment responsable du développement chez Nightscape Capital. Auparavant, elle a travaillé successivement chez Caliburn Capital, Man Investments, PanAgora Asset Management et Clay Finlay.
A quelques jours de l’assemblée de l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs Assogestioni, qui devra élire un nouveau président, il semblerait qu’une solution interne se dessine avec la nomination de Giordano Lombardo, rapporte Bluerating. L’intéressé, vice-président de Pioneer Investment Management (groupe UniCredit), assure déjà l’intérim de la présidence de l’association des gérants italiens. Le poste de président d’Assogestioni est vacant depuis le départ de Domenico Siniscalco pour conflit d’intérêts.
La clientèle italienne de BNY Mellon AM représente désormais un encours de 4 milliards d’euros, a indiqué Marco Pallacino, managing director de la société en Italie, dans un entretien filmé à Bluerating. La société est présente auprès de la clientèle de particuliers, qui connaît une forte croissance, et de la clientèle institutionnelle.
Comme annoncé récemment par Newsmanagers, Pictet Asset Management vient de recruter un responsable commercial pour les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Mohammed Amor aura pour mission le développement en France de la clientèle telle que les banques, les réseaux ainsi que les conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Il sera placé sous la responsabilité d’Hervé Thiard, directeur général en charge de l’activité asset management de Pictet en France.Auparavant, Mohammed Amor travaillait depuis 2012 en tant que responsable du développement commercial chez Turgot Asset Management.
Ivy Funds vient de boucler la fusion du fonds Ivy Asset Strategy New Opportunities dans le fonds Ivy Emerging Markets Equity, proposant ainsi une seule stratégie pour les investissements en actions émergentes dans toutes les parties du monde.Les actifs du Ivy emerging Markets equity Fund s'élèvent à environ 807 millions de dollars. Ivy Funds fait par ailleurs enregistrer un fonds de dette libellé en monnaie locale.
L’activité de gestion pour compte de tiers d’ABC Arbitrage a généré des commissions en repli de 22% soit 4,8 millions d’euros sur 2013. Les encours sous gestion s’établissent à 253 millions d’euros à début mars 2014.Dans le cadre de son plan de développement, Ambition 2016, ABC Arbitrage prévoit notamment de renforcer son activité de gestion pour compte de tiers en développant le catalogue des fonds d’investissement diversifiés et revenir à 400 millions d’euros d’actifs sous gestion.