P { margin-bottom: 0.08in; } The daily on-book trading volume on the European markets of NYSE Euronext as of the end of February totalled EUR250.2m, down by 7.2% compared with January, and 1% compared with February 2013, according to monthly statistics released by Euronext. The total on-book trading volume for the month under review comes to EUR5bn, down by 19.3% for the month, and 1% compared with February 2013. Bloc trades totalled EUR1.41bn in February, up 23.6% compared with January, and 26.3% compared with February 2013. The median spread last month came to 24.9 basis points, a growth of 9% compared with January, and 2% compared with February 2013.
P { margin-bottom: 0.08in; } James E. Stowers, Jr., the founder of American Century Investments in 1958, died on Monday aged 90, the Wall Street Journal reports. His firm now has USD141bn in assets.
Manulife Asset Management has hired Michael P. Evans as a managing director, portfolio specialist, with a primary focus on the firm’s U.S. equity teams. He is based in Boston and reports to Jeffrey Santerre, CAIA, senior managing director, global head of the portfolio specialist team.Most recently, Michael P. Evans spent ten years at Evercore Asset Management as a senior equity research analyst focusing on small- and mid-cap core investment portfolios for institutional clients.
P { margin-bottom: 0.08in; } The benchmark index for UCITS hedge funds, the UAI Blue Chip, calculated by Alix Partners, lost 0.20% in the week to 19 March, which has contributed to a decline of 0.01% since the beginning of the month. However, the index is up 0.15% since the beginning of the year. The best returns were for the FX, Volatility and Equity Market Neutral strategies, which have posted growth of 1.05%, 0.21% and 0.11%, respectively. The less well-performing strategies, Event-Driven and CTA, have lost 0.81% and 0.60%, respectively.
P { margin-bottom: 0.08in; } The asset administration specialist Mitsubishi UFJ Fund Services on 19 March announced the acquisition of Meridian Fund Services Group, whose assets under administration total USD14bn. The acquisition will increase assets under administration at UFG Fund Services to about USD165bn. The firm, which is owned by Mitsubishi UFJ Financial, offers a full range of services to hedge funds, funds of funds, private equity, real estate funds, mutual funds and family offices.
P { margin-bottom: 0.08in; } The J. Safra Sarasin bank on 19 March announced the creation of a centre of expertise to assist foundations. The activity is from 1 March led by Ingeborg Schumacher-Hummel and Bernhard Gick in Luxembourg. The objective for the firm is to advise foundations and to develop product ranges in the context of specific charitable or environmental investments (mission-related investing, MRIs), the institution said in a statement on 19 March. A growing number of foundations worldwide are investing a part of their assets in sustainable projects. This trend is also confronted by the fact that this type of investment is also profitable.
P { margin-bottom: 0.08in; } According to Asian Investor, sharia-comliant financial assets managed by the 50 largest asset management firms for this type of product rose by 25.6% in 2013, to USD86.4bn. Islamic equity funds last year posted growth of 48.6% to USD29.3bn. Sharia-compliant alternative assets as of the end of 2013 came to a total of USD8.5bn, up by 43.2%. The growth of sukuks (islamic bonds) an Islamic money market funds was more modest (3.5%), to USD20.5bn. The three largest asset management firms in terms of Islamic-compliant assets are BlackRock (via iShares) with USD28.5bn, followed by the Malaysian asset management firm Public Mutual (USD8.14bn) and the Saudi firm NCB Capital (USD7.4bn).
L’Union européenne, notée AAA/Aaa/AA+ par Fitch, Moody’s et S&P (avec perspectives stables), a lancé son premier emprunt syndiqué de l’année. La taille de l’emprunt était limitée par le montant des prêts à financer pour le soutien à l’Irlande et au Portugal. L’obligation d’un montant de 2,6 milliards d’euros et de maturité 2024, porte un coupon annuel de 1,875% et son prix a été fixé à 9 points de base au-dessus du taux mid-swap. Les teneurs de livre associés étaient BNP Paribas, Credit Suisse, HSBC, JPMorgan et UniCredit.
La Banque de France a pour la première fois publié hier la balance mensuelle des paiements selon la nouvelle méthode internationale. Celle-ci se traduit notamment par l’enregistrement des opérations de négoce international parmi les échanges de biens, alors qu’auparavant elles étaient enregistrées parmi les services. Certaines opérations financières, auparavant classées en revenus, sont enregistrées désormais en tant que prestation de service. Le déficit des transactions courantes s’établit à 3,9 milliards d’euros (cvs-cjo) en janvier 2014, compte tenu d’un déficit des échanges de biens de 5,1 milliards d’euros, d’un excédent des échanges de services de 1,9 milliard et d’un déficit des revenus de 0,8 milliard. Selon l’ancienne méthode, le déficit des échanges de biens du mois de janvier serait ressorti à 5,9 milliards, l’excédent des services aurait été identique et les revenus auraient présenté un déficit de 0,5 milliard.
La présidente du gendarme américain des marchés, Mary Jo White, a assuré que la SEC étudie actuellement d’éventuelles évolutions au cadre réglementaire s’imposant aux cabinets de conseil en vote. Ces proxy advisory firms sont accusées par certains de ne pas faire tout leur possible pour faire part d’éventuels conflits d’intérêts ou d’avoir une influence trop prononcée sur des gestionnaires d’actifs trop passifs face à leurs recommandations.
La société d’investissement a commencé selon Reuters a assuré la promotion d’une titrisation adossée à des loyers tirés de biens résidentiels saisis aux Etats-Unis durant la crise. Le produit, deuxième «REO-to-rental» seulement après celui lancé par Blackstone en novembre dernier, atteindrait selon IFR qui cite des investisseurs un montant de 500 millions de dollars. JPMorgan et Credit Suisse mènent l’opération.
Les régulateurs australiens lancent à leur tour selon le quotidien leurs limiers concernant des soupçons de manipulation du marché local des changes. Le dossier implique déjà une quinzaine de régulateurs de part le monde et au moins une quinzaine de banques aux Etats-Unis, en Europe et en Asie. Greg Medcraft, président de l’Australian Securities and Investment Commission, indique que l’enquête devrait durer au moins un an.
La société californienne de private equity Vista Equity Partners vise selon le quotidien un montant de 3 milliards de dollars d’engagements initiaux ce mois-ci pour son prochain fonds dédié au secteur technologique, pour un objectif final de 3,5 milliards. Le gestionnaire a commencé à démarcher les investisseurs début février seulement.
Le chancelier de l’Echiquier George Osborne a présenté hier un programme budgétaire pour l’année fiscale 2014-2015, dont les principaux bénéficiaires seront les entreprises, les épargnants et les classes moyennes. Mais les aides publiques vont être réduites.
L’Union européenne, notée AAA/Aaa/AA+ par Fitch, Moody’s et S&P (avec perspectives stables), a lancé son premier emprunt syndiqué de l’année. La taille de l’emprunt était limitée par le montant des prêts à financer pour le soutien à l’Irlande et au Portugal. L’obligation d’un montant de 2,6 milliards d’euros et de maturité 2024, porte un coupon annuel de 1,875% et son prix a été fixé à 9 points de base au-dessus du taux mid-swap. Les teneurs de livre associés étaient BNP Paribas, Credit Suisse, HSBC, JPMorgan et UniCredit.
En présentant le nouveau budget à un peu plus d’un an des élections législatives, le ministre des Finances, George Osborne, a déclaré que l’Office for Budget Responsibility (OBR) tablait désormais sur une croissance de 2,7% en 2014 alors qu’il envisageait une expansion de 2,4% en décembre. Pour 2015, l’organisme chargé d'établir les prévisions économiques utilisées pour préparer le budget table sur une hausse du PIB de 2,3% au lieu de 2,2%.
Arseni Iatseniouk, le Premier ministre ukrainien, a indiqué mercredi que le pays pourrait imposer une taxe sur les dépôts supérieurs à 50.000 hryvnias (3.600 euros), pour consolider les finances du pays et décrocher une aide du Fonds monétaire international. La taxation des gros déposants - en bonne partie Russes - avait été retenue il y a un an lors du sauvetage de Chypre. Le gouvernement ukrainien tiendra le 22 mars une réunion consacrée à ces mesures fiscales.
La Cour de cassation a confirmé mercredi la condamnation pénale de Jérôme Kerviel à trois ans de prison ferme, prononcée en octobre 2012 par la cour d’appel de Paris pour abus de confiance, faux et usage de faux et manipulations informatiques. Elle a revanche cassé les dispositions civiles de l’arrêt l’obligeant à payer 4,9 milliards d’euros de dommages et intérêts pour la perte record causée en 2008 à la Société Générale. La Cour de cassation précise ainsi la jurisprudence en matière de réparation des dommages causés à une victime lorsque celles-ci a commis des fautes. Un nouveau procès civil se déroulera donc devant la cour l’appel de Versailles pour rejuger le préjudice financier de la Société Générale.
Le gouvernement suédois envisage de fournir une aide bilatérale à l’Ukraine dans un cadre défini par le Fonds monétaire international (FMI), a indiqué mercredi le ministre suédois des Finances, Anders Borg. Il n’a pas précisé le montant de cette aide, ni quand elle pourrait être débloquée.
Fortress, qui a acquis pour 20 millions de dollars de bitcoins l’an dernier, a pris une participation dans Pantera Bitcoin Partners, un fonds dédié à la monnaie virtuelle. Le gestionnaire alternatif américain investit aux côtés de deux fonds californiens, Ribbit Capital et Benchmark. L’univers du bitcoin a récemment été ébranlé par la fermeture de la principale plate-forme d'échange, Mt.Gox, qui se dit victime de hackers.
Pour la première fois, la Banque de France a publié mercredi la balance mensuelle des paiements selon la nouvelle méthode internationale. Celle-ci se traduit notamment par l’enregistrement des opérations de négoce international parmi les échanges de biens, alors qu’auparavant elles étaient enregistrées parmi les services. Certaines opérations financières, auparavant classées en revenus, sont enregistrées désormais en tant que prestation de service. Le déficit des transactions courantes s’établit à 3,9 milliards d’euros (cvs-cjo) en janvier 2014, compte tenu d’un déficit des échanges de biens de 5,1 milliards d’euros, d’un excédent des échanges de services de 1,9 milliard et d’un déficit des revenus de 0,8 milliard. Selon l’ancienne méthode, le déficit des échanges de biens du mois de janvier serait ressorti à 5,9 milliards, l’excédent des services aurait été identique et les revenus auraient présenté un déficit de 0,5 milliard.
75 % des sociétés de gestion basées en Europe constatent que les assureurs du Vieux continent externalisent davantage leurs actifs, montre une étude de Cerulli.La faiblesse des taux d’intérêt et le niveau élevé des garanties sur les contrats d’assurances traditionnels poussent en effet les sociétés d’assurances européennes à diversifier leurs portefeuilles et réduire la part des stratégies obligataires. Toutefois, l’appétit des assureurs est limité par l’environnement réglementaire défini par Solvabilité 2. La diversification peut néanmoins s’opérer au sein de la poche obligataire, avec le haut rendement, le crédit, la dette d’infrastructures. Et pour avoir accès à ces stratégies, les assureurs auront besoin de gérants externes disposant de savoir-faire adaptés et d’une bonne connaissance du monde de l’assurance.« Etre un expert en crédit européen ne suffit pas, explique David Walker, directeur associé de Cerulli. Les sociétés de gestion doivent montrer aux assureurs qu’elles connaissent leur modèle d’activité de fond en comble. Disposer d’une équipe dédiée aux assureurs est une aide formidable pour être crédible vis-à-vis des clients ».Les sociétés de gestion filiales d’assureurs ont un avantage concurrentiel par rapport aux autres en raison de leur expérience dans la gestion des actifs de leur maison mère. Toutefois, il peut s’avérer difficile pour elles de remporter des mandats auprès d’autres assureurs en raison des conflits d’intérêts que l’on peut imaginer. « Même les marchés français et italiens, traditionnellement captifs, s’ouvrent lentement aux sociétés de gestion externes. Les compagnies d’assurance veulent de plus en plus être considérées comme indépendantes par leur conseil d’administration et leurs clients. Elles réalisent aussi qu’en restant avec leurs sociétés de gestion captives, elles pourraient rater des opportunités d’investissement. C’est là où les sociétés de gestion externes ont une carte à jouer », conclut Sabrina Lacampagne, analyste de Cerulli.