P { margin-bottom: 0.08in; } Natixis Global Asset Management, a company led by Antonio Bottillo in Italy, has signed a distribution agreement with Skandia Vita in the Peninsula, Bluerating reports. Due to this agreement, a selection of funds from the French asset management firm may be inserted into life insurance portfolios via the Skandia Vita life insurance platform. So far, the Natixis GAM range available in Italy includes 52 funds.
P { margin-bottom: 0.08in; } BlackRock has already announced that it controls 5.7% of the Italian bank MPS, but it may hold as much as 8.5% of capital, Milano Finanza reports.
P { margin-bottom: 0.08in; } Invesco has launched a fund of Mexican equities called Mexican Equity, Citywire Global reports. The product will invest both in companies listed in Mexico and in companies listed abroad, but which derive at least 50% of their earnings from Mexico. It will be managed by Compass Group, a firm based in the United States, which specialises in Latin America.
P { margin-bottom: 0.08in; } The former global head of equity finance at JP Morgan Chase, Andrea Angelone, and three other bankers have launched a hedge fund in London, Bloomberg notes. Angelone, who spent more than 20 years at JP Morgan, Amit Jain, a former equity derivative trader at JP Morgan, Simone Russo, ex-managing director of Goldman Sachs, and Guido Miani, a former bond trader at UBS, have launched Amagis Capital, which will invest primarily in businesses seeking acquisitions, or which have equity buyback programmes, with the objective of benefiting from the recovery in corporate activity in Europe. Amagis is planning to start its activities on 1 May, with USD35m from six investors. The firm, which is planning to open an office in Monaco, hopes to have USD100m in assets under management by the end of the year, and USD500m in three years.
P { margin-bottom: 0.08in; } St James’s Place will reallocate GBP7bn in mandates currently managed by Invesco Perpetual to Neil Woodford and Threadneedle, Investment Week reports. Woodford Investment Management, the company of the eponymous asset manager, who had previously worked at Invesco, will manage the High Income, Uk Equity and Income Distribution funds at SJP, which represent about GBP3.65bn in assets. Richard Colwell, stephen Thornber and Jim Cielinsky from Threadneedle will manage GBP3.35bn for SJP, for its diversified funds. Lastly, Doug MCGraw and Paul Boyne from Manulife will take over the management of the GBP720m St James’s Place Global Equity Income fund.
P { margin-bottom: 0.08in; } Concentration in the British asset management sector has accelerated. Ingenious Asset Management and Thurleigh Investment Managers on 3 April announced that they have signed an agreement to merge the two firms. “The deal has received FCA approval and is scheduled to complete on 30 April 2014,” the two firms announced in a joint statement. The new entity will manage GBP1.8bn in assets, including GBP1.5bn from Ingenious Asset Management.
Société Générale Securities Services (SGSS) vient de recruter Gilles Maréchal en qualité de responsable commercial pour les investisseurs institutionnels en France. Il est rattaché à Jean-François Marchand, directeur commercial de SGSS en France. Depuis fin 2011, Gilles Maréchal était directeur du développement commercial chez Axeltis, filiale de Natixis Global Asset Management.
La Française poursuit son engagement en matière ESG avec la nomination d’Elisabeth Cassagnes en tant que responsable développement durable, rattachée à la direction générale. Après la signature du partenariat stratégique avec le bureau d'études d’origine canadienne IPCM (Inflection Point Capital Management) sur l’expertise actions, cette nomination «marque la volonté de La Française de renforcer sa démarche en tant qu’entreprise responsable», a souligné Elisabeth Cassagnes le 3 avril à l’occasion d’un point de presse. Le groupe a déjà illustré cette démarche au travers de multiples engagements : la signature des PRI(Principes pour l’investissement responsable), les actions en lien avec l’environnement (neutralité carbone...), des plans d’actions à caractère social dans l’entreprise (à l’instar de la promotion d’un actionnariat salarié et d’une gamme de fonds d'épargne salariale responsables...) ou encore de nombreux mécénats impliquant La Française dans des actions durables ou solidaires. Elisabeth Cassagnes aura en charge la coordination de la RSE au sein du groupe ainsi que la promotion et la représentation de La Française en tant qu’entreprise de premier plan dans ce domaine. Avant d'être nommée à ce poste, elle avait pris la responsabilité de l’analyse et de développement ISR chez La Française AM en 2012, après avoir été directeur adjoint des gestions et responsable du développement chez Sarasin AM-UFG-LFP. A noter que, LF IP, la nouvelle entité issue du partenariat annoncé fin 2013 (Newsmanagers du 2 décembre 2013) entre La Française et IPCM, est constituée depuis le 1er avril. La Française a pris une participation à hauteur de 49% dans le centre de recherche londonien IPCM UK qui est entrée à hauteur de 49% dans la filiale commune que contrôle La Française à hauteur de 51%.Créée en 2009, la société de conseil IPCM a développé une approche d’investissement reposant sur la sélection de valeurs durables, au travers d’un modèle développé en interne s’appuyant sur la philosophie Strategically Aware Investing (SAI). Pour entrer dans le moule SAI, les sociétés doivent respecter cinq conditions. Leurs fondamentaux financiers doivent être solides. Leurs équipes dirigeantes doivent avoir une vision stratégique excellente et des ressources d’exécution. Les sociétés doivent avoir une culture d’adaptation de réaction, et d’innovation continue, elles doivent afficher une exposition importante et positive aux grandes tendances mondiales et posséder des valorisations attractives.Le concept de SAI constitue ainsi une évolution de l’ISR qui va au-delà de la recherche ESG et intègre une approche stratégique de long terme. L’approche va dans un premier temps s’appliquer aux actions mais elle peut tout aussi bien être déclinée dans l’immobilier ou l’obligataire dont certains produits intègrent déjà des critères financiers et extra-financiers.
Un constat s’impose. Comme au cours des deux annés précédentes, l’année 2013 a été décevante pour l’industrie de la gestion d’actifs en France, où le marché a enregistré une décollecte de 77 milliards d’euros. « Parallèlement, l’industrie de l’asset management vit dans un environnement mature, très concurrentiel, et où les marges des acteurs sont en baisse », note Pascal Koenig, associé responsable de l’asset management chez Deloitte lors d’une conférence sur les grandes tendances de l’Asset Management, jeudi 3 avril. La France compte un marché atomisé avec 600 sociétés de gestion (SGP), dont 76 % ont moins de 20 salariés. Le dynamisme des créations de nouvelles structures masque un bilan mitigé, « puisque 25 % des sociétés de gestion sont en perte, et 50 % d’entre elles trois ans après leur création », ajoute le spécialiste. Malgré cette situation, la consolidation du marché français des asset managers se fait attendre. « Il manque un consolidateur national de grande taille », regrette Pascal Koenig, qui cite un certain nombre de freins, comme une fiscalité jugée « confiscatoire pour les cédants, menant à l’attentisme ». Dans ce contexte, les sociétés de gestion mettent la collecte au cœur de leur développement. « Elles opèrent une véritable introspection pour se réorganiser et se positionner à l’international, positionnement qui devient la règle autant pour les grandes structures que pour les boutiques », souligne Pascal Koenig. Selon le consultant, le principal point de réflexion que les sociétés de gestion doivent engager est leur réorganisation opérationnelle. « On voit que de nombreuses activités sont externalisées, telles que le backoffice ou les fonctions support», précise Pascal Koenig. Elles commencent également à réfléchir sur l’efficacité des équipes de front office. « Du moment que les SGP font de la rationalisation de gamme, elles peuvent se poser la question de la taille de leurs équipes de gestion ». Deloitte met d’ailleurs en place des ratios de sur ou sous-représentions de gérants sur les différentes familles de fonds. Les structures doivent également prendre en compte la plus grande importance des fonctions de product specialists et des équipes commerciales et marketing en général. « Les sociétés de gestion françaises sont très en retard par rapport à leurs homologues anglo-saxons sur la réorganisation des équipes commerciales, alors qu’il s’agit là d’un point clé », souligne Pascal Koenig. Ces équipes sont amenées à grossir et à se développer pour devenir un véritable soutien de la distribution de la gamme. Deloitte note un basculement dans les sociétés de gestion vers une organisation par « grands comptes » sur le modèle des banques d’investissement, avec des profils seniors en charge des équipes. Equipes qui tendent d’ailleurs de plus en plus à s’éloigner d’un modèle basé sur la répartition par canal de distribution pour s’organiser par équipes géographiques. En parallèle les sociétés de gestion essayent de redynamiser les fonctions communication et marketing, toujours avec un objectif de soutenir la collecte. « Mais la volonté de revoir à la hausse les budgets communication et marketing n’est pas toujours au rendez-vous », constate le responsable, ajoutant que si les sociétés de gestion souhaitent se développer à l’international, elles maitrisent encore mal leurs budgets alloués aux marchés étrangers en termes de marketing et relations presse pour soutenir l’internationalisation de leur activité. Enfin, le retard des sociétés françaises en termes de communication digitale est notable. En parallèle de la réorganisation opérationnelle, le regroupement et la rationalisation des structures s’impose pour les sociétés de gestion. « Nous proposons aux sociétés de gestion de travailler sur 5 piliers de réorganisation », précise le responsable de Deloitte. Le premier pilier est la structure réglementaire qui consiste à regrouper en une unique SGP les activités disposant de l’ensemble des agréments. Le deuxième pilier concerne le véhicule d’investissement. Dans le cadre de l’internationalisation, les sociétés de gestion misent par exemple sur des ombrelles « blockbuster », plus faciles à faire connaitre qui bénéficieront d’un argument de taille comme la sicav de Natixis Asset Management. On constate également l’émergence de centres de gestion. Vient ensuite le pilier des centres de gestion, qui consiste à créer des expertises localisées en fonction de l’organisation des différentes délégations existantes. Le quatrième pilier de réflexion proposé par Deloitte traite de l’administration centrale (découpage des fonctions, optimisation de la communication interne…). Enfin le cinquième pilier concerne la réorganisation des forces de vente. « Les sociétés de gestion doivent s’interroger sur l’installation de succursales de distribution pour la vente de différents produits comme ça s’est beaucoup fait en Italie ou en Espagne », note Pascal Koenig. L’objectif étant d’être au plus près de la collecte potentielle.
Selon des sources concordantes citées par Les Echos, BNP Paribas va absorber sa filiale de courtage Cortal Consors dans le cadre d’une fusion au 1er novembre 2014. A cette date, les 360 collaborateurs de l’entreprise seront transférés au sein du groupe. La marque du courtier sera conservée pendant toute la phase de fusion puis basculera dans l’environnement BNP Paribas fin 2015. Cortal Consors apporte 150.000 clients au groupe.
Antoine Lissowski, directeur général adjoint et directeur financier de CNP Asssurances, lorgne le poste de délégué général de la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA) pour seconder Bernard Spitz, rapporte L’Agefi. Un poste que Thomas Saunier, de Generali, convoiterait également. Considéré comme «le» technicien de l’assurance chez CNP, Antoine Lissowski avait brigué la direction générale de CNP Assurances en 2012, qu’il exerçait d’ailleurs par intérim. Il avait dû s’effacer devant Frédéric Lavenir, le candidat soutenu par Jean-Pierre Jouyet, directeur général de la Caisse des dépôts et premier actionnaire du groupe avec 40% du capital.
Nixen Partners, la société de gestion dédiée au capital investissement, a annoncé, le 3 avril, la nomination Johann Le Duigou, 39 ans, au poste de directeur associé. Diplômé de l’ESSEC et de l’INSA de Lyon, l’intéressé a débuté sa carrière chez Alstom en 1999 avant d’intégrer le cabinet de conseil en stratégie Bain & Company en 2000. Il rejoint Nixen Partners en 2005 où il participe à plusieurs opérations dont Buffalo Grill ou Newrest.
Avec la promulgation le 1er avril dernier de la loi «Florange», les droits de vote double deviennent automatiques pour tout titre détenu au nominatif depuis au moins deux ans, rapporte L’Agefi qui précise que la disposition est contestée par la plupart des acteurs de la Place. Proxinvest notamment préfère soutenir une alternative innovante: les bons de fidélisation (loyalty shares). Un projet promu par l’Etablissement de retraite additionne lle de la fonction publique (Erafp) et par Amundi. Ces bons de fidélisation fonctionneraient un peu comme des stock-options. Tous les actionnaires recevraient un bon de souscription de fidélité; mais il faudrait les détenir pendant une période minimum - définie par l'émetteur - avant de pouvoir les exercer.
Le groupe Edmond de Rothschild a annoncé, le 3 avril, une croissance de 8,8 % de ses encours pour atteindre 133,6 milliards d’euros (164 milliards de francs suisses) à l’issue de l’exercice 2013. Dans le détail, les avoirs sous gestion en banque privée ont progressé de 4,8 % pour s’établir à 63,2 milliards d’euros (77,6 milliards de francs suisses) tandis que les encours de la gestion d’actifs ont augmenté de 12,7 % pour ressortir à 70,4 milliards d’euros (86,5 milliards de francs suisses).Le groupe Edmond de Rothschild attribue cette bonne performance à une collecte nette positive de 1,7 milliard d’euros (2,1 milliards de francs suisses) grâce à ses activités d’asset management destinées à une clientèle institutionnelle internationale ainsi qu’à ses activités de banque privée internationale et domestique en France, sans donner plus de détail.L’an dernier, le groupe Edmond de Rothschild a dégagé un bénéfice net de 87 millions d’euros (107 millions de francs suisses).
La société de gestion Cogefi Gestion vient de lancer Cogefi Chrysalide, un fonds éligible au PEA-PME. L’OPCVM est investi dans des PME et des entreprises de taille intermédiaires (ETI) essentiellement françaises. Cependant, de manière opportuniste, la gestion pourra investir dans des actions européennes, pour peu qu’elle répondent favorablement aux critères d'éligibilité imposés par Bercy, «ce qui peut prendre du temps à l'échelle du Vieux Continent», a toutefois indiqué Olivier de Royère, cogérant du fonds. Dans le détail, au sein du portefeuille, les titres dont la capitalisation est inférieure à un milliard d’euros prédominent. L’allocation de départ du fonds accorde également 5 % à des produits de taux, compte tenu de la bonne tenue des marchés d’actions actuellement. Cependant, dans des moments plus difficiles, la gestion pourra accroître le poids de cette poche via des obligations classiques ou des obligations convertibles (et ce à concurrence de 25 % maximum du portefeuille). Caractéristiques Code isin : Cogefi Chrysalide P :Code isin : FR0011749613 /Cogefi Chrysalide I : FR0011749605 Valeur liquidative de lancement / Périodicité 100 euros part P / 1 000 euros part I / quotidienneEnveloppe de souscription Compte titres, PEA, PEA-PME ETI et Assurance-vieIndice de référence CAC Small div. nets réinvestis (comme élément d’appréciation a posteriori)Frais de gestion fixes / souscription / rachat P 2,20% TTC max. / 2% max. / néantFrais de gestion fixes / souscription / rachat I 1,20% TTC max. / 2% max. / néantCommission de surperformance parts P et I 10% TTC max. l’an > CAC Small div. nets réinvestis si performance positive
Un nouvel américain à Paris. Après Wells Fargo récemment, l'établissement Neuberger Berman vient d’ouvrir un bureau dans la capitale et en a confié la responsabilité à un ancien d’OFI AM, Charles Soullard. Pourtant promu il y a un an directeur commercial de la société de gestion française, l’intéressé - qui y est resté neuf ans - n’a pas résisté aux appels d’un des «leaders mondiaux indépendants» de la gestion d’actifs, avec 242 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin décembre 2013, dont 75 % sont issus d’investisseurs américains, le solde se partageant entre clients asiatiques et européens. Charles Soullard sera en charge du suivi des clients français et sera rattaché à Dik van Lomwel, le directeur EMEA et Amérique Latine. Il ne part pas d’une feuille blanche pour autant. Neuberger Berman n’est effectivement pas inconnu dans l’Hexagone, puisque la maison gère un milliard de dollars pour le compte de Français. Mais l’objectif est désormais de pousser les feux sur ce marché jugé prioritaire, justifiant ainsi l’ouverture d’un bureau après ceux de Londres – qui fait office de centre de décision – Zurich, La Haye ou Francfort… Concrètement, la société de gestion s’adresse essentiellement aux investisseurs institutionnels. «Au sens large», précise Charles Soullard interrogé par Newsmanagers, dans la mesure où les caisses de retraite, les entreprises et les multigérants seront approchés. «En revanche, la clientèle du monde de la distribution ne figure pas dans nos objectifs», a indiqué le nouveau responsable. En pratique, Charles Soullard compte séduire les investisseurs en s’appuyant sur les «spécialités» de Neuberger Berman. La maison est réputée pour sa gestion crédit et aussi la dette émergente. Dans ce dernier domaine, la société avait frappé fort l’an dernier en attirant chez elle l'équipe de talents œuvrant chez ING IM sur cette classe d’actifs. Au total, l’activité crédit pèse 100 milliards de dollars tandis que la gestion actions représente 120 milliards et un troisième ensemble composé de private equity ou de gestion alternative, 27 milliards. Concernant les véhicules d’investissement, la société de gestion est dotée d’une plateforme Ucits en Irlande et gère principalement en France des fonds dédiés et des mandats. Si aucun objectif chiffré n’a été précisé, le bureau parisien a clairement vocation à se développer. Des ambitions qui doivent amener des recrutements à un horizon de deux à trois ans, prédit Charles Soullard. Dès lors que les succès seront au rendez-vous.
SwissLife Banque Privée vient de lancer un mandat dédiée au PEA-PME. Dédié aux clients de la banque et des réseaux de Swiss Life, en particulier les conseillers en gestion de patrimoine indépendants, ce mandat prévoit deux options avec dans les deux cas, l’objectif de battre l’indice de référence EuroStoxx600. L’option 1 - dite Multigestion - est investie exclusivement en actions de sicav et parts de FCP éligibles au PEA-PME, sélectionnées par la banque via un système expert de sélection de fonds en architecture ouverte appliqué ici à l’environnement des fonds éligibles au PEA PME. Près de quarante OPCVM ont été recensés dans ce cadre. L’option 2 - baptisée Gestion mixte - donne accès à des titres vifs. Le portefeuille est principalement investi en direct sur les actions éligibles au PEA-PME et accessoirement en titres assimilés, actions de sicav et parts de FCP. Dans les deux options du mandat PEA-PME, le gérant a la possibilité de rémunérer le cash – contrairement à ce qui est autorisé dans un PEA classique -, en investissant à hauteur de 50% maxi sur des produits obligataires, via des SICAV ou des fonds.
Natixis Global Asset Management, société dirigée en Italie par Antonio Bottillo, a signé un accord de distribution avec Skandia Vita dans la Péninsule, rapporte Bluerating. En vertu de cet accord, une sélection de fonds de la société de gestion française pourra être insérée au sein des portefeuilles d’assurance vie au travers de la plate-forme d’investissement de Skandia Vita. A ce jour, la gamme des fonds de Natixis GAM disponible en Italie comporte 52 fonds.
La société de gestion américaine Muzinich va constituer une équipe de gestion à Milan, rapporte Bluerating. Elle sera composée de sept analystes et gérants qui s’occuperont du fonds fermé de droit luxembourgeois Italian Private Debt, investi dans des obligations de petites et moyennes entreprises italiennes. Ces professionnels seront installés via Senato 12, et côtoieront trois commerciaux. L’ensemble de l’équipe italienne sera dirigée par Federico Marzi, le tout nouveau directeur commercial pour l’Italie de Muzinich. La société américaine a déjà collecté 2,8 milliards d’euros auprès d’investisseurs institutionnels italiens, via son bureau de Londres.
La CFTC (Commodity Futures Trading Commission), chargée aux Etats-Unis de superviser les dérivés, enquête sur le trading à haute fréquence pour déterminer s’il enfreint ses règles, a déclaré hier son président par intérim Mark Wetjen. La CFTC s’intéresse en particulier à des accusations de «spoofing», pratique qui consiste à envoyer un grand nombre d’ordres qui sont rapidement retirés par la suite, afin de donner l’illusion d’une forte activité sur le produit et d’attirer ainsi d’autres intervenants.
A peine installée dans ses nouvelles fonctions, la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal s’est prononcée hier en faveur d’une «remise à plat» de l'écotaxe, et de la recherche d’alternatives pour financer les infrastructures de transport. Elle s’est également dite ouverte à un ré-examen du dossier sur le gaz de schiste, précisant que les «économies d'énergie» et la «mutation énergétique» seraient ses priorités.
Idinvest Partners, l’ex-équipe d’AGF Private Equity, a annoncé la clôture définitive de la collecte de son deuxième fonds de fonds, pour un montant de 214 millions d’euros, dépassant de 14 millions son objectif initial. La société de gestion avait réalisé un closing intermédiaire à 100 millions d’euros en septembre 2013; elle avait indiqué en décembre avoir atteint 170 millions d’engagements. Allianz, son ancienne maison-mère, s’est engagé à apporter 40 millions. Près de 67 millions ont déjà été déployés dans des véhicules d’investissement destinés aux PME.
C’est la conclusion à laquelle arrive l’AMF dans une étude sur l’impact de la taxe adoptée par la France en 2012. L’impact sur les spreads ou les quantités disponibles aux meilleures limites sur Euronext n’est en revanche pas évident. Le report des actions vers les CFD non plus.
La société de gestion, qui gère 130 milliards de dollars d’actifs (95 milliards d’euros), vient de lancer son premier fonds actions mondial, révèle le site spécialisé. Le gestionnaire d’actifs espère ainsi gagner en notoriété au-delà de son marché brésilien. Investissant dans des actions liquides ayant un potentiel de croissance et de bénéfices à moyen et long terme, ce fonds a pour objectif de dégager un rendement supérieur à l’indice MSCI World.
Antoine Lissowski, DGA et directeur financier, pourrait partir à la FFSA alors que la compagnie d’assurance planche sur l’avenir de ses liens avec BPCE.