Selon les informations de Das investment, Maximilian Seim a quitté Goldman Sachs Asset Management Allemagne, où il occupait la fonction d’executive director en charge de la clientèle des conseillers financiers et des gestionnaires de fortune. On ne sait pas encore si l’intéressé a rejoint une autre société.
Coup d’arrêt pour deux des plus grands gestionnaires d’actifs américains. Legg Mason a en effet fait état d’une baisse de 4,1% de ses actifs sous gestion en avril, s’établissant à 673,2 milliards de dollars contre 701,8 milliards de dollars au mois de mars. Cette diminution des encours est d’abord liée à un changement de périmètre. De fait, certains actifs de sa clientèle jusque-là comptabilisés comme des «actifs sous gestion» ont été reclassifiés en «actifs sous administration». «En conséquence de ce changement, 12,4 milliards de dollars d’actifs sous admnistration sont exclus» des actifs sous gestion publiés, a précisé Legg Mason dans un communiqué. Pour autant, la société de gestion a également subi un mouvement de décollecte lors du mois écoulé. De fait, «la collecte sur les produits de long terme a été portée par des flux sur les obligations, partiellement compensée par une décollecte modeste sur les actions, incluant environ 1 milliard de dollars de rachats précédemment annoncés», évoque Legg Mason.La tendance est identique pour Invesco. Le gestionnaire d’actifs a ainsi enregistré une baisse de 1% de ses actifs sous gestion en avril, ressortant à 779,4 milliards de dollars contre 787,3 milliards de dollars en mars. Dans un communiqué, Invesco reconnaît que cette situation est liée «à une collecte nette négative sur les produits long terme et une décollecte dans la gamme PowerShares QQQ’s». En outre, «comme annoncé précédemment, la société a connu une décollecte de 13 milliards de dollars au Royaume-Uni», a ajouté Invesco.
La banque franco-belge Dexia, qui a enregistré au premier trimestre une perte nette de 184 millions d’euros, a atteint le périmètre-cible prévu par son plan de sauvetage, ce qui lui permet de lancer un nouveau projet d’entreprise, selon un communiqué publié le 14 mai. «Dexia a désormais atteint ce trimestre le périmètre-cible prévu dans son plan de résolution ordonnée», a indiqué l’administrateur délégué Karel De Boeck, cité dans un communiqué à l’occasion de la publication intermédiaire des performances trimestrielles."Cette étape importante a constitué l’occasion de préciser le mandat du groupe ainsi que ses objectifs stratégiques et de lancer une réflexion sur l’optimisation de son modèle opérationnel dans le cadre d’un projet d’entreprise», a-t-il poursuivi.L’ensemble des cessions prévues dans le plan de sauvegarde validé par la Commission européenne ont été finalisées au cours du premier trimestre. Les deux dernières ont été la vente de Dexia Asset Management (DAM), qui a généré une plus-value de 69 millions d’euros, et celle de la participation de 40% dans Popular Banca Privada avec une plus-value de 21 millions à la clef.Le projet d’entreprise mis en place par l'établissement vise à assurer sa capacité de financement sur la durée de son plan de sauvegarde, à éviter toute rupture opérationnelle tout en réalisant des gains d’efficacité et à préserver sa base de capital afin de respecter les minima réglementaires et légaux, selon le communiqué. A cette fin, la gouvernance et la structure opérationnelle ont été modifiées avec la création d’une nouvelle ligne de métier «Assets» en charge de la gestion des portefeuilles du groupe.
L’enveloppe globale versée en bonus aux gérants de Wall Street pourrait croître de 10% alors que dans le même temps les traders fixed-income, dans leur ensemble, pourraient voir leurs bonus baisser de 15%, selon Bloomberg qui cite un rapport publié par le consultant new-yorkais Johnson Associates le 12 mai. Les plus fortes hausses de rémunérations variables vont probablement avoir lieu dans les services de conseil en banque d’investissement (investment-banking advisory services), dans le private-equity, le prime brokerages et la gestion d’actifs, précise Johnson Associates. « On le voyait venir et c’est maintenant une réalité, les plus gros bonus ne sont plus versés par les banques de Wall Street » déclare Alan Johnson qui dirige le cabinet de consulting du même nom.
Le président exécutif de Raiffeisen Pierin Vincenz prend la présidence du conseil d’administration du groupe TCMG Asset Management fondé en 2009 par Beat Wittmann en tant que Dynapartners, succédant ainsi à Andreas J. Bär, rapporte finews. L’organe accueille encore deux autres personnalités de la gestion d’actifs: l’ancien président exécutif de LGT Asset Management Torsten de Santos (qui dirige aujourd’hui le family office Rianta Capital), ainsi que Aris Prepoudis, qui était arrivé en août 2013 chez Notenstein, avec une équipe d’une quarantaine de collaborateurs provenant de J. Safra Sarasin. Ce dernier représente ainsi Notenstein, qui reste actionnaire majoritaire de TCMG AM. Il pourrait aussi signaler qu’une collaboration plus étroite entre la gestion d’actifs au sein de Notenstein et TCMG AM n’est pas à exclure. Le patron de TCMG AM, Beat Wittmann, a par ailleurs indiqué à finews que le groupe, dont les actifs sous gestion s'élèvent actuellement à environ 14 milliards de francs suisses, envisage d’acquérir deux à trois autres gestionnaires d’actifs européens au cours des 16 à 24 prochains mois et d’afficher ainsi son identité multiboutique. Les classes d’actifs privilégiées sont les actions ou les obligations non traditionnelles (convertibles, haut rendement).
Robeco s’ouvre de nouveaux horizons. Le gestionnaire d’actifs néerlandais envisage en effet d’ouvrir prochainement son premier bureau au Royaume-Uni, révèle FT Adviser qui rapporte des propos d’Eliza de Waard, la responsable de la communication de Robeco. Cette dernière ne se serait pas avancée sur un calendrier mais aurait laissé entendre que ce bureau se situerait à Londres.
Début d’année tonitruant pour Rathbones. La société de gestion britannique a dévoilé le 14 mai une progression de ses fonds et actifs sous gestion 3,6% à l’issue du premier trimestre, s’établissant ainsi à 22,8 milliards de livres contre 22 milliards de livres au 31 décembre 2013. Sur un an, la hausse de ses encours atteint 16,3% par rapport aux 19,6 milliards de livres d’actifs gérés à la fin du premier trimestre 2013.Ses deux grandes structures ont enregistré un fort développement au cours des trois premiers mois de l’année. Ainsi, Rathbone Investment Management a fait état d’une croissance de ses fonds sous gestion de 6,1% sur un an, portée par une collecte de 98 millions de livres. Le résultat d’exploitation de cette entité ressort à 46,3 millions de livres, en hausse de 11,3% sur un an. En parallèle, les encours de Rathbone Unit Trust Management ont enregistré une progression de 16,7% pour atteindre 2,1 milliards de livres au 31 mars 2014, contre 1,8 milliard de livres fin 2013. Cette croissance est à mettre au crédit d’une collecte nette de 222 millions de livres sur le trimestre écoulé. Son résultat d’exploitation s’établit à 3,5 millions de livres, en hausse de 45,8% sur un an (2,4 millions de livres au premier trimestre 2013).
Adrian Brass, gérant spécialiste des actions américaines chez Fidelity, est en passe de quitter la société de gestion pour rejoindre Majedie, une boutique qui envisage de lancer un nouveau fonds pour lui, rapporte Citywire Global. L’intéressé gérait depuis six ans le fonds Fidelity America qui pèse 2,9 milliards de livres (4,8 milliards de dollars). Majedie, une boutique de gestion implantée à Londres, a l’intention de lancer un nouveau fonds d’actions américaines dont elle confierait la gestion à Adrian Brass qui travaillera également avec Tom Record, Yuri Khodjamirian et Tom Morris sur deux nouveaux fonds actions internationales.
Aviva Investors a annoncé le 14 mai la nomination d’Ian Pizer en qualité de gérant de portefeuille senior, au sein du pôle multi-assets. Il sera basé à Londres et rattaché à Peter Fitzgerald, responsable du pôle multi-assets. Ian Pizer travaillait précédemment chez Standard Life Investments, où il était investment director, «Multi-Asset Investing and Portfolio Manager» sur le fonds de stratégies de performance absolue GARS ainsi que sur la stratégie obligataire de performance absolue (Absolute Return Bond Strategy). Il était membre de l'équipe responsable de la construction de portefeuille et de l’allocation tactique.
Le responsable mondial de la distribution de Jupiter, Simon Hynes, quitte la société de gestion britannique après seulement trois mois à son poste, rapporte Fundweb. Selon le site d’information, l’intéressé qui a passé 12 ans au sein de l’entreprise, part pour prendre un congé sabbatique. Simon Hynes avait été promu à ce poste en février (lire NewsManagers du 12 février 2014) en remplacement de Maarten Slendebroek, devenu directeur général de Jupiter en mars.
L’inflation dans la zone euro ne devrait pas dépasser 0,9% cette année, 1,3% l’an prochain et 1,5% en 2016, montre jeudi l’enquête trimestrielle de la Banque centrale européenne (BCE) réalisée auprès des prévisionnistes professionnels et regardée de près par les banquiers centraux. La précédente enquête, publiée en février, donnait des prévisions de 1,1% pour 2014, 1,4% pour 2015 et 1,7% pour 2016. La perspective d’un retour vers l’objectif de la BCE d’une inflation proche de 2% s'éloigne donc. En parallèle, Eurostat a confirmé jeudi la première estimation d’une croissance des prix de 0,7% sur un an en avril en zone euro.
La croissance de l'économie de la zone euro a été plus faible que prévu au premier trimestre 2014, avec une progression du produit intérieur brut (PIB) de 0,2% par rapport aux trois derniers mois de 2013. La première estimation fournie jeudi par Eurostat est inférieure aux prévisions des économistes interrogés par Reuters, qui attendaient en moyenne 0,4%. La France a une nouvelle fois déçu avec une croissance nulle, marquée par un recul de la demande intérieure et une contribution négative du commerce extérieur. Pire encore, l'économie néerlandaise s’est contractée de 1,4% d’un trimestre à l’autre, sous le coup notamment de la baisse de ses ventes de gaz en raison de l'éhiver clément. L’activité au Portugal retourne dans le rouge avec une contraction de 0,7%, de même qu’en Italie où le PIB a reculé de 0,1%. L’Espagne (+0,4%) et l’Allemagne (+0,8%) se distinguent.
Les commissions des Finances de l’Assemblée et du Sénat ont approuvé hier la nomination de l’ancien secrétaire général de l’Elysée Pierre-René Lemas au poste de directeur général de la Caisse des dépôts. A l’Assemblée nationale, Pierre-René Lemas a obtenu 39 avis favorables et 7 avis défavorables. Au Sénat, il a recueilli 20 avis favorables, 8 défavorables et 5 abstentions.
Le marché français de la gestion collective a subi le mois dernier, selon Europerformance - a SIX Company, une collecte nette négative à hauteur de 673 millions d’euros. Les entrées constatées particulièrement sur les fonds obligataires (718 millions) et actions (385 millions) n’ont pas permis de compenser les sorties sur la catégorie monétaire (1,9 milliard). Côté fonds actions, le segment de ceux dédiés aux actions européennes a bénéficié en avril de souscriptions nettes pour 636 millions, tandis que celui des fonds actions internationales a pâti de sorties nettes pour 286 millions. Les effets marchés favorables ont tout de même permis au marché scruté par Europerformance d’engranger sur le mois écoulé une progression de 0,13% des encours, à 774,4 milliards d’euros. Depuis le début de l’année, l’encours total progresse de 2,42% (+1,3% pour le monétaire, +3,3% pour les actions, +8,1% pour l’obligataire).
Natixis et Moelis Asset Management ont dévoilé hier la création d’une joint-venture dédiée à la gestion de portefeuilles, baptisée Chamonix Partners Capital Management. Cette dernière gèrera dans un premier temps Vallee Blanche Fund Alpha, un fonds de 1,3 milliard de dollars qui fera l’acquisition du portefeuille de produits structurés en euros et en dollars de la Gestion active des portefeuilles cantonnés (GAPC) de Natixis. Cette cession constitue selon Natixis «une étape significative en vue de la fermeture de la GAPC».
Pour l’heure, le FMI s’en tient à sa prévision d’une inflation faible dans la zone euro, selon son économiste en chef Olivier Blanchard. Mais «nous estimons qu’il y a une probabilité de 25% de voir la zone euro en déflation d’ici à la fin 2015», a-t-il ajouté. Dans ses dernières Perspectives économiques mondiales, publiées le 8 avril, le Fonds attribuait une probabilité d’environ 20% à ce scénario.
Le candidat du centre droit à la présidence de la Commission européenne promet d’agir si le niveau de l’euro devient trop élevé. Il promet s’il est désigné de «soumettre à la méditation des ministres des Finances des orientations générales en matière de taux de change». «Le traité dit que les ministres de la zone euro peuvent donner des orientations en matière de politique de taux de change et que la Banque [centrale européenne] doit les suivre», souligne-t-il.
Rome a reçu une demande supérieure à 20 milliards d’euros pour l’émission à 15 ans placée hier, d’un montant de 7 milliards pour un coupon annuel de 3,50%. Deutsche Bank, HSBC, JPMorgan, Monte Paschi et RBS étaient à la manœuvre.
Le gendarme boursier a prononcé une sanction de 80.000 euros à l’encontre de la société de gestion pour avoir méconnu le principe du respect de la primauté de l’intérêt des clients, méconnu des contraintes d’investissement et dépassé des ratios.
L’Union européenne aura dépassé en 2020 ses objectifs de réduction des émissions de dioxyde de carbone, selon le directeur exécutif de l’Agence européenne pour l’Environnement (AEE), Hans Bruyninckx. Dans le cadre du protocole de Kyoto sur le changement climatique, l’UE s’est engagée à réduire d’ici à 2020 ses émissions de carbone de 20% par rapport à leurs niveaux de 1990. Le repli pourrait atteindre 24,5% selon les projections de l’AEE.
La Banque européenne pour la reconstruction et le développement a réduit de moitié ses prévisions de croissance pour la zone qu’elle supervise en insistant sur les risques sur l'économie mondiale que ferait peser l’entrée de la Russie en récession sous l’effet du conflit ukrainien. La prévision de croissance 2014 est fixée à 1,4% contre 2,7% précédemment. Pour la Russie, la Berd prévoit un net ralentissement de la croissance dès cette année et une progression très faible du produit intérieur brut de 0,6% à l’horizon 2015.
Citant des données Morningstar, le quotidien assure que «le PEA PME démarre bien», avec «presque 230 millions d’euros nets» collectés depuis début mars. L’encours des 54 fonds labellisés atteint 1,4 milliard à fin avril. Certes, 35 de ces fonds existaient déjà avant le décret d’application, mais il s’agit bien d’un «début très prometteur», à en croire le président de PME Finance, Jean Rognetta.
Le gestionnaire d’actifs, filiale d’Allianz, accuse 21,7 milliards de décollecte au premier trimestre et pèse sur les résultats de sa maison mère. Il n’a pas regagné la confiance des investisseurs après ses paris perdants dans l’obligataire et la démission de son directeur général.