La Luxembourg Fund Labelling Agency (LuxFLAG) annonce le lancement du Label ESG LuxFLAG. Le Label ESG sera délivré à des fonds de placement répondant à des critères spécifiques concernant le respect d’objectifs environnementaux, sociaux et de gouvernance. Ce label est accessible à des fonds UCITS et AIFMD domiciliés dans toute l’Europe ou dans des juridictions équivalentes. Trois sociétés de gestion d’actifs se sont déjà portées candidates à l’obtention du nouveau Label ESG : OFI Asset Management, Nordea et Sparinvest. Au cours des dix années écoulées, le secteur de l’investissement responsable s’est développé à un rythme qui a largement devancé la croissance de la plupart des autres stratégies d’investissement. Le Label ESG de LuxFLAG est un nouvel outil parmi le large éventail d’initiatives qui encouragent les parties prenantes de fonds à agir de façon responsable et visent à réaliser un avenir meilleur et durable. Au Luxembourg, nous soutenons ardemment cette tendance, a commenté Pierre Gramegna, le ministre des Finances du Grand-Duché de Luxembourg. Ce label convient à des fonds d’investissement intégrant véritablement les critères rigoureux ESG dans leur processus d’investissement. Il permettra à ces fonds de se différencier d’autres offres présentes sur le marché et aux investisseurs de prendre des décisions en toute connaissance grâce à la transparence accrue et la visibilité offertes par ce label, a déclaré Thomas Seale, président de LuxFLAG. M. Seale a poursuivi : Le nouveau Label ESG de LuxFLAG comble un vide dans le marché européen des fonds d’investissement car il n’existait pas de label de produits couvrant les domaines ESG. Le Label ESG est délivré pour une période d’un an et peut être renouvelé. Le label est délivré par le Conseil d’Administration de LuxFLAG sur candidature du fonds de placement incluant un audit des informations fournies et une recommandation du comité d'éligibilité de LuxFLAG. Le comité d'éligibilité du nouveau Label est composé de : Nathalie Dogniez, Associée, PwC Luxembourg Ulrika Hasselgren, Présidente, Ethix SRI Advisors Suède Adrie Heinsbroek, Conseiller en développement durable, ING Pays-Bas Nicolas Hennebert, Associé, Deloitte Luxembourg Hakan Lucius, Chef de division, responsabilité d’entreprise et société civile, Banque Européenne d’Investissement
Le Groupe Pasteur Mutualité a investi, pour la première fois, à hauteur de 2 millions d’euros, dans un fonds ouvert de dette privée géré par Idinvest Partners. Jean-Pierre Cave, Trésorier général du Groupe Pasteur Mutualité a expliqué à la rédaction d’Instit Invest que les rendements attendus avec ce placement étaient de l’ordre de 5%. C’est la première fois que la mutuelle investit dans cette classe d’actifs. Nous avons réalisé cet investissement pour diversifier notre partie obligataire et dans le but d’investir dans une classe d’actifs qui n'était pas présente dans notre allocation. Jean-Pierre Cave a en outre déclaré que le Groupe Pasteur Mutualité avait renforcé son exposition aux convertibles en 2013, avec une augmentation de 2%. Le portefeuille du Groupe Pasteur Mutualité au 31/12/2013 : 47% obligations 10% convertibles 17% actions 3% diversifié 10% alternatif 12% immobilier Le restant en monétaire
L’Equateur aurait trouvé un accord pour racheter 80% de sa dette encore en circulation et sur laquelle il avait fait défaut il y a cinq ans. En 2009, le pays avait fait défaut sur 3,2 milliards de dollars de dette, puis avait repris à 35 centimes du pair la majorité ( plus de 90%) des titres. En retirant les dernières obligations en circulation, Quito pourrait ainsi retourner sur les marchés de dette internationaux. Le hedge fund Greylock Capital Management, l’un des créanciers du pays, a fait part de l’accord. Le rachat se ferait à un prix supérieur à 50% du pair, selon les rumeurs de marché.
Green bonds may see spectacular growth due to the financing needs to issuers and increasingly large allocations to socially responsible engagements by investors, according to a study recently published by Standard & Poor’s. The green bond market worldwide, which currently accounts for USD10.4bn, may reach about USD20bn this year. Green bonds had previously been largely issued on the European market, with ratings in the investment grade generally of A+ or A.
The Euribor scandal has re-emerged, and three banking groups are under the dragnet. The European Commission on Tuesday, 20 May informed Crédit Agricole, HSBC and JP Morgan that on a preliminary basis it considers that these businesses may have violated the European Union competition rules by reaching agreement to influence the price of detivative products based on the euro interest rate known as Euribor. ‘The Commission suspects that the three banks participated in a collusion mechanism designed to defraud the normal development of elements of the price of derivative products of euro interest rates,” it says in a statement, adding that it the “sending of a letter containing allegations does not prejudice the final outcome of the investigation.”
The index provider Solactive, based in Frankfurt, on 20 May announced the launch of the Solactive US Energy Infrastructure MLP Index. The inde is used as an underlying for an ETF offered by ETF Securities, the first of this type dedicated to MLPs (Master Limited Partnerships) specialised on infrastructure, the US Energy Infrastructure MLP GO Ucits ETF. The index replicates MLPs specialised in infrastructure, opposed to MLPs dedicated to commodities. Historically, infrastructure MLP funds have outperformed commodity MLPs in absolute terms and risk-adjusted figures, due to a business model which brings in more stable revenue over time (toll roads). There are currently 22 ETFs in the United States dedicated to MLPs, representing cumulative assets of USD19bn. No ETFs of this type were previously available in Europe.
What is holding back securitisations in Europe? The financial ratings agency Standard & Poor’s has addressed the question, following the recent publication of an analysis by the European Central Bank (ECB) and the Bank of England, which ascribed the stagnation in issues to regulatory changes and to excessive dependence on credit ratings. According to the agency, it is primarily the macroeconomic environment and the condition of the banking system which are slowing a rebound in activities on the securitisations market in the past few years, rather than specific problems related to securitisation. “Among the factors which explain the fact that issues of securitisations are still modest in some countries are the current weakness of the economy, low source volumes, shrinking balance sheets at banks, and a plethora of inexpensive sources of financing,” according to credit analyst Andrew South, cited in a statement. Standard & Poor’s estimates, however, that the regulatory proposals currently on the table represent a major threat to the viability of the market, if they are passed without amendment. The agency adds that it feels the current methodology for ratings is appropriate. “We do not think that they limit the prospects of issues of securitisations in significant proportions,” South concludes.
At the end of first quarter 2014, assets in Netherlands investment funds were up by 2.5% compared with 31 December 2013 (EUR643.8bn in assets), for an unprecedented total of EUR660bn as of 31 March, according to statistics released by the local regulator, De Nederlandsche Bank (DNB). The growth is 7.1% compared with EUR615.9bn in assets under management in first quarter 2013. In the past three months, net inflows total a modest EUR1bn, or 0.2% of assets under management, compared with EUR6bn in the previous quarter. This net inflow is primarily driven by institutional investors, while households have one again withdrawn money from funds (down by EUR600m). The past quarter in particular revealed a change in investment strategy on the part of institutionals, which have clearly preferred equities and real estate to the detriment of bonds in particular, “reflecting an increase in the appetite for risk,” according to the local regulator. Investment in equities rose 4% quarter on quarter, according to statistics from the DNB. At the end of March, equities took in EUR4.9bn in net inflows, while real estate took in EUR900m in incoming net inflows. At the other extreme, equities saw net outflows of EUR1.7bn. The outflows totalled EUR700m for hedge funds, and EUR400m for mixed funds. The other types of funds had a cumulative EUR1.8bn in cumulative outflows. “This trend is contrary to the one observed in the previous quarter, when net inflows were concentrated on bonds, totaling EUR4.4bn, while equities saw outflows of EUR2.9bn,” the DNB observes.
Le fonds de pension des 280.000 policiers japonais (Japan’s Police Mutual Aid Co-operative Association) a généré un rendement annuel de 6,51% au cours de son exercice clôturé le 31 mars, selon Asia Asset Management.L’encours du fonds atteint actuellement 2.600 milliards de yens (25,6 milliards de dollars), dont seulement 6.4% en gestion directe. Les obligations japonaises représentent 35,4% de l’encours global, les actions japonaises 13,2% et les obligations étrangères 12,5%.
La société genevoise de private equity SEC Partners se dote d’un conseil consultatif composé de Christina Pamberg, Jean-Marc Loubier et Pierre Vareille, rapporte L’Agefi suisse. Ancienne de Salomon Smith Barney et de KKR, Christina Pamberg siège au conseil de la Banque cantonale du Jura et d’Alcyon Holding. Jean-Marc Loubier a effectué 16 ans au sein du groupe LVMH et dirige actuellement First Heritage Brands Advisory, un holding industriel spécialisé dans le secteur du luxe, qui détient notamment la marque Sonia Rykiel. Pierre Vareille est CEO de Constellium, un des principaux acteurs mondiaux de l’aluminium, qui est basé à Zurich et coté aux Etats-Unis et en Europe. Ce board devra conseiller SEC Partners dans les domaines de la stratégie, des opportunités d’investissement et du suivi des entreprises en portefeuille. Dirigée par Christian Viros (ex-CEO de la division montres de LVMH et ex-CEO de Tag Heuer) et deux anciens du private equity de Crédit Agricole à Genève (Jean-Guillaume Benoît et Cédric Anthonioz), SEC Partners a notamment investi dans la chaîne de clubs de fitness Silhouette ou dans le spécialiste du cautionnement SwissCaution.
Alexandre Sauterel rejoint Fidelity Worldwide Investment pour prendre la responsabilité de la distribution sur le marché suisse, rapporte finews. Un retour aux sources pour Alexandre Sauterel qui a déjà travaillé pour Fidelity en Suisse entre 2007 et début 2012 en qualité de directeur des ventes à Zurich et Genève. Dans ses nouvelles fonctions, Alexandre Sauterel aura la responsabilité des relations clients avec les banques, les compagnies d’assurances et les gestionnaires de fonds. Au cours des deux dernières années, Alexandre Sauterel travaillait chez Invesco Suisse en qualité de directeur des ventes senior et membre de la direction.
Les agences d'évaluation financière Standard & Poor’s (S&P) et Moody’s ont maintenu le 20 mai les notes de Credit Suisse et de Credit Suisse Group, après la lourde amende que la banque suisse devra payer aux Etats-Unis.S&P laisse inchangée les notes de Credit Suisse, à A/A-1 et de Credit Suisse Group, à A-. L’agence confirme également sa perspective négative, précise-t-elle dans un communiqué. Standard & Poor’s avait déjà envisagé, dans ses propres prévisions relatives au capital de Credit Suisse, la possibilité d’une amende si lourde et estime que la reconnaissance de culpabilité ne va pas entraîner des conséquences négatives significatives sur le profil d’affaires et de risque de la banque, explique l’agence.De son côté, Moody’s a confirmé les notes de Credit Suisse Group ("(P)A2») et de sa filile à A1/Prime 1 mais abaissé la perspective de stable à négative. L’agence explique dans un communiqué que le changement de perspective reflète notamment le risque pour la banque de perdre des clients et du chiffre d’affaires en raison du litige fiscal aux Etats-Unis.
Au 1er septembre 2014, Stefan Mächler deviendra «chief investment officer» du groupe Swiss Life, dont il intégrera également le directoire, a annoncé Swiss Life dans un communiqué publié le 21 mai. Il succèdera à Patrick Frost, qui prendra pour sa part les fonctions de CEO du groupe Swiss Life au 1er juillet 2014. Agé de 54 ans, ce spécialiste des placements doté d’une expérience internationale vient de La Mobilière, où il assume la responsabilité de la gestion des actifs à la direction du groupe.
Le groupe suisse Julius Baer a annoncé le 20 mai avoir placé pour 350 millions de francs suisses de dette subordonnée auprès d’investisseurs privés et institutionnels. Ces capitaux viendront renforcer les fonds propres Tier 1 du groupe suisse.
La société de gestion suisse Vontobel a annoncé l’arrivée de Philippe Bonvin en qualité de responsable du pôle «Outcome Driven Investments». Dans ses nouvelles fonctions, Philippe Bonvin jouera un rôle clé dans le développement de l’offre multi-classes d’actifs de Vontobel (13 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion).Philippe Bonvin travaillait précédemment chez UBS Global Asset Management en qualité de responsable de l'équipe Asymmetric Portfolio Solutions.
Le fonds texan Lone Star s’apprête à racheter, auprès de la Commerzbank, la majorité d’un portefeuille de prêts d’une valeur faciale de plus de 4 milliards d’euros concernant des biens immobiliers du sud de l’Europe. Pour l’occasion, rapporte L’Agefi, il s’est associé à JPMorgan qui prendra un intérêt minoritaire et contribuera au financement. Baptisé «Octopus» et piloté par Lazard, le projet de cession pourrait être officiellement bouclé d’ici un mois. Selon la presse anglo-saxonne, le prix de vente s'établirait entre 3,7 et 3,9 milliards d’euros. Le portefeuille comprend environ 1 milliard d’euros de prêts douteux et 3,3 milliards d’euros de créances saines garanties par des ensembles de bureaux, des hôtels et des centres de commerciaux.
L'équipe commerciale d’Invesco Allemagne s’agrandit. La société de gestion va accueillir à partir de juillet Alexander Krebs au poste de responsable des ventes aux banques et aux gestionnaires de fortune pour la région du Nord de l’Allemagne, selon FONDS professionell. L’intéressé était auparavant sales manager chez BlackRock, où il supervisait la commercialisation des fonds aux banques, assurances et conseiller en gestion de patrimoine.
BNP Paribas vient de promouvoir trois collaborateurs seniors de son équipe «cash equity» en Asie et cherche à recruter d’autres «sales manager» senior dans cette activité actions à la suite de plusieurs départs récents, croit savoir Asian Investor. Selon le site d’information asiatique, ces nominations ont été annoncées en interne et ont pris effet le 13 mai dernier.Ainsi, Ken Chen, jusque-là responsable de la recherche actions pour l’Asie-Pacifique, a été promu responsable adjoint du «cash equity» pour l’Asie-Pacifique. Il est désormais responsable de la recherche, du conseil et de la vente. Sa promotion permet de combler le vide laissé par le départ, survenu le 13 mai, de Stephen Carney qui officiait en qualité de responsable mondial des ventes actions en Asie-Pacifique.En parallèle, Gabriel Chan, qui avait rejoint BNP Paribas en juin 2013 en provenance de Credit Suisse à Hong Kong, remplace Ken Chen dans son précédent rôle de responsable de la recherche actions pour l’Asie Pacifique. Par ailleurs, Douglas Butcher, jusque-là rattaché au bureau de Tokyo, rejoint le bureau de Hong Kong de BNP Paribas Securities au poste nouvellement créé de responsable du «cash equity sales trading» pour l’Asie-Pacifique.Ken Chen, Gabriel Chan et Douglas Butcher rapporteront en direct à Lee Cook, responsable du cash actions pour la région Asie-Pacifique.Les mouvements ne devraient pas s’arrêter en si bon chemin. Selon Asian Investor, la banque française cherche en effet des remplaçants pour combler les départs de Lee McQueen, Timothy Wong et Kevin Bilsby, qui ont quitté leurs fonctions en avril.
Salvepar, la société d’investissement détenue majoritairement par le groupe Tikehau, a annoncé ce mercredi 21 mai le lancement d’une augmentation de capital en numéraire avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaire dont le montant atteint 149,97 millions d’euros. Cette opération a pour objectif « le financement de la stratégie de développement de Salvepar, notamment à l’étranger, et lui permettra notamment d’accroître sa visibilité et la taille et la diversification de ses investissements, lui permettant ainsi d’élargir le spectre des opportunités que la société est en mesure de saisir », indique la société dans un communiqué.Concrètement, chaque actionnaire de Salvepar recevra un droit préférentiel de souscription pour chaque action ordinaire détenue à l’issue de la séance de bourse du 22 mai 2014. La souscription des actions ordinaires nouvelles sera réalisée au prix de souscription de 50 euros par action (soit 8 euros de nominal et 42 euros de prime d’émission) à raison de 5 actions ordinaires nouvelles pour 7 actions ordinaires existantes. Le prix de souscription fait apparaître une décote de 1,13 % par rapport au cours de clôture de l’action Salvepar du 19 mai 2014 et de 0,66 % par rapport au cours théorique ex-droit. Tous les actionnaires de Salvepar ont décidé d’accompagner cette opération. De fait, Tikehau Capital Partners, qui détient 2.199.787 actions de Salvepar représentant 52,4 % du capital et des droits de vote, s’est engagé à souscrire à l’augmentation de capital à titre irréductible à hauteur de 100 % de ses droits préférentiels de souscription et à souscrire à l’augmentation de capital à titre réductible (ou à acheter des droits préférentiels de souscription pour souscrire à titre irréductible) pour un investissement total à titre irréductible et réductible de 82,5 millions d’euros, représentant 55 % du montant total de l’émission. De même, MACSF épargne retraite, Macif, Suravenir, le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires de dommages et CARAC, qui détiennent collectivement 34,1% du capital et des droits de vote de Salvepar, se sont également engagés à souscrire à l’augmentation de capital pour un investissement d’environ 49,5 millions d’euros. Au total, les engagements de souscription représentent environ 132,0 millions d’euros soit 88 % de l’émission. La période de souscription commencera le 23 mai 2014 et se terminera le 6 juin 2014 à l’issue de la séance de bourse. L’émission des actions ordinaires nouvelles, le règlement-livraison de l’émission et l’admission aux négociations des actions ordinaires nouvelles sont prévus le 19 juin 2014.
Strategic Holdings, la structure luxembourgeoise d’Andrea Bonomi, s’affirme comme premier actionnaire du Club Med, rapporte L’Agefi. A deux jours de la clôture de l’offre de Gaillon Invest sur le Club Méditerranée, Strategic Holdings a franchi lundi le seuil de 10%, et détient actuellement 10,07% du capital et 9,05% des droits de vote. Un niveau qui devrait rester provisoire, note le quotidien. Dans sa déclaration d’intention, la société luxembourgeoise compte bien poursuivre ses acquisitions.
Aviva France annonce aujourd’hui le lancement d’un fonds dédié à l'économie sociale et solidaire baptisé « Aviva Impact Investing France », rapporte ce matin Les Echos. L’assureur mettra un premier ticket de 10 millions d’euros dans ce fonds. Aviva France se donne entre un an et demi et deux ans pour investir cette somme, (à raison de tickets allant de 300.000 à 1,5 million d’euros), en fonds propres et quasi-fonds propres, sous forme d’actions, d’obligations convertibles et de titres participatifs. «Nous visons un rendement net de frais de 3,5 à 4,5 %, ce qui est un retour raisonnable dans un environnement de taux bas », explique Philippe Gravier, directeur général d’Aviva Vie.
Brevan Howard, le troisième plus important hedge fund du monde, a décidé de réduire progressivement par anticipation son fonds de 385 millions de dollars, conçu pour parier sur la reprise des prêts immobiliers aux Etats-Unis, après avoir offert à ses investisseurs un rendement annuel de plus de 20% au cours des deux dernières années, rapporte le Financial Times.Le fonds, baptisé Brevan Howard CMBS, avait été lancé en 2012 avec une durée de vie fixe de seulement deux ans et demi. Il faisait partie d’une série d’affaires fructueuses que le gérant a réalisé en pariant sur la reprise des « commercial mortgage-backed securities » (CMBS) aux Etats-Unis après la sérieuse crise immobilière qui a secoué le pays. Désormais, le fonds va devoir restituer l’argent aux investisseurs, dont 200 millions de dollars d’investissement réalisé par le fonds de pension des employés des écoles de l’Etat de Pennsylvanie.
Bank of New York Mellon (BNY Mellon) a confirmé, mardi 20 mai, qu’elle était en train d’étudier la cession éventuelle de son activité de « corporate trust », révèle le Wall Street Journal qui rapporte des propos de Todd Gibson, directeur financier de BNY Mellon, tenus lors d’une conférence. Toutefois, en fonction des résultats de cette démarche exploratoire Todd Gibson a indiqué que la banque pourrait soit poursuivre le processus de cession soit conserver l’activité.
SCOR poursuit la mise en oeuvre de son plan stratégique «Optimal Dynamics» avec la création d’une nouvelle business unit dédiée à l’initiative «Alternative Solutions» au sein de sa division SCOR Global P&C, selon un communiqué publié le 20 mai. L’initiative « Alternative Solutions », inscrite dans le plan «Optimal Dynamics», vise à mettre à disposition des clients assureurs et corporate du Groupe une offre élargie de solutions réassurancielles hybrides de transformation, de financement et de transfert de risques. Intégrée au pôle Spécialités de SCOR Global P&C, la business unit nouvellement créée rassemble les expertises Structured Risk Transfer (SRT), Alternative Risk Financing (ARF) et Insurance Linked Securities (ILS) de la division, sous la supervision de son comité SRT/ART, réunissant Victor Peignet, Benjamin Gentsch et Yvan Besnard. Vincent Foucart, qui assumait les fonctions de secrétaire général du groupe depuis 2010, devient responsable de cette business unit «Alternative Solutions». Par ailleurs, Romain Launay, actuellement conseiller du président-directeur général de SCOR, est nommé Secrétaire général du Groupe. Rattaché au président-directeur général, il est en charge d’un secrétariat général élargi, incluant la direction juridique du Groupe et regroupant, outre les affaires juridiques, le secrétariat du Conseil, les affaires réglementaires, la conformité, et les affaires publiques. Vincent Malige, actuellement Directeur juridique adjoint du Groupe, assure désormais les fonctions de Directeur juridique du Groupe à la suite du départ d’Eric Sandrin, dans le cadre du Secrétariat général dirigé par Romain Launay.
La société de gestion française Comgest a décidé de mettre fin à sa collaboration de près de 20 ans avec le groupe autrichien Spängler IQAM Invest et abandonne le contrôle de deux fonds gérés sous forme de mandat par son équipe actions européennes, croit savoir Citywire. Ce partenariat doit être définitivement clos à la fin du mois d’août 2014. Jusqu’à cette date, Franz Weis, gérant chez Comgest, continuera d’assurer la gestion du fonds Spängler IQAM Quality Equity Europe (177 millions d’euros d’encours) tandis que Céline Piquemal-Prade, également gérante chez Comgest, continuera d’être en charge du fonds Spängler IQAM Quality Equity Global (18,3 millions d’euros d’encours). Au-delà de cette date, les deux fonds ne seront donc plus gérés par Comgest.
Eaton Vance Corporation, qui gère 285,9 milliards de dollars d’actifs, a annoncé, ce 20 mai, le départ à la retraite, effectif au 30 juin 2014, de Michael R. Mach, jusque-là gérant de portefeuille principal des stratégies «large cap value» de Eaton Vance Management. Ses responsabilités seront à l’avenir assumées par Edward J. Perkin, qui a rejoint Eaton Vance Management le mois dernier au poste de directeur des investissements actions en provenance de Goldman Sachs Asset Management.Suite au départ de Michael Mach, l’équipe d’Eaton Vance Management en charge des stratégies «large cap value» sera donc composée d’Edward Perkin, John Crowley et Matthew Beaudry. Par ailleurs, Stephen Kaszynski, jusque-là gérant de portefeuille, quitte Eaton Vance pour poursuivre d’autres opportunités à l’extérieur du groupe.
Actuellement co-chief investment officer de Royce & Associates, Christopher D. Clark vient d'être nommé président de la boutique de gestion spécialiste des petites capitalisations détenue par Legg Mason. Il remplace à ce poste Charles M. Royce, qui détenait le siège de président depuis 1972, année de création de la boutique. Il devient chairman et chief executive officer de Royce & Associates.
Eurosic SA (Eurosic) a indiqué dans un communiqué être entré en exclusivité avec la société de droit espagnol Realia Patrimonio pour signer, au plus tard le 6 juin 2014, un accord relatif à l’acquisition de l’ensemble des actions SIIC de Paris détenues par Realia. En chiffre, la participation représente 58,95% du capital et des droits de vote de SIIC de Paris, à un prix en numéraire de 22,00 euros par action (dividendes versés en 2014 attachés), soit un prix ajusté à ce jour de 21,77 euros par action compte tenu de la mise en paiement le 15 mai 2014 par SIIC de Paris d’un acompte sur dividende de 23 centimes.L’acquisition par Eurosic de la participation détenue par Realia interviendrait sous réserve de l’absence d’exercice par Société Foncière Lyonnaise (SFL) de son droit de préemption et, après l’obtention de l’autorisation des autorités de la concurrence, conduirait au dépôt par Eurosic d’une offre publique d’achat obligatoire visant les actions SIIC de Paris qu’elle ne détiendrait pas, conformément à la réglementation en vigueur. .