Le gestionnaire d’actifs britannique Charles Stanley a annoncé, ce 27 octobre, la nomination de Paul Abberley en qualité de nouveau directeur général (chief executive officer). Sa nomination sera effective aussitôt que le régulateur aura donné son feu vert, indique la société de gestion dans un communiqué. Paul Abberley remplace Sir David Howard qui, le 25 septembre dernier, avait annoncé son démission d’un poste qu’il occupait depuis 1972, souhaitant ainsi se mettre en conformité avec la directive européenne CRD IV qui impose notamment la séparation des fonctions de président (Chairman) et directeur général (lire NewsManagers du 26 septembre 2014). Sir David Howard conserve le poste de président non-exécutif au sein du groupe. Paul Abberley a rejoint Charles Stanley en juin 2014 en qualité de directeur des investissements (chief investment officer). Avant cela, il était directeur général par intérim d’Aviva Investors Holdings et d’Aviva Investors Global Services et membre du comité exécutif du groupe Aviva. Avant de rentrer chez Aviva Investors en 2008, Paul Abberley avait passé 8 ans chez ABN Amro Asset Management en tant que directeur des investissements pour la division «Fixed Income and Investment Solutions».
ETF Securities a lancé un ETF suivant l’industrie mondiale de la robotique, rapporte Money Marketing. Le Robo-Stox Global Robotics and Automation GO Ucits ETF est coté à Londres. Il s’agit du premier à suivre ce secteur. L’indice a été conçu par Robo-Stox.
Derrière la progression quasi nulle de l’indice Stoxx 600 (%) depuis le début de l’année, se cache, au sein du mandat « actions européennes » d’amLeague une véritable bataille rangée entre gérants. Les uns menant une gestion quantitative, les autres une gestion fondamentale. Invités sur Newsmanagers TV (*), Fabien Dornier directeur de la gestion chez Ossiam et Eric Lauri, gérant chez Exane AM, se sont prêtés, en présence de Vincent Zeller, le responsable partenaires de la plateforme, au jeu des différences dans les process de gestion. Différences, comme l’a souligné Vincent Zeller, qui profitent cette année aux « quants », ces derniers trustrant les premières places devant les « quals ». Chez Ossiam, où, selon les termes de Fabien Dornier, la société mène une « gestion de conviction indicielle »,la gestion « minimum variance » dans le mandat Actions Europe conduit tout d’abord à éliminer la moitié des valeurs de l’indice afin de ne favoriser que les actions les plus liquides. A partir d’une optimisation du portefeuille et d’une sélection des valeurs les moins volatiles, le portefeuille est constitué de 70 à 90 titres. Pour un résultat satisfaisant puisque Ossiam occupe la première place du mandat à la mi-octobre, depuis le début de l’année. Sur cette même période, Exane AM figure donc derrière les quants mais se situe, néanmoins, dans la première partie du classement. Pour justifier ce bon comportement, Eric Lauri est revenu à son tour sur la gestion de sa maison. Une gestion qui ne fait pas de paris sectoriels par rapport à son benchmark, mais qui laisse toute latitude, au sein de chaque secteur, aux gérants – value ou growth -, d’opérer un choix de valeurs générateur d’alpha.Le fait d’intervenir sur l’Europe et d’inclure notamment la Grande-Bretagne et la Suisse dans l’univers d’investissement donne également aux gérants la possibilité d’utiliser un moteur de performance supplémentaire : le change. Cela étant, pour le portefeuille d’Ossiam, il n’y pas de pari sur la devise. De fait, les expositions aux pays peuvent sensiblement fluctuer. Cette année, l’allocation-pays-devises est quasi en ligne avec l’indice, a indiqué Fabien Dornier. Quoiqu’il en soit, compte tenu de leur comportement, les monnaies n’ont pas contribué à la performance du portefeuille. Pour Eric Lauri, des « biais » pays sont possibles dans la gestion d’Exane mais dans ce cas, la gestion ajustera l’ensemble en achetant ou vendant des devises afin de respecter la structure de l’indice. En chiffres, même si la gestion ne cherche pas à apporter de la valeur par ce biais, les devises ont contribué à hauteur de 35 points de base dans la performance globale depuis le début de l’année, a précisé Eric Lauri. Dont 28 points de base viennent de la livre et 7 points de base pour le franc suisse. Enfin, interrogés sur leurs convictions d’ici la fin de l’année, les gérants ont chacun dans leur spécialité fait part de leurs convictions compte tenu des récentes évolutions du marché. Fabien Dornier a notamment insisté sur la capacité de sa gestion « mini variance » à capter 75 % à 80 % de la performance d’un marché haussier et, dans des marchés baissiers, à afficher une volatilité plus basse que la moyenne. En l’occurrence, la volatilité du portefeuille d’Ossiam est de 9 actuellement contre 12 pour l’indice. Dans le cadre de cet exercice, Eric Lauri a cité quelques convictions fortes émanant de gérant value dans l’équipe d’Exane qui gère le fonds, à l’image de Ital Cementi, ou « growth », comme Teleperformance, Geberit ou Ingenico. A cela s’ajoutent des valeurs de rendement comme Repsol ou Vodafone. (*) Vous pouvez visionner la vidéo en cliquant sur le line suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=905
Les fonds de pension britanniques se rebiffent contre la signature d’accords de confidentialité que leur imposent les sociétés de gestion, rapporte le Financial Times fund management. Ils estiment que cette pratique entrave la concurrence et les empêche d’obtenir les meilleures affaires pour leurs membres. Ces accords de confidentialité signifient que les fonds de pension ne peuvent pas comparer les tarifs des sociétés de gestion.
Malgré la morosité économique ambiante, les investisseurs institutionnels ne sombrent pas dans la sinistrose. Tel est le constat de «L’Enquête Investisseurs Institutionnels de Pyramis Global Advisors 2014», diffusée lundi 27 octobre par Fidelity et réalisée auprès de 811 institutions à travers 22 pays, représentant plus de 9.000 milliards de dollars d’actifs. Ainsi, 91% des institutionnels interrogés estiment qu’ils seront en mesure d’atteindre leurs objectifs de performance dans les cinq années à venir. Un score qui révèle une nette augmentation de leur niveau de confiance estimé à seulement 65% en 2012.Le plus fort regain de confiance se situe en Europe, où la capacité à atteindre les objectifs de performance à cinq ans est passée de 49% en 2012 à 93% en 2014, suivie de l’Asie passant de 69% à 99% en 2014. Tous les sujets de préoccupation ne sont toutefois pas balayés d’un revers de la main. Ainsi, la volatilité des marchés reste un sujet de préoccupation important au niveau global (22%), particulièrement en Europe et en Asie, «mais de manière moins importante que les années précédentes», nuance l’enquête. L’Europe reste la plus préoccupée par l’environnement de rendements faibles mais dans une moindre mesure: 57% en 2012 contre 26% en 2014. Pour sa part, l’Asie se montre particulièrement soucieuse des évolutions réglementaires (28 %) tandis que la principale source d’inquiétude des institutions américaines réside dans le niveau de couverture de leurs engagements financiers (28%).Les investisseurs institutionnels se montrent, par ailleurs, plutôt optimistes quant à l’évolution de la volatilité des marchés. Ainsi, au niveau global, 51% d’entre eux anticipent une baisse de cette volatilité à long terme. Un avis pas forcément partagé aux Etats-Unis puisque seuls 7% des institutionnels américains tablent sur une baisse de la volatilité tandis que 42 % prévoient une hausse. Autre élément majeur: en moyenne, les objectifs d’investissement des institutionnels au niveau mondial concernent principalement l’amélioration du niveau de couverture de leurs engagements (27%). Toutefois, les résultats varient significativement selon les régions du monde. Ainsi, les institutionnels d’Asie sont majoritairement tournés vers la croissance de leur capital (64%). En revanche, pour les institutionnels américains, l’accroissement du niveau de couverture des engagements constitue le principal objectif d’investissement, mais les niveaux diffèrent entre les régimes de retraite publics (62%) et privés (37%). Quant aux institutionnels européens, ils sont davantage axés sur la préservation du niveau de couverture des engagements (33%) et de leur capital (33%). A noter que, parmi les institutionnels français interrogés, 53% privilégient la préservation du niveau de couverture de leurs engagements financiers. Concernant les perspectives géographiques d’investissement, d’un point de vue général, l’enquête montre que les institutionnels perçoivent à moyen terme les plus forts potentiels de croissance en Asie émergente (34%), suivis par l’Amérique du Nord (30%), puis l’Europe (20%). Les investisseurs européens distinguent, quant à eux, l’Amérique du Nord (33%), l’Asie émergente (21%) et l’Europe développée (19%). Parmi les européens, 47 % des investisseurs français interrogés ont cité les pays développés d’Amérique du Nord comme disposant du plus fort potentiel de croissance à moyen terme. Enfin, les investisseurs institutionnels au niveau mondial jugent que les stratégies d’allocation d’actifs reposant sur un facteur de risque (dit aussi «risk parity») ont de fortes chances de décevoir leurs attentes à long terme (26%), suivies des hedge funds qui sont attendus comme décevants pour 17% de sondés.
Le groupe de banques régionales Raiffeisen a annoncé le 27 octobre la création d’une nouvelle filiale, Notenstein Asset Management SA, dédiée aux activités de gestion d’actifs et de placement. «Avec la création d’une nouvelle filiale, Notenstein Asset Management SA, Raiffeisen poursuit sa stratégie de diversification en renforçant les activités de gestion d’actifs et la compétence de placement au sein du Groupe». Cette nouvelle organisation permet de rassembler les secteurs opérationnels des activités de gestion d’actifs du Groupe Raiffeisen en une seule entité, indique Raiffeisen dans un communiqué. Notenstein regroupe les champs d’activité Asset Management et Clientèle institutionnelle de Notenstein et les secteurs opérationnels des boutiques TCMG. Par ce geste, le Groupe Raiffeisen prépare en outre la plateforme qui sera utilisée à compter de la fin du premier semestre 2017, lorsque le partenariat avec Vontobel prendra fin. Pour démarrer, Notenstein Asset Management va administrer des actifs pour un montant de près de 12 milliards de francs, précise le communiqué. Aris Prepoudis, jusqu’ici responsable clientèle institutionnelle chez Notenstein Banque Privée, a été nommé CEO de Notenstein Asset Management, dont le chief investment officer pressenti est Peter Oertmann, à ce jour CEO de Vescore Solutions SA. Pierin Vincenz, président de la direction du Groupe Raiffeisen, présidera le conseil d’administration, au sein duquel siégera aussi Adrian Künzi, CEO de Notenstein Banque Privée. Beat Wittmann de TCMG Asset Management AG conseillera le groupe pendant la période de transition et d’intégration. Il exercera ensuite une activité de gestionnaire d’actifs et d’investisseur indépendant en dehors du Groupe. Grâce à la création de Notenstein Asset Management, Notenstein Banque Privée se concentrera sur son coeur de métier: la gestion de fortune pour clients privés en Suisse et sur certains marchés cible ainsi que l'émission de produits de placement structurés. La séparation souligne par ailleurs l’indépendance de la banque privée dans le choix des instruments financiers et des composantes de rendement pour répondre aux différents profils risque / rendement de ses clients. Selon Pierin Vincenz, CEO du Groupe Raiffeisen, «la création de Notenstein Asset Management est le résultat d’une expansion réussie des activités de gestion d’actifs au sein de Notenstein Banque Privée. Désormais, Raiffeisen a deux filiales fortes: Notenstein Banque Privée, spécialiste du private banking, et Notenstein Asset Management, notre nouveau centre de compétences spécialisé dans les placements et la gestion d’actifs».
Simon Brazier, l’ancien responsable actions de Threadneedle, va prendre la responsabilité du fonds Investec UK Alpha lorsqu’il arrivera au sein de la société en novembre, rapporte Fund Web. L’intéressé et Blake Hutchins ont quitté Threadneedle Investments pour rejoindre Investec le mois dernier.
Les activités de gestion de fortune d’UBS ont enregistré une collecte nette cumulée se montant à 14,4 milliards de francs suisses et, si l’on exclut les flux en rapport avec les placements monétaires, la collecte nette de la division Global Asset Management a atteint 3,8 milliards de francs. Le résultat avant impôts corrigé de l’ensemble des activités de gestion de fortune a dépassé 1 milliard de francs. Wealth Management, qui a attiré 9,8 milliards de francs, a enregistré son meilleur résultat trimestriel avant impôts corrigé depuis le deuxième trimestre 2009. Wealth Management Americas a enregistré une collecte nette de 4,9 milliards de francs et obtenu des résultats récurrents record, et Global Asset Management a dégagé son meilleur bénéfice avant impôts corrigé en six trimestres. Les actifs sous gestion de Wealth Management s’inscrivaient fin septembre à 966 milliards de francs suisses, contre 928 milliards à fin juin, ceux de Wealth Management Americas à 970 milliards de francs contre 902 milliards de francs et ceux de Global Asset Management à 648 milliards de francs contre 621 milliards de francs. Le groupe a dû effectuer des provisions de 1,8 milliard de francs suisses, contrebalancées par un crédit d’impôts net de 1,3 milliard de francs, précise UBS dans un communiqué. Ces charges ont fait plonger le résultat avant impôts dans le rouge à 554 millions de francs suisses, contre un bénéfice de 356 millions de francs un an plus tôt. Le crédit d’impôts a, en revanche, permis à la banque de boucler sur un bénéfice net en forte hausse de 32% à 762 millions de francs.
La banque Vontobel compte désormais la Banque cantonale de Zurich (ZKB) comme cliente de sa plateforme d'émission Deritrade. La ZKB sera le sixième émetteur à proposer des produits dérivés sur cette plateforme, indique Vontobel dans un communiqué publié le 27 octobre.Vontobel, UBS, Deutsche Bank, Morgan Stanley et Société Générale sont les autres utilisateurs de Deritrade. Selon Vontobel, ces établissements bancaires représentent 70% du volume des produits structurés négociés en Suisse.
Bernd Baur et Peter König viennent de créer la société de conseil Delta Management Consulting, à destination des investisseurs institutionnels en Allemagne, rapporte le site spécialisé Das Investment. Parmi les prestations proposées par la nouvelle société figurent notamment l’allocation stratégique et la sélection de gérants. Bernd Baur a travaillé précédemment chez Metzler Investment, VHV Versicherungen et Veritas Investment, tandis que Peter König a œuvré à la Commerzbank et chez Morgan Stanley Investment Management en qualité de responsable de l’Europe centrale.
La société de gestion malaisienne RHB Asset Management (RHB AM) vient de lancer un fonds ciblant spécifiquement les titres d’entreprises ayant des caractéristiques dites entrepreneuriales, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Lancé en collaboration avec Tokio Marine Asset Management, le RHB-OSK Entrepreneur Fund est un véhicule actions «growth» qui ciblera des entreprises dont le management détient au moins 5% du capital et affichant une faible valorisation, une forte croissance et un faible endettement. Le fonds se concentrera principalement sur le Japon, avec au moins 50 % de son portefeuille alloué à des actions japonaises. Le solde sera investi sur des valeurs cotées à Hong Kong, en Chine, en Corée du Sud et sur des marchés asiatiques à forte croissance comme l’Indonésie, la Thaïlande, la Malaisie ou les Philippines.
Société Générale Securities Services (SGSS) au Royaume-Uni a été mandaté par SCM Private pour fournir une solution d’externalisation administrative pour la gestion de patrimoine et d’investissements. Cette solution sera utilisée par les trois services de gestion de patrimoine en ligne SCM Direct.com, MoneyShe.com and SCM 50.com. L’offre couvre le service du front- au back-office, ainsi qu’un portail web pour l’investisseur final lui donnant accès à des services de mesure de performance, de composition de portefeuille et de suivi de positions en temps réel. La solution combine des services de middle et back-office d’exécution d’ordres, des fonctionnalités de gestion de portefeuille, de compensation et de règlement-livraison multi-produits. SGSS fournira également des services de conservation avec un traitement ségrégué des portefeuilles.
Le fonds souverain du Koweit (KIA, Kuwait Investment Authority) a décidé de céder des participations dans trois activités locales valorisées au total à 1,56 milliard de dollars koweitiens, soit environ 5,4 milliards de dollars US, rapporte le site SWFI. La cession de ces actifs devrait intervenir au premier semestre 2015.
Le fonds souverain du Qatar, Qatar Investment Authority, a accepté de verser plus de 1,1 milliard de livres à un fonds de pension coréen pour lui racheter le siège social de HSBC situé dans le quartier londonien de Canary Wharf, rapporte le Financial Times citant des personnes proches du dossier. La tour avait été acquise en 2006 à Metrovacesa pour 1,09 milliard de livres avant sa reprise par HSBC et sa vente à l’investisseur coréen pour près de 800 millions de livres.
BNP Paribas Securities Services vient de nommer Ian Perkins à la tête de son entité pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande, avec effet immédiat. Il a rejoint BNP Paribas en janvier 2014 en tant que «head of sales» et possède plus de 25 années d’expérience dans l’industrie de l’asset management, indique la banque. Ian Perkins était récemment co-détenteur de la société Morse Conseil Asie-Pacifique.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Wealth management activities at UBS have posted cumulative net inflows totalling CHF14.4bn, and excluding flows from money markets, net inflows to the global asset management division have totalled CHF3.8bn. Corrected pre-tax profits from wealth management activities top CHF1bn. Wealth management, which attracted CHF9.8bn, has posted its best corrected pre-tax quarterly results since second quarter 2009. Wealth Management Americas has posted net inflows of CHF4.9bn, and has achieved record recurrent results, while Global Asset Mangaement has earned its best corrected pre-tax profits in six quarters. Assets under management in Wealth Management as of the end of September totalled CHF966bn, compared with CHF928bn at the end of June, while Wealth Management Americas has a total of CHF970bn, compared with CHF902bn, and Global Asset Management has a total of CHF648bn, compared with CHF621bn.
Natixis will acquire all of the outstanding common shares of NexGen for consideration consisting of CAD7.25 cash per common share, for an enterprise value of approximately CAD35 million. NexGen is a Toronto-based asset manager with more than CAD919 million (as of Sept. 30, 2014) in assets under management and a broad distribution platform.“NexGen is an innovative firm with a strong management team and a solid lineup of retail mutual funds offered through an expansive distribution platform,” said John Hailer, chief executive officer of Natixis in the Americas and Asia. “We are honored to build on the legacy James Hunter established in one of the largest retail markets in the world. Together with NexGen, we will be better positioned to serve the market with our worldwide network of affiliated investment managers.”Natixis manages more than USD930 billion (as of June 30, 2014) in assets through its global affiliates. Natixis plans to build upon NexGen’s existing mutual fund platform by selectively offering its broad range of asset management strategies into the Canadian retail market.Expanding into Canada is part of Natixis’ strategic plan to actively pursue international growth. In June, the firm announced plans to launch a new business development initiative in Canada focused on tapping into the steadily growing Canadian institutional market. In 2013, the firm established its retail platform in the UK, adding personnel and launching several mutual funds registered for the UK.NexGen is recognized for offering tax-efficient wealth management strategies. Their patent pending proprietary mutual fund structure is designed to achieve a number of tax planning objectives that are not publicly offered by any other Canadian mutual fund company. The firm distributes through more than 1,600 financial advisors and more than 100 dealers throughout Canada.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The regional banking group Raiffeisen on 27 October announced the creation of a new affiliate, Notenstein Asset Management SA, dedicated to asset maangement and invesmtent activities. “With the creation of a new affiliate, Notenstein Asset Mangemement SA, Raiffeisen is continuing its diversification strategy and is scaling up its asset management activities and its expertise in investment within the Group.” This new organization allows for operational asset management sectors of activity to be combined into a single entity, Raiffeisen indicates in a statement. Notenstein includes the asset management and institutional client areas of activity at Notenstein, and the operatoin sectors of the TCMG boutiques. With this move, the Raiffeisen Group is preparing the platform which will be used from the end of first half 2017, when its partnership with Vontobel concludes. Initially, Notenstein Asset Management will administrate assets totalling nearly CHF12bn, a statement says. Aris Prepoudis, previously head of institutional clients at Notenstein Private Bank, has been appointed CEO of Notenstein Asset Management, whose chief investment officer is expected to be Peter Oertmann, currently CEO of Vescore Solutions SA. Pierin Vincenz, chairman of the board at the Raiffeisen Group, will chair the board of directors, on which Adrian Künzi, CEO of Notenstein private bank, will also sit. Beat Wittmann of TCMG Asset Management AG will advise the group during the transition and integration period. He will then serve in a role as asset manager and independent investor outside the group. Through the creation of Notenstein Asset Management, Notenstein private bank is concentrating on its core profession: wealth management for private clients in Switzerland, and certain target markets, as well as the creation of structured investment products. The separation also emphasizes the independence of the private bank in its choice of financial instruments and return components, to meet the various risk/return profiles of its clients. Pierin Vincenz, CEO of the Raiffeisen Group, says that “the creation of Notenstein Asset Management is the results of a successful expansion of asset management activities at Notenstein private bank. Raiffeisen now has two strong affiliates: Notenstein private bank, a specialist in private banking, and Notenstein Asset Management, our new centre of expertise specialised in investment and asset management.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Andbank is changing tracks. The Andorran financial group has received permission from the regulatory authorities, including the Spanish ministry of the economy, the Bank of Spain, the Spanish national market securities commission (CNMV) and the national institute of finances of Andorra, to acquire the personal banking and private banking activities of Banco Inversis, Funds People reports. The transaction may then be completed by the end of November. Through this operation, the Andbank group will position itself as one of the leading independent private banks in the Spanish market, with assets under management of over EUR7bn in Spain and EUR20bn worldwide.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } At the conclusion of its 2014 fiscal year on 30 September, the US asset management firm Franklin Templeton Invetments has reported 11% growth in its profits. As of 30 September 2014, its net profits total USD2.38bn, compared with USD2.15bn one year previously. In fourth quarter alone, profits have risen 26%, to USD640.6m as of 30 September 2014, compared with USD509m as of 30 September 2013. The US group, based in California, has fully benefited from the growth in its assets. As of 30 September 2014, assets under management total USD898bn, compared with USD844.7bn as of 30 September 2013, for an increase of 6% year on year. This growth in assets of USD53.3bn has been driven entirely by a positive market to the tune of USD62.4bn. However, for the past year overall, Franklin Templeton has seen net outflows of USD4.6bn, after net inflows of USD24.3bn for the 2013 fiscal year. In fourth quarter alone, assets are down 2% compared with the previous quarter (USD920.5bn as of 30 June 2014), but they are up 6% compared with fourth quarter 2013 (USD844.7bn in fourth quarter 2013). In fourth quarter 2014, Franklin Templeton has suffered from a negative market effect of USD31.4bn – which includes a negative impact of USD7.2bn due to currency effects – and a net outflow of about USD100m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } BNY Mellon has announced the appointment of James S. Wiener as senior executive vice president and chief risk officer, from 24 November. Wiener will head up the global risk and compliance group, and will oversee professinoal ethics and credit risk, operational risk and market risk functions. He will report to Gerald L. Hassell, chairman and CEO of BNY Mellon, and to the risk committee of the board of directors. Before joining BNY Mellon, Wiener worked at Oliver Wyman, where he was a senior partner and a member of the board of directors for the group.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } At the end of third quarter, assets under management at Nordea totalled EUR256bn, according to the Scandinavian group, compared with EUR248.3bn at the end of the previous quarter, and EUR226.8bn at the conclusion of third quarter 2013. Since 2008, assets have doubled, Nordea emphasizes. Net inflows have totalled EUR3.2bn. These subscriptions come largely from institutional clients (EUR1.4bn). Earnings from wealth management at Nordea in third quarter totalled EUR392m, compared with EUR420m in second quarter, and EUR373m one year ago.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swedish banking group Catella AB has announced the appointment of Peter Elmhorn as head of sales for the Swedish market. He will aim to pursue the growth of the group’s asset management activities, particularly serving institutional clients, a statement says. Before joining Catella, Elmhorn, who will begin on 1 December, worked at Swedbank Försäkring, where he was head of development and product management.
Le marché français de l’assurance vie a enregistré une collecte nette de 2,1 milliards d’euros au mois de septembre, soit le neuvième mois consécutif de flux nets positifs, selon des chiffres publiés le 27 octobre par la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) et le Groupement des entreprises mutuelles d’assurance (Gema). Au cours du mois écoulé, les cotisations brutes s’établissent à 10,1 milliards d’euros tandis que les prestations versées par les assureurs ressortent à 8 milliards d’euros.Au cours des neuf premiers mois de l’année 2014, le montant des cotisations brutes collectées atteint 95,3 milliards d’euros (contre 89,4 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de 2013). Sur la même période, les prestations versées s’élèvent à 77,9 milliards d’euros (contre 78,1 milliards sur les neuf premiers mois de 2013). Résultat: depuis le début de l’année 2014, la collecte nette s’établit à 17,4 milliards d’euros contre 11,3 milliards à fin septembre 2013.A fin septembre 2014, l’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s’élève à 1.505,6 milliards d’euros.
La victoire de Dilma Rousseff a été reçue froidement. Le nom du futur ministre de l'Economie donnera une première indication sur la politique à attendre.
Michel Sapin a annoncé un effort supplémentaire sur le déficit de 3,7 milliards. La non-déductibilité de l'IS de certaines taxes rapporterait 500 millions.
La Bourse veut regagner du terrain sur le marché des dérivés néerlandais grignoté par la plate-forme alternative Tom. Elle a signé un partenariat avec le courtier en ligne Degiro pour gérer ses relations avec les investisseurs particuliers et a annoncé une baisse de tarifs.