The US asset management firm Highland Capital Management, which has about USD20bn in assets under management, has launched Highland Alternative Investors, a platform dedicated to alternative investment, which will include all existing non-traditional funds and liquid hedge funds. These funds now represent EUR5bn in assets.The “strategic move,” the asset management firm says, aims to “better unify research, risk management and investment processes via a single investment platform.”As part of this move, Highland Capital Management has appointed Michael Gregory as head of this new platform as global head and chief investment officer of Highland Alternative Investors. Gregory will continue to serve as managing director and head of healthcare credit and equity at Highland Capital Management. In this position, he will continue as portfolio manager of the Highland Long/Short Healthcare fund.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Spanish asset managemnet firm Aviva Gestión, an affiliate of the British insurer Aviva, on Tuesday, 24 March announced that it has recruited Rodrigo Utrera Hernandez as an equity manager. Hernandez spent most of his career at Belgravia Capital, where he most recently served as senior equity manager. He has over 10 years of experience, with specialisations in the energy, commodity and industrial sectors. The announcement comes at a time when the asset management firm is planning to accelerate its commercial strategy on the Spanish market. With this in mind, Aviva Gestión would like to strengthen its positions in all distribution channels, aimed both at retail and at institutional investors. Therefore, the asset management firm has announced its plans to the Spanish regulator, the CNMV, to sell its funds via the Aviva Vida y Pensiones network. For institutionals, Aviva Gestión has signed a distribution agreement with the Selinca company (Seleccion e Inversion de Capital Global S.A.), an independent agency specialised in investment advising and fund selection and analysis.
Après la création d’un Club dédié à l’Afrique, l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (Afic) a annoncé qu’elle vient de constituer une commission dédiée aux investisseurs institutionnels français. Car ces derniers font encore figure de terre de conquête pour l’Afic, tellement leur poids au sein du capital investissement français est léger, comparé aux encours gérés par ces acteurs. « Avec 1,627 milliard d’euros en 2014, les compagnies d’assurance et mutuelles ne représentent que 16% de la collecte et sont en repli par rapport à 2013 (-23%). Elles sont au même niveau que la collecte auprès des personnes physiques et des family offices », souligne Michel Chabanel, président de l’Afic, qui constate que les institutionnels n’ont pas retrouvé le niveau d’avant crise pour leurs investissements dans le capital-investissement. « Et par rapport aux institutionnels étrangers, ils sont également moins investis », souligne-t-il. L’allocation moyenne d’une institution française à cette classe d’actifs s’élève en effet actuellement à 1 %, contre 3 % pour les institutionnels étrangers, note l’association. Les premiers contributeurs aux levées de fonds ont été les fonds de fonds qui, avec 2,73 milliards d’euros, représentent 27 % du total, selon la dernière étude annuelle présentée mardi par l’association et réalisée avec Grant Thornton.« Avec la création d’un Club dédié aux investisseurs institutionnels, nous souhaitons engager un dialogue avec les principaux acteurs, dans le but de faire connaitre le capital investissement, le développer au sein des allocations mais aussi de faire évoluer la règlementation nationale et internationale, qui peut être un frein », a précisé Michel Chabanel. D’un point de vue plus général, le capital-investissement français se porte mieux en 2014, selon l’Afic. Au total, 8,7 milliards d’euros ont été investis par les acteurs français du capital-investissement. Une progression de +35% par rapport à 2013, même si le niveau reste inférieur à celui d’avant crise. Mais ces bons chiffres ne doivent, selon l’Afic, pas masquer certaines mauvaises nouvelles. «Le capital-innovation connaît une année plus mitigée. Seuls les grands fonds ont un accès croissant aux investisseurs étrangers. Les assurances et mutuelles représentent une part toujours faible de nos souscripteurs en comparaison des montants qu’ils ont sous gestion. La part des fonds inférieurs à 1 milliard d’euros reste encore très en deçà des levées d’avant crise», résume l’association.
Lancé le 22 février 2012 sous l’égide de CDC Entreprises (entité intégrée à Bpifrance) en collaboration avec cinq assureurs – à savoir Allianz France, Axa France, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances et Crédit Agricole Assurances –, le partenariat «France Investissement Assurance» peut se targuer d’un premier bilan flatteur. De fait, en l’espace de trois ans, au lieu des quatre initialement prévus, les assureurs ont engagé 690 millions d’euros dans plusieurs fonds d’investissement dédiés au financement et à la croissance des petites et moyennes entreprises (PME).Pour mémoire, dans le cadre de ce partenariat «France Investissement Assurance», les assureurs s’engageaient à financer des PME indépendantes en souscrivant dans des fonds d’investissement dont la stratégie devait répondre à trois objectifs: accompagner les entreprises les plus innovantes, favoriser leur croissance et leur internationalisation. Les partenaires avaient pris alors pris l’engagement d’apporter entre 620 et 740 millions d’euros aux PME françaises sur une période de 4 ans (2012 à 2015) via des fonds d’investissement éligibles et labellisés «France Investissement Assurance». Un pari largement gagné. Après trois ans de partenariat, les assureurs partenaires ont effet sélectionnés 36 fonds d’investissement pour un engagement total de 690 millions d’euros. Dans le détail, les fonds de capital-risque (amorçage compris) représentent 24% des montants engagés tandis que le capital développement représente 63%. 150 entreprises ont été investies, avec toujours un objectif de 500 à 600 à termes. Ces entreprises évoluent dans les secteurs de l’industrie manufacturière (36%), des sciences de la vie (24%), des services (17%), des TIC (15%) et des écotechnologies (5%).
La banque du Liechstenstein LGT emploie quelque 2.000 collaborateurs dans le monde. En 2014, elle a embauché 160 salariés et compte continuer sur la même lancée en 2015. «Des embauches de conseillers de la même ampleur que l’an dernier sont prévues cette année», a indiqué un porte parole de l'établissement. Selon Das Investment, en incluant les 7,3 milliards de francs d’avoirs de clients repris de HSBC Private Bank (Suisse), les actifs sous gestion ont bondi d’un cinquième à 128,8 milliards.
Les actifs sous gestion dans les fonds d’investissement responsables européens ont augmenté de 25% par an en moyenne entre 2012 et 2014, passant de 238 milliards à 372 milliards d’euros, selon le European Responsible Investing Survey 2015 commissionné par l’Association Luxembourgeoise des Fonds d’Investissement (ALFI) et réalisé par KPMG. Ces actifs se répartissent en quatre grandes catégories, précise l'étude : 322,8 milliards d’euros sont investis dans des fonds intersectoriels, 31,8 milliards d’euros dans des fonds environnementaux, 10,7 milliards d’euros dans des fonds socialement responsables et 6,7 milliards d’euros dans des fonds éthiques. L'étude relève que le marché de l’investissement responsable reste à l’heure actuelle presqu’exclusivement alimenté par les investisseurs institutionnels. La majorité des investisseurs responsables d’aujourd’hui est constituée par des sociétés d’assurance et des fonds de pension et par des acteurs qui doivent rendre compte à des milliers d’affiliés de la gestion à long terme de leurs économies. Nombre de ces organisations se sont engagées à respecter les Principes pour l’investissement responsable (PRI) des Nations Unies et attendent en conséquence de leurs gestionnaires d’actifs qu’ils les suivent dans cette direction. L’intérêt rapidement croissant de la part des investisseurs institutionnels contribue très probablement à ce que l’investissement responsable se développe d’une activité de niche vers une pratique courante. L’investisseur de demain mettra un accent croissant sur des facteurs comme des produits de placement sur mesure, des plateformes et portails d’investissement ouverts et simples, et des produits flexibles et souples susceptibles de l’accompagner, ainsi que ses clients, tout au long de la vie. Les investisseurs devraient accorder une importance tout aussi grande à la simplicité, à la transparence et à la flexibilité des produits qu'à leurs performances financières. Les médias sociaux vont eux aussi influencer de plus en plus les décisions d’investissement. Il reste que le marché de l’investissement responsable est toujours confronté à un certain nombre de défis majeurs. Tout d’abord, le potentiel qu’offre le marché de détail reste loin d'être exploité. Ensuite, le reporting et la transparence du secteur de l’investissement responsable pourraient servir d’exemple à suivre aux autres marchés, mais ils nécessitent une harmonisation. Enfin, une définition généralement acceptée de l’investissement responsable fait toujours défaut. «L’investissement responsable reste à l’heure actuelle encore un marché de niche dépendant dans une large mesure d’investisseurs institutionnels, et pourtant, ce marché a déjà par de nombreux aspects une longueur d’avance sur le reste du marché», estime Anouk Agnes, directrice générale adjointe de l’ALFI. «Aujourd’hui déjà, l’investissement responsable met l’accent sur la simplicité, la transparence, la sincérité et l’intégrité. Il devrait ainsi attirer l’investisseur de demain, plus conscient des enjeux environnementaux et sociaux. D’ici à 2030, l’investissement responsable va s’imposer également auprès des petits investisseurs. Les gestionnaires de fonds d’investissement doivent être conscients de cette tendance et veiller à construire leurs activités sur une base solide responsable».
Unigestion a l’intention de lancer une stratégie d’investissement basée sur des facteurs systématiques comme la value, le momentum, la qualité et la taille, rapporte Funds Europe. La société de gestion suisse veut bâtir un portefeuille avec moins de risque, de volatilité et de «drawdowns».
Vontobel Asset Management, la société de gestion du groupe bancaire suisse Vontobel, a annoncé ce 25 mars l’acquisition d’une participation de 60 % au capital de TwentyFour Asset Management, un spécialiste de la gestion obligataire basé à Londres qui gère environ 4,4 milliards de livres d’actifs. « L’opération renforce la présence de Vontobel sur le marché britannique, étoffe son offre de produits obligataires et souligne son engagement à développer son activité de gestion d’actifs à travers des investissements ciblés », a commenté le groupe suisse dans un communiqué. Ensemble, les deux sociétés afficheront environ 12 milliards de livres d’actifs obligataires sous gestion.Les dix associés de TwentyFour Asset Management continueront de gérer les activités quotidiennes de la société de gestion, conservant toute leur autorité sur les décisions d’investissements, précise Vontobel. De même, la marque TwentyFour Asset Management, présente sur le marché britannique depuis sa création en 2008, sera conservée. Pour l’heure, le solde de 40% du capital de la société de gestion restera dans les mains des associés de TwentyFour Asset Management et de ses salariés clés. Toutefois, « la participation de 40% du capital détenue par les associés sera reprise par Vontobel à plus long terme », indique le groupe suisse. L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé et qui doit encore obtenir le feu vert de la Financial Conduct Authority britannique et de la FINMA en Suisse, devrait être finalisée au deuxième trimestre 2015.En parallèle, dans un communiqué séparé, Vontobel a annoncé être entré en discussion avec Bank of New York Mellon en vue du rachat éventuel de Meriten Investment Management, une société de gestion basée en Allemagne.
La société de participation Partners Group a dégagé l’an dernier un bénéfice net ajusté en hausse de 15% à 336 millions de francs suisses, pour des revenus en progression de 17% à 574 millions de francs, indique le rapport d’activité du groupe publié le 24 mars.Le conseil d’administration proposera le 13 mai aux actionnaires le versement d’un dividende relevé à 8,50 francs suisses par action nominative, contre 7,25 francs suisses au titre de 2013. Les actifs sous gestion s’inscrivaient à 37,6 milliards d’euros au 31 décembre 2014. Les commissions de gestion ont bondi de près de 20% à 540 millions de francs suisses, tandis que les commissions de performance se contractaient de 13% à 34 millions de francs.
Vanguard a obtenu sa première licence RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) par le biais de sa filiale australienne Vanguard Investments Australia le 2 mars, selon AsianInvestor, qui cite la China Securities Regulatory Commission. La société ne pouvait pas obtenir une telle licence par le biais de son activité américaine, les Etats-Unis ne faisant pas partie du programme d’investissement offshore. Vanguard attend maintenant un quota en renminbi.
Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) a lancé, ce mardi 24 mars, trois nouveaux ETF actions américaines négociables sur Xetra, la plateforme de Deutsche Börse, a annoncé la plateforme boursière allemande. Ces trois nouveaux produits de la gamme db x-trackers offrent un accès aux valeurs boursières américaines de petite, moyenne et grande capitalisations. Ainsi, le db x-trackers S&P 500 Ucits ETF suit la performance des 500 entreprises de grande capitalisation représentant l’ensemble des grandes industries nord-américaines. Les investisseurs bénéficient d’une couverture de change mensuelle afin de réduire l’impact des fluctuations du taux de change euro/dollar sur la valeur de leur investissement.Le deuxième fonds, baptisé db x-trackers Russell 2000 Ucits ETF, mesure la performance du segment «small cap» de l’univers actions américaines, représentant environ 10% de la capitalisation totale du Russell 3000. Enfin, le db x-trackers Russell Midcap Ucits ETF permet aux investisseurs de bénéficier de la performance des valeurs «midcap» américaines. Le fonds suit les 800 plus petites entreprises en termes de capitalisation boursière de l’indice Russell 1000, qui suit les 1000 plus grandes entreprises américaines.
En réponse à l’article paru dans le Parisien ce jour, Groupe Partouche SA fait savoir qu’il n’y a eu aucune « escroquerie » et qu’il demandera réparation à OCM Luxembourg de cette dénonciation calomnieuse. Par lettre du 7 janvier 2014, le mandataire judiciaire de Financière Partouche nommé par le Tribunal a contesté la créance déclarée par OCM Luxembourg au passif de Financière Partouche conformément aux dispositions légales applicables en droit français, indique un communiqué de la société de jeux.OCM Luxembourg, fonds « spéculatif », détenu par Oaktree qui gère 93 milliards de dollars d’actifs dans le monde, se plaint des suites de sa propre faute de n’avoir pasrépondu dans le délai légal à la contestation de sa créance sur Financière Partouche et d’avoir ainsi perdu le droit de contester la proposition de rejet du mandataire judiciaire, précise Partouche.
Selon L’Agefi, l’activité de banque privée Edmond de Rothschild France a enregistré une collecte nette de 304 millions d’euros sur l’année 2014, pour des encours de 14,6 milliards, et une hausse des profits de 17%. La gestion d’actifs, qu’EdR envisage de manière globale, a perdu 141 millions en France en raison de retraits sur le monétaire, mais a collecté en Suisse. Le pôle private equity a quant à lui connu une levée de 300 millions d’euros pour le fonds Winch 3. L’activité de LBO majoritaire a été cédée à Bridgepoint. Cette année, un deuxième fonds Chine sera levé au deuxième trimestre, tandis qu’un fonds Eres 3 sera lancé au troisième trimestre, avec un objectif de 200 à 300 millions, annonce le quotidien.
Jeremy Stein, un ancien gouverneur de la Federal Reserve, va rejoindre le hedge fund new yorkais BlueMountain Capital Management en tant que consultant rémunéré, rapporte The Wall Street Journal. Il apportera des conseils à mi-temps sur les politiques macro-économiques, la réglementation financière et la gestion des risques, entre autres. La société gère 20 milliards de dollars. Lorsqu’il était gouverneur, Jeremy Stein s’était inquiété du fait que les politiques monétaires pouvaient provoquer une instabilité financière.
Un peu plus de trois ans après sa mise en place dans le cadre du programme «FSI France Investissement 2020», Bpifrance et les principaux assureurs de la place ont fait un premier bilan du partenariat «France Investissement Assurance». L’Agefi rappelle que ce dispositif vise à co-investir en fonds propres ou quasi fonds propres dans des fonds dédiés à la croissance et à l’internationalisation des PME françaises non cotées et au financement des entreprises innovantes. Selon le quotidien, le partenariat tient ses promesses. Alors que ce dernier visait pour les assureurs associés (Allianz France, Axa France, BNP Paribas Cardif, CNP et Crédit Agricole Assurances) un objectif d’engagements compris entre 620 et 740 millions d’euros sur la période 2012-2015, les établissements ont promis 690 millions d’euros en trois ans via 36 fonds labellisés. A fin 2014, les fonds ont investi dans 150 entreprises, principalement dans les secteurs de l’industrie manufacturière et les sciences de la vie.
La société de gestion Arbitrage qui publiait mardi 14 mars ses résultats pour 2014 a fait état d’un résultat net comptable consolidé de 18,8 millions d’euros à la fin décembre. Ce qui correspond à un rendement net (ROE) de près de 15%. «Ce résultat intègre la variation de l’écart de valorisation du portefeuille titres entre lesnormes françaises et les normes IFRS», précise un communiqué. Hors variation de cet écart de valorisation, le produit de l’activité courante est en augmentation de 16,5% sur un an.En matière de gestion pour compte de tiers, l’activité a généré des commissions en repli de 8% à 4,4 millions d’euros. Les encours sous gestion s’établissent au 1er mars 2015, à 243 millions d’euros. Au cours de l’année 2014, la mise en oeuvre du plan “Ambition 2016” a conduit le groupe à recruter 14 nouveaux collaborateurs, jeunes diplômés ou plus expérimentés, rappelle la société de gestion, et ce afin de renforcer les équipes de R&D et à lancer l’activité opérationnelle de la société Quartys Limited, basée en Irlande en juillet 2014 dont le premier exercice est bénéficiaire à 0,7 millions d’euros. ABC arbitrage Asset Management Asia a également obtenu le 30 octobre dernier l’agrément de la MAS (Monetary Authority of Singapore) pour agir en qualité de RFMC (Registered Fund Management Company). La société a débuté son activité opérationnelle début 2015.Enfin, le conseil d’administration proposera aux actionnaires réunis en assemblée générale le 5 juin 2015, la distribution d’un dividende 2014 de 0,20 euros par action, réinvestissable pour tout ou partie en actions.
Axiom Alternative Investments (Axiom AI), la société de gestion spécialisée dans les valeurs financières, vient de lancer Axiom Contingent Capital, un fonds commun de placement (FCP) de droit français dédié à la nouvelle génération de dettes subordonnées bancaires, les Additional Tier 1 et Tier 2 Cocos. Ces nouvelles obligations subordonnées bancaires ont vu le jour avec l’entrée en vigueur de la réglementation Bâle III. A fin 2014, leur encours s’élevait à 100 milliards d’euros et il «pourrait atteindre plusieurs centaines de milliards au cours des prochaines années», avance Axiom AI.Le nouveau fonds Axiom Contingent Capital a pour objectif de tirer parti des rendements élevés offerts par cette nouvelle classe d’actifs au moyen d’un processus de gestion basé sur une sélection rigoureuse des émetteurs et d’un contrôle des risques de conversion ou de suspension de paiement de coupons. Son objectif est de surperformer son indice de référence, à savoir le Bank of America Merill Lynch Contingent Convertible Index. Créé le 13 février 2015, le fonds sera principalement investi en obligations Additional Tier 1 / Cocos et il privilégiera une exposition d’environ 90% sur les grands banques systémiques européennes. Principales caractéristiques du fonds: - Format: FCP conforme aux normes européennes (UCITS)- Classification AMF: Obligations et autres titres de créances internationaux- Date de création 13 février 2015- Codes ISIN: Part C : FR0012419612 / Part R : FR0012419661 / Part E : FR0012417327- Valorisation: Quotidienne- Souscriptions/ Rachats: Quotidien avant 12h00- Investissement minimum: Part C : 50.000€ / Part R : 50.000€ / Part E : £50,000- Frais de gestion: Part C : 0,8% TTC max / Part R : 1,3% TTC max / Part E : 0,8%TTC max- Frais de surperformance: Aucun
Noël Amenc a annoncé sa démission du poste de directeur d’EDHEC-Risk Institute, rapporte le site Investments & Pensions Europe (IPE.com). Il sera remplacé par Lionel Martellini, actuel directeur scientifique de l’EDHEC-Risk Institute. Noël Amenc, qui est également professeur à l’EDHEC Business School, dirigeait l’EDHEC-Risk Institute depuis 2001. Il souhaite désormais se concentrer à son rôle de directeur général d’ERI Scientific Beta, précise le site IPE.com.
Le gestionnaire d’actifs américain Highland Capital Management, qui gère environ 20 milliards de dollars d’actifs, vient de lancer Highland Alternative Investors, une plateforme dédiée à l’investissement alternatif qui englobera l’ensemble des fonds non-traditionnels et des fonds alternatifs liquides existants. Ces fonds représentent aujourd’hui 5 milliards d’encours. Ce «mouvement stratégique», dixit la société de gestion, vise à «mieux unifier la recherche, la gestion des risques et les processus d’investissement à travers une plateforme d’investissement unique». Dans ce cadre, Highland Capital Management a nommé Michael Gregory à la tête de cette nouvelle plateforme en qualité de responsable mondiale et directeur des investissements («CIO») de Highland Alternative Investors. L’intéressé continuera d’officier en qualité de «managing director» et responsable du crédit et des actions dédiés au secteur de la santé («Head of Healthcare Credit and Equity») chez Highland Capital Management. A ce titre, il demeure le gérant du fonds Highland Long/Short Healthcare.
Franklin Templeton a fusionné deux de ses fonds ombrelle et fait disparaître sa gamme Strategic Allocation Funds, a appris Citywire Global. Ainsi, quatre fonds Franklin Templeton Strategic Allocation Funds (FTSAF) sont fusionnés dans quatre autre fonds, dont trois sont nouvellement créés sous l’appellation Franklin Templeton Investment Funds. FTSAF – Franklin Equity Selection Fund est fusionné dans le FTIF – Franklin Global Equity Strategies Fund, FTSAF – Franklin Strategic Balanced Fund est fusionné dans le FTIF – Franklin Strategic Balanced Fund, FTSAF – Franklin Strategic Conservative Fund est fusionné dans le FTIF – Franklin Strategic Conservative Fund et, enfin, FTSAF – Franklin Strategic Dynamic Fund est fusionné dans le FTIF – Franklin Strategic Dynamic Fund.
En février, les fonds commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 14 milliards d’euros, soit plus du double du niveau enregistré en janvier (6,4 milliards d’euros), montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Toutes les catégories de fonds en ont profité. Ainsi, les fonds flexibles ont collecté 5,5 milliards d’euros, les fonds obligataires 4,3 milliards d’euros, les fonds actions 2,3 milliards d’euros et les fonds diversifiés 2,1 milliards d’euros. Les monétaires et les hedge funds ont en revanche accusé de légers retraits (40 millions d’euros et 81 millions d’euros respectivement). Dans ce contexte, les encours des fonds ouverts s’établissaient fin février à 735 milliards d’euros. En additionnant la collecte des fonds fermés et celle des gestions sous mandat (5,9 milliards d’euros), le secteur italien de la gestion d’actifs a enregistré le mois dernier des souscriptions nettes de plus de 20 milliards d’euros. A la fin du mois, les encours ressortaient à 1.675 milliards d’euros, contre 1.623 milliards d’euros fin janvier.Intesa Sanpaolo a été le groupe qui a enregistré la plus forte collecte en février, avec 6,4 milliards d’euros, devant un autre italien, Pioneer Investments, qui a levé 2,9 milliards d’euros. Sur la troisième marche du podium, c’est une société étrangère qui s’illustre : Invesco avec des souscriptions nettes de 1,1 milliard d’euros. A noter que le français Amundi arrive juste derrière, avec 1 milliard d’euros. Parmi les rares sociétés de gestion à avoir décollecté en février figure notamment Franklin Templeton, qui voit sortir 560 millions d’euros.
Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) vient de nommer Roberto Parazzini à la tête de son activité italienne, rapporte Finance Community. Il sera responsable de la division Deutsche Asset & Wealth Management qui comprend les activités de gestion de fortune, de gestion d’actifs et d’actifs alternatifs et réels. Roberto Parazzini est membre du conseil de gestion de Deutsche Bank Spa. Arrivé dans le groupe en 1999, il est COO de Deutsche Bank pour l’Italie. En Italie, Deutsche AWM gère des actifs pour environ 25 milliards d’euros et dispose de sept bureaux.
H2O Asset Management, société du groupe Natixis Global Asset Management, a lancé quatre fonds en Italie : H2O Adagio, H2O Allegro, H2O MultiBonds et H2O MultiStrategies, rapporte Finance Community. « Les produits H2O offrent aux investisseurs l’accès à des stratégies à rendement absolu au sein de fonds transparents avec une liquidité quotidienne et un contrôle des risques », explique Antonio Bottillo, responsable pays et executive managing director de Natixis Global Asset Management pour l’Italie.
« La stratégie dont nous ne disposons pas aujourd’hui et que nous aimerions proposer est l’investment grade américain », a déclaré mardi Chris Bullock, co-gérant des fonds Henderson Horizon Euro Corporate Bond, Henderson Horizon Euro High Yield Bond et Henderson Horizon Global High Yield Bond, chez Henderson Global Investors, lors d’une conférence à Paris. « Mais il s’agit d’un marché très mature et saturé. Il faudra des années pour atteindre une taille critique », ajoute le gérant. « Mais il faut bien commencer quelque part ! ».Par ailleurs, la gamme crédit émergent sera également renforcée au fil des années. « Nous venons de lancer un fonds crédit marchés émergents, le Emerging Market Corporate Bond Fund. Dans dix ans, je suis sûr que nous aurons aussi un fonds souverain et un fonds absolute return sur les émergents », indique Chris Bullock.Depuis 2007, Henderson Global Investors a progressivement étoffé ses équipes et sa gamme crédit, notamment à la faveur d’acquisitions. L’idée était de disposer d’une plate-forme mondiale.
Le gestionnaire d’actifs américain JP Morgan Asset Management a décidé de fusionner le fonds Highbridge Statistical Market Neutral avec le véhicule Europe Equity Absolute Alpha à compter du 28 avril, révèle FT Adviser. Contactée par le site d’information, la société de gestion a toutefois refusé de commenter cette information. A en croire FT Adviser, les investisseurs du fonds Highbridge Statistical Market Neutral ont jusqu’au 23 avril pour décider s’ils acceptent ou pas de transférer leur argent dans le nouveau fonds ainsi créé, d’aller vers un autre fonds de JP Morgan AM ou de racheter leurs parts. Ce véhicule sera absorbé par le fonds Europe Equity Absolute Alpha, dont les encours atteignent 815,7 millions d’euros. Géré par Michael Barakos, David Allen et Nicholas Horne, ce fonds est fermé à tout nouvel investisseur depuis le mois de février.
La société nordique Absalon Capital a lancé deux stratégies crédit sans contrainte pour sa nouvelle équipe de spécialistes obligataires, a appris Citywire Global. Les quatre gérants - Klaus Blaabjerg, Toke Katborg Hjortshøj, Sune Højholt Jensen et Peter Dabros - avaient quitté Sparinvest à l’été 2014. Les deux nouveaux fonds, Absalon Capital High Yield Debt et Absalon Capital Emerging Market Corporate Debt, seront domiciliés au Luxembourg et conformes à la directive OPCVM.
La société de gestion américaine Guggenheim Fund Solutions (GFS) vient d’enregistrer auprès du régulateur espagnol, la CNMV, une sicav domiciliée en Irlande, baptisée GFS Ucits Fund, rapporte Funds People. GFS est une plateforme indépendante de « managed account » à destination des investisseurs institutionnels qui recherchent des solutions d’investissement via des hedge funds sur-mesure. GFS est affiliée à Guggenheim Partners, groupe américain dont les encours dépassent actuellement les 220 milliards de dollars.