Les actifs sous gestion du groupe suisse Syz sont demeurés pratiquement inchangés l’an dernier pour s'établir à 28,6 milliards de francs suisse, selon un communiqué publié le 2 avril. Cette stagnation des encours, la baisse des revenus tirés des marchés, des investissement importants (entre autres ouverture de bureaux à Dubaï et Edimbourg) ainsi que les frais réglementaires ont pesé sur le résultat net, presque divisé par deux à 13,2 millions de francs suisses.Le gestionnaire de fortune se déclare néanmoins «confiant dans sa capacité à poursuivre sur le chemin de la croissance».
Ils passaient pour des «actifs» enviés par la concurrence sur le marché suisse. Les deux responsables du desk russe de Coutts International, Michael Vlahovic et Basile Samarine, viennent de quitter le navire, rapporte le site spécialisé finews. Quelques jours seulement après l’annonce officielle du rachat de Coutts par le groupe Union Bancaire Privée (UBP), les deux banquiers privés ont franchi le pas. Une rumeur sur le départ de Michael Vlahovic avait déjà couru l'été dernier mais avait été démentie dans la foulée. Ces deux départs viennent s’ajouter à celui de James Buchanan-Michaelson, le patron de l’implantation genevoise de Coutts, qui a rejoint Barclays en Suisse.
Le groupe EFG International va proposer à ses actionnaires d'élire Joachim Strähle au poste de président du conseil d’administration à l’assemblée générale du 24 avril. Il devrait remplacer Jean-Pierre Cuoni, qui ne renouvelle pas son mandat pour des raisons d'âge, a annoncé EFG International le 2 avril. Une augmentation de capital est également prévue.Niccolò Burki, Emmanuel Bussetil, Erwin Caduff, Robert Chiu, Michael Higgin, Spiro Latsis, Bernd-Albrecht von Maltzan, Périclès Petalas et Daniel Zuberbühler seront proposés comme administrateurs, selon le communiqué. Les actionnaires voteront également pour la première fois sur la rémunération du conseil d’administration et du comité exécutif.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs américain Investcorp, qui gère environ 11 milliards de dollars d’actifs, a annoncé l’arrivée de Jennifer Cahill au sein de son activité hedge funds en qualité de «managing director» dans son équipe dédiée au développement commercial. L’intéressée sera responsable du développement des solutions de hedge funds, se concentrant en particulier sur les institutions nord-américaines. Jennifer Cahill, qui compte 11 années d’expérience, officiait précédemment au poste de directrice du marketing («Chief Marketing Officer») chez Atlantic Investment Management. Avant cela, elle était «managing director» et associée («partner») chez Protégé Partners, où elle était responsable des levées de fonds et de la stratégie pour leurs activités de fonds de fonds et de hedge funds. Auparavant, elle a travaillé chez Pequot Capital et Goldman Sachs, après avoir débuté sa carrière chez General Electric où elle a passé six ans.
Allianz Real Estate a recruté Julia Marciano à compter du 1er avril 2015 en qualité de responsable de la gestion d’actifs des prêts de dette européenne («Head of Loan Asset Management of European Debt»). Basée à Paris, elle est rattachée à Roland Fuchs, responsable du financement de l’immobilier européen («Head of European Real Estate Finance»). Précédemment, l’intéressée travaillait chez Helaba à Paris au sein du département dédié à la souscription, à la gestion de portefeuilles et à la gestion du risque crédit.
Pimco accuse AIG d’avoir induit les investisseurs en erreur concernant des paris perdants « colossaux » sur des CDS non régulés et de la dette subprime avant la crise financière de 2008, rapporte Bloomberg. La société de gestion américaine cherche à rendre AIG responsable de dizaines de milliards de dollars de pertes en actions et obligations en raison de l’exposition de l’assureur aux swaps et RMBS (residential mortgage-backed securities). Selon Pimco, AIG avait prétendu que son exposition était maigre même dans une situation grave. La plainte a été déposée après que Pimco a refusé de participer à un accord de 970,5 millions de dollars avec d’autres investisseurs.
La société de gestion A Plus Finance doit annoncer ce matin le lancement d’un nouveau Fonds Commun de Placement dans l’Innovation (FCPI) investi dans des PME françaises innovantes à la recherche de relais de croissance à l’international. La stratégie d’investissement de «Ambition Cross-Border 2015" consiste à accompagner leur croissance en répondant à leur besoin de financement compris entre 0,5 million et 15 millions d’euros. Les entreprises ciblées sont déjà présentes ou visent à se développer en dehors de l’Hexagone et plus particulièrement aux Etats-Unis, «où l’adoption des innovations est plus rapide et les valorisations de sortie avantageuses», explique un communiqué.La gestion entend associer des prises de participations en capital et dettes dans des sociétés technologiques à très fort potentiel de croissance. Les PME recherchées présenteront des stades de maturité différents (capital risque, capital développement, entreprises cotées) renforçant la constitution d’un portefeuille de participations équilibré. Elles devront être construites autour d’un service ou un produit innovant quel que soit le secteur.Ambition Cross-Border 2015 impose une durée de blocage de 7 ans minimum et 9 ans maximum.
Le spécialiste de l’impression 3D en ligne Sculpteo a annoncé une levée de fonds de 5 millions d’euros auprès de XAnge Private Equity, acteur majeur du multicorporate venture et de Creadev, société d’investissement de la famille Mulliez. Les fonds vont permettre à l’usine en ligne de renforcer son dispositif industriel, d’accélérer sa croissance et le déploiement de son offre au niveau mondial. Fondée en 2009, la start-up basée à Paris et San Francisco a su s’imposer comme la référence internationale de l’impression 3D en ligne, en développant les meilleurs outils pour rendre ce moyen de production facile et accessible aux professionnels, voire aux particuliers. Sculpteo est une plateforme disposant d’usines d’impression 3D accessibles en ligne et mutualisées.
Le gestionnaire d’actifs américain TCW Group a nommé Felice Shiroma au poste de «senior portfolio specialist» et «client portfolio manager» au sein de son activité «Relative Value Group». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle est responsable de la gestion des relations clients et de la promotion des produits actions «Relative Value» du groupe américain, incluant les fonds et les stratégies TCW Relative Value Large Cap, TCW Relative Value Dividend Appreciation et TCW Relative Value Mid Cap. Basée à New York, elle est rattachée à Diane Jaffee, «Group Manager Director» en charge des actions américaines et gérante senior de portefeuille.Felice Shiroma, qui compte 25 ans d’expérience dans le secteur financier, rejoint TCW en provenance de Charles Schwab où elle était «managing director» au sein de l’activité de conseil en investissement («investment advisory»). Avant cela, elle a travaillé comme «investment manager» chez Morningstar Investment Services à Chicago et comme analyste senior chez Moody’s Investor Services à New York.
KBL Richelieu, membre du groupe européen de banques privées KBL epb, a annoncé le 2 avril l’arrivée de Laurent Galaup en tant que banquier privé. Il rejoint l’équipe KBL Richelieu de Lyon dirigée par Olivier Morlighem. Composé de 14 personnes dont 9 banquiers privés, le bureau lyonnais de KBL Richelieu accompagne près de 2.500 clients (clients privés et chefs d’entreprises) et gère plus de 700 millions d’euros d’actifs.Laurent Galaup possède vingt années d’expérience professionnelle pendant lesquelles il s’est attaché à développer un portefeuille de clients privés, principalement composé de chefs d’entreprises. Agé 46 ans, il est diplômé d’un DECF et d’un DES en gestion de patrimoine. Il a débuté son parcours au sein de L’Union Financière de France, tout d’abord en tant que CGP puis en tant que superviseur à Paris puis à Reims. Il rejoint ensuite le cabinet Cyrus Conseil, puis le cabinet FGR, avant de créer son propre cabinet à Lyon. Il intègre en 2008 le groupe CM-CIC en tant que directeur de Gestion Patrimoniale à la Lyonnaise de Banque et en 2011 la Banque Transatlantique en tant que Banquier Privé pour les régions de Bourgogne, des 2 Savoie et la Vallée du Rhône
Lyxor Asset Management a annoncé le lancement d’un ETF à réplication physique proposant une exposition aux obligations souveraines européennes d’une maturité résiduelle supérieure à 25 ans «et délivrant un rendement potentiel plus élevé du fait d’un niveau de notation des émetteurs plus faible, donc plus risqué», indique un communiqué du promoteur. Le Lyxor Ultra Long Duration Lowest Rated IG Euro Govt UCITS ETF (DR) C-EUR est coté sur Euronext Paris depuis le 2 avril 2015 et réplique la performance de l’indice FTSE MTS Lowest-Rated Eurozone Government Bond IG 25Y+ Index, moins les frais de gestion."La sélection d’obligations souveraines émises par des pays ne disposant pas du plus haut niveau de notation, tout en restant dans les limites de l’univers «investment grade», permet de générer des niveaux de rendement plus élevés en contrepartie d’un risque élevé», précise Lyxor.
Les autorités boursières chinoises ont approuvé 30 nouveaux projets d’introductions en Bourse (IPO), qui font suite à 68 IPO sur les trois premiers mois de l’année, afin de refroidir les ardeurs d’un marché boursier qui a gagné 13% sur cette même période. L’officiel Chinese Securities Journal estime que cette dernière fournée d’IPO pourrait dégager des souscriptions totalisant jusqu'à 3.700 milliards de yuans (548 milliards d’euros) en l’espace de deux semaines et le journal Securities Times ajoute qu’un millier de milliards de yuans d’argent frais s’est répandu sur le marché boursier sur le seul premier trimestre.
La Grèce est prête à rembourser le 9 avril une tranche d’un prêt du Fonds monétaire international (FMI) d’un montant de 450 millions d’euros, a déclaré vendredi le secrétaire d’Etat aux Finances, Dimitris Mardas, à la chaîne de télévision Skai TV. «Nous nous efforçons d’honorer nos obligations dans les délais. Nous sommes prêts à payer le 9 avril», a-t-il indiqué, alors que le remboursement du prêt au FMI a fait l’objet de rumeurs contradictoires ce derniers jours. Athènes espère parvenir la semaine prochaine à un accord avec ses créanciers internationaux, qui maintiennent le gel de leur aide financière faute d’engagements clairs et détaillés du gouvernement grec en matière de réformes structurelles.
Chypre lèvera lundi toutes les mesures mises en place en pleine crise bancaire en avril 2013 pour endiguer la fuite des capitaux. «La levée des dernières restrictions marque la retour définitif de la confiance envers notre système bancaire», a déclaré vendredi le président chypriote Nicos Anastasiades dans un communiqué. Les mesures de contrôle des capitaux ont été levées progressivement. Les dernières, qui disparaîtront lundi, imposent un accord préalable pour les entreprises effectuant d’importants paiements à l'étranger et interdisent aux voyageurs sortant du pays d’emporter plus de 10.000 euros.
L’agence américaine a indiqué hier qu’elle pourrait abaisser la note française Aa1 si elle considérait que le ratio de dette publique du pays ne devait pas décroître à l’horizon 2018. Cette remarque figure dans l’analyse annuelle de Moody’s et ne constitue pas une mesure de notation, précise Moody’s qui attribue à la France la note Aa1 avec une perspective négative. Elle a fixé au 22 mai la date de sa prochaine possible décision sur la note souveraine du pays.
Suite à une notification de griefs adressée par l’Autorité des marchés financiers (AMF) à la société de gestion Karakoram le 1er septembre 2014 sur des insuffisances en matière de traçabilité des ordres et de procédures de contrôle, l’AMF a annoncé hier avoir homologué un accord de composition administrative, conclu le 26 janvier dernier, incluant le paiement de 40.000 euros au Trésor public et l’engagement d’une mise en conformité avec la réglementation.
Le ministère grec des Finances a démenti hier avoir indiqué à ses partenaires européens que le pays se trouverait à court de liquidités le 9 avril. Reuters s'était fait l'écho d’une demande en ce sens d’Athènes, formulée mercredi lors d’une téléconférence des représentants des ministères des Finances de la zone euro.
Les investisseurs ont placé 36,1 milliards de dollars (33,1 milliards d’euros) en mars dans des produits indiciels cotés en Bourse, principalement en Europe et dans une moindre mesure au Japon, selon des données publiées hier par BlackRock. Au total, 32,6 milliards, soit 90%, ont concerné des fonds indexés sur les marchés actions de pays développés hors Etats-Unis. L’Europe en a absorbé 14,8 milliards de dollars, nouveau record pour la région, et le Japon, 8,3 milliards. «L’Europe commence à se redresser et les actions de la zone euro affichent une décote, il y a donc de la valeur à chercher là-bas», a commenté Amy Belew, responsable de la recherche ETP chez BlackRock. Sur les trois premiers mois de l’année, les ETP ont drainé une collecte de 97,2 milliards, un record pour un premier trimestre et un montant près de trois fois supérieur à celui de janvier-mars 2014. Sur ce total, 71 milliards ont concerné les marchés développés hors Etats-Unis.
L’Iran et les grandes puissances (Etats-Unis, Chine, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne et France) sont finalement parvenus à tracer hier à Lausanne les grandes lignes d’un accord prévoyant la réduction des capacités d’enrichissement d’uranium de la République islamique afin que celle-ci ne puisse se doter de l’arme atomique. L’accord définitif doit être conclu d’ici au 30 juin, ce qui ouvrirait alors la voie à une levée des sanctions occidentales frappant ce pays.
Les politiques d'ajustement budgétaire ont causé un transfert de richesse des jeunes vers les retraités. De quoi peser sur les perspectives de croissance à long terme.
Dans sa dernière note de conjoncture, l’Insee anticipe une accélération de la croissance du PIB français à un rythme de 1,1% sur un an à fin juin. Il s’agirait de son rythme le plus élevé enregistré depuis fin 2011, après trois années de croissance atone à 0,4%.
Un manque de titres obligataires de bonne qualité provoque actuellement des effets importants sur le marché américain des pensions livrées (repo) qui pèse environ 2.600 milliards de dollars, en créant un goulet d’étranglement qui diminue la liquidité du marché monétaire essentielle pour le fonctionnement du système financier, rapporte le quotidien qui se réfère aux propos de traders et d’analystes.
Selon le quotidien qui cite un sondage réalisé pour son compte par l’institut CSA, seuls 17% des Français souhaitent que François Hollande maintienne sa politique économique «telle qu’elle est actuellement».Ce scepticisme n’épargne pas les sympathisants de gauche: un quart seulement souhaite que l’on maintienne le cap actuel, ce qui montre l’ampleur du fossé entre le pouvoir et sa base politique traditionnelle.
Campbell Fleming, directeur général pour la région EMEA de Columbia Threadneedle, a déclaré au site financier qu’il avait pour ambition de doubler d’ici à 2020 l’activité européenne de la société de gestion, en se développant prioritairement en Italie et en Allemagne, afin que son activité européenne devienne aussi importante que celle du Royaume-Uni aujourd’hui.
Le Conseil mondial de l’or (World Gold Council), qui regroupe 19 producteurs d’or, s’est mis d’accord avec une demi-douzaine de banques sur le projet de créer une nouvelle Bourse établie à Londres, afin de concurrencer un marché existant de plus en plus régulé, croit savoir le quotidien britannique de sources proches du dossier.
BNP Paribas Capital Partners dont les principales activités sont la sélection de fonds et l’incubation, s’apprête à lancer deux nouveaux fonds ouverts dans ses domaines d’expertise, la gestion alternative et le private equity.
Un diplôme de tourneur fraiseur, un doctorat en physique des plasmas, un brevet déposé pour une bougie d’allumage de moteur automobile aux normes Euro 2000, et une carrière dans la gestion d’actifs. Qu’ont en commun ces ingrédients variés ?