Oddo & Cie change d’envergure sur le terrain de la gestion d’actifs. La société financière indépendante a en effet annoncé, le mardi 7 avril, l’acquisition auprès de BNY Mellon Investment Management de 100% du capital de Meriten Investment Management, un gestionnaire d’actifs allemand basé à Düsseldorf. Une cible qui était également convoitée par Vontobel (lire NEWSManagers du 25 mars 2015). L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée «début juillet», a indiqué Philippe Oddo, associé gérant d’Oddo & Cie.Grâce à cette acquisition, Oddo & Cie fait un sacré bond en avant en gestion d’actifs. Jusque-là, Oddo Asset Management affichait 16 milliards d’euros d’actifs sous gestion et 110 collaborateurs, dont 41 gérants de portefeuilles et analystes. Pour sa part, Meriten Investment Management compte près de 180 collaborateurs – dont 40 gérants et analystes – et affiche 24,8 milliards d’euros d’actifs sous gestion et sous administration fin 2014, et même 25,9 milliards d’euros d’encours fin mars 2015. Or le nouvel ensemble, baptisé Oddo Meriten Asset Management, pèsera désormais 40 milliards d’euros d’actifs sous gestion et sous administration. «Cette opération donne naissance au premier acteur franco-allemand de la gestion d’actifs et nous entrons dans le Top 3 des acteurs indépendants de la zone euro», a souligné Philippe Oddo. Dans le détail, 55% des encours de la nouvelle structure seront en Allemagne et 37% en France, le solde étant réparti dans d’autres régions sans plus de précision. En termes de classes d’actifs, ses encours seront répartis à 45% en fixed income, 23% en actions, 16% en allocation d’actifs, 4% en obligations convertibles et 3% en monétaires. Quant à la répartition par type de clientèle, la nouvelle société de gestion comptera 76% de clients institutionnels et 24% de clients «wholesale».Au-delà des chiffres, l’enjeu est ailleurs. De fait, l’ambition d’Oddo Meriten Asset Management est de «devenir un gérant d’actifs de premier plan spécialiste des principales classes d’actifs européennes» en apportant à ses clients «une plus large palette de solutions d’investissement», indique Oddo & Cie dans un communiqué . Philippe Oddo a d’ailleurs insisté sur «la grande complémentarité d’activités et d’expertises» entre Oddo Asset Management et Meriten Investment Management. Et pour cause. Meriten Investment – dont la clientèle est composée d’investisseurs institutionnels (45% de ses encours), de caisses d’épargne (30%), d’entreprises (20%) et de «mutual funds» (5%) – est un spécialiste du fixed income. L’obligataire représente en effet 67% de ses encours devant l’allocation d’actifs (14% de ses actifs) et les actions (9% de ses encours). A l’inverse, Oddo Asset Management s’est surtout développée sur le terrain des actions européennes (46% de ses actifs sous gestion) et de l’allocation d’actifs (25% de ses encours) tandis que l’obligataire et les convertibles représentent respectivement 18% et 11% de ses encours.L’accord dévoilé le 7 avril ne prévoit pas d’échanges capitalistiques impliquant Meriten Investment Management ou BNY Mellon Investment Management. En revanche, Philippe Oddo a annoncé son intention de «proposer à la direction et aux personnes clés de Meriten de devenir actionnaire d’Oddo & Cie». «L’idée est d’ouvrir le capital aux équipes de Meriten, à l’image de ce que nous faisons au niveau du groupe», a ajouté le dirigeant.Surtout, après l’acquisition début janvier 2015 de la banque Seydler, basée à Francfort, Oddo & Cie confirme ainsi son ancrage sur le marché allemand. «Nous avons l’ambition de devenir un acteur franco-allemand, n’a d’ailleurs pas caché Philippe Oddo. 25% de nos équipes et 25% de notre activité sont déjà en Allemagne.»
Les fonds régulés (excluant les hedge funds) détiennent seulement 8,5 % de la capitalisation des marchés d’actions émergentes et 4,3 % de la dette émergente en circulation, montre une nouvelle étude de l’Investment Company Institute (ICI) aux Etats-Unis. Ce document a été publié alors que l’afflux d’argent dans les fonds émergents inquiète.Les achats de titres émergents par les fonds constituent également une petite partie des capitaux affluant dans les économies émergentes de la part des investisseurs étrangers, montre l’ICI. De 2010 à 2014, par exemple, les obligations des économies émergentes ont reçu des montants bruts de 1.000 milliards de dollars. Moins de 140 milliards de dollars sont venus de fonds régulés. En outre, les participations des fonds régulés sont réparties sur un grand nombre d’économies émergentes (plus de 85 pays), ce qui limite encore un peu plus l’effet des transactions de portefeuille sur ces marchés. Les fonds régulés basés aux Etats-Unis et en Europe détiennent un montant estimé à 1.700 milliards de dollars dans des titres émergents. Sur ce total, 1.300 milliards de dollars sont investis dans des actions (dont 900 milliards de dollars dans des actions asiatiques) et le solde dans des obligations. Les facteurs financiers fondamentaux (comme les développements sur les marchés actions et obligations aux Etats-Unis) et les flux de capitaux d’un grand groupe d’investisseurs étrangers exercent davantage d’influence sur les marchés émergents que les flux des fonds régulés, conclut l’ICI.
L’abandon des activités de recherche actions par de nombreuses banques parties à la chasse aux coûts a donné des idées à un groupe d’experts financiers. Ils ont ainsi annoncé le 7 avril la création d’une boutique spécialisée dans la recherche sur les actions suisses. «Pour presque la moitié des 239 sociétés suisses cotées au SIX Swiss Exchange, il n’existe plus de recherche actions professionnelle», explique Martin Coninx, co-fondateur et managing Partner de Research Partners AG, cité dans un communiqué. Seulement 122 sociétés sont couvertes par les départements de recherche des banques. La jeune société, qui a démarré ses activités le mois dernier, va proposer aux investisseurs institutionnels, aux family offices et aux banques des études indépendantes sur les petites et moyennes entreprises suisses. L'équipe de recherche sera dirigée par Ronald Wildmann, qui a longtemps piloté la recherche sur les actions suisses de l’ancienne Bank Leu, par la suite intégrée au Credit Suisse. L'équipe sera étoffée au cours des prochains mois, précise le communiqué. Pour assurer la qualité de la recherche, Research Partners a souhaité associer à ses travaux un comité consultatif, qui comprend des personnalités bien connues du secteur financier, entre autres Marco Curti, qui, jusqu'à fin mars 2014, a été chief financial officer de la Banque cantonale de Zurich, et Gregor Greber, fondateur de la société de gestion zCapital et membre du conseil d’administration de la société zRating, spécialisée dans les services aux actionnaires.
La banque privée suisse EFG International a annoncé le 7 avril dans un communiqué le recrutement de Michael Vlahovic et Basile Samarine qui vont renforcer la force de frappe de la société en Europe de l’Est et en Russie.Michael Vlahovic, qui travaillait précédemment chez Coutts, rejoint EFG International en qualité de managing director, responsable des activités de banque privée pour l’Europe de l’Est et la Russie. Il sera basé à Zurich et assumera également la fonction de coordinateur de marché global pour l’Europe de l’Est et la Russie. Il prendra ses fonctions le 1er juillet 2015, rattaché à Adrian Kyriazi, CEO pour l’Europe continentale et responsable de la banque privée en Suisse.Basile Samarine, précédemment chez Coutts, rejoint EFG International en qualité de managing director, responsable de la banque privée en Europe centrale et de l’Est et en Russie à compter du 1er juin 2015. Basé à Genève, il est rattaché à Michael Vlahovic et à Adrian Kyriazi.EFG International, qui souhaite développer ses activités à l’est de l’Europe, devrait annoncer de nouveaux recrutements dans les prochains mois afin de renforcer les effectifs dans la région, avec notamment des responsables pays et des chargés de clientèle, précise le communiqué.
John Laing Infrastructure Fund (JLIF), le véhicule d’investissement spécialisé dans les infrastructures de John Laing Capital Management, a annoncé, ce mardi 7 avril, le départ à la retraite du gérant David Marshall à compter du 1er juillet 2015. Présent au sein du fonds depuis 2010, l’intéressé a activement participé à son développement en compagnie d’Andrew Charlesworth, ayant notamment permis à JLIF de dépasser le seuil de 1 milliard de livres en l’espace de quatre ans.
Les dépenses publicitaires d’Invesco Perpetual ont été multipliées par trois l’an dernier, à 6,2 millions de livres, rapporte le Financial Times fund management citant des chiffres de Fundamental Media. Le groupe s’est lancé dans une offensive de charme pour doper sa marque après le départ de son gérant star Neil Woodford. Invesco est ainsi la troisième société de gestion à avoir le plus dépensé dans la publicité au Royaume-Uni, derrière Old Mutual Global Investors (OMGI) et Fidelity Worldwide Investment. OMGI a plus que doublé ses dépenses publicitaires à environ 9 millions de livres en 2014 dans le sillage de son changement de marque. Fidelity a augmenté ses dépenses de 16 % à 13,2 millions de livres.
Deux sociétés de gestion chinoise ont renforcé leur présence à Londres, rapporte le Financial times fund management. Nord Engine Asset Management, une succursale de la société chinoise de private equity Nord Engine Group, qui a des encours d’environ 3 milliards de dollars, a ouvert son premier bureau britannique à Londres le mois dernier. Harvest Global Investments, la société de gestion chinoise de 55 milliards de dollars, qui avait annoncé en septembre dernier vouloir devenir la première maison chinoise à établir une base à Londres, a aussi obtenu l’agrément du régulateur britannique le mois dernier.
Le gérant alternatif Man GLG a annoncé, ce mardi 7 avril, le lancement du Man GLG European Mid-Cap Equity Alternative Fund, un fonds Ucits dédié aux valeurs moyennes européennes. Domicilié en Irlande et géré par GLG Partners, filiale de Man Group, cette nouvelle stratégie est gérée par Moni Sternbach, qui a rejoint Man GLG en janvier 2015 en provenance de Cheyne Capital. Ce fonds a pour objectif de générer un «rendement ajusté du risque attrayant pour les investisseurs», selon un communiqué, en réalisant des investissements «long» et «short» sur des valeurs européennes dont la capitalisation oscille entre 500 millions et 10 milliards d’euros.Moni Sternbach, un gérant spécialisé sur les moyennes capitalisations, a rejoint GLG après avoir travaillé pendant près de trois pour les stratégies European Mid Cap Long/Short de Cheyne Capital. Avant cela, il a été responsable des petites entreprises européennes chez Gartmore Investment Management, où il a officié de 2002 à 2011.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) renforce son équipe de gestion dédiée aux dettes et obligations des marchés émergents avec un double recrutement. Ainsi, le gérant de portefeuille Philippe Meier a rejoint la société de gestion en provenance d’Axa Investment Managers où il était gérant de portefeuille senior dans l’équipe dédiée aux obligations des marchés émergents. En parallèle, John Gray, un analyste crédit spécialisé dans les émissions d’entreprises financières, a également intégré LGIM en provenance de Royal Bank of Scotland où il travaillait en qualité de «vice president» au sein de l’équipe «credit trading» marchés émergents. Les deux nouvelles recrues sont rattachées à Uday Patnaik, responsable de l’équipe en charge des dettes des marchés émergents qui a rejoint LGIM il y a un an.
Nouveau rebondissement dans l’affaire Leyne Strauss-Kahn & Partners (LSK). Selon Les Echos, 156 créanciers se sont fait connaître, à fin mars, pour un montant total de presque 90 millions d’euros. Parmi eux, on trouve des banques et des institutions financières, comme l’assureur La Bâloise mais aussi deux administrations publiques, avance le quotidien économique. Par ailleurs, le fisc luxembourgeois demande également des comptes à l’établissement financier, présidé jusqu’à l’automne dernier par Dominique Strauss-Kahn. Selon le site Paperjam, cité par Les Echos, l’Administration des contributions directes, qui a en charge les impôts directs au Luxembourg, a intenté une action fin novembre 2014 à l’encontre des administrateurs et anciens administrateurs de LSK pour leur demander de payer les arriérés d’impôt de l’an dernier.La société LSK, qui a fait faillite il y a cinq mois, avait défrayé la chronique à l’automne dernier avec la démission de Dominique Strauss-Kahn le 20 octobre 2014, trois jours avant le suicide de son associé Thierry Leyne.
Les plans de retraite à cotisations définies sont de plus en plus courants dans le monde mais une version plus moderne est en train d'émerger qui conjugue les meilleurs éléments des deux formules, le plan traditionnel à cotisations définies et son prédécesseur, le plan de retraite à prestations définies, selon une enquête publiée par Vanguard Asset Management et réalisée au second semestre 2014 auprès de plus de 90 sociétés multinationales totalisant 650 milliards de dollars d’actifs investis dans des plans à cotisations et à prestations définies.Les employeurs qui offrent des plans à cotisations définies ont tendance à rechercher de meilleures solutions d’investissement et à exiger la transparence en matière de commissions, ce qui débouche sur davantage d’options d’investissement à bas coûts dans le plan.L’enquête souligne par ailleurs l’utilisation croissante des fonds à horizon (66%) mais cette tendance est surtout marquée aux Etats-Unis, un peu à la traîne ailleurs dans le monde. Des différences structurelles et réglementaires en dehors des Etats-Unis ralentissent le degré d’adoption de ces stratégies.A noter également que 57% des participants au sondage préfèrent utiliser une combinaison de stratégies actives et passives tandis que 38% sont favorables à des fonds gérés passivement. La transparence des commissions est très importante pour 79% des sondés. La tendance à privilégier la gestion actif-passif dans les plans de retraite à prestations définies devrait perdurer, 73% des organisations donnant la préférence aux stratégies LDI par rapport aux stratégies «total return» pour la gestion des actifs à prestations définies. Une tendance particulièrement marquée en Europe, souligne l'étude.
Le rouble russe augmentait ses gains mercredi, établissant de nouveaux sommets de 2015 contre le dollar et l’euro grâce au rebond des cours pétroliers cette semaine. C’est la première fois depuis novembre 2014 que l’euro s'échange sous les 59 roubles. Un rally de deux mois du rouble a encore gagné en intensité en avril, grâce au rebond du baril de Brent de la mer du Nord. «La récente hausse du rouble ne constitue pas une menace pour la stabilité financière et va aider à freiner l’inflation», a déclaré mercredi le vice-ministre russe des Finances Maxime Orechkine.
La Grèce n’a pas sollicité d’aide financière de la Russie et a l’intention de résoudre le problème de sa dette avec l’UE, selon un responsable grec. Les discussions entre les deux pays devraient porter sur de la coopération économique, des investissements bilatéraux et la question d’une potentielle levée de l’embargo russe sur les importations alimentaires grecques. Moscou pourrait également proposer une réduction du prix du gaz livré à Athènes ainsi que de nouveaux prêts.
Les investissements industriels réalisés entre le 15 avril 2015 et le 15 avril 2016 pourront être amortis à hauteur de 140% de leur montant au lieu de leur prix réel, a annoncé mercredi Manuel Valls dans le cadre d’un plan censé relancer l’investissement privé en France. «C’est une forte amélioration de la rentabilité de tous les investissements concernés», a dit le Premier ministre, citant une économie d’impôt de plus de 13% du montant de l’investissement au taux normal de l’impôt sur les sociétés. Le coût estimé de la mesure est de 2,5 milliards d’euros sur cinq ans, a-t-on précisé dans l’entourage du Premier ministre, dont moins de 500 millions d’euros cette année.
Le gouvernement russe envisage de retirer la Grèce, la Hongrie et Chypre de la liste des pays frappés par un embargo sur les importations de produits agricoles, a déclaré mardi le ministre russe de l’Agriculture, Nikolaï Fiodorov, cité par l’agence TASS. Cet embargo a été imposé en représailles aux sanctions décidées par les Occidentaux contre la Russie pour son rôle dans la crise ukrainienne.
L’encours de crédit à la consommation a augmenté plus que prévu aux Etats-Unis au mois de février, selon des données publiées mardi par la Réserve fédérale. Le total des crédits à la consommation a progressé de 5,59% en rythme annuel, soit de 15,52 milliards de dollars, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 12,50 milliards de dollars.
Le prix du baril de pétrole pourrait être de 5 à 15 dollars moins cher que les prévisions actuelles en 2016 si une levée des sanctions liée à un accord sur le nucléaire permettait à l’Iran d’augmenter sa production, estime l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). L’agence gouvernementale note dans son rapport mensuel que la croissance de la production américaine ralentit davantage que ce qui était prévu il y a un mois et que la demande est plus forte que ce qu’elle avait envisagé précédemment.
Le nombre d’offres d’emplois, une mesure de la demande de main-d'œuvre, a augmenté aux Etats-Unis de 168.000 en février pour atteindre 5,1 millions en données corrigées des variations saisonnières, son niveau le plus élevé depuis janvier 2001, a fait savoir mardi le département du Travail mardi.
La Banque centrale indienne a laissé son taux d’intervention à 7,50%, attendant d’en savoir plus sur l'évolution de l’inflation et voulant accorder aux banques plus de temps pour répercuter ses deux précédentes baisses de taux. La Banque d’Australie (RBA) a maintenu pour sa part à 2,25% son taux d’intervention mais reste ouverte à une nouvelle baisse des taux compte tenu du tassement des prix à l’exportation et de la fermeté du dollar local.
Une commission régionale des Nations unies a réduit mardi sa prévision de croissance des pays d’Amérique latine à 1% contre 2,2% auparavant en raison des inquiétudes sur l'économie mondiale et de la volatilité des marchés financiers. Selon la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (Cepalc), cette révision en forte baisse reflète un contexte mondial de l’activité économique dégradé par rapport à celui prévu à la fin de 2014.
Le gouvernement italien ne procèdera à aucune réduction supplémentaire des dépenses et à aucune augmentation d’impôt cette année, a promis mardi le président du Conseil, Matteo Renzi en présentant un document d’orientation qui prévoit de ramener le déficit de 2,6% du PIB cette année à 1,8% en 2016. Le chef du gouvernement a confirmé l’objectif gouvernemental d’une croissance de 0,7% en 2015. Il prévoit ensuite une accélération à 1,4% en 2016, dans un contexte mondial plus favorable et grâce aux réformes lancées sous son mandat. La chute des prix du pétrole et la politique monétaire expansive de la Banque centrale européenne, qui se traduit par des rendements obligataires bas et une dépréciation de l’euro, confortent les espoirs de l’Italie de renouer avec la croissance en 2015 après trois années de contraction. Le gouvernement compte également sur les premiers effets des réformes économiques déjà adoptées.
L'activiste a poussé au rachat d'Informatica par Permira et CPPIB, après avoir déjà été à la manœuvre dans les dossiers Compuware ou Riverbed Technology.
Le Comité de politique financière de la BoE a alerté sur le dérapage du déficit courant britannique, jusqu’à présent compensé par les entrées de capitaux.
Dans le cadre du questionnaire permettant de concourir pour la cérémonie de remise de prix des Coupoles Distrib Invest (www.coupoles.distribinvest.com), Emmanuel Narrat, président-fondateur d’Haussmann Patrimoine, explique la valeur ajoutée d’une entreprise structurée pour délivrer du conseil en gestion de patrimoine.
L’AFG a réalisé, début 2015, pour la treizième année consécutive, une enquête auprès de ses membres sur leur participation au vote en assemblées générales tenues courant 2014 et leur dialogue avec les émetteurs.
L'Association française de la gestion financière vient de rendre public, à destination de ses membres, un recueil de bonnes pratiques pour la mise en oeuvre de nouveaux véhicules d'investissement, alors que les projets de lancement se multiplient. Il sera présenté le 10 avril chez Gide, dont l'associé Gilles Saint Marc a présidé le groupe de travail de la commission titrisation de l'AFG, à l'origine de ce guide.
Le budget 2015 de l’Italie ne comportera ni réductions de dépenses ni augmentations d’impôts, a déclaré mardi le président du Conseil Matteo Renzi en présentant un document d’orientation qui prévoit de ramener le déficit de 2,6% du PIB cette année à 1,8% en 2016. Matteo Renzi a confirmé l’objectif gouvernemental d’une croissance de 0,7% en 2015, qui atteindrait 1,4% l’an prochain. Il n’a pas non plus exclu des baisses d’impôts l’année prochaine si les conditions le permettent.