Afficher une performance quasi identique et des ratios du même ordre sur les trois premiers mois de l’année, tout en menant une gestion sensiblement différente est chose possible. En tout cas, c’est le constat qu’a fait Nathalie Fenard, head of opérations chez amLeague à l’occasion de l’émission sur Newsmanagers TV, consacrée à la plateforme. Ainsi, AB – ex-AllianceBernstein - et Roche-Brune AM au sein du mandat Global Equities sont au coude à coude en termes de résultats, avec pourtant, un alpha, et une exposition au béta différents, a précisé la responsable.De fait, chacun des gérants a exposé son modus operandi en matière de gestion. Chez AB, la « value » est la norme. « Le processus est très systématique pour détecter les sociétés sous-valorisées et bénéficiaires sur le long terme », a expliqué Nicholas Davidson, senior portfolio manager. « Pour cela », la gestion s’appuie sur une analyse interne, et combine cette approche avec une analyse quantitative », a-t-il ajouté. En revanche, chez Roche-Brune AM, aucun style de gestion ne prévaut, ce qui fait de Bruno Fine, le président de la société de gestion un « deep value » ou un « high growth » à ses heures. « Seule compte la création de valeur », a insisté le dirigeant. L’envolée des marchés depuis le début de l’année fait-elle peur à nos deux gérants de talent ? Même s’ils se disent attentifs dans la mesure où les valorisations sont de facto difficiles à établir dans un contexte de taux aussi bas, il n’en reste pas moins que, selon Nicholas Davidson, il existe des différences de valorisations très importantes sur le marché, entre des sociétés jugées chères et d’autres bon marché. Dans ce contexte, les stock-pickers doivent continuer à trouver des opportunités. Pour Bruno Fine, la peur n’évitant pas le danger, il est plus judicieux de constater qu’en agrégeant la valeur boursière et l’endettement nette des entreprises, la hausse n’est pas si extravagante. « Des fondamentaux restent séduisants », a-t-il affirmé en notant cependant que les prix obligent désormais à plus de sélection. Si les deux portefeuilles affichent des similitudes, quelques différences sont à noter dans la gestion, et notamment l’approche ISR. Chez Roche-Brune, dont les portefeuilles ISR et Europe ont enregistré un gain équivalent depuis le début de l’année, la prise en compte des critères extra-financiers était déjà une réalité avant même la création du mandat dédié à la l’ISR. Chez AB, les risques ISR sont également une donnée qui doit être prise en compte. Cela dit, en fonction de leur attrait, des valeurs de l’industrie du tabac par exemple peuvent être présentes dans les portefeuilles de la société de gestion. Enfin, pour conclure, Nathalie Fenard est revenue sur l’actualité de l’ensemble des mandats de la plateforme. D’où il ressort, pour ce premier trimestre, une forte hausse des marchés que des gérants actifs ont su accompagner, voire dépasser. Par ailleurs, entre le premier et le dernier gérant, le spectre est très large. De près de 10 points de pourcentage, sur la zone euro et l’Europe. Cela dit, la hausse des places financières ne s’est pas faite sans modifier la volatilité des marchés. Sur l’Europe, le DJ Stoxx 600, a vu ce facteur passer de 11 % à 17 % en l’espace d’un an. D’où une «tracking error» des gérants en hausse de 1 point sur la période sous observation.Pour lire la vidéo : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1113
Laurent Jacquier-Laforge, CIO Equity de La Française Inflection Point (LFIP), la société dédiée à l’ISR, créée en partenariat entre La Française AM et le britannique Inflection Point sur la gestion actions, a donné son feu vert : depuis le 31 mars, la société de gestion a rejoint le mandat Europe ISR d’amLeague.Dans le mandat ISR, le processus d’investissement appliqué par LFIP vise à sélectionner les sociétés européennes spécifiquement exposées à la croissance internationale selon une méthode de scoring propriétaire, a rappelé Laurent Jacquier-Laforge. Par ailleurs, le choix de titres est basé sur la philosophie de gestion dite «SAI» pour « Stratégie Avancée d’Investissement ». «Développée en collaboration avec IPCM, cette approche SAI combine à tous les niveaux de l’analyse et de la sélection des valeurs, des critères traditionnels relatifs à l’analyse financière des sociétés (rentabilité, risques, évaluation...) et une recherche stratégique, sectorielle et thématique, cherchant à repérer les sociétés tournées vers l’avenir en identifiant celles qui sont les mieux gérées et les plus innovantes (mesure de évaluation de 5 facteurs clés dont des critères ESG) et les plus sensibles aux grands enjeux mondiaux», a-t-il rappelé. Par ailleurs, le processus d’investissement suivi prend également en compte un scénario macro-économique mondial dans lequel s’insèrent les convictions sectorielles de la société de gestion, indique La Française IP.
Les gestionnaires d’actifs estiment que le manque d’informations détaillées sur le fonctionnement des modèles internes que de nombreux assureurs envisagent d’utiliser dans le cadre de Solvabilité II pourrait faire obstacle au développement de la coopération avec les sociétés d’assurances, selon une étude de Cerulli sur le secteur («European Insurance Industry 2015: Seizing the Evolving Opportunity»). Ce déficit d’information constitue, selon les gestionnaires d’actifs, le principal défi au développement des relations avec les assureurs qui ont décidé d’utiliser des modèles internes. Parmi les autres difficultés liées à Solvabilité II, les gestionnaires d’actifs évoquent l'équilibre à trouver à trouver entre l’information publiée et la confidentialité et la nécessité de répondre au besoin de transparence. «Il est tout à fait compréhensible que les assureurs choisissant d’utiliser des modèles internes soient réticents à révéler aux gestionnaires d’actifs exactement comment ils fonctionnent. Après tout, développer un modèle sur mesure constitue un avantage compétitif pour son propriétaire», souligne David Walker, directeur chez Cerulli et auteur de l'étude. «Toutefois, un déficit d’information représente un vrai problème pour les gestionnaires qui s’efforcent d’offrir et de construire des stratégies d’investissement qui répondent aux différents défis auxquels sont confrontés les assureurs», ajoute-t-il.
La Grèce n’a pas sollicité d’aide financière de la Russie et a l’intention de résoudre le problème de sa dette avec l’UE, selon un responsable grec. Les discussions entre les deux pays devraient porter sur de la coopération économique, des investissements bilatéraux et la question d’une potentielle levée de l’embargo russe sur les importations alimentaires grecques. Moscou pourrait également proposer une réduction du prix du gaz livré à Athènes ainsi que de nouveaux prêts.
Les investissements industriels réalisés entre le 15 avril 2015 et le 15 avril 2016 pourront être amortis à hauteur de 140% de leur montant au lieu de leur prix réel, a annoncé mercredi Manuel Valls dans le cadre d’un plan censé relancer l’investissement privé en France. «C’est une forte amélioration de la rentabilité de tous les investissements concernés», a dit le Premier ministre, citant une économie d’impôt de plus de 13% du montant de l’investissement au taux normal de l’impôt sur les sociétés. Le coût estimé de la mesure est de 2,5 milliards d’euros sur cinq ans, a-t-on précisé dans l’entourage du Premier ministre, dont moins de 500 millions d’euros cette année.
Le rouble russe augmentait ses gains mercredi, établissant de nouveaux sommets de 2015 contre le dollar et l’euro grâce au rebond des cours pétroliers cette semaine. C’est la première fois depuis novembre 2014 que l’euro s'échange sous les 59 roubles. Un rally de deux mois du rouble a encore gagné en intensité en avril, grâce au rebond du baril de Brent de la mer du Nord. «La récente hausse du rouble ne constitue pas une menace pour la stabilité financière et va aider à freiner l’inflation», a déclaré mercredi le vice-ministre russe des Finances Maxime Orechkine.
Une commission régionale des Nations unies a réduit mardi sa prévision de croissance des pays d’Amérique latine à 1% contre 2,2% auparavant en raison des inquiétudes sur l'économie mondiale et de la volatilité des marchés financiers. Selon la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (Cepalc), cette révision en forte baisse reflète un contexte mondial de l’activité économique dégradé par rapport à celui prévu à la fin de 2014.
Le gouvernement italien ne procèdera à aucune réduction supplémentaire des dépenses et à aucune augmentation d’impôt cette année, a promis mardi le président du Conseil, Matteo Renzi en présentant un document d’orientation qui prévoit de ramener le déficit de 2,6% du PIB cette année à 1,8% en 2016. Le chef du gouvernement a confirmé l’objectif gouvernemental d’une croissance de 0,7% en 2015. Il prévoit ensuite une accélération à 1,4% en 2016, dans un contexte mondial plus favorable et grâce aux réformes lancées sous son mandat. La chute des prix du pétrole et la politique monétaire expansive de la Banque centrale européenne, qui se traduit par des rendements obligataires bas et une dépréciation de l’euro, confortent les espoirs de l’Italie de renouer avec la croissance en 2015 après trois années de contraction. Le gouvernement compte également sur les premiers effets des réformes économiques déjà adoptées.
Le gouvernement russe envisage de retirer la Grèce, la Hongrie et Chypre de la liste des pays frappés par un embargo sur les importations de produits agricoles, a déclaré mardi le ministre russe de l’Agriculture, Nikolaï Fiodorov, cité par l’agence TASS. Cet embargo a été imposé en représailles aux sanctions décidées par les Occidentaux contre la Russie pour son rôle dans la crise ukrainienne.
L’encours de crédit à la consommation a augmenté plus que prévu aux Etats-Unis au mois de février, selon des données publiées mardi par la Réserve fédérale. Le total des crédits à la consommation a progressé de 5,59% en rythme annuel, soit de 15,52 milliards de dollars, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 12,50 milliards de dollars.
Le prix du baril de pétrole pourrait être de 5 à 15 dollars moins cher que les prévisions actuelles en 2016 si une levée des sanctions liée à un accord sur le nucléaire permettait à l’Iran d’augmenter sa production, estime l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). L’agence gouvernementale note dans son rapport mensuel que la croissance de la production américaine ralentit davantage que ce qui était prévu il y a un mois et que la demande est plus forte que ce qu’elle avait envisagé précédemment.
Le nombre d’offres d’emplois, une mesure de la demande de main-d'œuvre, a augmenté aux Etats-Unis de 168.000 en février pour atteindre 5,1 millions en données corrigées des variations saisonnières, son niveau le plus élevé depuis janvier 2001, a fait savoir mardi le département du Travail mardi.
La Banque centrale indienne a laissé son taux d’intervention à 7,50%, attendant d’en savoir plus sur l'évolution de l’inflation et voulant accorder aux banques plus de temps pour répercuter ses deux précédentes baisses de taux. La Banque d’Australie (RBA) a maintenu pour sa part à 2,25% son taux d’intervention mais reste ouverte à une nouvelle baisse des taux compte tenu du tassement des prix à l’exportation et de la fermeté du dollar local.
Le Comité de politique financière de la BoE a alerté sur le dérapage du déficit courant britannique, jusqu’à présent compensé par les entrées de capitaux.
L'activiste a poussé au rachat d'Informatica par Permira et CPPIB, après avoir déjà été à la manœuvre dans les dossiers Compuware ou Riverbed Technology.
Dans le cadre du questionnaire permettant de concourir pour la cérémonie de remise de prix des Coupoles Distrib Invest (www.coupoles.distribinvest.com), Emmanuel Narrat, président-fondateur d’Haussmann Patrimoine, explique la valeur ajoutée d’une entreprise structurée pour délivrer du conseil en gestion de patrimoine.
L’AFG a réalisé, début 2015, pour la treizième année consécutive, une enquête auprès de ses membres sur leur participation au vote en assemblées générales tenues courant 2014 et leur dialogue avec les émetteurs.
L'Association française de la gestion financière vient de rendre public, à destination de ses membres, un recueil de bonnes pratiques pour la mise en oeuvre de nouveaux véhicules d'investissement, alors que les projets de lancement se multiplient. Il sera présenté le 10 avril chez Gide, dont l'associé Gilles Saint Marc a présidé le groupe de travail de la commission titrisation de l'AFG, à l'origine de ce guide.
Le budget 2015 de l’Italie ne comportera ni réductions de dépenses ni augmentations d’impôts, a déclaré mardi le président du Conseil Matteo Renzi en présentant un document d’orientation qui prévoit de ramener le déficit de 2,6% du PIB cette année à 1,8% en 2016. Matteo Renzi a confirmé l’objectif gouvernemental d’une croissance de 0,7% en 2015, qui atteindrait 1,4% l’an prochain. Il n’a pas non plus exclu des baisses d’impôts l’année prochaine si les conditions le permettent.
À la date du 31 mars, la Banque centrale européenne avait acquis plus de 47,35 milliards d’euros d’emprunts d’Etat et d’agences supranationales de la zone euro dans le cadre de son programme PSPP d’assouplissement quantitatif. Les Bunds allemands constituent logiquement le premier poste, avec 11 milliards d’euros achetés depuis le 9 mars, date du lancement du QE, suivis par la dette française, à 8,75 milliards. Les achats de dette d’agences et émetteurs supranationaux se montent à 5,68 milliards d’euros. Pour l’anecdote, la BCE a même réussi à acheter 5 millions de dette maltaise, mais s’est abstenue de prendre de la dette grecque, chypriote, et estonienne. La maturité moyenne des achats est de 8,56 ans.
Le taux de chômage aux Etats-Unis a été ramené à 5,5% mais l’inflation est très inférieure à l’objectif de 2% que s’est fixé la Fed et le marché de l’emploi est encore loin de la situation d’avant-crise, ce qui devrait pousser la Fed à attendre le second semestre 2016 pour relever ses taux, selon Narayana Kocherlakota, le président de la Fed de Minneapolis. Connu pour ses positions de «colombe», il propose ainsi de reporter à 2017 l’objectif des Fed funds à 2% au lieu de 2015. Néanmoins, cette position tranche avec celles de la majorité des autres responsables de la Fed, y compris sa présidente, Janet Yellen, qui penchent pour une première hausse des taux dès cette année, certains évoquant même le mois de juin.
A l’occasion d’une visite d’une entreprise dans l’Oise, le Président de la République François Hollande a annoncé la création avec les groupes d’assurances français et étrangers d’un fonds d’investissement de plus de 500 millions afin de favoriser l’investissement des entreprises. Selon le chef de l’Etat, ce fonds «va apporter du capital, du financement de fonds propres pour les entreprises» et sera opérationnel «dès le mois prochain».«Aujourd’hui, le lancement des fonds Novi, en présence du Président de la République marque la volonté des assureurs d’augmenter les sources de financement au service de l’économie réelle», ont déclaré conjointement dans un communiqué la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) et le Groupement des entreprises mutuelles d’assurances (Gema). D’un montant de près d’un demi-milliard d’euros, les fonds NOVI accompagneront les projets de croissance et d’innovation des PME (petites et moyennes entreprises) et ETI (entreprises de taille intermédiaire) dont le chiffre d’affaires se situe entre 30 millions et 200 millions d’euros.Ce nouveau fonds vient compléter un dispositif déjà bien diversifié avec les fonds NOVA (financement en capital) et les fonds NOVO (financement par la dette). «Investir à long terme pour financer l’économie et soutenir la croissance fait partie des missions des assureurs, observent la FFSA et le GEMA dans leur communiqué conjoint. Fin 2014, les assureurs ont financé les entreprises à hauteur de 1.220 milliards (+8,5% en un an).»
Les fonds souverains et les fonds de pension investissent de plus en plus en direct, par le biais de partenariats stratégiques avec des promoteurs par exemple, dans l’immobilier et les infrastructures. Les seuls fonds souverains ont ainsi investi en direct, c’est-à-dire hors engagements dans des fonds, plus de 35 milliards de dollars dans l’immobilier au cours des douze derniers mois, selon des données communiquées par le SWFI (Sovereign Wealth Fund Institute).Le montant enregistré sur les douze mois précédents s'élevait à 21,5 milliards de dollars.
L'Europe reste la priorité pour Lyxor AM pour se développer, et avec cet objectif, Arnaud Llinas à la tête de la société de gestion, continue de mettre sa maison en ordre de bataille. Tant en complétant sa gamme d'ETF, qu'en proposant de nouveaux services. Dans les faits, un nouvel ETF obligataire à succès doit prochainement voir le jour et un nouveau site internet est programmé pour le deuxième trimestre. Mais les ambitions de Lyxor AM ne s'arrêtent pas aux frontières de l'Europe. L'Asie est en ligne de mire où la société de La Défense souhaite développer son offre en produits locaux.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Global Real Assets (GRA) division of J.P. Morgan Asset Management has launched the Tactical Direct Investments (TDI) platform, dedicated to investment in all real assets, in order to better meet the expectations of its clients in the area of direct investment or co-investment in real assets (real estate, infrastructure, etc.) worldwide. The new structure is placed under the leadership of Avik Mukhopadhyay head of global real assets tactical direct investments. The team aims to help clients to access all investment opportunities in the area of real assets. The new platform will allow J.P. Morgan Asset Management in particular to strengthen the investment capacities of the GRA division, which already has USD82bn in assets under management in real assets worldwide. GRA also manages or advises over USD17bn in direct investment or coinvestment on behalf of its clients worldwide.
Janus Capital can now fully tap the ETF’s market. On this March 30th, the Division of Investment Management of the Securities and Exchange Commission (SEC), the U.S. financial regulator, has granted his approval to the Denver-based asset management company to offer a set of exchange traded funds (ETF). In March, the SEC had already informed Janus Capital that its request for exemption to launch active managed ETF will be approved in due course.
Neuberger Berman has launched the Neuberger Berman Multi-Asset Income fund, which seeks to provide current income and capital appreciation by investing across a diverse range of global, income-producing asset classes.The fund, managed by Neuberger Berman’s Multi-Asset Class investment team, will provide exposure to U.S. investment grade and high yield debt, international fixed income and emerging markets debt, U.S. and international equities, MLPs and REITs. The Fund’s investments are managed by: Erik Knutzen, Chief Investment Officer, Multi-Asset Class Strategies; Bradley Tank, Chief Investment Officer, Fixed Income; Wai Lee, Head of Quantitative Investments; and Ajay Jain, Head of Multi-Asset Class Portfolio Management. The Fund’s managers currently oversee approximately USD2.5 billion in multi-asset portfolios for some of Neuberger Berman’s largest institutional investors globally.