La société de gestion italienne Azimut a acquis 60 % de Quest Investimentos, une boutique brésilienne gérant environ 615 millions d’euros, pour un montant estimé à 21,5 millions d’euros.Cette opération lui permet de doubler sa taille au Brésil, à 1,11 milliard d’euros, et de franchir un pas supplémentaire vers son objectif de long terme de devenir une société de gestion indépendante qui compte au Brésil. La maison transalpine est déjà présente dans le pays d’Amérique latine, dont le secteur de la gestion d’actifs pèse 750 milliards d’euros à fin décembre 2014, avec Azimut Brasile.Fondée en 2001 par l’ancien ministre brésilien des Télécommunications et ancien président de la banque nationale de développement BNDES Luiz Carlos Mendonça de Barros, Quest gère principalement des produits actions et s’affiche comme l’une des sociétés de gestion les plus performantes au Brésil, selon un communiqué. Elle est connue surtout pour ses fonds haut rendement comme Quest Ações, Quest Small Caps e Quest Equity Hedge. Composée d’une trentaine de personnes, elle s’adresse aux investisseurs institutionnels (qui représentent 55 % de sa clientèle), aux individus fortunés et investisseurs privés (34 %) et aux institutions financières (10 %). Avec Azimut Brasile, les deux sociétés formeront la joint venture AZ Quest. Pour revenir à l’opération, le fondateur Luiz Carlos Mendonça de Barros, la banque d’investissement BTG Pactual et l’équipe de gestion vendront respectivement 35 %, 15 % et 10 % du capital de Quest à Azimut. Luiz Carlos Mendonça de Barros restera président du comité de conseil d’AZ Quest. Le management de Quest, qui conservera son indépendance pour les décisions opérationnelles et d’investissement, sera lié à la société pendant au moins huit ans. Enfin, une partie des revenus issus de la vente seront réinvestis dans la société et dans le recrutement de nouveaux professionnels, ce qui permettra notamment de diversifier l’offre.
Le climat des affaires en Allemagne s’est amélioré en avril pour le sixième mois consécutif, à un pic de près d’un an, selon l’institut Ifo publiée vendredi. L’indice Ifo, calculé sur la base d’une enquête auprès d’environ 7.000 entreprises, a atteint 108,6 en avril. Le sentiment du consommateur allemand s’est amélioré à l’approche du mois de mai, ce dernier anticipant une hausse des revenus mais l’incertitude grecque modère quelque peu sa volonté de dépenser. L’indice GfK mesurant ce sentiment s’inscrit à 10,1 en mai et atteint un plus haut depuis octobre 2001. Cependant, le moral des investisseurs et analystes allemands mesuré par l’institut ZEW a accusé une baisse inattendue en avril, la première depuis octobre 2014.
Le gouvernement grec doit accélérer l'élaboration d’une «liste globale et détaillée de réformes» qu’il entend mettre en œuvre pour obtenir le déblocage d’une nouvelle tranche d’aide financière, a déclaré vendredi le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, à l’issue d’une réunion des ministres des Finances de l’Eurogroupe à Riga. «Un accord global est nécessaire avant que tout paiement puisse avoir lieu. Nous sommes tous conscients que le temps commence à manquer», a-t-il ajouté.
Condamné mi-avril à un an de prison avec sursis et 10.000 euros d’amende dans le procès en fraude fiscale visant Arlette Ricci, l’avocat fiscaliste Henri-Nicolas Fleurance a décidé de faire appel. La condamnation du fiscaliste, dans le premier grand procès lié à l’exploitation des listes de comptes non déclarés ouverts chez HSBC en Suisse, a marqué les esprits dans la profession du droit. Il a aussi été déclaré solidaire du paiement des sommes que l’héritière de Nina Ricci doit au fisc français.
Les actionnaires d’Altamir ont approuvé hier la rémunération de Maurice Tchénio, président d’Altamir Gérance, à 53,78% des voix, juste au-dessus du seuil nécessaire. C'était la première fois que le dirigeant soumettait sa rémunération au vote dans le cadre d’un «say on pay» consultatif qui devait rassembler au moins 50% des voix. L’agence de conseil en vote ISS avait appelé les actionnaires à voter contre, rejoignant ainsi dans leur opposition Moneta AM, deuxième actionnaire d’Altamir avec 10% du capital, et l’Adam.
L’activité de gestion d’actifs de Lazard a vu ses encours progresser de 1% en trois mois et de 5% sur an pour atteindre 199 milliards de dollars à fin mars. La collecte nette a atteint 1 milliard de dollars au premier trimestre 2015. L’asset management a apporté 271 millions de dollars de revenus (+3% sur un an), contre 302 millions pour la banque d’affaires (+8%). Le résultat net ajusté atteint 103 millions, en hausse de 27% sur un an, mais le bénéfice en normes US Gaap s’est replié de 31% à 56 millions, en raison des charges liées au rachat par anticipation d’une dette.
L’arrestation d’un trader britannique accusé d’avoir provoqué le «flash crash» de mai 2010 sur les marchés américains, remet en question l’analyse du phénomène présentée par les autorités jusqu'à aujourd’hui. L’affaire relance le débat sur le système de régulation américain.
En évitant le défaut technique, le géant pétrolier laisse espérer aux autres émetteurs du pays une réouverture du marché de la dette en devises étrangères.
Pour générer des économies supplémentaires dans le budget 2016, le journal a identifié 14 domaines qui seront passés au crible par Bercy. Des rapports ont notamment été commandés sur les dispositifs médicaux remboursés par l’assurance-maladie, le patrimoine immobilier des caisses de sécurité sociales, l’hébergement d’urgence, les normes applicables aux collectivités, les grandes écoles d’ingénieurs, les frais de justice, l’organisation des élections, les frais d’affranchissement des impôts, les dispositifs sectoriels d’exonération de cotisations sociales ou l’audit du plan stratégique de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de mars 2015. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre la structure par terme des taux d’intérêts nominaux (depuis 2007) et réels (mi-avril 2015) en France. Les taux d’intérêts réels correspondent aux taux d’intérêts nominaux desquels est retranchée l’inflation anticipée (tirée des marchés de swaps d’inflation aux différents horizons).
Le groupe de gestion scandinave vient de lancer une stratégie dédiée aux obligations sécurisées, rapporte le site financier. Le nouveau fonds, DNB OMF, a été lancé le 24 mars dernier. Il s’intéresse en priorité aux obligations sécurisées sur le marché norvégien. Ses actifs sous gestion du fonds s'élèvent à 220 millions de couronnes, soit quelque 26 millions d’euros.
Alors que les actions chinoises ont atteint un plus haut de sept ans, les investisseurs devraient agir avec prudence et prendre en considération les risques de marché, rapporte le Shanghai Securities News qui cite les propos tenus hier lors à Pékin par Zhao Min, vice-président du bureau de la protection des investisseurs au sein de la Commission chinoise des valeurs mobilières (CSRC).
Quatre groupes d’investisseurs publient un guide décrivant une gamme de stratégies et de solutions pour permettre aux investisseurs de lutter contre le changement climatique, notamment par le biais de leurs investissements, de leurs engagements et de la décarbonation, reflétant ainsi un mouvement mondial qui voit les investisseurs privilégier de plus en plus les énergies propres et les actifs à faible émission de carbone.
A l’occasion de l’accueil à Paris de sa fédération, la Financial Planning Standards Board (FPSB), l’Association Française des Conseils en Gestion de Patrimoine Certifiés (CGPC) a présenté son plan d’action pour devenir un acteur incontournable de la certification et de la régulation du conseil en gestion de patrimoine en France.
L'agence de communication Sand, dédiée aux professionnels de la gestion d'actifs, réalise depuis deux ans une étude de la présence et de l'activité des sociétés de gestion sur les réseaux sociaux. Dans le quatrième rapport qu'elle vient de publier, l'agence remarque que le nombre d'abonnés aux comptes des sociétés de gestion a plus que doublé sur Twitter et LinkedIn. Le réseau Google + reste en marge.
Après plusieurs années de vaches maigres, les bonus versés par les sociétés de gestion semblent repartir à la hausse. Ils restent toutefois inférieurs au niveau d’avant crise et sont soumis à une réglementation très stricte dans le cadre de la directive AIFM.
Quelques mois après le démarrage de son activité, Myria AM annonce déjà 700 millions d’euros d’encours sous gestion, dont la moitié se concentre sur le fonds patrimonial, Sélection Premium.
Amonis, fonds de pension belge pour les médecins, les dentistes et les pharmaciens, a augmenté son exposition aux obligations au dépend des actions et de l’immobilier. Le fonds, 1,8 milliard d’euros d’encours sous gestion, n’utilise pas de consultant externe pour l'épauler. «Notre poche obligataire représente aujourd’hui 68% du portefeuille», a indiqué Tom Mergaerts, CFO d’Amonis, à MandateWire. Le fonds a augmenté son exposition aux obligations tout au long de l’année 2014, alors que la poche ne constituait que 50% de l’allocation précédemment. «Cette sensible modification entre dans le cadre d’un mouvement de «derisking», a-t-il poursuivi. Nous révisons de manière continuelle nos actifs, mais nous ne prévoyons cependant pas de changements significatifs pour le moment». Le portefeuille d’Amonis : 68% obligations 24% actions et immobilier 8% gestion alternative
Le groupe bancaire espagnol et la filiale d’UniCredit ont annoncé jeudi la combinaison de leurs activités de gestion d’actifs en Europe et en Amérique latine afin de créer un acteur ayant 353 milliards d’euros sous gestion. La transaction valorise Santander AM 2,6 milliards d’euros et Pioneer Investments 2,75 milliards. L’entité combinée prendra la marque Pioneer Investments. Les deux banques détiendront chacune un tiers du capital, le solde étant aux mains des fonds d’investissement Warburg Pincus et General Atlantic qui injecteront au passage des fonds propres dans la compagnie. Les activités de gestion aux Etats-Unis sont donc exclues du périmètre.
Les actionnaires d’Altamir réunis en assemblée générale jeudi ont approuvé la rémunération de Maurice Tchénio, président d’Altamir Gérance, à 53,78% des voix, juste au-dessus du seuil nécessaire. C'était la première fois que le dirigeant soumettait sa rémunération au vote dans le cadre d’un «say on pay» consultatif qui devait rassembler au moins 50% des voix. L’agence de conseil en vote ISS avait appelé les actionnaires à voter contre, rejoignant ainsi dans leur opposition Moneta AM, deuxième actionnaire d’Altamir avec 10% du capital, et l’Adam. Le quorum a atteint 68,6%, à peu près comme en 2014. Maurice Tchénio, qui détient 27% du capital, a pris part au vote. Les 10 autres résolutions ont toutes été approuvées.
Condamné mi-avril à un an de prison avec sursis et 10.000 euros d’amende dans le procès en fraude fiscalevisant Arlette Ricci, l’avocat fiscaliste Henri-Nicolas Fleurance a décidé de faire appel. La condamnation du fiscaliste, dans le premier grand procès lié à l’exploitation des listes de comptes non déclarés ouverts chez HSBC en Suisse (les fameux listings Falciani) a marqué les esprits dans la profession du droit. Il a aussi été déclaré solidaire du paiement des sommes que l’héritière de Nina Ricci doit au fisc français.
L’activité de gestion d’actifs de Lazard a vu ses encours progresser de 1% en trois mois et de 5% sur an pour atteindre 199 milliards de dollars fin mars. La collecte nette a atteint 1 milliard de dollars au premier trimestre 2015, selon les résultats du groupe publiés aujourd’hui. L’asset management a apporté 271 millions de dollars de revenus au groupe (+3% sur un an), contre 302 millions pour l’activité historique de banque d’affaires (+8%), qui bénéficie de la bonne tenu des opérations de M&A. Le résultat net ajusté du groupe atteint 103 millions, en hausse de 27% sur un an, mais le bénéfice en normes comptables US Gaap s’est replié de 31% à 56 millions en raison des charges liées au rachat par anticipation d’une dette.
Columbia Threadneedle Investments vient de lancer le Columbia US Social Bond Fund (CONAX), un fonds ouvert obligataire qui se propose de dégager de la performance par le biais d’investissements dans des activités ayant un impact social. Les gérants vont investir dans des obligations municipales et corporate dans des secteurs qui affichent des retombées positives en termes environnementaux et sociaux. La stratégie, gérée par James Dearborn, Chad Farrington, et Thomas Murphy, bénéficie de la collaboration du bureau de recherche Sustainalytics pour le développement d’un modèle maison d'évaluation des impacts sociaux.
Société Générale a lancé « Tempo », une solution de gestion complète du collatéral externalisée destinée aux acteurs « buy-side » et « sell-side », comprenant les gestionnaires d’actifs traditionnels et alternatifs, les investisseurs institutionnels, les banques et les grandes entreprises, selon un communiqué daté du 22 avril. Cette offre unique, pour tout type d’actifs, réduit la complexité, le coût et la charge opérationnelle de la gestion du collatéral sur toute la chaîne de valeur. Avec l’introduction des nouveaux standards de gestion du risque et des réglementations concernant les appels de marges pour les produits dérivés (compensés et non compensés), imposées par EMIR en Europe et par le Dodd Frank Act aux Etats-Unis, la gestion du collatéral sera progressivement effectuée par des processus complexes et automatisés à travers un réseau de multiples contreparties, de courtiers compensateurs et chambres de compensations (CCPs). Ce traitement impliquerait un investissement important de la part des participants pour adapter leurs systèmes existants et allouer les ressources nécessaires pour faire face à une complexité accrue. Les critères variables d’éligibilité du collatéral, de concentration et de décote augmenteront encore le besoin de collatéral de haute qualité. L’enjeu est donc la capacité à y accéder par l’optimisation et la transformation du collatéral, le financement et la recherche de pools d’actifs additionnels. Afin de répondre à cette complexité croissante, Société Générale s’est appuyé sur l’expertise en matière de métier titres via Société Générale Securities Services (SGSS), et de prime brokerage multi-actifs de Société Générale Prime Services, pour proposer aux clients une solution de gestion du collatéral externalisée totalement intégrée. « Tempo » est une solution développée pour compte de tiers couvrant les services d’un large spectre de classes d’actifs tel que les dérivés OTC, les dérivés listés, le prêt-emprunt de titres et le REPO, et prend en charge le cycle entier de la gestion de collatéral, comprenant : - la centralisation des calculs d’appels de marges quotidiens, les notifications et les substitutions de collatéral quotidiens. - la résolution de différends pour un traitement efficace des transactions et la résolution des écarts avec les contreparties. - la gestion des pools d’actifs pour la consolidation des actifs, la gestion de liquidité, la supervision et la valorisation du collatéral. - l’allocation/optimisation du collatéral pour minimiser le coût de financement, la transformation du collatéral et l’accès à des pools d’actifs de haute qualité. Cette solution d’externalisation permet aux clients de continuer à diversifier leurs stratégies d’investissements en conformité avec l’évolution des réglementations en vigueur, tout en bénéficiant d’une masse diversifiée de collatéral, de gains de productivité, d’une réduction des risques de contreparties et opérationnels ainsi que d’une flexibilité opérationnelle renforcée. « Tempo » s’intègre parfaitement dans l’écosystème contractuel et informatique du client et peut être complété par les services de compensation de dérivés OTC de Société Générale Prime Services.
Les actifs sous conservation et/ou sous administration de BNY Mellon s’inscrivaient fin mars à 28.500 milliards de dollars, en hausse de 2% par rapport au premier trimestre 2014, a indiqué le groupe américain le 22 avril à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. L’impact défavorable de la vigueur du dollar a été largement compensé par la bonne tenue des marchés et la collecte nette, évaluée à environ 131 milliards de dollars. Les actifs sous gestion ont de leur côté progressé au niveau record de 1.740 milliards de dollars, en hausse de 7% sur un an et de 2% par rapport au trimestre précédent. La collecte d’actifs de long terme s’est élevée à 16 milliards de dollars, grâce à des investissements LDI, indiciels et obligataires. La collecte d’actifs de court terme s’inscrit à 1 milliard de dollars. Le bénéfice net du groupe s’est inscrit au premier trimestre 2015 à 766 millions de dollars ou 67 cents par action, contre 661 millions de dollars ou 57 cents par action au premier trimestre de l’année précédente • Assets under management were a record $1.74 trillion at March 31, 2015, an increase of 7% year-over-year and
American Century Investments a promu Jackie Wagner, analyste senior, au poste de gérant dans l’équipe U.S. Small-Mid Cap Growth et U.S. Small Cap Growth, suite au départ de Jeff Otto. L’intéressé sera co-gérant avec Matt Ferretti, vice president. Jackie Wagner conservera ses responsabilités dans l’analyse des valeurs technologiques pour les deux stratégies.
Tikehau IM annonce l’arrivée de Carmen Alonso dans l'équipe dette privée dirigée par Cécile Mayer-Levi et Jean Baptiste Feat. Elle sera basée à Londres où elle gèrera l’activité de dette privée de la société de gestion au Royaume Uni, en Espagne, en Allemagne et en Scandinavie. Carmen Alonso aura également en charge le renforcement des relations avec les fonds de dette, les banques et les fonds de private equity. Selon Mathieu Chabran, co-fondateur de Tikehau Capital, «l’arrivée de Carmen est un véritable atout pour le groupe et va nous permettre d’accélérer le développement de nos activités à l’international». Carmen Alonso a plus de 15 ans d’expérience dans l’industrie financière, où elle a été managing director chez Morgan Stanley, au sein de l'équipe leverage finance. Avant cela, elle a travaillé dans le même secteur d’activité chez HVB, Merrill Lynch et UBS. Elle a initié et mené, à travers l’Europe, de nombreuses opérations en dette bancaire mezzanine et high yield.