Au premier trimestre 2015, SEB Wealth Management, la division de la banque suédoise dédiée à la gestion d’actifs, a enregistré des souscriptions nettes de 24,8 milliards de couronnes suédoises (soit 2,6 milliards d’euros), dont 21,8 milliards de couronnes auprès des investisseurs institutionnels et 3 milliards de couronnes auprès de la banque privée. Cela est légèrement supérieur à la collecte du quatrième trimestre 2014, qui s’était inscrite à 23 milliards de couronnes, et en forte hausse par rapport à celle du premier trimestre 2014 où elle était ressortie à 4,7 milliards de couronnes.A fin mars, les encours sous gestion de SEB Wealth Management s’élèvent à 1.756 milliards de couronnes suédoises (soit 187 milliards d’euros), en hausse par rapport aux 1.635 milliards de couronnes de fin 2014 et aux 1.436 milliards de couronnes fin mars 2014.Le bénéfice d’exploitation est ressorti à 817 millions de couronnes suédoises (87 millions d’euros), également en augmentation par rapport aux 647 millions du quatrième trimestre 2014 et aux 441 millions du premier trimestre 2014.
Le climat des affaires en Allemagne s’est amélioré en avril pour le sixième mois consécutif, à un pic de près d’un an, selon l’institut Ifo publiée vendredi. L’indice Ifo, calculé sur la base d’une enquête auprès d’environ 7.000 entreprises, a atteint 108,6 en avril. Le sentiment du consommateur allemand s’est amélioré à l’approche du mois de mai, ce dernier anticipant une hausse des revenus mais l’incertitude grecque modère quelque peu sa volonté de dépenser. L’indice GfK mesurant ce sentiment s’inscrit à 10,1 en mai et atteint un plus haut depuis octobre 2001. Cependant, le moral des investisseurs et analystes allemands mesuré par l’institut ZEW a accusé une baisse inattendue en avril, la première depuis octobre 2014.
Le gouvernement grec doit accélérer l'élaboration d’une «liste globale et détaillée de réformes» qu’il entend mettre en œuvre pour obtenir le déblocage d’une nouvelle tranche d’aide financière, a déclaré vendredi le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, à l’issue d’une réunion des ministres des Finances de l’Eurogroupe à Riga. «Un accord global est nécessaire avant que tout paiement puisse avoir lieu. Nous sommes tous conscients que le temps commence à manquer», a-t-il ajouté.
Condamné mi-avril à un an de prison avec sursis et 10.000 euros d’amende dans le procès en fraude fiscale visant Arlette Ricci, l’avocat fiscaliste Henri-Nicolas Fleurance a décidé de faire appel. La condamnation du fiscaliste, dans le premier grand procès lié à l’exploitation des listes de comptes non déclarés ouverts chez HSBC en Suisse, a marqué les esprits dans la profession du droit. Il a aussi été déclaré solidaire du paiement des sommes que l’héritière de Nina Ricci doit au fisc français.
Les actionnaires d’Altamir ont approuvé hier la rémunération de Maurice Tchénio, président d’Altamir Gérance, à 53,78% des voix, juste au-dessus du seuil nécessaire. C'était la première fois que le dirigeant soumettait sa rémunération au vote dans le cadre d’un «say on pay» consultatif qui devait rassembler au moins 50% des voix. L’agence de conseil en vote ISS avait appelé les actionnaires à voter contre, rejoignant ainsi dans leur opposition Moneta AM, deuxième actionnaire d’Altamir avec 10% du capital, et l’Adam.
L’activité de gestion d’actifs de Lazard a vu ses encours progresser de 1% en trois mois et de 5% sur an pour atteindre 199 milliards de dollars à fin mars. La collecte nette a atteint 1 milliard de dollars au premier trimestre 2015. L’asset management a apporté 271 millions de dollars de revenus (+3% sur un an), contre 302 millions pour la banque d’affaires (+8%). Le résultat net ajusté atteint 103 millions, en hausse de 27% sur un an, mais le bénéfice en normes US Gaap s’est replié de 31% à 56 millions, en raison des charges liées au rachat par anticipation d’une dette.
L’arrestation d’un trader britannique accusé d’avoir provoqué le «flash crash» de mai 2010 sur les marchés américains, remet en question l’analyse du phénomène présentée par les autorités jusqu'à aujourd’hui. L’affaire relance le débat sur le système de régulation américain.
En évitant le défaut technique, le géant pétrolier laisse espérer aux autres émetteurs du pays une réouverture du marché de la dette en devises étrangères.
Pour générer des économies supplémentaires dans le budget 2016, le journal a identifié 14 domaines qui seront passés au crible par Bercy. Des rapports ont notamment été commandés sur les dispositifs médicaux remboursés par l’assurance-maladie, le patrimoine immobilier des caisses de sécurité sociales, l’hébergement d’urgence, les normes applicables aux collectivités, les grandes écoles d’ingénieurs, les frais de justice, l’organisation des élections, les frais d’affranchissement des impôts, les dispositifs sectoriels d’exonération de cotisations sociales ou l’audit du plan stratégique de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de mars 2015. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre la structure par terme des taux d’intérêts nominaux (depuis 2007) et réels (mi-avril 2015) en France. Les taux d’intérêts réels correspondent aux taux d’intérêts nominaux desquels est retranchée l’inflation anticipée (tirée des marchés de swaps d’inflation aux différents horizons).
Le groupe de gestion scandinave vient de lancer une stratégie dédiée aux obligations sécurisées, rapporte le site financier. Le nouveau fonds, DNB OMF, a été lancé le 24 mars dernier. Il s’intéresse en priorité aux obligations sécurisées sur le marché norvégien. Ses actifs sous gestion du fonds s'élèvent à 220 millions de couronnes, soit quelque 26 millions d’euros.
Alors que les actions chinoises ont atteint un plus haut de sept ans, les investisseurs devraient agir avec prudence et prendre en considération les risques de marché, rapporte le Shanghai Securities News qui cite les propos tenus hier lors à Pékin par Zhao Min, vice-président du bureau de la protection des investisseurs au sein de la Commission chinoise des valeurs mobilières (CSRC).
Quatre groupes d’investisseurs publient un guide décrivant une gamme de stratégies et de solutions pour permettre aux investisseurs de lutter contre le changement climatique, notamment par le biais de leurs investissements, de leurs engagements et de la décarbonation, reflétant ainsi un mouvement mondial qui voit les investisseurs privilégier de plus en plus les énergies propres et les actifs à faible émission de carbone.
A l’occasion de l’accueil à Paris de sa fédération, la Financial Planning Standards Board (FPSB), l’Association Française des Conseils en Gestion de Patrimoine Certifiés (CGPC) a présenté son plan d’action pour devenir un acteur incontournable de la certification et de la régulation du conseil en gestion de patrimoine en France.
L'agence de communication Sand, dédiée aux professionnels de la gestion d'actifs, réalise depuis deux ans une étude de la présence et de l'activité des sociétés de gestion sur les réseaux sociaux. Dans le quatrième rapport qu'elle vient de publier, l'agence remarque que le nombre d'abonnés aux comptes des sociétés de gestion a plus que doublé sur Twitter et LinkedIn. Le réseau Google + reste en marge.
Après plusieurs années de vaches maigres, les bonus versés par les sociétés de gestion semblent repartir à la hausse. Ils restent toutefois inférieurs au niveau d’avant crise et sont soumis à une réglementation très stricte dans le cadre de la directive AIFM.
Quelques mois après le démarrage de son activité, Myria AM annonce déjà 700 millions d’euros d’encours sous gestion, dont la moitié se concentre sur le fonds patrimonial, Sélection Premium.
Amonis, fonds de pension belge pour les médecins, les dentistes et les pharmaciens, a augmenté son exposition aux obligations au dépend des actions et de l’immobilier. Le fonds, 1,8 milliard d’euros d’encours sous gestion, n’utilise pas de consultant externe pour l'épauler. «Notre poche obligataire représente aujourd’hui 68% du portefeuille», a indiqué Tom Mergaerts, CFO d’Amonis, à MandateWire. Le fonds a augmenté son exposition aux obligations tout au long de l’année 2014, alors que la poche ne constituait que 50% de l’allocation précédemment. «Cette sensible modification entre dans le cadre d’un mouvement de «derisking», a-t-il poursuivi. Nous révisons de manière continuelle nos actifs, mais nous ne prévoyons cependant pas de changements significatifs pour le moment». Le portefeuille d’Amonis : 68% obligations 24% actions et immobilier 8% gestion alternative
Le groupe bancaire espagnol et la filiale d’UniCredit ont annoncé jeudi la combinaison de leurs activités de gestion d’actifs en Europe et en Amérique latine afin de créer un acteur ayant 353 milliards d’euros sous gestion. La transaction valorise Santander AM 2,6 milliards d’euros et Pioneer Investments 2,75 milliards. L’entité combinée prendra la marque Pioneer Investments. Les deux banques détiendront chacune un tiers du capital, le solde étant aux mains des fonds d’investissement Warburg Pincus et General Atlantic qui injecteront au passage des fonds propres dans la compagnie. Les activités de gestion aux Etats-Unis sont donc exclues du périmètre.
Les actionnaires d’Altamir réunis en assemblée générale jeudi ont approuvé la rémunération de Maurice Tchénio, président d’Altamir Gérance, à 53,78% des voix, juste au-dessus du seuil nécessaire. C'était la première fois que le dirigeant soumettait sa rémunération au vote dans le cadre d’un «say on pay» consultatif qui devait rassembler au moins 50% des voix. L’agence de conseil en vote ISS avait appelé les actionnaires à voter contre, rejoignant ainsi dans leur opposition Moneta AM, deuxième actionnaire d’Altamir avec 10% du capital, et l’Adam. Le quorum a atteint 68,6%, à peu près comme en 2014. Maurice Tchénio, qui détient 27% du capital, a pris part au vote. Les 10 autres résolutions ont toutes été approuvées.
Condamné mi-avril à un an de prison avec sursis et 10.000 euros d’amende dans le procès en fraude fiscalevisant Arlette Ricci, l’avocat fiscaliste Henri-Nicolas Fleurance a décidé de faire appel. La condamnation du fiscaliste, dans le premier grand procès lié à l’exploitation des listes de comptes non déclarés ouverts chez HSBC en Suisse (les fameux listings Falciani) a marqué les esprits dans la profession du droit. Il a aussi été déclaré solidaire du paiement des sommes que l’héritière de Nina Ricci doit au fisc français.
L’activité de gestion d’actifs de Lazard a vu ses encours progresser de 1% en trois mois et de 5% sur an pour atteindre 199 milliards de dollars fin mars. La collecte nette a atteint 1 milliard de dollars au premier trimestre 2015, selon les résultats du groupe publiés aujourd’hui. L’asset management a apporté 271 millions de dollars de revenus au groupe (+3% sur un an), contre 302 millions pour l’activité historique de banque d’affaires (+8%), qui bénéficie de la bonne tenu des opérations de M&A. Le résultat net ajusté du groupe atteint 103 millions, en hausse de 27% sur un an, mais le bénéfice en normes comptables US Gaap s’est replié de 31% à 56 millions en raison des charges liées au rachat par anticipation d’une dette.
Liontrust Asset Management on 22 April announced in a statement to the London Stock Exchange that last year it posted net inflows of GBP667m, bringing its assets under management to GBP4.5bn.However, first quarter 2015 ended with net outflows of GBP41m. This development is due to reemptions in the British retail segment totalling GBP83m.Liontrust has also announced that three former managers from F&C Thames River will be joining the firm to manage international portfolios. Kristol Bulkai, Patrick Cadell and Hugo Rogers, who at F&C had managed the Diretional Opportunities long/short fund and the Water & Agriculture fund, will take responsibility for similar strategies at Liontrust.In the wake of the arrival of these reinforcements, Liontrust is in late May planning to launch a Global Strategic Equity fund, domiciled in Dublin, which will have significant exposure to emerging markets.
Natixis Global Asset Management has announced the opening of its first office in South America (its second in Latin America), in Montevideo, Uruguay. The new location will provide banks and independent financial advisers based in Uruguay and Chile privileged access to the international network of independent managers at Natixis AM.South America had previously been served by the North American and European teams at Natixis. The group has one location in Central America, in Mexico, opened last year.Assets under management at Natixis totalled USD890bn, or EUR735.5bn, as of 30 December 2014.
Fitch Ratings has assigned Paris-basedAmundi Group a Long-term Issuer Default Rating (IDR) of ‘A+'. The Outlook on the Long-term IDR is Stable. The IDRs take into account its reliance on the distribution network of CA and SocGen and the sensitivity of its profitability to market volatility. Pressure on the French money market fund industry, one of the group’s key product lines, is also factored into the ratings.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under custody and/or administration at BNY Mellon as of the end of March totalled USD28.500trn up by 2% compared with first quarter 2014, the US group announced on 22 April at the release of its quarterly results. The unfavourable impact of the strong US dollar was largely offset by the good performance of the markets and net inflows, valued at about USD131bn. Assets under management, for their part, stood at a record USD1.740trn, as of 31 March, 2015, up 7% year over year and 2% compared with the previous quarter. Inflows to long-term assets totalled USD16bn, thanks to LDI, index-based and bond investments. Inflows to short-term assets totalled USD1bn. Net profits for the group in first quarter 2015 totalled USD766m, or 67 cents per share, compared with USD661m, or 57 cents per share in the first quarter of the previous year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In the wake of the acquisition of Swisscanto by the cantonal bank of Zurich (ZKB), the number of departures at Swisscanto is rising. The most recent is that of Swisscanto’s economist-in-chief, Thomas Liebi, who is leaving to join the insurer Zurich, where he will be responsible for the United States/United Kingdom strategy in the Investment Management unit, the specialist website finews reports. The departure is logical, to the extent that the cantonal bank already has an economist-in-chief, in the person of Anastassios Frangulidis. However, the head of the cantonal bank, Martin Scholl, had promised at the time of the acquisition that “duplicates” would result in reassignments within the merged entity.