La BCE ne pourra pas résoudre les problèmes structurels de l’Europe et ce n’est d’ailleurs pas son rôle, déclare dans un entretien accordé au quotidien Axel Weber, président du conseil de surveillance d’UBS et ex-président de la Bundesbank. Il estime en outre que la Grèce a besoin d’un calendrier de réformes similaires à l’ «Agenda 2010» mis en œuvre en Allemagne.
La Chine pourrait signer d’ici dix ans un accord de libre-échange avec les Etats-Unis, l’Europe, le Japon, la Russie et l’Inde, rapporte le quotidien qui cite Zhang Yansheng, secrétaire général de la commission nationale du développement et de la réforme (NDRC). Il souligne que Pékin veut mettre en place un réseau de libre-échange à l’échelle mondiale.
Selon le journal qui cite Mansour Moazami, vice-ministre iranien en charge de la supervision du secteur des hydrocarbures, Téhéran projette de doubler ses exportations de pétrole à 2,3 millions de barils par jour si le pays parvient à un accord concernant son programme nucléaire. Les pourparlers de Vienne ont repris formellement voici dix jours, avec une date butoir fixée demain.
Après la correction boursière du mois de juin, respectivement sept et huit sociétés de gestion ont décidé de réviser en baisse leur objectif à six mois sur le CAC 40 et sur l’Euro Stoxx 50. Sur les quinze participants du Panel, une seule gestion a fait le mouvement inverse.
Funds dévoile les résultats d’un sondage réalisé en juin auprès de ses lecteurs et des adhérents de l’Anacofi. Dans cette quatrième édition, les CGP notent une amélioration du sentiment général, mais font part des inquiétudes de leurs clients face à une correction boursière et, dans une moindre mesure, à une remontée des taux. De leur côté, c’est surtout cette dernière perspective qui les inquiète, ainsi que les évolutions réglementaires. Du côté de l’offre le succès des fonds flexibles se confirme.
Aviva Investors France renforce son directoire, composé de Jean-François Boulier, président et de Christian Dormeau, directeur général, en charge des fonctions support, en intégrant Véronique Cherret, directrice du développement, et Denis Lehman, directeur des gestions. Ce dernier remplace Pascal Heurtault qui a quitté l’entreprise au premier trimestre 2015.
Le FFR va lancer le 10 juillet deux procédures de marchés publics distinctes visant à sélectionner des prestataires pour la gestion passive de mandats « Actions ». La première procédure, négociée, concerne des mandats de gestion optimisée «actions» avec une approche ESG. Le FFR va sélectionner plusieurs prestataires de services d’investissement capable d’optimiser une réplication d’indices « actions », à la fois avec une approche environnementale, sociale et de gouvernance (« ESG ») et sous contrainte de minimisation de la « tracking error ex ante », tout en préservant les caractéristiques des indices. Le marché porte sur un lot d’une durée de quatre ans, reconductible pour une période d’un an. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 3 milliards d’euros. Dans le cadre de cette procédure, le FRR souhaite étudier et négocier avec les prestataires de services d’investissement les méthodologies d’optimisation les mieux adaptées à ses besoins, notamment, en matière de réduction de l’empreinte carbone et des réserves fossiles applicables à son portefeuille d’actions. Le recours à une procédure négociée a été décidé dans la mesure où la mise en œuvre de critères ESG et plus particulièrement la méthodologie de décarbonation de son portefeuille ne peuvent être établies préalablement par le FRR avec une précision suffisante pour permettre le recours à un appel d’offres classique. Le nombre de mandats attribués sera déterminé à l’issue de la procédure. La seconde procédure revêt la forme d’un appel d’offres restreint concernant des mandats de gestion «actions» indicielle et quantitative sous contraintes. La durée est de 4 ans, reconductibles pour une période d’1 an. Le marché, constitué de 3 lots, portera sur la sélection de plusieurs prestataires de services d’investissement capable d’assurer une gestion passive sous contraintes d’actions des pays développés. Le lot 1 «Réplication d’indices sous contraintes» concernera la gestion passive d’un ou plusieurs compartiments par réplication physique d’indices de référence standards ou d’indices de référence optimisés d’actions des pays développés. La réplication devra intégrer une méthode d’optimisation afin de prendre en compte des contraintes, notamment l’exclusion de titres décidée par le FRR. A chaque compartiment correspondra un indice et une « tracking error ex ante». Il pourra être attribué jusqu’à deux mandats sur ce lot 1. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 2 milliards d’euros. Le lot 2 «Gestion quantitatives Systématique Euro» concernera la gestion de processus systématiques propriétaires visant à surperformer un indice de référence standard d’actions des pays développés de la zone euro, avec une « tracking error ex ante» de 3% p.a au maximum. Ces gestions intègreront également des contraintes, notamment l’exclusion de titres décidée par le FRR. Il pourra être attribué jusqu’à trois mandats sur ce lot 2. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 500 millions d’euros. Le lot 3 «Gestion quantitatives Systématique zone monde développé» concernera la gestion de processus systématiques propriétaires visant à surperformer un indice de référence standard d’actions des pays de la zone monde développée, avec une « tracking error ex ante» de 3% p.a au maximum. Ces gestions intègreront également des contraintes, notamment l’exclusion de titres décidée par le FRR. Il pourra être attribué jusqu’à trois mandats sur ce lot 3. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 500 millions d’euros. Les sociétés de gestion intéressées auront jusqu’au mardi 15 septembre 2015 pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation, en se connectant ici.
Alexis Tsipras a demandé une réduction de dette pour son pays de 30%, en s’appuyant sur un allié inattendu: le Fonds monétaire international. «Le FMI a publié un rapport sur l'économie de la Grèce fournissant une justification majeure au gouvernement grec en ce qu’il confirme l'évidence: la dette grecque n’est pas viable» a déclaré le Premier ministre grec lors d’une allocution télévisée au dernier jour de la campagne référendaire, tout en continuant à appeler les Grecs à voter «non» dimanche. Dans ce rapport, le FMI estime que la Grèce aura besoin d’un délai de grâce de 20 ans dans les remboursements et d’une réduction de dette de 30%, tout en reconnaissant que les besoins de financement supplémentaires du pays s’élèveraient à 50 milliards d’euros sur les trois prochaines années.
La Banque centrale européenne (BCE) s’apprête à prolonger une ligne de financement d’urgence pour la Bulgarie et pourrait également aider d’autres pays de la région à éviter un éventuel effet de contagion de la crise grecque, rapporte vendredi Bloomberg News, qui cite des sources proches du dossier. La BCE offrirait un accès à ses opérations de refinancement, fournissant des euros au système bancaire en échange d’actifs collatéraux éligibles, a-t-on précisé de mêmes sources. La Grèce a des liens financiers et commerciaux étroits avec la Bulgarie, membre de l’Union européenne mais pas de la zone euro. Les banques ayant des actionnaires grecs contrôlent environ 22% des actifs du système bancaire bulgare.
Les allocations des fonds souverains dans les hedge funds continuent d’augmenter. Elles sont passées de 31% des encours en 2013 à 33% aujourd’hui, selon les dernières statistiques communiquées par Preqin dans son «Hedge Fund Spotlight» du mois de juin. Il reste que les fonds souverains restent sous-investis dans la classe d’actifs et que 60% d’entre eux n’investissent pas du tout dans les hedge funds. Les fonds souverains sont beaucoup plus nombreux à allouer du capital au private equity, à l’immobilier ou encore aux infrastructures. Bien que la dette privée commence tout juste à émerger en tant que nouvelle classe d’actif alternative, environ 25% de l’ensemble des fonds souverains investissent déjà dans ce type de produits. «Pour les fonds souverains, le profil de risque/rendement et le profil de liquidité de ces actifs alternatifs présente une certaine logique dans la mesure où ils recherchent des flux de revenus de long terme et n’ont pas les exigences de liquidité immédiate de beaucoup d’autres investisseurs», explique Amy Bensted, responsable des produits de hedge funds chez Preqin. Dans une optique de réduction de la volatilité, les fonds souverains essaient de diversifier leurs portefeuilles avec des hedge funds. Les fonds souverains basés en Asie (28%), en Amérique du Nord (24%) et au Moyen-Orient (24%) sont les participants les plus actifs dans ce domaine. Peut-être en raison de la crise de la zone euro encore dans tous les esprits, seulement 4% des fonds souverains basés en Europe investissent dans la classe d’actifs, contre 8% pour les fonds souverains basés en Afrique.
Talence Gestion, qui affiche aujourd’hui près de 500 millions d’euros d’encours, a annoncé, ce 1er juillet, la nomination d’Hugues Suchet au poste de directeur du développement. Il vient également renforcer le comité de direction de la société de gestion. Par ailleurs, il aura comme mission spécifique d’optimiser et de promouvoir l’offre de Talence Gestion. Hugues Suchet travaillait précédemment chez Flinvest, déjà au poste de directeur du développement. Mais c’est au sein de Financière de l’Echiquier qu’il a fait l’essentiel de sa carrière, y travaillant pendant 10 ans d’abord comme responsable de la distribution puis comme responsable Institutionnels & Grands Comptes. «La solide expérience d’Hugues Suchet au sein de sociétés de gestion indépendantes de renom et en particulier les 10 années passées au développement de Financière de l’Echiquier nous permettra de développer notre offre de gestion auprès des investisseurs professionnels, CGPI et investisseurs institutionnels», souligne Didier Demeestère, co-fondateur et président de Talence Gestion.
Moody’s Investors Service a annoncé le 2 juillet la nomination de Myriam Durand à la direction générale de Moody’s France. L’intéressée supervisera les activités de Moody’s dans l’Hexagone et sera à ce titre amenée à maintenir un dialogue régulier avec les émetteurs, investisseurs et intermédiaires français sur les marchés de crédit internationaux. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Myriam Durand devra veiller au bon fonctionnement des différentes activités de Moody’s Investors Service en France - notation de crédit, recherche, analyses et solutions - dont le rôle est essentiel sur les marchés de capitaux. Elle succède à Eric de Bodard suite à l’annonce de son départ en retraite. Eric de Bodard a été directeur général de Moody’s France après avoir rejoint Moody’s en 1990.Ces cinq dernières années, Myriam Durand a été responsable du groupe Corporate Finance (CFG) pour la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique. Ses précédentes responsabilités chez Moody’s l’ont également amenée à diriger en tant que Team Managing Director une équipe d’analystes corporate couvrant divers secteurs industriels depuis Paris, Milan et Londres. Avant de rejoindre Moody’s en 2003, Myriam Durand a travaillé chez Citigroup.
Legg Mason pense développement. Pour parfaire son quadrillage au nord de la France, Vincent Passa, Head of Sales de la société de gestion américaine à Paris, recherche un(e) commercial(e) parlant couramment le flamand. Le poste sera basé à Paris et la nouvelle recrue couvrira les Pays-Bas via les « wealth managers » ainsi que la Belgique du nord. Dans la pratique, elle travaillera avec Eric Simonnet, Business Developpement director, Benelux mais sera, au départ, placé sous la responsabilité de Vincent Passa.
Dans le cadre de l’affaire Leyne Strauss-Kahn & Partners (LSK), l’homme d’affaires Jean-François Ott, ancien actionnaire de la société et fondateur et ex-PDG d’Orco Property Group, vient de déposer une plainte auprès du procureur de Paris contre plusieurs administrateurs de l’établissement financiers, dont Dominique Strauss-Kahn, pour des soupçons présumés d’« escroquerie » et d’« abus de biens sociaux », révèle le quotidien Les Echos. Jean-François Ott avait souscrit à une augmentation de capital de 500.000 euros l’été, via sa société chypriote Roxannia. Afin de l’aider à réaliser cet investissement, LSK lui a remis des documents dont un calcul de l’actif net réévalué et un « business plainte ». Or, la plainte déposée évoque des « projections financières fantaisistes et trompeuses ».
Le fournisseur d’ETP Source veut accélérer son développement sur le marché français. «Dans les douze prochains mois, nous allons probablement nous installer à Paris», a indiqué Lee Kranefuss, président exécutif de Source, le 2 juillet à Paris, à l’occasion d’un point de presse. La société est déjà très présente dans la capitale française, plusieurs jours par semaine, et plusieurs collaborateurs parlent français. Autrement dit, les éléments qui permettraient de constituer une équipe très rapidement sont déjà disponibles. Une équipe probablement assez nombreuse mais Lee Kranefuss n’a pas voulu en dire plus. On peut toutefois observer que le bureau de Zurich, que Source a récemment ouvert, compte d’ores et déjà cinq personnes. Jim Polisson, responsable marketing monde, a expliqué que les principaux marchés où Source comptait se développer étaient le Royaume-Uni bien entendu, et en Europe continentale, l’Allemagne, la Suisse, et la France. La Suisse a déjà son antenne, la France devrait suivre manifestement. Depuis que Warburg Pincus a pris le contrôle de Source et que Lee Kranefuss a rejoint la société à la mi-2014, les effectifs sont passés de 40 à 90 cette année et ils pourraient s'établir autour de 150 d’ici à la fin 2016. Une croissance exponentielle qui marque bien la volonté de croissance de Source. Le groupe Warburg Pincus n’est évidemment pas étranger à cette évolution. La société vise des croissances multipliées par trois ou quatre pour ses participations qu’elle garde pendant cinq à sept ans. «Nous visons une trajectoire de croissance significative», a indiqué Lee Kranefuss. «Nous n’excluons pas la possibilité de procéder à une opération de croissance externe. Warburg Pincus peut déployer des capitaux significatifs dans cette perspective», ajoute-t-il. En attendant, c’est le marché français qui tient la corde en raison de très bonnes perspectives de croissance au cours des prochaines années, de l’ordre de 25% par an d’ici à 2017, selon des estimations. Source, qui figure d’ores et déjà parmi les quatre ou cinq premiers acteurs sur le marché européen des ETF, espère ainsi se hisser dans le trio de tête des fournisseurs d’ETF en Europe. Dans cette perspective, Source va mener campagne pour atteindre une meilleure reconnaissance de la marque qui semble d’ores et déjà non négligeable auprès des institutionnels, la principale clientèle de la société en France et ailleurs en Europe. Au premier semestre, Source a enregistré une collecte nette de 1,5 milliard d’euros, ce qui a porté ses actifs sous gestion à 16,7 milliards d’euros contre 14,2 milliards d’euros à fin décembre 2014 et 11,1 milliards d’euros fin 2013. Les actifs sont investis à 58% dans les actions, 30% dans l’obligataire et 13% dans les matières premières (dont un ETF sur l’or). Selon Ludovic Djebali, co-responsable de la distribution pour l’Europe, l’intérêt pour les ETF obligataires va croissant en Europe depuis environ deux ans et la tendance devrait s’accentuer au cours des prochaines années...
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a annoncé le 2 juillet le lancement du fonds indiciel BNP Paribas Flexi 1 CSI 300 Index qui offre un tout nouvel accès aux actions chinoises A, grâce à sa licence RQFII. «BNPP IP a été l’un des tout premiers acteurs à obtenir, en septembre 2014, la licence RQFII d’investisseur étranger qualifié en Renminbi auprès de la Commission chinoise de réglementation des valeurs mobilières. Avec ce nouveau fonds, BNPP IP renforce son offre de solutions d’investissement et capitalise sur plus de 10 ans de présence sur le marché chinois», souligne Danièle Tohme Adet, responsable du développement commercial - distribution externe de BNP Paribas IP. BNP Paribas Flexi 1 CSI 300 Index a pour objectif de répliquer la performance de l’indice CSI 300 Price Return. Cet indice, le plus couramment utilisé pour mesurer la performance de ce marché, compte 300 actions dont les plus grandes capitalisations et les valeurs les plus liquides du marché actions chinoises A cotées sur les Bourses de Shanghai et de Shenzhen. Ce nouveau fonds associe l’expertise de THEAM, le spécialiste en gestion indicielle de BNPP IP et l’expérience des équipes de BNPP IP basées en Chine. Caractéristiques du fonds indiciel BNP Paribas Flexi 1 CSI 300 Index, un compartiment de BNP Paribas Flexi, la sicav de droit luxembourgeois conforme aux normes UCITS IV Date de lancement 15 juin 2015 Gestionnaire délégué BNP Paribas Investment Partners Asia Ltd Société de gestion BNP Paribas Investment Partners Luxembourg Indice de référence CSI 300 Price Return Index Devise de référence CNH Echelle de risque 7 (sur une échelle de 1 (risque le plus bas) à 7 (risque le plus élevé)) Frais courants estimés Class C 1,35% ; Class P 0,85% Frais de gestion (maximum) 1% Frais de souscription (maximum) 3% Frais de sortie Néant Codes ISIN Part de capitalisation Classic LU1163234195 Part de capitalisation Privilege EUR LU1163234518 Dépositaire BNP Paribas Securities Services (Luxembourg) BNP Paribas Flexi 1 CSI 300 Index est enregistré dans les pays suivants : Allemagne, Belgique, France, Italie, Pays-Bas. France, Italie, Pays-Bas.
Au 31 mai 2015, le patrimoine global net des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés au Luxembourg s’est élevé à 3 601,525 milliards d’euros contre 3 538,586 milliards d’euros un mois plus tôt, soit une augmentation de 1,78%. Sur les douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets est en augmentation de 27,90%. L’industrie des OPC luxembourgeois a donc grossi de 62,939 milliards dont 31,249 milliards (+0,88%) de souscriptions nettes et 31,690 milliards (+0,90%) dus à l’évolution favorable des marchés financiers. Le nombre des organismes de placement collectif (OPC) et des fonds d’investissement spécialisés (FIS) pris en considération est de 3.901 par rapport à 3.894 le mois précédent.
BlackRock a nommé Chris Hall en tant que co-gérant du fonds BGF Asia Pacific Equity Income avec effet au 30 juin 2015, rapporte Citywire. Basé à Hong Kong, Chris Hall, qui est actuellement co-responsable de la recherche actions asiatiques chez BlackRock, assure la gestion de ce fonds aux côtés d’Oisin Crawley, l’autre co-responsable de la recherche actions asiatiques. Lancé en 2009, ce produit domicilié au Luxembourg affiche 668,15 millions de dollars d’actifs sous gestion au 30 juin 2015.
Le nouveau patron de Credit Suisse, Tidjane Thiam, prône le «bon sens» helvétique contre l’"optimisme déraisonné» qui a conduit à la crise de 2008 et ses conséquences. En matière de stratégie, il défend la prudence et la constitution de réserves. «L’importance du jugement humain: c’est une des leçons qu’on peut tirer de la crise», selon Tidjane Thiam. Le Franco-Ivoirien de 52 ans s’exprimait dans un entretien accordé à l'émission dominicale «Pardonnez-moi» de la RTS, dont des extraits ont été diffusés jeudi soir au «19h30», précise L’Agefi suisse.Au lendemain de son entrée en fonction à la tête du numéro deux bancaire helvétique, il insiste sur les notions de «pragmatisme» et «intégrité», chères à l’un des fondateurs de la banque, Alfred Escher. Selon le dirigeant, les spéculations excessives et un «optimisme déraisonné» ont conduit à la crise financière de 2008. «Il faut développer des stratégies qui marchent par tous temps et pas seulement par beau temps». Et de prendre exemple sur sa stratégie de constitution de réserves mise en place alors qu’il était à la tête de l’assureur britannique Prudential.L’arrivée du nouveau patron de Credit Suisse est scrutée par les investisseurs qui attendent notamment de lui qu’il renforce la capitalisation du groupe et accélère la réorientation stratégique de la banque d’investissement vers la gestion de fortune.
La société immobilière Swiss Finance & Property Investment (SFPI) a complété son portefeuille avec l’acquisition d’un immeuble à Bâle pour 7,75 millions de francs, rapporte L’Agefi suisse. Situé en centre ville, le bâtiment accueille des surfaces commerciales et des appartements. SFPI a par ailleurs sorti de son portefeuille fin mai 2015 deux objets situés à Berne et dont la vente avait été réalisée en décembre de l’année passée. Avec les opérations d’acquisition opérées entre-temps, le nombre de biens détenus par la société immobilière est resté stable.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique European Wealth a annoncé, ce 2 juillet, avoir bouclé l’acquisition d’ISM Solutions, spécialisé dans l’activité de planification financière, pour un montant de 3 millions de livres payable à 50% en numéraire et à 50% via l’émission d’actions nouvelles. European Wealth a d’ores et déjà déboursé 1,25 million de livres en numéraire et les 1,75 million de livres restants seront payés en numéraire et en actions au cours des douze prochains mois, a précisé la société dans un communiqué.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a annoncé, ce 2 juillet, son intention de lancer le fonds Old Mutual Global Equity Income au cours de l’été 2015, sous réserve d’obtenir le feu vert des autorités réglementaires. Ce nouveau produit, qui sera géré par Ian Heslop, Amadeo Alentorn et Mike Servent, sera un compartiment du fonds Old Mutual Global Investors Series domicilié à Dublin. Ce fonds ciblera les investisseurs internationaux et britanniques. L’objectif de ce nouveau fonds est de générer un «total return» en combinant croissance du capital et revenu («income»). Il est conçu pour dégager un «total return» en ciblant le rendement du dividende et la croissance du capital à travers un portefeuille d’actions internationales fortement diversifié, précise OMGI. Le fonds aura pour objectif de générer un revenu mensuel 30% supérieur à l’indice de référence, le MSCI All Countries World Index. L’approche d’investissement est axée sur un processus dynamique, les gérants se concentrant sur la sélection de valeurs à travers une analyse fondamentale des données des entreprises, tout en prenant en compte l’environnement macro-économique et le sentiment de l’investisseur, indique la société de gestion.
BNP Paribas Dealing Services, filiale de BNP Paribas Securities Services, a été retenu pour gérer les activités de négociation de RPMI Railpen, la société de gestion du régime de retraite des chemins de fer du Royaume-Uni (Railways Pension Scheme - RPS). BNP Paribas Dealing Services propose aux sociétés de gestion, compagnies d’assurance, fonds de pension et banques privées un service de table de négociation visant à répondre aux besoins de leurs activités d’investissement, dans le respect du cadre réglementaire et du principe de meilleure exécution. Dans ce cadre, RPS qui est le 6ème fonds de pension le plus important du pays en montant d’actifs gérés cherchait une solution pour optimiser la négociation de ses transactions sur les marchés, après avoir décidé de réinternaliser une partie de ses activités d’investissement, indique un communiqué.
La société de gestion autrichienne C-Quadrat a annoncé un renforcement de son équipe à Londres et la création d’une entité dédiée à l’immobilier. Bjarne Eggesbø a ainsi rejoint la société le 1er juillet en qualité de responsable de l’immobilier. Il devrait dans les prochains mois constituer une équipe d’experts qui sera basée à Londres. D’ici à la fin de l’année, C-Quadrat devrait pouvoir proposer une offre d’investissements aux institutionnels. C-Quadrat pourrait ainsi étoffer son offre avec l’inclusion de stratégies obligataires alternatives dans le secteur en pleine croissance de l’immobilier, précise un communiqué. L'équipe se concentrera dans un premier temps sur les pays germanophones et l’Europe du nord et sur des expositions à faible risque. Jusqu’au début de 2015, Bjarne Eggesbø était chief investment officer and CEO d’Obligo Investment Management AS, où il avait la responsabilité de 8 milliards de dollars investis à l’international dans l’immobilier, les infrastructures et le private equity.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a nommé Iain Cowell au poste de responsable des solutions («Head of Solutions») pour le Royaume-Uni et l’Irlande. Basé à Londres, il sera rattaché à Joe Moody, responsable de l’activité «International Solutions» chez AllianzGI. Auparavant, Iain Cowell, qui travaille dans le secteur de la gestion d’actifs depuis près de 20 ans, était «Head of Investment Affairs» au sein de la National Association of Pension Funds. Au cours de sa carrière, il a également travaillé en qualité de «managing director» chez BNY Mellon et en qualité de «Director» chez Hermes Investment Management.