La société d’investissement du milliardaire Steven A. Cohen envisage d’ouvrir un bureau à Londres 18 mois après avoir en avoir fermé un, rapporte le Wall Street Journal, citant une note interne. La société SAC Capital Advisors de Steven Cohen avait admis un délit d’initié en 2003 et payé 1,8 milliard de dollars de sanctions. Après, la société a cessé de gérer de l’argent pour des clients externes et changé son nom pour devenir Point72 Asset Management. Depuis, elle officie comme un family office, gérant les actifs de Steven Cohen et d’autres employés. Fin 2013, SAC a fermé son bureau de Londres.
Le gérant obligataire Mike Riddell va quitter M&G Investments où il a passé 12 ans, a indiqué la société de gestion britannique à Newsmanagers, confirmant des informations parues dans la presse locale.Après son départ, Matthew Russell va reprendre le fonds M&G Gilt and Fixed Interest Fund et Ben Lord se voit confier le Indexed Linked Bond Fund. Claudia Calich devient gérante du Global Government Bond Fund et co-gérante du Global Macro Bond Fund. Ces changements prennent effet ce lundi.
Nouvelle hémorragie au sein de Pimco. Après la démission en mai dernier de Virginie Maisonneuve, sa responsable mondiale des actions, le gestionnaire d’actifs américain vient en effet d’enregistrer les départs de cinq spécialistes «senior» des actions au cours des deux dernières semaines, révèle Financial News qui cite une source proche du dossier. Parmi eux, on trouve Anne Gudefin, qui avait rejoint Pimco en 2010 en provenance de Franklin Templeton Investments en qualité de «executive vice president» et gérante de portefeuilles actions mondiales. Vladmir Cara, jusque-là «senior vice president» et analyste actions marchés émergents, et Amit Mehta, qui occupait les mêmes fonctions, ont également quitté Pimco. Tous deux avait rejoint le groupe américain en 2011 en provenance de Pictet Asset Management. Richard Flax, jusque-là «senior vice president» et gérant de portefeuille marchés émergents, a lui aussi quitté Pimco, qu’il avait intégré en 2011 en provenance de Goldman Sachs Asset Management. Enfin, Chris Legg, qui avait rejoint Pimco en décembre dernier en qualité de «vice president» au sein de son équipes actions mondiales, a lui aussi quitté la société de gestion.
Giles Parkinson, analyste chez Artemis sur la stratégie Strategic Assets qui pèse quelque 977 millions de livres, devrait quitter le groupe après avoir démissionné de sese fonctions, rapporte le site spécialisé Investment Week. Giles Parkinson, qui a rejoint Artemis en provenance de Newton en 2010, a travaillé sur le fonds Strategic Assets ces cinq dernières années aux côtés de William Littlewood. Il sera remplacé par Kartik Kumar, qui appartient à l'équipe d’investissement d’Artemis depuis 2012, dans le sillage d’une «période de transition appropriée».
Amundi Asset Management vient de lancer à destination de la clientèle des particuliers italiens Accumulazione Attiva Low Carbon, un fonds « qui associe les avantages de la formule des plans d’épargne (piano di accumulo ou PAC) avec le thème de la réduction des émissions de gaz à effet de serre et un contrôle du risque rigoureux », selon un communiqué italien. La composante actions du fonds prévoit l’investissement dans des fonds et des ETF liés à l’évolution des indices MSCI Europe Low Carbon Leaders et MSCI World Low Carbon Leaders. L’objectif est d’obtenir une croissance modérée du capital sur un horizon de 5 à 7 ans, en respectant un budget de risque prédéfini, représenté par une VaR99 1 mois maximum de -9,75 %. Pour y parvenir, la politique d’investissement du fonds prévoit la croissance systématique et programmée de l’exposition actions sur cinq ans (à partir de la fin de la période de placement), en investissant avec des périodicités prédéfinies un pourcentage fixe de l’actif (par rapport à l’encours initial) sur les marchés d’actions mondiales. Le montant minimum d’investissement est de 500 euros.Au terme de la période de commercialisation du fonds qui va du 29 juillet au 28 août 2015), le portefeuille sera composé de la façon suivante : poche obligataire investie en OPCVM (elle représente 50 % pendant toute la durée du fonds et sera investie dans des fonds obligataires d’Amundi), poche en titres de dette à échéance investment grade (elle sera de 30 % pendant la période de commercialisation, puis décroîtra), poche actions en fonds et ETF qui investissent en actions émises principalement par des sociétés dont l’activité économique se caractérise par de faibles émissions de gaz à effet de serre (poids initial de 20 % avec une augmentation systématique et linéaire jusqu’à 50 % au terme de la cinquième année).
Banca Generali crée une direction Wealth Management et une division private relationship management, rapporte le site italien Financecommunity. L’activité sera dirigée par Andrea Ragaini, ancien administrateur délégué de Banca Cesare Ponti, auquel seront rattachés plus de 50 banquiers privés salariés de la banque qui suivent des familles fortunées et gèrent plus de 4 milliards d’euros d’encours.
Les quatre cinquième des dirigeants dans les sociétés de gestion s’attendent à ce que le marché des fonds soit perturbé par un acteur extérieur, de la même manière qu’Apple a bouleversé l’industrie de la musique avec l’introduction d’iTunes, rapporte le Financial Times fund management, citant un sondage de 400 personnes mené par State Street.Martin Gilbert, directeur général et co-fondateur d’Aberdeen Asset Management, commente : « Je suis le CEO et je suis payé pour être paranoïaque et je suis paranoïaque à ce sujet. Le grand danger pour les sociétés comme les nôtres est de devenir complaisant et de penser que notre activité est sûre pour toujours. Ce n’est pas le cas ». Il ajoute : « cela dit, cela coûte 500 millions de livres par an pour gérer notre activité, et il s’agit d’une grosse somme, même pour Google. Je ne les vois pas fabriquer des fonds, mais je peux les imaginer distribuer des fonds ».
Le mariage entre le français Oddo Asset Management et l’allemand Meriten Investment Management donnera naissance à un groupe de 45 milliards d’euros d’encours. Philippe Oddo, managing partner du groupe Oddo, et Nicolas Chaput, CEO, ne se sont pas prononcé sur le nom de la nouvelle structure, se limitant à dire qu’une marque unique serait choisie et que les deux entités seraient consultées, rapporte Bluerating. Pour connaître tous les détails, il faudra attendre le bouclage de l’opération, qui interviendra d’ici à la fin du mois de juillet, a annoncé Philippe Oddo. Le 2 juillet, le régulateur allemand a déjà donné son feu vert à l’opération.
L’agence de notation Scope Ratings a publié le 3 juillet la version finale de sa méthodologie sur les obligations sécurisées ou «covered bonds». La méthodologie repose sur deux blocs analytiques qui permettent de déterminer de combien de crans la notation de l’obligation sécurisée peut dépasser celle de l'émetteur. L’agence analyse dans un premier temps les avantages en termes de crédit fournis par le cadre juridique et le régime de résolution des obligations sécurisées. Scope détermine ensuite le crédit supplémentaire lié au pool de couverture. La différentiation finale entre la notation de la banque et l’obligation sécurisée peut atteindre neuf crans, dont trois pour le pool de couverture.
Flossbach von Storch annonce avoir recruté Alexander Fenn, qui rejoint son équipe commerciale dédiée au marché allemand. Le spécialiste du multi-asset rejoint le gestionnaire allemand en provenance d’Allianz Global Investors. Dans ses nouvelles fonctions il sera responsable de la clientèle des banques, caisses d'épargne, banques régionales, fonds de fonds et conseillers en gestion de patrimoine pour le marché du centre de l’Allemagne.
Frankfurt Trust, filiale de BHF, a désigné un nouveau gérant pour son fonds vedette BHF Flexible Allocation FT. Géré jusqu’alors par Manfred Schlumberger, qui part à la banque privée Berenberg, le fonds sera piloté par Sven Madsen. Ce dernier fait depuis 2011 partie de l'équipe de gestion du fonds, précise Das Investment.
Alors que les entreprises du CAC 40 viennent de clore leurs assemblées générales, Towers Watson publie une analyse des votes Say On Pay « SOP » en France et à l’étranger. Malgré la hausse des bénéfices des grandes entreprises françaises en 2014 et leur performance boursière avec un CAC40 remonté à 5000 points lors des AG, le taux d’approbation moyen de la résolution Say On Pay par les actionnaires a reculé de 92% à 86%, soit une forte baisse en comparaison des autres pays. Ce repli s’explique notamment par une sensibilité par rapport aux niveaux et aux variations de la rémunération des dirigeants lorsqu’elles manquent d’explication, et ce, quelle que soit la performance de l’entreprise dirigée. L'évolution s’explique également par l’attitude des agences de conseil en vote, plus exigeantes et davantage suivies par les actionnaires. Il faut aussi mentionner l’Etat actionnaire qui adopte une position intransigeante quant à la rémunération des dirigeants de sociétés où il détient des participations.La baisse observée en France est à mettre en regard avec celles plus limitées d’autres pays européens (de 93% à 90%au Royaume-Uni et de 90% à 87% en Espagne) et de la stabilité en Amérique du Nord, alors que la rémunération des dirigeants y est tout aussi scrutée que dans l’Hexagone. Au-delà la baisse de la moyenne, on observe qu’il y a eu moins de résolutions emportant une forte adhésion : seulement 59% des résolutions ont obtenu plus de 90% d’approbation en 2015, contre 79% en 2014. On remarque aussi davantage de cas relativement délicats : 14% des résolutions ont obtenu moins de 70% d’approbation en 2015, contre 6% en 2014. Des reculs sont également relevés sur les votes de résolutions liées à la rémunération des mandataires sociaux : autorisations de plans de stock-options et d’actions, indemnités de fin de mandat et conventions réglementées. Tant en Europe, en Amérique du Nord et Latine qu’en Asie-Pacifique, les préoccupations locales tendent à converger autour du renforcement de la transparence sur les rémunérations des dirigeants, de l’évolution de leur gouvernance et du pouvoir des actionnaires. En Asie, ces développement se fondent plutôt sur des principes là où l’Europe s’appuie davantage sur des régulations, l’Amérique se situant à mi-chemin entre les deux. Ainsi, au sein de la Communauté Européenne, la Shareholders’ Rights Directive « SRD », attendue pour début 2018, pourrait apporter des modifications significatives au SOP avec un double volet : d’une part, un vote contraignant des actionnaires au moins tous les 3 ans sur la politique de rémunération des dirigeants; d’autre part, un vote consultatif annuel sur les rémunérations acquises, lesquelles doivent s’inscrire dans la politique votée préalablement. À cette occasion devront être présentés entre autres des éléments de la rémunération sur les trois dernières années.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The TCW group has launched the TCW Developing Markets Equity Fund, a mutual fund dedicated to investment in equities in emerging and frontier countries. In addition to emerging marktes, the strategy also invests in companies which have strong exposure to emerging markets. The fund uses a quantitative grid to make an initial selection, and then continues to select with a fundamental approach. The fund is managed by Ray Prasad, principal manager, and Andrey Glukhov, co-manager. The team at TCW specialised in emerging markets has over USD10bn in assets under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Lyxor International Asset Management is launching an ETF which offers investors access to the Fed Rate. The Lyxor Fed Funds US Dollar Cash UCITS ETF was listed on Borsa Italiana on 3 July 2015, in EUR (Bloomberg ticker: FEDF IM), and will be listed on the London Stock Exchange on 10 July in USD (Bloomberg Ticker: FEDF UN) and in GBP (Bloomberg Ticker: FEDG LN). The Lyxor Fed Funds US Dollar Cash UCITS ETF is exposed to the Solactive Fed Funds Effective Rate Total Return index. The index represents a theoretical deposit in US Dollar collecting the Fed Rate, with daily reinvestment of interest received with the deposit. The listings in EUR and GBP of the Lyxor Fed Funds US Dollar Cash UCITS ETF offer invetors exposure to USD with income equal to the capitalised Fed Rate. Investors managing liquidity in USD thus gain exposure to the Fed Rate via listing in USD on the London Stock Exchange.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The marriage between the French firm Oddo Asset Management and the German Meriten Investment Management will give birth to a group with EUR45bn in assets. Philippe Oddo, managing partner of the Oddo group, and Nicolas Chaput, CEO, have not announced the name of the new structure, and have thus far limited themselves to saying that a single brand name will be selected, and that the two entities will be consulted, Bluerating reports. For all the details, the wait will be until the conclusion of the operation, which will come at the end of July, Oddo announced. On 2 July, the German regulator approved the operation.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Amundi Asset management has launched Accumulazione Attiva Low Carbon, a fund “which associates the advantages of the savings plan formula (piano di accumulo or PAC) with the theme of reducing greenhouse gas emissions and rigorous risk control,” for Italian retail clients, according to an Italian statement. The equity component of the fund will invest in funds and ETFs related to the evolution of the MSCI Europe Low Carbon Leaders and MSCI World Low Carbon Leaders indices. The objective is to obtain moderate growth in capital on a 5 to 7 year horizon, while respecting a predefined risk budget, represented by a maximum VaR99 1 month of -9.75%. To achieve that, the investment policy for the fund aims or systematic growth and programmed exposure to equities for five years (from the end of the placement period), investing for predefined periods with a fixed percentage of assets (from the initial assets) on global equity markets. The minimal investment is EUR500.
Following the departure of Pascal Heurtault, who had been director of management at Aviva Investors France, in first quarter 2015, the asset management firm on Friday, 3 July announced that Denis Lehman succeeded him in May. Lehman also joins the board, which is also reinforced with the addition of Véronique Cherret, director of development. On the board, the two promotions join Jean-François Boulier, chairman, and Christian Dormeau, CEO in charge of support functions.Lehman has been appointed director of management, with the mission of directing the management teams and coordinating their contribution to the international investment platform at Aviva Investors. For her part, Cherret will direct the sales, marketing and communication development teams.Lehman joined Aviva Investors France in 2003 as a bond manager. In 2010, he became head of OPCVM fixed income management in Paris, before, in 2014, taking on international responsibilities as Head of Developed Markets rates.Cherret joined Aviva Investors France in April 2009 in institutional sales. In 2010, she took over responsibility for institutional sales, which she held until 2012, when she becomes head of development for external sales for France. In September 2014, she was appointed as director of development for Aviva Investors France, with responsibility for internal and external sales.
The Netherlands-based asset management firm Kempen Capital Management on 3 July announced the acquisition of the fiduciary management activities in the United Kingdom of MN, a Dutch asset and pension management company. At the conclusion of the operation, Kempen will integrate MN UK into its activities, and the team at MN UK will be transferred in its entirety to Kempen, to provide day-to-day services to British clients.Pension fund services at MN UK total EUR10.9bn (as of 31 December 2014), of which EUR3.5bn are in fiduciary management. “This acquisition reinforces the commitment of Kempen Capital Management to the United Kingdom, which is already Kempen’s second-largest market outside the Netherlands,” the asset management firm explains in a statement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The bond manager Mike Riddell will leave M&G Investments, where he spent 12 years, the British asset management firm has told Newsmangers, confirming reports which have appeared in the local press. After his departure, Matthew Russell will take over the M&G Gilt and Fixed Interest Fund, and Ben Lord will take over the Indexed Linked Bond Fund. Claudia Calich becomes manager of the Global Government Bond Fund, and co-manager of the Global Macro Bond Fund. The changes take effect from Monday.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Carnegie has hired six experienced advisers for its private banking activities, according to an internal memo obtained by Realtid.se. They are Erik Kim and Marcus Lund, who join from UBS Wealth Management, Maria Ahnmark, who had been working at Handelsbanken Private Banking, Peter Sellman, from the private banking activity at Danske Banks, Marcus Asp, formerly of Öhman Wealth Management, and Gustaf Malmfors, who had been serving in the Institutional Wealth Management segment at SEB. The recruitments come at a time when Carnegie had recently lost a team of 10 private bankers who left to join Söderberg & Partners.
Les immatriculations de voitures neuves au Royaume-Uni ont bondi de 12,9% en juin, pour boucler un premier semestre record, a annoncé lundi l’organisation professionnelle SMMT (Society of Motor Manufacturers and Traders). Sur les six premiers mois de l’année, les ventes affichent une hausse de 7%, soutenues par des conditions de financement favorables et la sortie de nouveaux modèles. «C’est important pour l'économie puisque le secteur emploie actuellement 799.000 personnes dans le pays, en comprenant les opérations commerciales», a déclaré le directeur général de la SMMT, Mike Hawes.
Au terme d’une séance volatile marquée par un afflux de capitaux sur les valeurs vedettes, l’indice composite de la Bourse de Shanghai a clôturé sur un gain de 2,42% à 3.776,18 points, après avoir ouvert sur un bond de 7,8%. Le CSI300 a lui aussi terminé en progression de 2,9%. Les autorités chinoises ont annoncé samedi et dimanche une série de mesures, comme la suspension des IPO, destinées à soutenir le marché actions, qui a perdu près de 30% en trois semaines après avoir doublé en moins d’un an, un krach rampant qui menaçait de déstabiliser la deuxième économie du monde.
La large victoire du «non» organisé en Grèce dimanche sur le plan des créanciers du pays n’a provoqué qu’une correction modérée des marchés financiers en Europe lundi matin. Vers 13 heures, les principaux indices actions perdaient moins de 1,5%, à l’image du CAC40 (-1,35%). Sur le marché obligataire, les taux italiens et espagnols à 10 ans se tendaient de 10 pb et ceux du Portugal de 15 pb, un écartement inférieur à celui enregistré lundi 29 juin après l’annonce de la tenue du référendum. L’OAT et le Bund se détendaient de 1,7 pb et 5,5 pb.
Un rapport explosif en pleine crise de l’euro. Selon Reuters, les Européens ont tenté en vain de bloquer la publication d’un rapport du FMI le 2 juillet dernier. Un rapport très sensible puisqu’il appelle à alléger considérablement la dette de la Grèce, éventuellement via une annulation de prêts accordés par des pays européens. Ce point empoisonne les négociations entre les différents acteurs depuis des mois.
Le Japon s’est engagé samedi à verser l’équivalent de 5,4 milliards d’euros sur trois ans au titre de l’aide au développement au profit des pays du bassin du Mékong. Le Cambodge, le Laos, la Birmanie, la Thaïlande et le Vietnam ont tous un fort potentiel de croissance et sont des destinations prometteuses pour les exportateurs japonais de matériel de chemin de fer, de centrales électriques et autres infrastructures.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a indiqué vendredi qu’il n’excluait pas des élections anticipées en cas d'échec des négociations en vue de former un gouvernement de coalition après les législatives du 7 juin. Lors de ce scrutin, l’AKP (Parti de la justice et du développement) a perdu la majorité absolue au parlement pour la première fois depuis son arrivée au pouvoir en 2002.
La Banque centrale européenne (BCE) s’apprête à prolonger une ligne de financement d’urgence pour la Bulgarie et pourrait également aider d’autres pays de la région à éviter un éventuel effet de contagion de la crise grecque, rapportait vendredi Bloomberg News, qui cite des sources proches du dossier. La BCE offrirait un accès à ses opérations de refinancement, fournissant des euros au système bancaire en échange d’actifs collatéraux éligibles.