L’arrivée de nouveaux acteurs guette la gestion d’actifs, et les professionnels du secteur en sont bien conscients. Selon une étude de State Street*, un quart des gestionnaires d’actifs estime qu’il est « très probable » que les sociétés de gestion soient confrontées dans les cinq prochaines années à la concurrence directe de nouveaux acteurs provenant de secteurs différents, tels qu’une entreprise technologique ou un prestataire de services non-financiers. 54 % d’entre eux qualifient cette menace d’« assez probable ».Mais si cette émergence de nouveaux acteurs est attendue, et que 96 % des gestionnaires d’actifs se disent sous pression pour réduire les coûts, elle ne suscite pas de craintes démesurées. Les conclusions de l’enquête de State Street révèlent que les gestionnaires d’actifs restent optimistes et dynamiques dans leurs projets de développement. Au cours des trois prochaines années, 42 % d’entre eux prévoient ainsi d’introduire une nouvelle catégorie de produits pour la première fois, 52 % comptent élargir leurs réseaux de distribution, tandis que 48 % pensent exploiter de nouveaux canaux de distribution. L’arrivée de nouveaux acteurs préfigure une évolution du secteur de l’industrie de la gestion de fonds, qui se prépare par voie d’acquisitions pour un certain nombre de sociétés, selon State Street. 46 % des participants affirment en effet qu’ils évaluent actuellement des opportunités d’acquisition.* rapport intitulé « Opportunities for Optimism ? A New Vision for Value in Asset Management »
Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) a réalisé une collecte nette de 15 milliards d’euros au cours du deuxième trimestre 2015, portant à 32 milliards d’euros les souscriptions nettes enregistrées au cours des six premiers mois de l’année, a annoncé le groupe Deutsche Bank à l’occasion de la publication de ses résultats.Malgré cette bonne dynamique commerciale, ses encours reculent significativement. A l’issue de ce deuxième trimestre 2015, les actifs sous gestion ressortent en effet à 1.135 milliards d’euros contre 1.159 milliards d’euros au premier trimestre 2015, en baisse de 24 milliards d’euros ou de 2%. La faute à un effet marché négatif de 19 milliards d’euros et un effet change négatif de 18 milliards d’euros d’un trimestre sur l’autre. En revanche, sur les six premiers mois de l’année, les actifs sous gestion ont progressé de 96 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2014 (1.039 milliards d’euros). Un bond en avant porté par une collecte nette de 32 milliards d’euros, un effet de change positif de 45 milliards d’euros et un effet marché de 27 milliards d’euros, et ce malgré 6 milliards d’euros de désinvestissements au cours des six premiers mois de l’année.Au terme du deuxième trimestre, Deutsche AWM a réalisé 1,4 milliard d’euros de revenus nets, en progression de 25% par rapport au deuxième trimestre 2014. Son résultat avant impôt a, quant à lui, été multiplié par deux pour s’établir à 422 millions d’euros au deuxième trimestre contre 204 millions d’euros au deuxième trimestre 2014.Sur les six premiers mois de l’année 2015, Deutsche AWM a enregistré des revenus nets de 2,79 milliards d’euros, en croissance de 27% par rapport au premier semestre 2014. Son résultat avant impôt ressort à 713 millions d’euros à la fin du premier semestre 2015 contre 371 millions d’euros un an auparavant, soit un bond en avant de 93%.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Deutsche Bank a dégagé un bénéfice net de 818 millions d’euros à l’issue du deuxième trimestre, dépassant très largement les 238 millions d’euros réalisés un an auparavant. Sur les six premiers mois de l’année 2015, son bénéfice net atteint 1,37 milliard d’euros contre 1,34 milliard d’euros au premier semestre 2014, soit une croissance de 3% sur un an.
Allianz Global Investors et Deutsche Asset & Wealth Management ont, selon Fondsweb, annoncé des fusions de fonds. Le fonds Allianz Multi Asia Active est ainsi intégré au fonds Allianz Total Return Asian Equity. Coté DeAWM, le fonds DWS Inter-Renta LD absorbe le fonds obligataire DWS Global Strategie (Renten).
A l’issue du premier semestre, La Banque Postale affiche des résultats positifs pour son activité de gestion d’actifs. Le produit net bancaire (PNB) atteint 90 millions d’euros au 30 juin 2015, en progression de 19,5% par rapport à juin 2014. Au total, le résultat brut d’exploitation des filiales de gestion d’actifs progresse de 35,7% pour s’établir à 52 millions d’euros.Les encours sous gestion des filiales du pôle sont en hausse de 2,3% à 158,7 milliards d’euros. Dans le détail, les encours de La Banque Postale Asset Management atteignent 149,3 milliards d’euros au 30 juin 2015, en hausse de 1,4% par rapport à fin juin 2014. Un effet marché favorable a permis de compenser au premier semestre 2015 les effets de décollecte concentrés sur les fonds monétaires. Le PNB progresse de près de 18% à 49,9 millions d’euros.La Banque Postale Gestion Privée enregistre de bons résultats commerciaux. La collecte brute, portée par la croissance de l’offre de mandats en assurance-vie, s’élève à 490 millions d’euros, inférieure de 20% à celle du premier semestre 2014 qui avait bénéficié d’une dynamique commerciale renforcée par le lancement des offres Cachemire et Satinium. Les encours progressent de 25% à 3,1 milliards d’euros.Le PNB de Tocqueville Finance est en hausse de 5,9% à 9 millions d’euros.
Les actifs sous gestion d’AllianceBernstein s’inscrivaient au terme de son deuxième trimestre fiscal à 485,1 milliards de dollars au 30 juin 2015, en recul de 0,2% ou 0,8 milliard de dollars par rapport à fin mars 2015, selon les chiffres communiqués le 30 juillet par la société.La collecte nette s’est élevée à 2,2 milliards de dollars, alors qu’elle avait atteint 6 milliards de dollars au premier trimestre et 8,3 milliards au deuxième trimestre de l’année 2014. La collecte nette auprès de la clientèle institutionnelle s’est inscrite à 3,5 milliards de dollars contre 5,4 milliards de dollars au premier trimestre.Du côté de la clientèle retail, la collecte nette s’est affichée en négatif, avec des rachats atteignant 0,9 milliard de dollars, contre des souscriptions positives de 0,5 milliard au trimestre précédent. La clientèle privée a effectué des rachats de l’ordre de 0,4 milliards de dollars, contre des entrées nettes de 0,1 milliard à fin mars.Au terme du deuxième trimestre 2015, AllianceBernstein a dégagé des revenus nets de 792,74 millions de dollars, en hausse de 5,2% par rapport aux 753,65 millions enregistrés au deuxième trimestre 2014. Son bénéfice net s'établit à 149,09 millions de dollars au deuxième trimestre 2015, en progression de 9,3% sur un an.
L’activité gestion d’actifs au sein du pôle Epargne de Natixis a enregistré au premier semestre une collecte nette record de 29 milliards d’euros (dont 10 milliards sur le deuxième trimestre). 11 milliards d’euros proviennent des affiliés européens et 17 milliards des affiliés américains.Les actifs sous gestion atteignent 812 milliards d’euros au 30 juin 2015, contre 820 milliards à fin mars 2015. La variation trimestrielle inclut la collecte nette de 10 milliards, l’intégration de DNCA (+17 milliards), la cession partielle d’une activité Money Market aux Etats-Unis (5 milliards), un effet de change négatif de 14 milliards et un effet marché négatif de 16 milliards d’euros, précise Natixis dans un communiqué. Dans la Banque Privée, la collecte nette s'élève à 1,1 milliard d’euros au premier semestre, soit une hausse de 15 % sur la période, contribuant à la hausse des encours sous gestion qui atteignent 27,2 milliards à fin juin.Le produit net bancaire du pôle Epargne progresse de 23 % (+10 % à change constant), incluant une croissance des revenus en Gestion d’actifs et en Assurances de respectivement 25% et 12%.Dans son ensemble, la filiale du groupe BPCE (Banque populaire - Caisse d'épargne) a vu son résultat net part du groupe publié progresser de 30% à 450 millions d’euros. Le produit net bancaire ressort en hausse de 7% à 2,175 milliards d’euros. Le résultat net récurrent ressort en hausse de 5% à 384 millions d’euros.
La gestion d’actifs de BNP Paribas retombe dans ses travers. Après un premier trimestre ponctué par une collecte nette de 4,3 milliards d’euros, ce pôle d’activité a subi une décollecte nette de 3 milliards d’euros au cours du deuxième trimestre, a annoncé le groupe BNP Paribas à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Certes, sur l’ensemble du premier semestre 2015, la collecte nette reste positive à hauteur de 1,3 milliard d’euros. Insuffisant hélas pour doper ses encours. Ainsi, au 30 juin 2015, les actifs sous gestion s’établissent à 387 milliards d’euros, en recul de 3,6% par rapport au premier trimestre (401 milliards d’euros) mais en hausse tout de même de 8,9% par rapport au deuxième trimestre 2015 (355 milliards d’euros).A fin juin 2015, l’ensemble du pôle « Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée » – qui regroupe l’assurance, la gestion d’actifs, la gestion de fortune (« Wealth Management ») et l’immobilier – affiche des encours totaux de 949 milliards d’euros au 30 juin 2015, en hausse de 10,2% par rapport au 30 juin 2014 (861 milliards d’euros) mais en repli de 2% par rapport au premier trimestre 2015 (969 milliards d’euros). Ces encours augmentent toutefois de 55 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2014 en raison notamment d’un effet performance de 26,7 milliards d’euros bénéficiant de l’évolution favorable des marchés d’actions et de taux et d’un effet change de 13,5 milliards d’euros du fait de la baisse de l’euro, explique BNP Paribas dans un communiqué. L’ensemble du pôle a réalisé une collecte nette de 13,9 milliards d’euros au premier semestre 2015, dont 11,1 milliards d’euros au premier trimestre et 2,8 milliards d’euros au deuxième trimestre. BNP Paribas souligne la très bonne collecte de « Wealth Management » - 8,7 milliards d’euros au premier semestre dont 3,8 milliards au deuxième trimestre – dans les marchés domestiques et en Asie, et une collecte soutenue de l’Assurance en France en Italie et en Asie (3,5 milliards d’euros de flux nets sur six mois dont 1,9 milliard d’euros au deuxième trimestre).Au 30 juin 2015, les actifs sous gestion du pôle « Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée se répartissent ainsi : 387 milliards d’euros pour la gestion d’actifs, 331 milliards d’euros pour « Wealth Management », 210 milliards d’euros pour l’assurance et 21 milliards d’euros pour « Real Estate ».Au terme du deuxième trimestre 2015, les revenus du seul pôle « Gestion Institutionnelle et Privée » atteignent 766 millions d’euros, en hausse de 5,5% par rapport au deuxième trimestre 2014 « en raison notamment de la bonne performance de Wealth Management dans les marchés domestiques et en Asie, et de la progression de la Gestion d’actifs dans les marchés domestiques », note BNP Paribas dans un communiqué. Le résultat avant impôt du pôle « Gestion Institutionnelle et Privée », après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, diminue toutefois de 12,3% par rapport au deuxième trimestre 2014 pour s’établir à 186 millions d’euros à la fin du deuxième trimestre 2015.Pour l’ensemble du premier semestre 2015, les revenus du pôle « Gestion Institutionnelle et Privée » ressortent à 1,489 milliards d’euros, soit une hausse de 5,4% par rapport au premier semestre 2014. Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée s’établit à 356 millions d’euros, soit une baisse de 5,3% par rapport au premier semestre 2014.En prenant en compte l’ensemble de ses activités et de son périmètre, le groupe BNP Paribas a enregistré un produit net bancaire de 11,07 milliards d’euros au deuxième trimestre 2015, en hausse de 15,8% par rapport au deuxième trimestre 2014. Le résultat net part du groupe s’établit à 2,55 milliards d’euros contre une perte de 4,2 milliards d’euros au deuxième trimestre 2014.Sur l’ensemble du premier semestre 2015, le produit net bancaire de BNP Paribas ressort à 22,1 milliards d’euros, en progression de 13,7% par rapport au premier semestre 2014. Son résultat net part du groupe s’établit à 4,2 milliards d’euros contre une perte de 2,8 milliards d’euros au premier semestre 2014.
Lyxor Asset Management vient de lancer une stratégie crédit «long/short» Ucits en partenariat avec Chenavari Investment Management, une boutique de gestion spécialisée dans le crédit, rapporte Citywire Global. Baptisé Lyxor/Chenavari Credit Fund, ce nouveau véhicule se concentrera sur des stratégies long/short de niche sur le marché du crédit en profitant des opportunités croissances liées au «deleveraging» des banques et à la dislocation financière en Europe, précise le site d’information britannique. La stratégie d’investissement de ce fonds sera basée sur une approche «credit spread neutral», qui recherche des performances absolues consistantes avec une faible volatilité et une corrélation aux indices de crédit les plus larges. Ce nouveau fonds est déjà disponible dans 10 pays et il est accessible sur la plateforme alternative Ucits de Lyxor en différents devises.
Le gestionnaire d’actifs britannique Thomas Miller Investments (TMI) a annoncé, ce 30 juillet, le lancement de deux nouveaux fonds obligataires conformes aux standards domiciliés à Dublin. Ces deux véhicules, baptisés TMI Sterling Bond Fund et TMI US Dollar Bond Fund, sont enregistrés à la vente au Royaume-Uni. Ils offrent une exposition à un portefeuille diversifié de dette et d’instruments liés à la dette, précise la boutique dans un communiqué. Les fonds sont co-gérés par James Penn et Rob Brockbanks.
Les investisseurs ont retiré 2,7 milliards de dollars du fonds Optimal Income de M&G Investments au cours des trois derniers mois après une baisse sensible de sa performance à la suite des positions prudentes prises par son gérant Richard Woolnough, rapporte le Financial Times. Le fonds obligataire, qui reste l’un des plus importants en Europe, a vu ses encours passer de 23,8 milliards de livres à fin mars à 20,9 milliards de livres à fin juin, selon des données de Morningstar. Contacté par le Financial Times, M&G n’a pas souhaité faire de commentaire sur l’état de la collecte de ce fonds.
Début d’année tonitruant pour Schroders. Au cours des six premiers mois de l’année 2015, le gestionnaire d’actifs britannique a en effet enregistré une collecte nette de 8,8 milliards de livres contre 4,8 milliards de livres au cours du premier semestre 2014, a annoncé le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Le pôle «Asset Management» a capté 8,4 milliards de livres de flux nets au premier semestre 2015, dont 3,6 milliards de livres auprès des institutionnels et 4,8 milliards de livres auprès des intermédiaires. Pour sa part, le pôle «Wealth Management» a réalisé une collecte nette de 400 millions de livres.Grâce à cette solide activité commerciale, ses actifs sous gestion s’établissent à 309,9 milliards de livres au 30 juin 2015, en hausse de 3,3% par rapport à fin 2014 (300 milliards de livres d’encours) et de 14% par rapport au premier semestre 2014 (271, milliards de livres). La croissance des encours aurait pu être plus importante sans l’impact négatif de l’effet de change qui a réduit les actifs sous gestion de 10,2 milliards de livres au cours du deuxième trimestre et de 6,4 milliards de livres sur l’ensemble du premier semestre. Dans le détail, le pôle «Asset Management» a généré des revenus nets de 694,3 millions de livres à fin juin 2015 contre 621 millions de livres à fin juin 2014, soit une hausse de 12% sur un an. Son bénéfice avant impôt et éléments exceptionnels atteint 271 millions de livres au 30 juin 2015, en progression de 15% sur un an. En intégrant les éléments exceptionnels, son bénéfice avant impôt s’établit à 265 millions de livres, en croissance de 17,5% sur un an. Au 30 juin 2015, les encours du pôle «Asset Management» ressortent à 277,9 milliards de livres contre 268,9 milliards de livres à fin 2014 et 240,8 milliards de livres au 30 juin 2014.En parallèle, le pôle «Wealth Management» a dégagé des revenus nets de 105,5 millions de livres au 30 juin 2015 contre 100,5 millions de livres au 30 juin 2014, en hausse de 5% en l’espace d’un an. Son bénéfice avant impôt et éléments exceptionnels s’établit à 30 millions de livres à fin juin 2015, en progression de 14% sur un an. En intégrant les éléments exceptionnels, son bénéfice avant impôt ressort à 26 millions de livres, soit un bond de 49,4%. Au 30 juin 2015, les encours du pôle «Wealth Management» s’inscrivent à 32 milliards de livres contre 31,1 milliards de livres à fin 2014 et 30,7 milliards de livres à fin juin 2014.A l’issue du premier semestre 2015, le groupe Schroders a réalisé des revenus nets de 806,2 millions de livres contre 728,6 millions de livres au premier semestre 2014, en croissance de 11%. Son bénéfice avant impôt s’inscrit à 290,3 millions de livres contre 233,9 millions de livres un an auparavant, en hausse de 24%. Enfin, son résultat net ressort à 229,2 millions de livres fin juin 2015 contre 186,2 millions de livres, en progression de 23%.
Henderson a annoncé, ce 30 juillet, la nomination de Kalpana Desai en qualité d’administratrice non-exécutive au sein de son conseil d’administration. L’intéressée, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans le secteur de la banque d’investissement et le conseil international principalement dans la région Asie-Pacifique, était depuis 2013 responsable de Macquarie Capital Asia, la division de banque d’investissement du groupe Macquarie. Avant cela, elle a officié à compter de 2001 en tant que responsable du département fusions & acquisitions pour l’Asie-Pacifique et « managing director » au sein de la division de banque d’investissement de Bank of America Merrill Lynch à Hong Kong, groupe qu’elle avait rejoint en 1998.
La banque privée suisse Julius Baer vient d’ajouter une nouvelle gamme d’ETF à son univers de fonds recommandés, rapporte Ignites Europe. De fait, l’entité dédiée aux solutions et à la sélection de fonds a élargi son offre de produits avec une nouvelle offre spécifique disposant d’ETF en provenance de fournisseurs de première qualité, précise le site d’information. Cette démarche montre que Julius Baer accord une place grandissante aux ETF dans le cadre de ses activités de sélection de fonds, souhaitant notamment proposer des fonds passifs capables de rivaliser avec les fonds actifs de la plateforme de la banque privée. Julius Baer n’a toutefois pas souhaité faire de plus amples commentaires sur cette nouvelle gamme d’ETF.
L’Union Bancaire Privée se renforce sur le marché de la gestion de fortune chinois. Sa filiale de Hong Kong, UBP Asset Management Asia, a en effet conclu un accord de partenariat avec Noah Holdings Limited, leader chinois dans le domaine de la gestion de fortune et de l’asset management, dans le but de renforcer les capacités de distribution de la banque privée en Chine. UBP avait jusqu’à présent concentré ses efforts principalement sur le segment de l’asset management, avec la création de plusieurs joint-ventures depuis 2011, dont le dernier en date, conclu en janvier 2015, qui a donné naissance à une nouvelle société à Shanghai, spécialisée dans les actions et les obligations chinoises (UBP Investment Management Shanghai Limited).
Yuanta Securities Investment Trust Company, le plus grand fournisseur d’ETF de Taïwan, envisage de lancer en décembre trois ETF qui suivront les indices américains S&P 500, rapporte Ignites. La firme taïwanaise souhaite également lancer un ETF actions européennes à Taïwan l’année prochaine, selon Julian Lui, le président et directeur général de Yuanta. Les trois EFT qui doivent voir le jour d’ici la fin de l’année suivront les indices S&P 500 Index, S&P 2X Leverage Indices et S&P 500 Inverse Index. Les indices ont été approuvés par ce mois-ci par la Bourse de Taïwan mais les trois ETF concernés n’ont toujours pas reçu le feu vert du régulateur local, la Financial Supervisory Commission. Quoi qu’il en soit, il s’agira des premiers ETF couvrant le marché américain à voir le jour à Taïwan.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Investors withdrew GBP2.7bn from the Optimal Income fund from M&G Investments in the past three months, following a noticeable decline in its performance in the wake of prudent positions taken by manager Richard Woolnough, the Financial Times reports. The bond fund, which remains one of the largest in Europe, has seen its assets fall from GBP23.8bn as of the end of March to GBP20.9bn as of the end of June, according to Morningstar data. When contacted by the Financial Times,, M&G did not wish to comment on the state of flows to the fund.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management industry has posted net inflows of GBP1.025bn in June, compared with GBP2.4bn in May, and GBP3.22bn in June 2014, according to data released by the Investment Association, the professional asset management association in the United Kingdom. For first half as a whole, net inflows total GBP3.475bn. Total assets in the British industry has fallen sharply. Assets under management in the sector now total GBP863bn as of the end of June, compared with GBP899.4bn at the end of May, a drop of 4% in one month. However, compared with the end of June 2014 (GBP806bn), assets are up 7%. In detail, retail funds captured GBP1.53bn in net inflows in June, the same amount posted in May, but far from the GBP2.2bn in net inflows in June 2014. Conversely, funds dedicated to institutionals saw outflows of GBP408m, after GBP904m in net subscriptions in May, and GBP1bn in net inflows in June 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The arrival of new players is causing upheaval in asset management, and professionals in the sector are feeling the heat. Acording to a study by State Street, entiled “Opportunities for Optimism ? A New Vision for Value in Asset Management,” one quarter of asset managers estimate that it is “very probable” that asset management firms will in the next five years face direct competition from new players from different sectors, such as IT companies and providers of non-financial services. 54% characterise this threat as “rather likely.” But, though the emergence of new players is expected, and 96% of asset managers say they are under pressure to reduce costs, this is not causing undue concern. The conclusions of the State Street survey are that asset management firms remain optimistic and dynamic in their development projects. In the next three years, 42%, of companies are planning to introduce a new category of products for the first time, 52% are planning to extend their distribution networks, and 48% plan to exploit new distribution channels. The arrival of new players prefigures a development in the fund management industry, which is taking the form of acquisitions for some companies, State Street reports. 46% of participants say that they are currently evaluating acquisition opportunities.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Henderson on 30 July announced the appointment of Kalpana Desai as a non-executive director on its board of directors. Desai, who has over 25 years of experience in the investment banking and international consulting sector, primarily in the Asia-Pacific region, had since 2013 been head of Macquarie Capital Asia, the investment banking division of the Macquarie group. Before that, she had served from 2001 as head of the mergers & acquisitions department for Asia-Pacific, and as managing director of the investment banking division of Bank of America Merrill Lynch in Hong Kong, which group she joined in 1998.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } It has been an eventful first half of the year for Schroders. In the first six months of 2015, the British asset management firm has posted net inflows of GBP8.8bn, compared with GBP4.8bn in first half 2014, the group announced at a publication of its annual results. The Asset Management unit took in GBP8.4bn in net inflows in first half 2015, of which GBP3.6bn went to institutionals and GBP4.8bn to intermediaries. The Wealth Management unit, for its part, took in net inflows of GBP400m. Due to this solid sales activity, assets under management total GBP309.9bn as of 30 June 2015, up 3.3% compared with the end of 2014 (GBP300bn in assets) and 14% compared with first half 2014 (GBP271bn). The growth in assets might have been larger without a negative currency effect which reduced assets under management by GBP10.2bn in second quarter, and GBP6.4bn for first half as a whole. The Asset Management unit generated net revenues of GBP694.3m as of the end of June, compared with GBP621m at the end of June 2014, an increase of 12% year on year. Profits before tax and exceptionals items totalled GBP271m as of 30 June 2015, up 15% year on year. With exceptionals items included, pre-tax profits come to GBP26m, up by 49.4%. As of 30 June 2015, assets in the Wealth Management unit total GBP32bn, compared with GBP31.1bn as of the end of 2014, and GBP30.7bn as of the end of June 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In the first quarter of its tax year, Invesco has posted net subscriptions of USD3bn, compared with USD1.7bn in first quarter, and outflows of USD8.8bn in second quarter 2014. According to a statement from the US asset management firm, net subscriptions to long-term products totalled USD5.9bn, compared with net outflows of USD2.6bn from cash, and USD0.3bn from Invesco PowerShares QQQ products. Net inflows offset a negative market effect of USD6.2bn in the quarter under review. Invesco has seen an increase in its assets in second quarter to a total of USD803.6bn as of 30 June, compared with USD798.3bn as of 31 March this year. Total assets under management by the group measured USD802.4bn as of the end of June 2014.
The Board of Bestinver has named Beltran de la Lastra as chairman of the spanish asset management firm. He will remain chief executive and chief investment officer. Beltran de la Lastra, who whas already a member of the Board of Bestinver, replaces Luis Rivera. Beltran de la Lastra joined Bestinver as chief executive and chief investment officer in november 2014 following the departure of Francisco Garcia Paramés. Previously, he has worked for 18 years at JP Morgan in London.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) has posted net inflows of EUR15bn in second quarter 2015, bringing net subscriptions posted in the first six months of the year to EUR32bn, the Deutsche Bank group has announced at a publication of its results. Despite this good sales dynamic, assets are down significantly. At the conclusion of second quarter 2015, assets under management total EUR1.135bn, compared with EUR1.159bn in first quarter 2015, down by EUR24bn, or 2%. This is due to a negative market effect of EUR19bn, and a negative currency effect of EUR18bn quarter on quarter. However, in the first six months of the year, assets under management rose by EUR96bn compared with 31 December 2014 (EUR1.039bn). This increase was driven by a net inflow of EUR32bn, a positive currency effect of EUR45bn, and a market effect of EUR27bn, despite EUR6bn in divestment over the first six months of the year. At the end of second quarter, Deutsche AWM has earned EUR1.4bn in net revenues, up by 25% compared with second quarter 2014. Pre-tax profits, for their part, have doubled to a total of EUR422m in second quarter, compared with EUR204m in second quarter 2014. In the first six months of 2015, Deutsche AWM has earned net revenues of EUR2.79bn, up by 27% compared with the first half of 2014. Pre-tax profits total EUR713m at the end of first half 2015, compared with EUR371m one year previously, for an increase of 93%. Taking all activities into account, the Deutsche Bank group has earned net profits of EUR818m at the conclusion of second quarter, far exceeding the EUR238m earned one year previously. In the first six months of 2015, net profits totalled EUR1.37bn, compared with EUR1.34bn in the first half of 2014, for an increase of 3% in one year.
Le ministre allemand des Finances a évoqué lors d’une récente réunion de l’Eurogroupe l’idée d’une modification de l'équilibre entre le rôle politique de la Commission européenne et son rôle de garant des règles communautaires. Berlin s’interroge sur la capacité de la Commission à faire respecter de manière neutre les règles budgétaires de l’Union européenne. Un porte-parole du ministère a démenti en revanche une information de presse selon laquelle Wolfgang Schäuble chercherait à priver la Commission de sa mission de garant des réglementations sur la concurrence et le libre-échange.
Dans une situation difficile après les deux attentats qui ont visé cette année le secteur du tourisme et des grèves qui ont perturbé les exportations de phosphate, la Tunisie a réduit à 0,5% sa prévision de croissance pour cette année, contre 1% précédemment, a fait savoir jeudi son ministre des Finances, Slim Chaker.
Le comité central de Syriza a approuvé jeudi soir la proposition du Premier ministre Alexis Tsipras d’organiser un congrès extraordinaire du parti mais a rejeté l’idée d’un vote des militants sur la stratégie à suivre envers les créanciers de la Grèce. Alexis Tsipras avait fait ces propositions dans la journée au comité central, à la suite des profondes divisions apparues au sein du parti de la gauche radicale.
Le régulateur européen des marchés, l’Esma, se dit favorable à l’extension du bénéfice du passeport AIFM à des gérants installés dans des juridictions tierces comme Jersey, Guernesey et la Suisse. Il réserve son avis pour Hong Kong, Singapour et les Etats-Unis et incite les autorités européennes à prendre leur temps avant de valider son feu vert.