Jeremy Church, spécialiste des obligations européennes et des titres indexés sur l’inflation, a quitté Fidelity Worldwide Investment, a appris Citywire Global. L’intéressé a passé 14 ans au sein de la société de gestion à Londres. Il était notamment gérant du Fidelity Funds – Euro Short Term Bond.
Pertti Vanhanen est confiant. Le responsable mondial de l’immobilier chez Aberdeen Asset Management, récemment de passage à Paris, espère bien faire d’Aberdeen un poids lourd de l’immobilier dans le monde. Arrivé il y a deux ans à la tête du pôle immobilier, Pertti Vanhanen reconnaît que la société de gestion a du pain sur la planche. Avec 28 milliards d’euros d’actifs sous gestion dans l’immobilier, Aberdeen est un acteur de tout premier plan sur le marché européen, à égalité entre Royaume-Uni et Europe continentale. Mais sa présence dans le reste du monde reste embryonnaire.Tout en poursuivant son développement en Europe, Aberdeen veut pousser ses pions à l’international, ne serait-ce que pour des raisons de diversification. Mais la croissance à l’international est aussi motivée par les évolutions en cours, notamment l’arrivée de nouveaux acteurs en provenance des marchés émergents ou du Golfe, à l’instar des fonds souverains, qui souhaitent trouver en face d’eux des acteurs d’une certaine taille et capables de proposer des solutions d’investissement dans le monde entier. La consolidation dans le secteur financier, accélérée par la crise de 2007-2008, incite également à la croissance. Aux Pays-Bas, par exemple, on ne compte plus que 400 fonds de pension contre 1.400 au début des années 2000. Aberdeen concentre actuellement ses efforts sur les marchés asiatique et nord-américain. Avec des stratégies différentes qui tiennent à la position de la société de gestion dans ces deux grandes régions. En Asie, où Aberdeen est déjà bien implantée depuis plus de vingt ans et les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 100 milliards de dollars, Pertti Vanhanen veut privilégier la croissance organique. En mars dernier, Aberdeen a installé sa plateforme asiatique à Singapour, avec trois personnes.Aux Etats-Unis, Pertti Vanhanen entend privilégier la croissance externe, comme a pu l’illustrer récemment le rachat d’une société de gestion alternative. La raison en est très simple. Aberdeen estime que les Etats-Unis sont encore une page blanche dans l’histoire de la société de gestion. D’où le projet de favoriser, également pour l’immobilier, la croissance externe. Certains projets n’ont pas abouti mais Pertti Vanhanen espère bien arriver à ses fins prochainement. «Le problème n’est plus de savoir si nous allons le faire mais bien plutôt quand nous allons le faire», souligne Pertti Vanhanen. «Je serais déçu si nous n’avions rien fait à l’horizon 2018», insiste-t-il.Quelle pourrait-être la répartition des actifs gérés dans l’immobilier dans le monde à l’horizon 2020? Difficile de s’avancer sur un chiffre mais en ce qui concerne l’Asie, Pertti Vanhanen estime que les encours pourraient alors représenter entre 10% et 20% du total. Ses projets hors du périmètre d’origine n’empêchent pas pour autant la poursuite du développement en Europe. Là aussi, la croissance organique est à l’ordre du jour, notamment en Europe continentale, en Espagne, aux Pays-Bas et en France notamment…
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital a annoncé ce 15 septembre le recrutement de Carly Norris au poste de responsable des relations avec les investisseurs institutionnels («institutional relationship manager»). Basée à Londres, la nouvelle recrue sera rattachée à Peter Ball, directeur de l’activité institutionnelle chez Kames. Carly Norris, qui compte 10 ans d’expérience dans les services financiers, travaillait précédemment chez Janus Capital International où elle était en charge des relations avec les consultants au sein de l’équipe dédiée aux institutionnels.
Old Mutual Wealth a annoncé, ce 15 septembre, le recrutement de Gary Dale au poste de responsable des ventes auprès des conseillers («head of advisory sales»), en charge de la commercialisation et de la distribution de l’ensemble de la gamme de produits au Royaume-Uni ainsi que des solutions d’investissement accompagnant ces produits. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé dirigera l’équipe de distribution britannique et sera rattaché à Scott Goodsir, «managing director» en charge de la distribution au Royaume-Uni. La nouvelle recrue prendra ses fonctions le 30 novembre 2015.Gary Dale compte plus de 20 ans d’expérience dans la gestion d’actifs et l’assurance vie. Il travaillait précédemment en qualité de responsable commercial auprès des intermédiaires pour les produits structurés et dérivés chez Investec. Avant cela, il a officié chez Santander, Prudential, Norwich Union et Axa.
Rabobank poursuit son offensive sur le front de l’offre. Après le fonds Allianz Best Styles Global Equity (Newsmanagers du 15 septembre 2015), Rabobank a décidé d’intégrer à son offre cinq ETF factoriels d’iShares ainsi qu’un fonds spécialement conçu pour Rabobank par Robeco, le Robeco Multi Factor Equities Fund, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Les fonds sélectionnés sont les suivants: iShares MSCI World Value Factor UCITS ETF iShares MSCI World Size Factor UCITS ETF iShares MSCI World Quality Factor UCITS ETF iShares MSCI World Momentum Factor UCITS ETF iShares MSCI World Minimum Volatility UCITS ETF
Santander Private Banking a recruté Javier Garcia Gomez en qualité de directeur commercial en Espagne, en remplacement de Javier Ferreira, ancien sous-directeur général de la banque privée du groupe espagnol, qui a quitté l’établissement bancaire il y a quelques jours seulement, rapporte le site spécialisé Funds People qui cite des sources proches du dossier. Javier Garcia Gomez officiait précédemment en qualité de directeur commercial chez Bankinter où il a effectué toute sa carrière depuis ses débuts en 1994. Javier Ferreira a quitté Santander Private Banking en compagnie d’Alberto Ridaura, également sous-directeur général de l’établissement, précise Funds People.
Deutsche Asset & Wealth Management a lancé sur la Bourse de Milan huit nouveaux ETF, rapporte Bluerating. Il s’agit de deux ETF multi-classes d’actifs, de quatre ETF Strategic Beta, d’un ETF MSCI World Index et d’un ETC China Sovereign Bond.
Credit Suisse a recruté en Italie Simone Gervasi en tant que directeur et gérant de portefeuilles senior, rapporte Bluerating, citant MF. L’intéressé vient d’Eurizon Capital où il suivait les fonds obligataires spécialisés sur les marchés émergents en devises fortes. Chez Credit Suisse, il travaillera sous la direction de Pierluigi Nodari.
Etica Sgr, société de gestion du groupe italien Banca Popolare Etica dédiée à l’investissement responsable, vient de lancer le fonds Etica Rendita Bilanciata. Il s’agit d’un fonds obligataire diversifié socialement responsable. Il pourra donc être investi jusqu’à 40 % dans des actions. La gestion du fonds est déléguée à la société de gestion italienne Anima, sachant qu’Etica définit l’univers investissable ”éthique”. Les investisseurs pourront choisir de recevoir un coupon annuel. De plus, ils pourront contribuer, s’ils le souhaitent, à hauteur de 0,1 % du capital investi dans des projets de microcrédit en Italie et des initiatives de financement participatif à haut impact social et environnemental. Les fonds d’Etica Sgr sont commercialisés dans toute l’italie par 200 distributeurs (banques, réseaux de conseillers financiers et courtiers Internet).
Pictet Asset Management s’apprête à lancer un fonds actions thématique spécialisé sur les entreprises actives dans le secteur de la robotique à l’échelle mondiale, a confié à Bluerating Manuel Noia, directeur commercial de Pictet AM Italia. Le nouveau produit, appelé Pictet Robotics, verra le jour le 8 octobre.
L’acquisition de BSI par BTG Pactual a reçu l’aval de la Banque centrale du Brésil, après avoir bénéficié de celui de la Finma au printemps dernier, rapporte L’Agefi suisse. L’acquisition de la banque privée par le groupe brésilien est donc définitive, à un prix de 1,25 milliard de francs. Ce montant, inférieur au 1,5 milliard mentionné lors de l’annonce du rachat, mi-juillet 2014, est la conséquence du recul des actifs sous gestion, passés de 89 milliards de francs à 82 milliards fin juin. «Le mouvement de régularisation de la clientèle s’est traduit par d’importantes sorties de fonds, tandis que le franc fort a également eu un impact sur la masse sous gestion», explique le CEO de BSI, Stefano Coduri, dans les colonnes du quotidien. Joseph Rickenbacher (ex-Finma et ex-UBS) succède à Alfredo Gysi à la présidence de BSI. «Alfredo Gysi devient président honoraire et conseiller de BTG, tandis que trois personnes issues de BTG rejoignent le conseil de BSI, dont Steve Jacobs. Nous avons également renforcé le comité de direction, notamment avec l’arrivée de Yves Bonzon, ex-Pictet, afin d’atteindre nos objectifs élevés», indique Stefano Coduri, qui précise vouloir augmenter ses parts de marché en Europe continentale, en Europe de l’Est, en Asie, en Amérique latine et au Moyen-Orient.
Entre 1994 et 2014, un « hedge fund » sur six a cédé une partie de son capital à des investisseurs extérieurs, rapporte le quotidien Les Echos qui cite une étude de l’université de Géorgie. Les« hedge funds » qui ont ouvert leur capital sont essentiellement ceux qui peinaient à collecter de l’argent, mais qui étaient plutôt performants. Après avoir accueilli leur actionnaire, les« hedge funds » enregistrent un bond annuel de leur collecte d’argent de 8 à 11 % par rapport aux autres fonds alternatifs, leur nouvel actionnaire pouvant leur ouvrir les portes de nouveaux marchés géographiques ou segments de clientèle, précise cette même étude. Toutefois, la performance d’un « hedge fund » qui a ouvert son capital est comparable aux autres fonds du secteur. De fait, l’investisseur, expérimenté ou pas, ne parvient ainsi pas à identifier à l’avance les fonds qui vont être les plus performants pour y investir. Toutefois, l’arrivée d’un actionnaire a des effets bénéfiques. Les fonds qui ont ouvert leur capital ont ainsi tendance à prendre moins de risques dans les deux années qui suivent. L’étude révèle par ailleurs que, dans 40 % des cas, le « hedge fund » cède de 5 à 50 % de son capital et, dans 20 % des opérations, plus des trois quarts de son capital. Les fonds qui cèdent la majorité de leur capital sont surtout les petits « hedge funds » de moins de 100 millions de dollars d’actifs (1 transaction sur 2), jeunes (moins de deux ans d’existence) et qui ont besoin d’un partenaire pour assurer leur viabilité, sinon leur survie, et les aider dans leur développement. Et pour cause : l’espérance de vie des « hedge funds » est très faible puisqu’un sur trois ne passe pas la barre des trois ans et la moitié d’entre eux ne fêteront jamais leur 5ème anniversaire.
Le fournisseur américain de solutions de gouvernance d’entreprise Institutional Shareholder Services vient d’acquérir Ethix SRI Advisors, une société de recherche et de conseil dans le domaine de l’investissement socialement responsable et durable basée à Stockholm. Dans ce contexte, Ethix SRI Advisors est renommée ISS-Ethix. La société conserve néanmoins ses bureaux à Stockholm et Copenhague et l’ensemble de ses salariés. La société continuera à être dirigée par Ulrika Hasselgren, managing partner et fondatrice d’Ethix. Ethix conseille des investisseurs institutionnels et sociétés de gestion représentant un encours de 300 milliards d’euros. La société réalise notamment des évaluations de portefeuilles ou assiste des campagnes d’engagement actionnarial.
BNP Paribas Investment Partners a décidé de proposer deux stratégies multi-classes d’actifs à ses clients institutionnels et privés asiatiques, rapporte le site spécialisé Asian Investor.La sicav luxembourgeoise multi-classes d’actifs globale sera ainsi disponible pour la première fois aux investisseurs asiatiques dans les toutes prochaines semaines. Le BNP Paribas LI Multi Asset Income Fund vise un revenu annuel de 4%. En outre, BNP Paribas Investment Partners prépare le lancement l’an prochain d’un nouveau fonds multi-classes d’actifs dédié aux marchés émergents en Asie, Amérique latine, Afrique et Europe de l’Est. Avec ces deux nouvelles stratégies, BNPP IP espère profiter du bon accueil réservé au premier fonds Multi-Asset Income lancé l’an dernier dans la région. Le BNP Paribas A Fund European Multi-Asset Income a ainsi collecté 650 millions de dollars. BNPP IP renforce par ailleurs ses équipes de vente dans la région, avec le recrutement de deux responsables de vente, l’un à Hong Kong, l’autre à Singapour.
Selon L’Agefi, Perstorp pourrait bientôt faire son retour à la Bourse de Stockholm après quatorze ans d’absence. Retiré de la cote en 2001, à la suite de son rachat par IK Investment Partners (ex-Industri Kapital), le spécialiste suédois des additifs chimiques pourrait ainsi faire l’objet d’une IPO d’ici la fin de l’année ou au début de 2016. Le fonds PAI Partners, son actuel propriétaire, aurait en effet mandaté Morgan Stanley, Nordea et Carnegie pour préparer l’opération, selon Reuters.
Pour le compte de son fonds ouvert hausInvest, Commerz Real annonce avoir racheté un immeuble en construction situé Senckenberganlage 15 à Francfort en Allemagne. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. L’immeuble sera construit sur un terrain de plus de 4.000 m2 et prévoit une tour de 40 étages qui abritera un hôtel ainsi que des appartements de luxe.
Deux des fondateurs de Skagen, Dagfinn Veen et Åge Westbø, vont créer une nouvelle société, appelée Nansen Capital Partners. Cette structure, dans laquelle seront regroupées leurs participations dans la société de gestion norvégienne, leur permettra également d’investir dans des sociétés de gestion indépendantes d’Europe du Nord. Le troisième associé, Kristoffer Stensrud, conservera sa participation directe dans Skagen.
L’agence Standard & Poor’s a abaissé mercredi la note souveraine du Japon de AA- à A+, avec perspective stable, en jugeant que la politique de relance du gouvernement de Shinzo Abe risquait de ne pas atteindre ses objectifs dans les prochaines années. «Le soutien économique à la crédibilité de la note souveraine du Japon a continué à faiblir au cours des trois à quatre dernières années», écrit S&P.
Le gouvernement français a retenu des hypothèses prudentes pour son projet de budget 2016 afin d’éviter tout dérapage un an après avoir dû réclamer à ses partenaires européens un nouveau délai pour tenir ses engagements de baisse des déficits. Sans surprise, le «cadrage macroéconomique» du PLF (projet de loi de finances) présenté mercredi par le ministre des Finances Michel Sapin reprend l’essentiel des prévisions incluses dans la nouvelle trajectoire des finances publiques publiée au printemps et acceptée par Bruxelles. Le projet de budget qui sera dévoilé à la fin du mois reposera ainsi sur une croissance économique attendue à 1,5% après 1,0% en 2015, le ministre confirmant une nouvelle fois cette dernière prévision.
La Banque centrale européenne (BCE) dispose de marges de manoeuvre pour augmenter ses achats d’actifs car sa politique d’assouplissement quantitatif (QE) est pour l’instant relativement limitée par rapport à celles menées par d’autres banques centrales, a déclaré son vice-président, Vitor Constancio. Comparant le QE («quantitative easing») de la BCE avec celui d’autres grandes banques centrales, il a expliqué que le dispositif mis en place dans la zone euro restait relativement limité par son ampleur, notamment face à ceux déployés par la Réserve fédérale américaine et la Banque du Japon.
Les perspectives de croissance mondiale se sont affaiblies ces derniers mois et un ralentissement plus marqué qu’attendu en Chine aurait de graves conséquences au moment où un premier relèvement annoncé de taux directeurs aux Etats-Unis pourrait exacerber les turbulences financières, prévient mercredi l’OCDE. L’institution prévoit désormais une croissance globale de 3,0% cette année contre 3,1% en juin. L’Organisation s’attend toujours à un renforcement de l’activité en 2016, mais dans des proportions moindres que dans ses prévisions du mois de juin qui ont été revues en baisse pour l’ensemble des pays et zones couverts.
Le salaire hebdomadaire moyen hors primes affiche une hausse de 2,9% en rythme annuel entre mai et juillet au Royaume-Uni, la plus forte progression enregistrée depuis début 2009, a précisé l’Office national de la statistique (ONS). Le nombre de demandeurs d’emploi en Grande-Bretagne a lui augmenté de 1.200 en août après une baisse de 6.800 en juillet, montrent les statistiques officielles publiées mercredi. Calculé selon les normes du Bureau international du travail, le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 10.000 sur la période mai-juillet et le taux de chômage est resté stable à 5,5%, son plus bas niveau historique.
La Sagess, société privée chargée de gérer la majeure partie des stocks stratégiques pétroliers en France, revient sur le marché obligataire après plus de deux ans et demi d’absence en lançant une émission de 500 millions d’euros avec une maturité de 12 ans. Le prix d’émission fixé hier à 98,994% donne un rendement de 1,592% et le coupon annuel s’élève à 1,5%. L’opération a été dirigée par BoA Merrill Lynch, BNP Paribas, HSBC et Natixis.
Le ministre néerlandais des Finances, Jeroen Dijsselbloem, a présenté hier un projet de budget comprenant cinq milliards d’euros d’allègements fiscaux pour les entreprises et de nouvelles dépenses en faveur des classes moyennes, notamment des revalorisations salariales pour les enseignants et les policiers. Cette générosité budgétaire fait suite à une prévision de croissance du produit intérieur brut de 2,4% l’an prochain, parmi les plus élevées en Europe.
Les interventions de la banque centrale sur le marché et les taux négatifs ont permis à la devise de céder 6% contre euro depuis fin juin pour venir tester 1,10.
Alors que les autorités chinoises recherchent des responsables à la déroute boursière de cet été, la police a lancé une enquête sur Cheng Boming, président de Citic Securities. Ce dernier est soupçonné de s’être livré à un délit d’initié, a précisé hier la filiale de Citic Group. Plusieurs autres cadres dirigeants de Citic Securities font également l’objet d’une enquête pour délit d’initiés, dont un responsable des technologies de l’information de la société d’investissement.
La Banque du Japon (BoJ) s’est abstenue hier d’augmenter son programme de relance monétaire, préservant ainsi ses munitions dans l’éventualité où la hausse des taux attendue aux Etats-Unis viendrait accroître la volatilité sur les marchés. Elle a maintenu son programme d’assouplissement quantitatif (QE) en réitérant son engagement d’augmenter la masse monétaire au rythme annuel de 80.000 milliards de yens (589 millions d’euros). La décision a été votée par huit voix contre une au comité de politique monétaire.