La société de conseil en gestion d'actifs auprès d'institutionnels et de corporates recherche un expert senior en sélection de gérants ainsi qu'un stagiaire. Elle conseille plus de 10 milliards d'euros d'encours.
Longtemps concentrées sur la production d’OPCVM performants, les sociétés de gestion n’avaient jusqu’à récemment pas mis suffisamment l’accent sur le marketing. Mais l’atonie du marché de la gestion d’actifs en France et l’accentuation de la concurrence internationale les poussent à revoir leur stratégie. Elles s’appuient pour cela sur les nouvelles technologies.
Améliorer la rentabilité de leur activité d’assurance vie comme le font Allianz et Axa prend du temps et implique de piloter ses réseaux de vente avec finesse et prudence.
La Section générale de la Caisse des Dépôts oriente de manière croissante ses investissements dans le private equity hors de France. « C’est une poche qui se veut complémentaire avec ce que fait notamment BPI France. Nous n’allons pas faire concurrence à nous-mêmes », a déclaré Joël Prohin à la rédaction d’Instit Invest. Face aux bonnes performances de ce segment, l’institution souhaite augmenter « raisonnablement », en y allouant un montant annuel de nouveaux engagements de 200 à 300 M€. Pour rappel, en juin, la Caisse des Dépôts (CDC) a lancé les fonds Novi 1 et Novi 2, dotés de 580 millions d’euros, en collaboration avec 19 assureurs et 3 fonds de retraite. Idinvest et Oddo AM gèrent le premier, un tandem composé de Tikehau et de la Financière de l’Echiquier est chargé du second.
Le Sénat français a engagé lundi l’examen du projet de loi sur la modernisation du système de santé, qu’il devrait profondément modifier par rapport au texte de l’Assemblée, notamment en supprimant la généralisation du tiers payant. Le vote du Sénat est prévu le 6 octobre et, faute d’accord prévisible avec l’Assemblée, les députés, qui auront le dernier mot, devraient se prononcer vers la fin de l’année.
Le Canada a dégagé un excédent budgétaire en 2014-2015, mettant fin avec un an d’avance à une série de déficits annuels, une bonne nouvelle pour le parti conservateur en pleine campagne électorale. Selon le rapport financier annuel publié lundi par le département des Finances, le pays a dégagé un excédent de 1,9 milliard de dollars canadiens (1,27 milliard d’euros), alors qu’un déficit de 2 milliards était prévu dans le cadre du dernier rapport daté d’avril.
L’Esma, a relevé hier à son niveau maximum son appréciation du risque sur les marchés. L’Autorité européenne de supervision des marchés, qui livrait lundi son deuxième rapport de l’année sur les tendances et les risques du secteur, juge désormais «très élevé» celui attaché aux marchés. L’indicateur de risque sur le crédit reste, lui, au rouge vif.
L’Esma, a relevé hier à son niveau maximum son appréciation du risque sur les marchés. L’Autorité européenne de supervision des marchés, qui livrait lundi son deuxième rapport de l’année sur les tendances et les risques du secteur, juge désormais «très élevé» celui attaché aux marchés. L’indicateur de risque sur le crédit reste, lui, au rouge vif.
Le Sénat français a engagé lundi l’examen du projet de loi sur la modernisation du système de santé, qu’il devrait profondément modifier par rapport au texte de l’Assemblée, notamment en supprimant la généralisation du tiers payant. Le vote du Sénat est prévu le 6 octobre et, faute d’accord prévisible avec l’Assemblée, les députés, qui auront le dernier mot, devraient se prononcer vers la fin de l’année.
Le Canada a dégagé un excédent budgétaire en 2014-2015, mettant fin avec un an d’avance à une série de déficits annuels, une bonne nouvelle pour le parti conservateur en pleine campagne électorale. Selon le rapport financier annuel publié lundi par le département des Finances, le pays a dégagé un excédent de 1,9 milliard de dollars canadiens (1,27 milliard d’euros), alors qu’un déficit de 2 milliards était prévu dans le cadre du dernier rapport daté d’avril.
La Banque des réglements internationaux (BRI / BIS) veut sensibilier le monde financier aux enjeux de sa nouvelle base de données sur les ratios de service de la dette (DSR). Dans un rapport qu’elle a publié mi septembre, «How much income is used for debt payments», elle souligne que cette base couvre actuellement les DSR du secteur privé non financier de 32 pays, de même que les DSR des ménages et des secteurs des entreprises non financières pour 17 pays séparément.
State Street Global Advisers (SSGA) a indiqué que les actifs du SPDR DoubleLine Total Return Tactical ETF ont passé la barre du milliard de dollars en l’espace de six mois. Développé au travers d’un partenariat, SSGA et DoubleLine Capital ont lancé cet ETF le 23 février 2015, ce qui en fait l’ETF le plus acheté lancé en 2015, souligne un communiqué.
La société de gestion Calamos Investments, spécialisée dans les convertibles, a annoncé l’acquisition de la boutique long/short, Phineus Partners, basée à San Francisco. La transaction devrait être bouclée dans les prochaines semaines. A la faveur de ce rapprochement, Calamos a également annoncé des modifications dans son état-major. Quatre membres senior de l’actuelle équipe d’investissement ont été nommés coresponsables des investissements (co-CIO). Robert Behan, l’actuel patron de la distribution mondiale de Calamos, a été nommé «president». Tout en gardant la responsabilité de la distribution, il aura notamment en charge la bonne marche des activités et les initiatives de croissance stratégique.
Aegon Asset Management, qui regroupe les activités de gestion du groupe aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Chine et en Europe continentale, a nommé Kirk Buese en qualité de responsable des investissement («chief investment officer») de ses activités aux Etats-Unis logées dans Aegon USA Investment Management. Kirk Buese a pris ses fonctions le 7 septembre. Dans ses nouvelles fonctions, Kirk Buese chapeautera les différentes équipes d’investissement et poursuivra le développement des capacités d’investissement de la société.Kirk Buese, qui a plus de 25 ans d’expérience, a notamment été responsable mondial des actifs illiquides chez Aegon Asset Management. Il siège au comité de pilotage d’Aegon AM chargé des stratégies macroéconomiques et de l’allocation.
Aberdeen Asset Management a annoncé un recrutement en Corée du Sud dans le cadre de ses projets de développement dans le pays, rapporte Asian Investor. La société de gestion écossaise a embauché Kim Dong-ki en tant que senior manager, un poste nouvellement créé. Il est placé sous la direction du responsable de la Corée du Sud, Alex Kim. Avant de rejoindre Aberdeen, Kim Dong-ki était directeur associé de Russell Investments Korea où il était responsable du développement.
Depuis le début de l’année, l’industrie des fonds a collecté plus de 124,4 milliards d’euros, un montant record, selon les dernières statistiques de l’association allemande des sociétés de gestion BVI. C’est DeAWM qui mène le top 10 des sociétés de gestion en termes de collecte avec 15,10 milliards de souscriptions depuis le début de l’année, suivi d’Allianz Global Investors (11,02 milliards), Union Investment (6,8 milliards), DekaBank (5,10 milliards), Ethenea (2,5 milliards), Flossbach von Storch (1,9 milliard), BlackRock (1,8 milliard), Pioneer (875 millions), Universal Investment (860,3 millions) et Commerz Funds Solutions (625 millions).
Marco Bolzoni, l’ancien responsable private banking equity advisory pour l’Italie de Credit Suisse, a remplacé Stefano Andreani en tant que gérant sur le fonds CS Italy Equity, révèle Citywire Global. Il a repris le fonds en août 2015 et gère désormais des portefeuilles investis sur les actions italiennes. Stefano Andreani a quitté la société pour rejoindre Lemanik, une boutique basée au Luxembourg.
HSBC Global Asset Management envisage de lancer une gamme de fonds multi-classes d’actifs, utilisant en priorité des véhicules d’investissement passifs avec la possibilité d’opter pour des fonds gérés activement, rapporte le site spécialisé Investment Week. Les trois fonds HSBC Global Strategy, classés selon leur exposition au risque, investissent dans les actions internationales, les obligations internationales et les titres de l’immobilier international sur les marchés développés et émergents. Ces fonds seront gérés par Jane Davies, cogérante de la gamme HSBC World Index Portfolio. Ces trois fonds, HSBC Global Strategy Cautious Portfolio, HSBC Global Strategy Balanced Portfolio, et HSBC Global Strategy Dynamic Portfolio, seront disponibles à compter du 16 octobre et seront chargés entre 0,17% et 0,2%. Les actifs sous gestion de HSBC GAM dans des produits multi-classes d’actifs s'élèvent à environ 60 milliards de livres.
La banque privée du Liechtenstein Bank Frick & Co a annoncé des modifications au sein de ses instances dirigeantes avec la nomination de Hubert Büchel au poste de responsable du département clients privés et institutionnels. Hubert Büchel, qui a rejoint la banque privée il y a cinq, s’occupait jusqu’ici de la clientèle privée. Par ailleurs, Kuno Frick, membre de la direction jusqu’ici, passe au conseil d’administration de la banque privée où il aura en charge la poursuite du développement stratégique.
Aviva Gestion a décidé de changer de dépositaire pour ses fonds d’investissement. Après avoir travaillé jusqu’ici avec Cecabank, Aviva Gestion a porté son choix sur BNP Paribas Securities Services, selon l’autorité des marchés financiers en Espagne (CNMV). Aviva Gestion n’a apporté aucune explication à ce changement Les actifs sous gestion d’Aviva Gestion s'élevaient à 1,04 milliard d’euros à fin juillet, contre 907 millions d’euros à fin décembre 2014, selon les statistiques d’Inverco.
Deuxième départ chez Vontobel en Asie. Après la démission en juin du directeur général (CEO) de Vontobel Financial Products pour la région Asie, la banque privée suisse voit le départ de son responsable commercial produits pour la région Asie Pacifique, Eugen Lee, un an seulement après son arrivée à ce poste. Il sera remplacé temporairement par Anup Gupta, directeur des activités Asie Pacifique de Vontobel, précise Finews citant des informations du magazine Asian Private Banker.
L’Agefi rapporte que KKR et Apollo Global Management veulent racheter la filiale de financement de stocks de General Electric, citant une information de Bloomberg. Les deux fonds de private equity ont formulé des offres voici deux semaines pour GE Capital Commercial Distribution Finance, qui possède pour 11 milliards de dollars d’actifs. GE pourrait choisir un acheteur d’ici la fin du mois.
Les fluctuations extrêmes des marchés actions en août ont révélé des problèmes sur le marché des ETF que les sociétés de gestion comme BlackRock tentent de comprendre, rapporte le Wall Street Journal. Les ETF n’ont pas tenu leur promesse de pouvoir être vendus ou achetés comme des actions lorsque le Dow Jones Industrial Average a abandonné plus de 1.000 points au cours des premières minutes de transactions le 24 août. Des dizaines d’ETF se sont négociés avec de fortes décotes par rapport à la somme de leurs participations, aggravant les pertes pour de nombreux investisseurs ayant vendu pendant le mouvement de panique. L’un des fonds touché par ces dislocations est le iShares Select Dividend ETF de BlackRock.
Credit Suisse Group compte vendre sa filiale de banque privée aux Etats-Unis et réduire ses activités de courtage dans le cadre d’un changement de stratégie que prépare le nouveau directeur général Tidjane Thiam, selon le Schweiz am Sonntag. Les résultats de la revue stratégique annoncée en juillet seront présentés au directoire du groupe début octobre, précise le journal en citant des sources internes non identifiées. Un porte-parole de la banque helvétique s’est refusé à tout commentaire. La filiale américaine de banque privée de Credit Suisse a environ 100 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion mais n’enregistre pas de croissance, contrairement à sa rivale d’UBS. L’activité de «prime brokerage», qui fournit des services à des gros clients comme les hedge funds, et sa filiale d’investissements obligataires seront réduites afin de libérer du capital pour d’autres activités, ajoute le journal.
Alors que les groupes belges Degroof et Petercam doivent entériner leur union le 1er octobre, François Wohrer, président du comité de direction pour la France du nouveau groupe, affiche clairement ses ambitions dans l’Hexagone. Ainsi, en « asset management », le nouveau groupe baptisé Banque Degroof Petercam se fixe l’objectif de gérer 2 milliards d’euros dans les trois ans, rapporte le quotidien Les Echos qui a rencontré le dirigeant du nouveau groupe bancaire. En banque privée, le nouvel acteur entend multiplier par deux les actifs sous gestion dans les cinq ans, sans livrer d’objectifs chiffrés. « Mon rôle est de développer l’activité en générant davantage de synergies entre les pôles déjà existants, et d’intégrer, en plus, le savoir-faire de Petercam, en particulier dans le domaine des investissements socialement responsables (ISR) », explique le dirigeant. La banque pourrait également grandir par croissance externe. « Nous pouvons très bien jouer un rôle d’accueil et de consolidation pour de petites structures de gestion de fortune pour qui les contraintes réglementaires deviennent trop lourdes », indique François Wohrer.
Lancé en début d’année (Newsmanagers du 26 janvier 2015), le partenariat noué par la société de gestion Aviva Investors avec le groupement de boutiques Virtus Investment Partners produit ses premiers résultats avec le lancement du VirtusMulti-Strategy Target Return Fund. Ce fonds, en principe le premier d’une série dans le cadre du partenariat, affiche un objectif très spécifique : fournir des rendements équivalents à ceux des actions internationales tout en tolérant moins de la moitié du risque sur trois ans. Pour respecter ce cahier des charges, Aviva Investors propose de mettre en œuvre de multiples stratégies au travers de l’obligataire, des devises, des actions, des convertibles, des fonds monétaires, des ETF et des dérivés. Virtus Investment Partenrs regroupe plusieurs boutiques dont Cliffwater Investments, Duff & Phelps Investment Management, Euclid Advisors, Kayne Anderson Rudnick Investment Management, Kleinwort Benson Investors International, Newfleet Asset Management, Newfound Investments, Rampart Investment Management et Zweig Advisers
L'été n’a pas été de tout repos sur les marchés mondiaux, a rappelé Philippe Weber, responsable des études et de la stratégie de CPR AM vendredi lors d’une conférence consacrée aux perspectives de marché. En Europe, les différents indices économiques se sont replié suite aux négociations tendues sur le dossier grec. Depuis le 13 juillet et l’accord conclu entre Athènes et les institutions, ces indices se redressent et la publication du PIB européen au deuxième trimestre «a rassuré malgré le ralentissement notable de la conjoncture en France», a souligné l’expert. De nouveaux défis politiques sont attendus en Europe. Le dossier grec reviendra sur le devant de la scène avec des élections législatives prévues le 20 septembre, «un scrutin qui devrait être sous tension», estime Philippe Weber. En Espagne, les élections générales en décembre s’annoncent tendues pour le parti du premier ministre M. Rajoy, qui selon les sondages n’obtiendrait pas la majorité nécessaire avec ses alliés. Autre dossier chaud de l'été, la baisse de la croissance en Chine inquiète les investisseurs qui peuvent s’interroger sur l’influence de cette baisse sur les économies avancées, notamment celle des Etats-Unis. Philippe Weber appelle a la prudence et la modération. «Bien sûr, la Chine est une énorme puissance économique et commerciale, mais son poids ne doit pas être surestimé», a-t-il avancé, précisant qu’elle n’est pas la première destinatrice des exportations américaines. «La Chine ne représente que 7% des exportations des Etats-Unis. Si l’on ajoute les autres grands pays asiatiques (Japon, Corée, Inde), on arrive à 22%, tout au plus 25% si l’on inclut l’Australie et un ou deux autres pays du Pacifique», souligne l’expert de CPR AM, pour qui même si il y aurait des effets croisés, des effets de confiance, des effets financiers, des effets de change, on ne doit pas exagérer le risque. Philippe Weber est également revenu sur la modification du régime de change de la Chine en août. Ce mouvement peut en effet apparaître brutal, «mais ne fait guère que nous ramener au niveau de 2012 et c’est davantage le symbole et le changement de détermination de la parité centrale qui sont importants que l’impact macroéconomique éventuel d’une dévaluation de 4%», estime-t-il.Pour Laetitia Baldeschi, stratégiste de CPR AM, la baisse de l'économie chinoise est naturelle, due aux changements structurels que vit l'économie du pays. La contribution à la croissance de l’industrie classique ne cesse de diminuer au profit de celle du secteur tertiaire, mois évidente à mesurer. D’autres signaux positifs existent sur la Chine, rappelle la stratégiste, comme le dynamisme de l’investissement en infrastructures, largement soutenu par les autorités publiques. Enfin, la consommation des ménages reste soutenue, avec des ventes de détail en hausse de plus de 10% sur un an. Et concernant la chute de la Bourse chinoise, elle «certes été rapide mais elle ne fait que corriger une partie de l’excès des derniers mois», insiste Laetitia Baldeschi. Côté classes d’actifs, l'été a vu le coup de semonce sur les marchés financiers les a toutes touchées, avec les actions qui ont «payé un lourd tribut dans ce vent de panique, les bourses actions mondiales reculant de plus de 10% en quelques séances, effaçant ainsi les gains de toute une année», a rappelé Malik Haddouk, directeur de la gestion diversifiée de CPR AM. Toutes les classes d’actifs sont revenues à leurs niveaux de début d’année, les investisseurs ayant craint le ralentissement de la Chine ainsi qu’un arrêt de la politique monétaire accommodante aux Etats-Unis. En zone euro, la démission du Premier ministre grec fait craindre, là aussi, un report de la mise en application du programme finalisé avec les créanciers en juillet dernier. Malik Haddouk constate que le Japon et la zone euro restent les grands bénéficiaires de la réallocation de flux enregistrée depuis le début de l’année. «Les tendances restent inchangées même si on notera une accélération de la fuite des capitaux de la classe d’actifs émergents, un montant qui pourrait encore s’accélérer dans les mois à venir à moins que le pire soit déjà derrière nous», anticipe-t-il.Pour les mois à venir, faut-il se laisser tenter par les Bourses émergentes ? Si la baisse marquée des marchés émergents et des devises pourrait laisser penser que celles-ci, après cinq années de sous-performance face aux pays développés, redeviennent attrayantes, « il est selon nous encore trop tôt pour se positionner », prévient Malik Haddouk. « Les marges continuent à se détériorer et l’endettement progresse à nouveau. Nous restons, pour l’instant, prudents à l’égard des résultats des entreprises des économies émergentes. La dégradation des estimations de bénéfices reste sévère », souligne-t-il. Dans les pays développés, une certaine dynamique économique devrait se maintenir selon CPR AM, avec une croissance qui se raffermit aux Etats-Unis et en Europe. CPR AM anticipe dans son scénario central une remontée des taux directeurs aux Etats-Unis ( à 0,5%), un maintien au Japon (0,07%) et en zone euro (0,05%). La société de gestion table par ailleurs sur une hausse des Bourses de 5% aux Etats-Unis, de 7,5% au Japon et de 10% en zone euro. Toutefois, « les marchés actions sont à la merci du scénario chinois et un ralentissement plus prononcé de la Chine entraînerait une nouvelle fois une baisse marquée des indices actions », prévient Malik Haddouk. Dans ce contexte, CPR AM continue à privilégier la zone euro et a réduit son exposition aux actions japonaises, réallouée aux actions américaines.