Les adhérents de l'association de CIF ont élu pour trois ans la liste menée par Benoist Lombard. L'équipe renouvelée veut intensifier les actions de lobbying et développer la notoriété de la profession.
À l'occasion de sa participation aux prix des Coupoles 2016 Distrib Invest, Nadine Trémollières, présidente de Stamina Asset Management détaille la politique de la société de gestion parisienne en matière de formation de ses équipes ainsi que le fonctionnement de Stamina AM au sein du groupe Primonial.
En complément de sa gamme actuelle, Convictions AM lance une nouvelle offre de gestion fondée sur son modèle interne d’analyse multifactorielle des classes d’actifs et de l’allocation d’actifs.
Obligés après 2008 de trouver des relais de croissance au-delà des frontières, les professionnels ont oeuvré pour transformer cette contrainte en opportunité.
Lyxor Asset Management (« Lyxor ») et Koris International (« Koris ») annoncent le lancement d'une stratégie de multigestion alternative coeur-satellite, s'appuyant sur le modèle Dynamic Core-Satellite (« DCS ») mis au point par Koris. Koris agira en tant que conseiller en investissement, tandis que Lyxor prendra en charge la gestion de cette stratégie à liquidité hebdomadaire et conforme à la directive AIFM.
L’opérateur boursier turc prévoit de s’introduire en Bourse l’an prochain en mettant sur le marché 40% du capital, a déclaré mardi le directeur général de Borsa Istabul, Tuncay Dinc, lors d’un congrès boursier à Londres. La place financière turque prévoyait initialement une IPO cette année mais a retardé son projet en raison de conditions de marché peu favorables. Borsa Istanbul est né en 2013 du rapprochement de la Bourse d’Istanbul, du marché de l’or d’Istanbul et de la plateforme turque Derivatives Exchange. La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) a acquis l’an dernier 10% du capital, tandis que Nasdaq OMX Group détient une participation d’environ 7%.
Après un début d’année morose en 2015, la société de gestion alternative française ABC Arbitrage a enregistré une augmentation de 29% de son résultat net l’an dernier, à 24,2 millions d’euros. « La progression des résultats du groupe s’explique donc par la hausse de la volatilité des marchés et des opérations de M&A au second semestre et confirme l’importance de ces paramètres dans la constitution de nos résultats », souligne le groupe. L’activité, qui a progressé d’environ 15% l’an dernier, s’est concentrée à 42% sur les mois de juillet, août, octobre et décembre. En septembre dernier, ABC Arbitrage avait abandonné son objectif de résultat net de 30 millions d’euros pour l’exercice.
La note souveraine du Royaume-Uni subira une pression négative du fait du ralentissement marqué de la consolidation fiscale transparaissant du budget présenté la semaine dernière, explique aujourd’hui Moody’s. «La révision substantielle à la baisse» de la perspective de croissance économique pour les prochaines années et la révision à la hausse des projections de déficits représentent les deux facteurs négatifs clés. «C’est négatif pour le crédit, étant donné que le Royaume-Uni a l’un des déficits budgétaires les plus importants parmi les pays de l’Union européenne.» L’agence de notation a précisé qu’elle n’avait pas pris en compte les derniers revirements sur les coupes dans les allocations sociales.
La croissance de l’activité dans la zone euro s’est accélérée en mars, montrent les premiers résultats des enquêtes Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI composite, considéré comme un bon baromètre de la croissance globale, a progressé à 53,7 en version flash après 53,0 en février. Ce dernier chiffre marquait son plus bas niveau depuis le début 2015. Chris Williamson, chef économiste de Markit, estime qu’un tel niveau suggère une croissance de 0,3% sur le premier trimestre. L’indice PMI flash du seul secteur des services a lui aussi dépassé les attentes, remontant à 54,0 alors que le consensus le donnait inchangé à 53,3, son plus bas niveau en 13 mois. Dans le secteur manufacturier, le PMI flash a atteint 51,4 après 51,2, dépassant là encore le consensus (51,3).
Un organisme influent de la politique économique saoudienne a approuvé 133 mesures pour améliorer la compétitivité de l’économie du royaume. Ces mesures doivent être annoncées dans les six mois, d’après Abdullatif al-Othman, gouverneur de l’Autorité générale saoudienne de l’investissement (Sagia). C’est la première fois qu’un membre du cabinet gouvernemental livre des précisions sur le Plan de transformation national annoncé il y a trois mois. Le plan doit permettre d’adapter l’économie saoudienne à un environnement de prix du pétrole faibles en améliorant la compétitivité du royaume et en favorisant les investissements étrangers.
Les pays du Golfe devraient pouvoir maintenir leur taux de change fixe par rapport au dollar, et ce malgré la persistance de faibles prix du pétrole, d’après Moody’s. Soulignant les larges réserves de changes des membres du Conseil de coopération du Golfe, l’analyste Mathias Angonin a précisé lors d’une conférence de presse lundi à Dubaï que « des changements aux régimes de taux de changes actuels sont peu probables car les coûts associés à des dévaluations surpasseraient les bénéfices attendus. » Les pays du Golfe devraient enregistrer un déficit combiné d’environ 250 milliards de dollars au cours des deux prochaines années, financé via les réserves de changes et pour moins de la moitié via de la dette.
Le climat des affaires s’est amélioré plus qu’attendu en mars en Allemagne après trois mois de recul, montre l’enquête mensuelle publiée ce matin par l’institut Ifo. Son indice du climat des affaires, calculé à partir d’un échantillon de 7.000 entreprises, est remonté à 106,7 pour le mois en cours contre 105,7 en février. Les entreprises se montrent plus optimistes tant sur les conditions d’activité actuelles que sur leurs perspectives. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un indice à 106 pour le mois de mars.
A l’issue du mois de février, les encours des fonds de pension individuels espagnols se sont inscrits à 66 milliards d’euros contre 66,4 milliards d’euros à fin janvier, soit un recul de 0,66% en l’espace d’un mois, selon des données publiées par le cabinet VDOS. Au cours du mois écoulé, les fonds de pension ont subi une décollecte nette de 50,9 millions d’euros et un effet marché négatif de 389,5 millions d’euros.Au cours du mois de février, CaixaBank a réalisé la plus forte collecte nette du secteur avec 52,2 millions d’euros de flux nets entrants. La banque espagnole devance Bankinter (20,8 millions d’euros de collecte nette), Renta 4 (16, 7 millions d’euros), Caja Rural (15,6 millions d’euros) et, enfin, ING Group (5,8 millions d’euros).A l’inverse, Barclays Bank a subi la plus importante décollecte nette avec 33,9 millions d’euros de sorties nettes. Suivent Santander (-28,7 millions d’euros), Banco Sabadell (-27,5 millions d’euros), BBVA (-25,5 millions d’euros) et, enfin, Allianz (-24,9 millions d’euros).
La Deutsche Bank a annoncé que Kess Hoving prendra le 1er avril les fonctions de directeur pays (chief country officer) pour l’ensemble des activités du groupe aux Pays-Bas, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé, qui était head of global transaction banking EMEA chez Deutsche Bank, remplace Maarten van Berkel, qui a dirigé les activités néerlandaises du groupe bancaire allemand ces six dernières années et qui a décidé de quitter l’entreprise «pour donner une nouvelle orientation à sa carrière».Kees Hoving sera subordonné à Ashok Aram, responsable de la zone Europe, Moyen-Orient, Afrique (hors Allemagne et Royaume-Uni). Le nouveau patron des activités aux Pays-Bas a travaillé précédemment chez RBS, ING, J.P. Morgan et Bank of America.
La boutique espagnole de gestion Belgravia Capital vient de lancer un deuxième fonds de performance absolue, baptisé Belgravia Balboa, rapporte le site spécialisé Funds People. Son objectif est de générer des rendements positifs dans tous les environnements de marché, qu’il soit haussier ou baissier, grâce à des stratégies « market neutral » sur les actions qui minimisent le risque systèmatique de marché via des dérivés, selon le document du fonds. Ce nouveau fonds investira la quasi-totalité de ses encours dans des actions de toutes capitalisations et de tous secteurs d’activités. Il investira de préférence dans les marchés des pays développés, principalement l’Europe, même s’il pourra avoir une exposition jusqu’à 25% aux pays émergents. Par ailleurs, ce nouveau véhicule pourra investir jusqu’à 10% dans d’autres fonds et son exposition au risque de change ne pourra pas dépasser les 40%, indique le site d’information espagnol. Belgravia Capital assure désormais la gestion de deux fonds de placements – Belgravia Epsilon et Belgravia Balboa – et de trois sicav – Belgravia Beta, Belgravia Delta et Belgravia Lynx.
Convictions Asset Management (Convictions AM) a annoncé, ce lundi 21 mars, la nomination de Pierre Hervé au poste de directeur de la gestion. L’intéressé était jusque-là en charge de la structuration des processus d’investissement, de la recherche quantitative et de la maîtrise des risques de la société de gestion. Pierre Hervé conserve ses missions, précise la société de gestion dans un communiqué. A l’occasion de cette annonce, « une approche modélisée des marchés financiers fondée sur les développements opérés depuis son arrivée chez Convictions Asset Management est introduite dans le processus global de gestion de la société, en complément de la vision jugementale et de la gestion tactique », indique Convictions AM.Concrètement, en matière d’analyse fondamentale, Pierre Hervé s’appuiera sur les contributions de Philippe Delienne, président de Convictions AM, notamment en matière d’analyse prospective des marchés financiers et de recherche sur les stratégies d’investissement et de gestion. Pierre Hervé pourra également compter sur l’expérience en matière de gestion obligataire de Nicolas Duban, directeur général de Convictions AM. Pierre Hervé est par ailleurs président d’Advanced Fund Analysis, une société de consulting indépendante qu’il a fondée en 2003, dans laquelle Convictions AM va prendre une participation, annonce la société de gestion.De 1999 à 2003, Pierre Hervé a été directeur général d’Axa Multimanager, structure qu’il a lancée. Auparavant, il a occupé différentes responsabilités au sein d’Axa Investment Managers. En parallèle à l’organisation-participation des comités d’investissement, il a été responsable de la recherche et de l’analyse quantitative, directeur de la gestion des risques, membre du directoire des investissements. Avant de rejoindre le groupe Axa, Pierre Hervé a participé à la création de Cholet Dupont Gestion, en tant que directeur de la gestion de taux et diversifiée. Il a débuté sa carrière à la Caisse des Dépôts et Consignations comme gérant de portefeuille de taux et d’allocations d’actifs pour le compte d’investisseurs institutionnels et d’entreprises.En octobre 2014, Pierre Hervé est intervenu en tant que consultant auprès de l’équipe de gestion de Convictions AM, avant de devenir responsable de la structuration des processus d’investissement, de la recherche quantitative et de la maîtrise des risques de la société de gestion, en avril 2015.Pierre Hervé a également créé le groupe de travail multigestion de l’AFG-ASFFI en 2001, dont il était co-président. Il est aujourd’hui conseiller technique de l’AFG, conseiller en allocations d’actifs de l’AFFO et membre du comité scientifique de NExT AM.
La société cotée de private equity Altamir (Euronext Paris, LTA) a annoncé le 21 mars l’initiation de la couverture de son titre par Edison, société d’analyse financière et de services de relations investisseurs basée au Royaume-Uni. «Cette couverture vise à accroître la visibilité d’Altamir à l’international et à élargir sa base d’investisseurs», souligne dans un communiqué Altamir qui a récemment assigné en justice Moneta Asset Management.Le rapport d’Edison est disponible sur le site d’Altamir : www.altamir.fr/fr/investisseurs/analystes.html. Le titre Altamir est par ailleurs suivi par HSBC et Oddo.
Un point d’étape pour mieux appréhender la gestion alternative. Dans le cadre de ses groupes de travail, l’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) avait publié le 26 janvier son «Guide des investissements en gestion alternative et due diligences opérationnelles». La version 2016 du Guide se veut une mise à jour de la première édition et souhaite dresser un portrait de la gestion d’actifs en Europe. Avec un encours de 2.850 milliards de dollars à fin 2014, l’industrie de la gestion alternative vit un développement fort et croît de plus de 10 % par an. Malgré cette montée en puissance, « ce type de gestion fait l’objet de critiques récurrentes sur sa performance, son niveau de frais et son manque de transparence », constate l’Af2i. La gestion alternative doit s’adapter à un environnement règlementaire de plus en plus contraignant pour elle. Le guide relève un certain nombre de grandes tendances en 2015. « L’alignement d’intérêts entre l’investisseur et la société de gestion est désormais au centre des réflexions », constate le Guide. Ce dernier note une cohérence entre les frais de gestion et les dépenses opérationnelles et une évolution dans les modalités de détermination des commissions de performance. Plus généralement, a souligné Francis Weber, vice-président en charge du groupe de travail à l’Af2i, on constate une baisse sensible des frais fixes avec une moyenne observée de 1,53 % (1,4 % pour les fonds Ucits) et la mise en place de mécanismes de high water mark. Il semble que les investisseurs aient été entendus. Dans un contexte de taux bas, la volonté de voir leurs frais de gestion réduits était très forte.
Dans le cadre de sa campagne ISF 2016, la société de gestion indépendante Vatel Capital a annoncé, ce lundi 21 mars, le lancement de son dixième FCPI ISF, le FCPI Dividendes Plus n°5. Ce véhicule « sera prochainement suivi d’une offre d’investissements en direct dans les domaines des forêts et des terres agricoles », indique la société dans un communiqué.Ce dixième FCPI a pour objectif de constituer un portefeuille de participations dans des entreprises innovantes, sélectionnées notamment suivant des critères de maturité, de rentabilité, de potentiel de développement et sur leur capacité à verser des dividendes. Le FCPI Dividendes Plus n°5 permet de réduire son ISF de 50% - dans la limite de 18.000 euros soit une souscription maximale de 36.000 euros – en contrepartie d’un risque de perte en capital et d’une durée de détention de 6 ans. Le fonds investira plus spécifiquement sur des PME matures versant potentiellement du dividende sur une durée de 6 ans non prorogeable avec remboursement en mars 2022.Le FCPI Dividendes Plus n°5 vise principalement des entreprises des secteurs de l’industrie innovante (parmi douze filières industrielles retenues par BPI France et le Ministère de l’Industrie), des technologies médicales (un marché estimé à 11 milliards d’euros pour la France) et du numérique (6% du PIB français estimé en 2016).