Tikehau Investment Management (Tikehau IM) a annoncé, ce 6 septembre, la nomination d’Aymeric Thibord au poste de directeur adjoint de son département immobilier. Basé à Paris, il est rattaché à Frédéric Jariel, qui anime ce département. Dans le cadre de ses fonctions, Aymeric Thibord sera en charge du développement de l’activité immobilière de Tikehau IM, laquelle gère actuellement près d’1 milliard d’euros d’actifs à l’échelle paneuropéenne. Aymeric Thibord, 42 ans, compte 18 années d’expérience dans le domaine de l’investissement immobilier. Avant de rejoindre Tikehau, il a occupé le poste de directeur chez TIAA-CREF. Il a intégré le bureau de Londres de la société américaine en 2010 peu après sa création pour superviser les investissements immobiliers en Europe continentale, en particulier en France et en Allemagne. A la création de la filiale TH Real Estate, filiale dédiée aux actifs immobiliers du groupe, il a été nommé directeur du « Fund Management ».Aymeric Thibord a démarré sa carrière en 1998 chez Archon Group France (Goldman Sachs) en tant que responsable des acquisitions. Il a ensuite rejoint Société Générale Asset Management où il resté 7 ans. Il a notamment participé à la création de la branche immobilière avant d’en devenir le directeur des acquisitions avec un rôle majeur dans le lancement et le développement des activités.
Lazard Frères Gestion a nommé Bernard Sommelette en qualité de senior adviser. Bernard Sommelette, 65 ans, est aussi associé-gérant de Lazard Frères Gestion, gestionnaire de portefeuilles de clients privés, qu’il a rejoint en 1995. Il a travaillé précédemment chez J.P. Morgan en tant que Vice-Président (1986-1995) et chez Neuflize-OBC (1982-1986).
Credit Suisse a annoncé ce 7 septembre plusieurs nominations dont celle d’Eric Varvel à la tête de Credit Suisse Holdings (USA) en qualité de président et CEO. Le groupe précise toutefois que le nouveau patron de l’entité américaine gardera ses fonctions de responsable global de la gestion d’actifs. Par ailleurs, Brian Chin prend la succession de Timothy O’Hara en tant directeur général (CEO) de Global Markets, l’une des divisions de la banque d’investissement, en cours de restructuration.
Patrizia vient d’annoncer les départs de Bruno Cohen et Silvio Estienne, managing directors de Patrizia Immobilien AG, dont ils assumaient conjointement la direction générale de la filiale française en charge des opérations en France et en Belgique. En un peu moins de trois ans, ils ont constitué une équipe expérimentée d’une quinzaine de personnes et réalisé des acquisitions importantes qui ont permis de porter le montant des actifs sous gestion, pour compte propre et compte de tiers, à près de 700 millions d’euros. Ils ont par ailleurs constitué un pipeline d’opportunités d’investissement de 3,5 milliards d’euros environ, dont plus de 800 millions d’euros sous exclusivité. Le portefeuille sous gestion devrait dépasser le milliard d’euros d’ici à la fin de l’année.Les deux responsables ont de nouveaux projets. «Nous travaillons à un nouvel adossement qui nous permettra de saisir, encore plus efficacement et avec plus d’ambition, les opportunités des marchés non seulement français et belges mais également européens», indiquent-ils dans un communiqué commun.
Agé de 60 ans, Joe Mansueto, le fondateur de Morningstar, quitte son poste de directeur général. Il va devenir président exécutif de la société à compter du 1er janvier 2017 et il continuera d’en présider le conseil d’administration. Kunal Kapoor, qui avait rejoint Morningstar en 1997 en tant qu’analyste, a été nommé directeur général et rejoint le conseil d’administration. Dans le cadre de ces changements, un des membres, Don Phillips quittera le conseil à la fin de l’année.« Ayant 60 ans, je suis prêt à passer à un rôle de président exécutif. J’adore la société tout autant que lorsque je l’ai créée en 1984 (…). Je serai toujours très impliqué dans Morningstar, mais mon rôle se concentrera davantage sur la stratégie, l’allocation du capital, conseiller Kunal et notre équipe, et diriger le conseil d’administration. (…) J’ai hâte d’avoir un emploi du temps plus flexible et davantage de temps pour penser aux investissements et à la technologie », commente Joe Mansueto.
Theam, la filiale de gestion indicielle de BNP Paribas Investment Partners (BNP Paribas IP), a annoncé, mardi 6 septembre, le lancement de deux nouveaux ETF proposant une approche d’investissement socialement responsable (ISR) développée par MSCI.Il s’ait du fonds indiciels BNP Paribas Easy MSCI KLD 400 Social qui doit permettre aux investisseurs de s’exposer aux 400 sociétés américaines composant le MSCI 400 Social Index, un indice qui regroupe les sociétés les plus vertueuses en matière de politique environnementale, sociale et de gouvernance (ESG), sélectionnées au sein de l’indice MSCI USA IMI. Les frais courants sur cet ETF sont de 0,30%.Pour sa part, l’ETF BNP Paribas Easy MSCI Emerging Markets SRI propose une exposition aux actions des entreprises les plus engagées des pays émergents en matière de politique ESG, sociétés sélectionnées au sein de l’indice MSCI Emerging Markets Index. Les frais courants sont de 0,45%.
Le gestionnaire d’actifs britannique M&G Investments a nommé Nas Islam en qualité de « head of investment risk », en charge à ce titre de superviser la gestion de l’ensemble des processus d’investissement, rapporte Reuters. L’intéressé arrive en provenance de Henderson Global Investors où il occupait le poste de « head of investment oversight ». Avant cela, il avait travaillé chez Morley Fund Management, connu aujourd’hui sous le nom d’Aviva Investors.
Près de trois mois après le vote du Royaume-Uni de quitter l’Union européenne, une question taraude le secteur de la gestion d’actifs : quelle a été la meilleure stratégie pour les fonds immobiliers britanniques ? Certaines sociétés de gestion ont décidé de geler leurs fonds et d’autres non. En réalité, il faudra du temps pour déterminer qui avait raison, observe le Wall Street Journal. Le gel des rachats semblera une bonne décision si l’impact négatif du Brexit sur l’immobilier britannique ne se concrétise pas et si les prix rebondissent. Mais si les valorisations continuent à chuter, vendre des actifs maintenant semblera le bon choix. Dans tous les cas, la réponse du secteur au Brexit sera étudiée attentivement par les régulateurs et les acteurs du secteur.
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Investments a recruté Evan Bruce-Gardyne au poste de responsable des fonds fiduciaires (« Head of investment trusts »), rapporte le site spécialisé FTAdviser. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé de gérer les relations avec les conseils d’administrations des deux fonds « trust » de Standard Life, à savoir UK Smaller Companies et Equity Income géré respectivement par Harry Nimmo et Thomas Moore. Evan Bruce-Gardyne remplace ainsi Gordon Humpries qui a quitté Standard Life Investments en début d’année 2016.Evan Bruce-Gardyne arrive en provenance d’Alliance Trust où il a travaillé pendant douze ans, d’abord comme responsable des relations avec les investisseurs et, dernièrement, en qualité de responsable de l’audit interne.
Aviva Investors, la filiale de gestion d’actifs de l’assureur Aviva, a annoncé le recrutement de quatre personnes pour renforcer son équipe de distribution mondiale et de relation clients. Rémi Casals, venu de Rogge Global Partners, a été nommé responsable des solutions pour la clientèle institutionnelle européenne. Nigel Cosgrove, ex-Standard Life Investments, dirigera les relations clients pour les investisseurs institutionnels. Jennifer Stillman, venue de Hermes Fund Managers, prendra en charge les relations avec les consultants. Enfin, Tjeerd Voskamp, venu de Schroders, couvrira les solutions pour la clientèle de masse européenne et dirigera l'équipe qui suit les institutions financières dans le monde.Ils seront tous basés à Londres et reporteront à Louise Kay, responsable mondiale des relations clients et de la distribution d’Aviva Investors.
A l’issue de son exercice annuel clos au 30 juin 2016, le gestionnaire d’actifs britannique Ashmore Group a dévoilé une baisse de 11% de ses actifs sous gestion sur un an. De fait, ses encours s’établissent à 52,6 milliards de dollars à fin juin 2016 contre 58,9 milliards de dollars à fin juin 2015. La société de gestion, spécialisée sur les marchés émergents, a principalement été pénalisée par une décollecte nette de 7,5 milliards de dollars. Dans le détail, si Ashmore a enregistré des souscriptions nettes auprès des clients particuliers aux Etats-Unis et en Europe, la société de gestion a subi d’importants rachats sur ses fonds « retail » japonais. Ainsi, les fonds « retail » japonais ne représentent plus que 700 millions de dollars, a indiqué la société dans un communiqué.Dans un tel contexte, le chiffre d’affaires net d’Ashmore recule de 18% sur un an pour ressortir à 232,5 millions de livres au 30 juin 2016 contre 283,3 millions de livres au 30 juin 2015. Cette forte chute des revenus est principalement liée à la baisse des commissions de gestion qui ont diminué de 21% en l’espace d’un an à 195,9 millions de livres. De même, son résultat opérationnel chute de 24% pour s’inscrire à 137,9 millions de livres à fin juin 2016 et le bénéfice avant impôt recule, pour sa part, de 8% à 167,5 millions de livres. Enfin, son bénéfice net diminue également de 8% pour s’établir à 128,7 millions de livres.
Henderson Global Investors a promu James Ross au poste de co-gérant du fonds Henderson Horizon Pan European Equity (3,9 milliards d’euros) géré par Tim Stevenson depuis son lancement en 2001. James Ross travaille chez Henderson depuis 2007. Il était co-gérant du fonds Henderson UK Alpha depuis janvier 2013. La gestion de ce fonds sera reprise par Neil Hermon en tant que gérant principal et par Indriatti van Hien en tant que gérant adjoint.
L’année dernière, le résultat net des placements des 1780 caisses de pensions a subi une baisse de 87,4% pour s'établir à 6,5 milliards de francs, rapporte L’Agefi suisse. Les réserves ont quant à elles diminuées de 13,8%, à 56,8 milliards. Les encours totaux de la prévoyance professionnelle ont toutefois légèrement augmenté de 1,2% pour atteindre 787 milliards de francs.
UniCredit attend pour les 20 septembre les premières offres des candidats au rachat de sa filiale de gestion Pioneer Investments, affirme ce matin Il Messagero. Parmi la dizaine d’acheteurs potentiels qui auraient reçu une documentation des banques d’affaires chargées du dossier JPMorgan et Morgan Stanley, le journal italien cite Amundi, BNP Paribas, Axa, Invesco, Blackstone et Generali. UniCredit rechercherait un partenaire stratégique et exclurait pour le moment les offres émanant de fonds d’investissement, selon Il Messaggero. Advent International et CVC Capital Partners seraient pourtant sur les rangs, affirme ce matin Il Sole 24 Ore, qui confirme l’intérêt d’Amundi mais écarte une candidature de Generali. Un temps citée, Eurizon, la filiale d’IntesaSanpaolo, ne ferait pas partie des prétendants, selon les deux quotidiens.
L’UFC-Que Choisir a annoncé ce matin avoir saisi le tribunal de grande instance de Paris d’une action de groupe à l’encontre de BNP Paribas dans le dossier des produits financiers Garantie Jet 3. Déjà condamnée par le tribunal correctionnel de Paris en avril dernier à une amende de 187.500 euros, la banque de la rue d’Antin pourrait risquer beaucoup plus gros, la procédure introduite par la loi Hamon permettant a priori à tout épargnant lésé de se joindre à l’action.
L’aéroport Toulouse Blagnac (ATB), détenu à 49,9% par le nouvel actionnaire chinois Casil Europe, a déposé un référé pour faire annuler la décision du tribunal de grande instance de Toulouse de lui ordonner de communiquer le pacte d’actionnaires. Le TGI rendra sa décision le 20 septembre. Le président du TGI a autorisé début juillet le Collectif unitaire contre la privatisation de la gestion de l’aéroport à envoyer un huissier lors de la prochaine AG pour prendre copie de tous les documents. Le collectif veut savoir si le pacte d’actionnaires contient des clauses spécifiques concernant l’actionnaire chinois.
La croissance du secteur des services aux Etats-Unis a ralenti fortement en août, indique l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice ISM des services est tombé à 51,4 le mois dernier, le plus bas niveau depuis février 2010, contre 55,5 en juillet - tandis que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 55. Le sous-indice ISM des nouvelles commandes s’est effondré de près de neuf points, à 51,4, un creux depuis décembre 2013, contre 60,3 en juillet. Le sous-indice des prix acquittés a subi une contraction bien moins forte, passant de 51,9 en juillet à 51,8 le mois dernier.
Le secrétaire général de l’Opep, Mohammed Barkindo, a discuté hier à Téhéran avec le ministre iranien de l’Energie de la situation sur le marché pétrolier, rapporte le ministère sur son site internet. L’Iran soutient toute mesure visant à stabiliser les marchés pétroliers et à supporter des prix entre 50 et 60 dollars, a déclaré le ministre à la télévision iranienne. Une réunion informelle entre l’Opep et des pays non-membres du cartel des exportateurs, tels que la Russie, doit se tenir en marge du Forum international sur l’Energie du 26 au 28 septembre à Alger.
Le Français Jacques Le Pape va prendre la tête du nouveau fonds grec chargé d’accélérer les privatisations dans le cadre du plan d’aide international, rapportait hier le quotidien grec Kathimerini. Cet inspecteur général des Finances a été secrétaire général d’Air France KLM et directeur de cabinet adjoint de Christine Lagarde lorsque l’actuelle directrice générale du FMI était ministre de l’Economie dans le gouvernement français. La création de ce fonds fait partie des conditions posées à la Grèce par ses créanciers internationaux en échange d’un plan d’aide de 86 milliards d’euros. Jacques Le Pape présiderait un conseil de surveillance de cinq membres, dont deux seront nommés par les créanciers, Athènes désignant les trois autres.
Philippe Brassac, le directeur général de Crédit Agricole SA, estime que le Comité de Bâle, qui se réunit ce mois-ci, devrait geler le projet de renforcement des règles de Bâle 3, au risque de provoquer une réduction draconienne de l’activité de prêt des établissements de crédit européens. «La priorité de l’Europe est de favoriser la croissance et l’emploi et les banques sont prêtes à y contribuer, a déclaré le dirigeant à Eurofi Magazine. Le projet de révision des exigences en fonds propres doit être suspendu pour cinq ans pour donner le temps aux réformes actuelles de porter leurs fruits et de déterminer si de nouvelles évolutions sont nécessaires.»
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a émis hier un milliard d’euros d’obligations sur la souche existante remboursable le 31 mai 2047, «complétant ses besoins de financement pour le troisième trimestre», indique-t-il. La demande a atteint 1,8 milliard d’euros. Il a obtenu un taux de 1,375%, pour un stread de mid-swap +18 points de base. «La taille réduite que nous avons dû lever nous permet de poursuivre notre stratégie d’apporter une liquidité supplémentaires en utilisant une souche existante, ce que nos investisseurs apprécient comme en témoigne la grande qualité du livre d’ordres. Parallèlement, nous avons pu obtenir un taux très intéressant pour nos bénéciaires Etats membres», indique Siegfried Ruhl, responsable du financement du FESF. La souche atteint désormais 3 milliards d’euros. L’opération a été organisée par Goldman Sachs, HSBC et RBS.
Aviva Investors, la filiale de gestion d’actifs de l’assureur Aviva, a débauché quatre professionnels à la concurrence pour renforcer son équipe de distribution mondiale et de relation clients. Rémi Casals, venu de Rogge Global Partners, a été nommé responsable des solutions pour la clientèle institutionnelle européenne. Nigel Cosgrove, ex-Standard Life Investments, dirigera les relations clients pour les investisseurs institutionnels. Jennifer Stillman, venue de Hermes Fund Managers, s’occupera des relations avec les consultants. Enfin, Tjeerd Voskamp, venu de Schroders, couvrira les solutions pour la clientèle de masse européenne et dirigera l'équipe qui suit les institutions financières dans le monde.
Les sociétés de gestion Conseil Plus Gestion (CPG) et Bouvier Gestion ont annoncé ce mardi leur fusion dans le sillage de l’obtention de l’accord de l’AMF. L’opération, entérinée lors de l’AG du 8 juillet, générera une nouvelle entité qui conservera la dénomination CPG. CPG, qui détenait déjà 28% du capital de Bouvier Gestion depuis juillet 2015, complétera ainsi son implantation géographique par un bureau à Paris en plus de son siège historique, établi à Aix-en-Provence. Avant cette opération, CPG gérait 160 millions d’euros, dont 90 millions en gestion collective, et Bouvier Gestion 130 millions. CPG explique renforcer ainsi ses compétences dans la gestion privée. La gamme des fonds en gestion collective sera rationalisée.
Le groupe de protection sociale a toujours montré, à travers ses investissements, son important implication dans l'économie locale. Près de 90% de ses portefeuilles financiers sont constitués d'investissements dans l'économie réelle à travers des corporates, des actions, des crédits d'entreprise, du private equity, etc. Et le groupe ne compte pas s'arrêter la. Bertrand Jounin, son directeur financier, nous explique comment.
Céline Kalfa, anciennement responsable de la sélection et du conseil en fonds externes chez VEGA IM, a rejoint Insti7, selon nos confrères d’Investment Europe. Chez le consultant dédié à la sphère institutionnelle, Céline Kalfa dirigera le département de recherche et d’analyse des fonds et des gérants.
Suite à l’accord de l’Autorité des Marchés Financiers, CPG (Conseil Plus Gestion) et la société Bouvier Gestion ont entériné leur fusion à l’issue de leur assemblée générale du 8 juillet 2016. CPG détenait déjà, depuis juillet 2015, 28% du capital de la société. Les deux sociétés ont souhaité conserver la dénomination CPG.
Schroders France a annoncé, ce mardi 6 septembre, la nomination d'Audrey Walter au poste de responsable commerciale distribution. Basée à Paris, elle rejoint une équipe de 6 personnes en charge de la commercialisation de l'offre Schroders auprès d'une clientèle française et monégasque. L'intéressée sera plus particulièrement en charge du développement de l'offre de solutions d'investissement auprès d'une clientèle de distributeurs, à savoir les banques, les sociétés de gestion et les family offices.