UBS Wealth Management envisage de transformer une partie de son antenne de Kowloon en un centre technologique dédié aux sociétés spécialisées dans les technologies financières, a indiqué le 27 septembre Amy Lo, responsable d’UBS Wealth Management Grande Chine et responsable pays d’UBS Hong Kong, à l’occasion d’une conférence à Hong Kong sur les technologies disruptives organisée par le groupe suisse, rapporte le site spécialisé Asia Private Banker.
SociétéGénérale Securities Services (SGSS) a annoncé le 27 septembre la nomination, avec effet immédiat, de Massimiliano Notarianni en tant que responsable de l’équipe réseau de sous-conservateurs. Anciennement responsable du pôle Pilotage et développement du réseau de sous-conservateurs, il est rattaché à Didier Rolland, directeur des opérations bancaires sur titres, et remplace Mathilde Guérin, qui est nommé, avec effet immédiat, directeur adjoint de l’ingénierie produits. Massimiliano Notarianni sera responsable de la gestion et du développement des relations du réseau international de sous-conservateurs pour le métier titres et la banque de financement et d’investissement. Il sera également chargé de proposer des solutions dédiées afin de répondre aux besoins des clients, notamment dans les domaines de la protection des actifs et des évolutions du marché. Les clientèles d’intermédiaires financiers, de gestionnaires de fonds, de prime brokers et d’investisseurs institutionnels ont accès à une offre de services complète de conservation locale et mondiale de SGSS qui couvre 80 pays. Dans son nouveau rôle, Mathilde Guérin aura pour mission de développer et de faire évoluer la gamme des services titres de SGSS, de la conception à la mise en œuvre, en collaboration avec les équipes opérationnelles et les fonctions support. Elle est rattachée à Etienne Deniau, directeur de l’ingénierie produits.
MFEX, la plateforme paneuropéenne de distribution et de placement de fonds auprès des investisseurs professionnels, a annoncé la signature d’une convention de placement avec Aviva Vie au terme d’un appel d’offre organisé par la compagnie d’assurance. Dans le cadre de cette convention, Aviva Vie a confié à MFEX la collecte des commissions de placement sur OPCVM externes dues à l’assureur par les sociétés de gestion. Ces commissions sont exigibles dans le cadre du placement d’OPCVM utilisés comme valeurs de référence des contrats d’assurance-vie en unités de compte, commercialisés par Aviva Vie.MFEX assure la négociation, le calcul, la collecte et la restitution des commissions de placement grâce aux contrats noués au sein d’un vaste réseau de sociétés de gestion partenaires de toute l’Europe. Elle a en effet signé des conventions avec plus de 750 sociétés de gestion. « Pour les investisseurs professionnels et distributeurs d’OPCVM, le recours à ce type de service permet non seulement de réduire les coûts internes liés à la collecte des commissions de placement, mais aussi d’optimiser leur paiement effectif et contractuel, explique MFEX dans un communiqué. La centralisation, la mutualisation et l’automatisation des démarches de collecte entreprises par MFEX auprès des sociétés de gestion garantissent une couverture intégrale des commissions de placement. »
La société de gestion alternative ABC arbitrage a annoncé ce 27 septembre une hausse de ses encours clients à 336 millions d’euros au 1er septembre 2016 contre 294 millions au 1er mars 2016. Elle avait indiqué récemment ambitionner de revenir à des montants sous gestion de 400 millions d’euros "à moyen terme». La société, dirigée par Dominique Ceolin, estime que «la refonte de l’offre des fonds d’investissement regroupés au sein de la structure ABCA Funds Ireland Plc fin 2015, le développement de nouvelles stratégies et l’adaptation des stratégies existantes ont permis de mieux exploiter les opportunités sur les marchés».ABC arbitrage indique par ailleurs que le produit de l’activité courante consolidé au 30 juin 2016 s’élève à 28,2 millions d’euros tandis que le résultat net comptable consolidé s’établit à 16,4 millions d’euros, en progression de plus de 60% par rapport au premier semestre 2015. Le rendement net (ROE), rapport du résultat net sur la moyenne des fonds propres, ressort à près de 11% sur le semestre.
Le gestionnaire d’actifs Neptune Investment Management (Neptune IM) a nommé Robin Milway au sein de l’équipe en charge du fonds actions américaines Neptune US Opportunities, rapporte Citywire Selector. L’intéressé, qui occupe le poste de responsable de la stratégie actions (« head of stock stragegy »), travaillera aux côtés des deux gérants James Hackman et Patrick Close, déjà en charge du fonds. Cette nomination intervient alors que Neptune a enregistré, en mai dernier, le départ de Felix Wintle, jusque-là responsable des actions américaines (Lire NewsManagers du 27 mai 2016).Robin Milway a rejoint Neptune IM cette année en provenance d’EFG Asset Management où il était responsable de la recherche actions et gérant d’un fonds actions européennes. Avant d’officier chez EFG Asset Management, il avait travaillé pendant neuf ans en Australie chez Cooper Investors en tant que gérant de fonds actions internationales.
iSelection a annoncé l’arrivée d’Estelle Longerey en qualité de directeur général adjoint. Estelle Longerey aura pour principale mission de coordonner les activités de mises en marché, de communication et de commercialisation d’iSelection. Estelle Longerey a occupé de 2001 à 2016 le poste de directeur de l’immobilier chez Expert & Finance, dont elle élaborait la stratégie commerciale, référençait les produits immobiliers directs et indirects, formait les conseillers, déployait les documents d’aide à la vente, et pilotait les relations clients.
Amundi fait du neuf avec du vieux pour créer un nouveau pôle. Le premier gestionnaire d’actifs européen a présenté le 27 septembre sa nouvelle plateforme dédiée aux actifs réels et alternatifs avec pour objectif de devenir un des premiers gérants globaux alternatifs européens. L’immobilier, la dette privée, le private equity et les infrastructures font désormais partie d’un même pôle intégré. «En s’appuyant d’une part sur des expertises déjà existantes dans le groupe et en nouant d’autre part des partenariats novateurs, Amundi bénéficie déjà d’une grande légitimité sur ces classes d’actifs. Elle a ainsi accès de façon exclusive à nombre de grandes opérations immobilières au niveau européen et participe également activement au financement de l’économie réelle via la dette privée, le private equity et les infrastructures», souligne la société.Réunissant 200 collaborateurs en origination, structuration et gestion sur ces classes d’actifs, ce pôle représente quelque 34 milliards d’encours sous gestion à fin juin 2016. Ces actifs ont surtout pour point commun d’offrir une prime d’illiquidité. «Les investisseurs ont bien compris que pour avoir du rendement dans l’environnement actuel, il faut accepter l’illiquidité», a indiqué Fathi Jerfel, directeur général adjoint d’Amundi à l’occasion d’un point presse. Ainsi, 38 % des investisseurs institutionnels indiquent vouloir augmenter leur allocation sur la dette privée, 44 % sur les infrastructures et 51 % sur le private equity selon Amundi.« Notre dispositif a été bâti au cours des dernières années méthodiquement en rassemblant et en investissant dans des équipes de qualité provenant d’univers distincts. Notre force n’est pas de découvrir aujourd’hui les vertus des actifs réels mais bien de pouvoir afficher notre capacité et nos track records pour - sur la base de nos 34 milliards d’euros d’actifs déjà investis - positionner Amundi comme un acteur référent auprès de ses clients également dans l’univers des actifs réels et alternatifs », a indiqué Pedro Antonio Arias, directeur des actifs réels et alternatifs.Dans le détail, l’immobilier représente la plus importante expertise avec un encours de 14 milliards d’euros et occupe une centaine de collaborateurs dédiés. Cette expertise s’exerce essentiellement sur les bureaux et le commerce et se développe de plus en plus en Allemagne et au Benelux. La dette privée, développée depuis quelques temps en toute discrétion, pèse déjà 9 milliards d’euros, dont 6 milliards d’euros sur le corporate et 3 milliards d’euros sur le financement aéronautique. Le private equity en direct, un créneau dédié actuellement aux ETI françaises en croissance, représente 1 milliard d’euros d’actifs sous gestion avec une quinzaine de collaborateurs. Le pôle infrastructure quant à lui se concentre sur la transition énergétique, avec une nouvelle société de gestion d’actifs, Amundi Transition Energétique (ATE), fruit d’une «partenariat novateur» puisqu’elle est détenue conjointement par Amundi et EDF. ATE envisage de lever 500 millions d’euros pour son premier fonds institutionnel. Enfin, la multigestion, une expertise développée depuis les années 90, pèse 10 milliards d’euros et emploie une soixantaine de collaborateurs.Via cette nouvelle plateforme, Amundi va s’adresser tant aux investisseurs institutionnels que particuliers, soit en direct avec des solutions dédiées ou via des solutions collectives avec des fonds de co-investissement ou fonds de multigestion. La diversification de l’offre doit aussi permettre à la filiale du Crédit Agricole de faire face aux à-coups du marché. «Avoir plusieurs moteurs nous permet de mieux absorber les chocs, de mieux contrôler le sourcing et de mieux contrôler les risques», a déclaré Eric Wohleber, directeur commercial - Actifs Réels & Alternatifs et ancien patron de BlackRock France.De quoi permettre au groupe d’afficher l’ambition de devenir un des premiers gérants globaux alternatifs européens, capable de concurrencer les leaders anglo-saxons. Son objectif? Doubler le montant des encours gérés sur les actifs réels et alternatifs d’ici à 2020, en d’autres termes atteindre les 70 milliards d’ici quatre ans.
Les associés du groupe de conseil financier et de gestion d’actifs N+1 ont décidé d’adopter une nouvelle marque commune : Alantra. Cette nouvelle dénomination, qui remplace des marques présentes sur le marché depuis 15 à 40 ans (N+1, N+1 Downer, N+1 Swiss Capital, N+1 Daruma, Dinamia), répond à la nouvelle réalité du groupe, un acteur global avec plus de 345 professionnels basés dans 19 pays. Alantra entame cette nouvelle phase avec l’objectif de s’affirmer comme «le partenaire de référence pour les entreprises et institutions du midmarket», souligne un communiqué. En gestion d’actifs, Alantra gère plus de 3,2 milliards d’euros. Dans cette activité, le groupe compte plus de 80 clients institutionnels à travers 5 classes d’actifs, caractérisées par une approche proactive et concentrée sur le midmarket. Son équipe de gestion de fortune conseille plus de 450 familles et individus fortunés.
La Financière Responsable devient la première société de gestion indépendante à voir ses fonds obtenir le Label ISR soutenu par les pouvoirs publics après avoir été audités par AFNOR Certification. «Cette labellisation est cohérente avec le positionnement de spécialiste de La Financière Responsable, société de gestion de portefeuille exclusivement dédiée à l’Investissement Socialement Responsable», souligne un communiqué.En effet, l’intégralité des fonds gérés par La Financière Responsable a obtenu le Label ISR public, à savoir LFR Euro Développement Durable, LFR Actions Solidaires, Monceau Ethique, et Diamant Bleu Responsable.
David Smith, le directeur des investissements de GAM pour les solutions d’investissements alternatives, va quitter la société dans le cadre d’une réorganisation de l’équipe Multi Asset Portfolio Solutions (MAPS), rapporte Citywire. Le professionnel met un terme à 18 ans au sein de la société suisse. Son rôle en tant que président du comité d’investissement AIS est repris avec effet immédiat par Larry Hatheway. Le pôle MAPS, que ce dernier supervisait depuis novembre 2015, est renommé GAM Investment Solutions (GIS). GAM indique ajuster son organisation pour mieux répondre aux besoins des clients. La société sera organisée en quatre responsabilités : gestion d’actifs, recherche de gérants, département solutions et gestion des relations clients.
Le gestionnaire d’actifs Investivity ambitionne de gérer d’ici cinq ans des avoirs à hauteur de 1 milliard de francs, rapporte L’Agefi suisse. La jeune pousse genevoise, active dans le conseil automatisé («robo-advisor»), veut rapidement acquérir de nouveaux clients. «En mettant l’accent sur les gérants indépendants, les banques privées et les institutionnels nous visons une masse de 50 millions dans une année et 120 millions de francs d’ici deux ans», a indiqué hier à AWP le cofondateur Eric Thuillier. La jeune pousse va lancer prochainement son outil de gestion, qui sera compatible sur différentes plateformes, mobiles notamment. Investivity propose un conseil automatisé paramètrable, aussi bien pour des clients privés que commerciaux. Pour les premiers nommés, l’entreprise fixe toutefois une taille minimale entre 200.000 et 250.000 francs, s’adressant donc à une clientèle fortunée. Ce seuil doit permettre l’amortissement des frais de marketing. En matière de «robo-advisors», la concurrence pratique déjà des prix agressifs pour les investisseurs les plus modestes, rendant cette catégorie moins rentable.
La banque privée suisse Julius Baer a indiqué viser un coefficient d’exploitation de 68% à 69% pour l’ensemble de l’année 2016, contre 64,7% au premier semestre. Ces déclarations se sont tenues à l’occasion d’une conférence organisée par Bank of America Merrill Lynch à Londres. A moyen terme, le coefficient d’exploitation devrait se situer dans une fourchette comprise entre 64% et 68%. La banque compte en outre améliorer sa marge bénéficiaire à plus de 30 points de base et enregistrer des entrées nettes de l’ordre de 4% à 6% des encours à fin 2015.Julius Baer a par ailleurs souligné avoir déjà recruté plus de 200 conseillers clientèle.
Sergio Zanelli reprendra au 1er avril 2017 la direction du conseil en patrimoine de la banque Valiant, rapporte L’Agefi suisse. La division du conseil en patrimoine comprend plus de 30 collaborateurs. M. Zanelli sera directement rattaché à Marc Praxmarer, responsable du secteur clientèle entreprises et conseil en patrimoine et membre du comité de direction. Âgé de 49 ans, M. Zanelli travaille actuellement pour l’UBS en tant que responsable de la clientèle privée fortunée à Berne.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a divisé hier par près de deux sa prévision de croissance des échanges internationaux cette année en raison du ralentissement de l'économie chinoise et de la baisse des importations américaines. L’OMC ne s’attend plus désormais qu'à une hausse de 1,7% du volume des échanges commerciaux mondiaux cette année contre une prévision de 2,8% en avril. La prévision de croissance pour 2017 a aussi été révisée en baisse dans une fourchette de 1,8% à 3,1% contre un chiffre de 3,6% en avril.
MFEX, plateforme paneuropéenne de distribution et placement de fonds auprès des investisseurs professionnels, vient de signer une convention de placement avec Aviva Vie, au terme d’un appel d’offre organisé par la compagnie d’assurance.
Le groupe Amundi vient de lancer une plateforme rassemblant ses expertises en actifs réels et alternatifs avec pour objectif de devenir un des premiers gérants alternatifs européens. L’immobilier, la Dette Privée, le Private Equity , les Infrastructures font désormais partie d’un même pôle intégré réunissant 200 experts en origination, structuration et gestion sur ces classes d’actifs qui représentent plus de 30 milliards d’encours sous gestion à fin juin 2016.
Dans un sondage publié à l'occasion de la semaine de l'ISR, le Forum pour l'investissement responsable (FIR) souligne le manque de connaissance du public et le manque de mise en avant de la finance éthique par les conseillers financiers.
Amundi étoffe son équipe en Asie. Le gestionnaire d’actifs français vient en effet de recruter Wan Howe Chung au poste de responsable de l’obligataire asiatique. Basé à Singapour, l’intéressé a officiellement pris ses fonctions au mois d’août 2016, selon son profil LinkedIn. Il est rattaché à Philip Chow, directeur des investissements en charge des obligations et des devises pour l’Asie.Avant de rejoindre Amundi, Wan Howe Chung officiait chez Standish Mellon Asset Management en qualité de gérant de portefeuilles obligataires au sein de l’équipe dédiée à l’Asie et aux marchés émergents.
Assets under management in European ETFs rise by EUR7bn in August to a record total of EUR480.5bn, according to statistics released by Thomson Reuters Lipper. The increase in the month under review is largely due to net inflows of EUR4.7bn, as the performance of markets represented a positive impact of EUR2.3bn.Bond ETFs, the most popular in August, had net inflows of EUR2.9bn, compared with EUR1.3bn for funds dedicated to emerging market equities, EUR0.8bn for US equities, and EUR0.5bn for US corporate bonds.In terms of ETF providers, the top three in the month under review are, in order, iShares, with net inflows of EUR2.2bn, UBS ETF (EUR1.2bn), and Amundi ETF (EUR0.5bn).
The British asset management firm Artemis is establishing a Sicav – which will most likely be registered in Luxembourg – to support its development in continental Europe. The project, led by the new chief operating officer of the active management boutique, Lesley Cairney, may be created as soon as the first quarter of next year, James Young, head of sales for Europe at Artemis, tells Newsmanagers. Although it comes at the present time, the creation of the Sicav is not said to be a direct consequence of the Brexit vote, and is said to have been planned well before.Two years after its debut in continental Europe, the British asset management firm thus continues its indefatigable efforts to make a name for itself on the continent. It has increased its staff covering the French market, and has recruited Meike Müntinga, a German who speaks fluent French, to be responsible for France. Müntinga, who knows Artemis well as she had worked there several years previously, will assist James Martinelli, who had previously been responsible for France as well as Italy and Spain (and now also the Netherlands). Artemis has also recently recruited Stéphanie Sutton as investment director, to help to promote funds from the US equity team at the firm. Although the Frenchwoman, who had worked for several years at Fidelity, will not belong to the sales team, her presence will be an unquestionable advantage for development on the French market, Martinelli says.In addition to France, Artemis is planning to develop in Italy, Spain, Germany, Austria, Switzerland, Luxembourg, and the Netherlands. The firm is also in the process of recruiting a professional to cover the four countries of Northern Europe.The European sales team is currently based in London, but from 2018, James Young has not ruled out establishing local teams.Meanwhile, Artemis has EUR750m in assets under management on the European market, and time to develop further.
Le secteur des hedge funds va si mal que Brevan Howard Asset Management prévoit de supprimer ses frais pour certains investisseurs, rapporte le Wall Street Journal. Brevan Howard a annoncé à ses clients qu’il facturerait 0 % pour gérer l’argent frais qu’ils investissent dans son fonds vedette de 14,5 milliards de dollars, selon des sources proches du dossier. Les investisseurs paieront aussi 0 % pour gérer de l’argent venant de gains d’investissements existants dans le fonds. La société prélèvera toujours des commissions de performance de 20 % sur l’argent investi dans le fonds. Ces frais de 0 %, qui prennent effet au 1er décembre, interviennent alors que la société a récemment dû faire face à des pertes et des rachats.
Aviva Investors France entend accélérer sa conquête des clients tiers. Dans un entretien accordé au quotidien Les Echos, Inés de Dinechin, présidente de la société de gestion depuis juin, affiche clairement ses ambitions. « La majorité de nos encours concerne les clients internes, le groupe d’assurances Aviva, l’Afer et UFF, note la dirigeante. Nous gérons plus de 103 milliards d’encours à fin août dont moins de 5% concerne nos clients externes. Notre ambition est de doubler cette proportion à un horizon de trois ans ». Pour y parvenir, la société de gestion va s’appuyer sur ses expertises en matière d’actifs illiquides sur l’immobilier à Londres, d’infrastructure en France et la dette privée. Aviva Investors France compte également viser une clientèle de particuliers. Pour se développer sur ce segment, « nous allons faire levier sur notre proximité avec nos réseaux en région et nouer des partenariats avec les principales plateformes de distribution, indique Inès de Dinechin. Nous avons une expertise forte à proposer, notamment sur les stratégies multi-actifs. »
Le groupe américain BNY Mellon a annoncé, ce 26 septembre, que Karen B. Peetz, présidente (« president »), a décidé de prendre sa retraite à la fin de l’année 2016. L’intéressée, première femme président au sein de BNY Mellon, avait intégré l’entreprise en 1998 et a joué un rôle majeur dans les différents changements mis en œuvre au cours des dernières années. Au sein de BNY Mellon, Karen Peetz supervise la gestion des clients au niveau régional et mondial, son activité de services de trésorerie et l’ensemble des fonctions et problématiques réglementaires. Avant d’être nommée en qualité de présidente en janvier 2013, elle avait dirigé l’ancien département « Financial Markets and Treasury Services », qui comprend notamment les services d’investissement alternatif, de conseil et de « broker-dealer » et les activités de services de trésorerie.
Le fonds souverain singapourien GIC a cédé à un investisseur institutionnel français le portefeuille « trophée » Two & Only, comprenant deux immeubles situés en plein cœur du Quartier Central des Affaires de Paris, a annoncé JLL (anciennement John Long LaSalle). Les deux actifs concernés sont le 1-5 rue d’Astorg de 9.900 m², ancien siège de la Compagnie de Suez et aujourd’hui loué au cabinet d’avocat Clifford Chance, et le 10-16 rue de la Ville l’Evêque de 14.400 m², loué en totalité à Iliad, maison-mère de Free. Ni le nom de l’acquéreur ni le montant de la transaction n’ont été dévoilés.
Le fonds de pension australien Future Fund pourrait arrêter ses investissements dans les infrastructures, selon Peter Costello, président du Future Fund. Après l’acquisition d’une participation de 20% dans le port de Melbourne, le portefeuille du fonds dédié aux infrastructure se rapproche de la barre des 10%. «Nous sommes désormais un peu en dessous des 10% et nous rapprochons de l’allocation souhaitée», a indiqué Peter Costello à l’Australian Business Review. Après la cession en début d’année de sa participation de 23% dans le britannique Southern Water, la poche dédiée aux infrastructures ne représentait plus que 6,7% du portefeuille du fonds qui totalise quelque 125 milliards de dollars d’actifs.