There has been a high-profile recruitment at Eastspring. The Asian asset management firm, an affiliate of the British insurer Prudential, has announced the recruitment of the Frenchwoman Virginie Maisonneuve, formerly of Pimco, in the position of chief investment officer. Maisonneuve will report to CEO Guy Strapp and will be based in Singapore. She will be responsible for steering all investments for the asset management firm, including equities, bonds, asset allocation, private equity, and infrastructure. She will officially begin in the position on 11 January 2017.Maisonneuve, who has nearly 30 years of experience in the asset management industry, recently launched her own investment consulting firm, entitled Maisonneuve Global Advisors. Before that, she served as managing director and chief investment officer for equities at Pimco, after serving as head for equities and deputy chief investment officer. She left Pimco following its founder Bill Gross.Maisonneuve previously worked at Schroders as head of global equities and portfolio manager, in which positions she served for over 10 years. Over her career, she has been a portfolio manager at several other asset management firms, including Clay Finlay, State Street Research, Batterymarch and Martin Currie.
Le fonds souverain de Singapour GIC a annoncé, ce 14 novembre, avoir investi 136 millions de dollars pour acquérir une participation dans le complexe immobilier G-Square City Retail à Séoul, en Corée du Sud. Lancé en 2012, ce complexe affiche plus de 238.000 m² répartis à travers 28 étages.
Conscient des enjeux du réchauffement climatique et de sa responsabilité d’investisseur, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a décidé de poursuivre ses engagements dans la recherche en devenant partenaire du projet collaboratif « Climate Risk Impact Screening » lancé par le cabinet de conseil Carbone 4, spécialisé dans la stratégie bas carbone et l’adaptation au changement climatique, selon un communiqué publié le 14 novembre. Ce projet multipartenaire a pour objectif d’« élaborer une méthode et des outils qui permettront de réaliser des analyses des risques physiques de portefeuilles d’actifs corporate, souverains et infrastructure. Il n’existe pas à ce jour de méthodologie pour évaluer le niveau de risque climatique d’un portefeuille d’actifs financiers sur la base d’une analyse par actif et qui couvrirait l’ensemble des géographies, secteurs et aléas climatiques. »Le projet a débuté en octobre 2016 et doit se terminer en décembre 2017 par la mise en place de la première méthodologie d’analyse des risques physiques liés au changement climatique d’un portefeuille financier ; le déploiement d’un outil et de bases de données climatiques et sectorielles permettant de réaliser cette analyse de risque ; et enfin, la création d’une méthodologie de place qui permette de progressivement limiter l’exposition du secteur financier aux conséquences du changement climatique. Le FRR a mis en oeuvre dès 2008 une stratégie d’investisseur responsable qui impliquait entre autres le soutien à la recherche permettant d'évaluer les enjeux sociétaux et environnementaux liés à son activité, détecter l’émergence de bonnes pratiques d’investisseur responsable et d’améliorer ses connaissances et pratiques. «Le FRR se félicite de participer à ce projet en tant que premier sponsor aux cotés de l’Agence Française de Développement et de la Caisse des Dépôts et Consignations», conclut le communiqué.
CDC International Capital (CDC IC), filiale de la Caisse des dépôts dédiée aux partenariats avec des fonds souverains, a noué un nouveau partenariat d’investissement en pays tiers avec le fonds souverain chinois CIC Capital, rapporte L’Agefi. L’accord crée le « Sino-French Third-Countries Investment Fund » (Fonds Franco-Chinois pour l’Investissement dans les pays tiers), qui a pour vocation « de soutenir des projets d’entreprises, pour lesquels, la forte complémentarité entre les économies française et chinoise permettra de favoriser le développement économique et social des marchés tiers », explique CDC IC. Le fonds bénéficiera de 300 millions d’euros de capitaux, abondé à 50/50 par CDC IC et par CIC Capital. Il a pour ambition d’atteindre les 2 milliards d’euros dans les années à venir, en accueillant d’autres investisseurs institutionnels. Un tiers sera investi en Afrique, un tiers en Asie et un tiers dans le reste du monde. Le fonds investira selon une logique de marché, principalement dans des secteurs industriels, dont les énergies renouvelables et l’environnement, l’industrie manufacturière, les biens industriels et de consommation de détail, la santé, la logistique et les infrastructures.
Thierry Giami, le « chef d’orchestre » des fonds de place Novo, Novi et Nova au sein de la Caisse des Dépôts, vient de lancer sa propre société, baptisée « NOVEim » qui proposera dans un premier temps du conseil aux investisseurs, émetteurs et sociétés de gestion, rapporte Les Echos. L’ancien conseiller de la direction de la Caisse des Dépôts prévoit ensuite de créer une véritable de société de gestion « en mesure de proposer différents outils susceptibles de faciliter les financements privés et, à terme, une plateforme multi-assets permettant tout type d’investissement aussi bien en fonds propres qu’en dette pour tout type d’émetteur », selon le quotidien économique.
La société de services financiers Perella Weinberg Partners, présente dans le secteur de la gestion d’actifs, a annoncé, lundi 14 novembre, la signature d’un accord avec la boutique Tudor Pickering Holt & Co (TPH) afin de fusionner leurs activités. La nouvelle entité fusionné s’appellera Perella Weinberg Partners tandis que l’expertise dans le secteur de l’énergie de TPH conservera sa dénomination. « La combinaison de ces deux sociétés très complémentaires va créer un leader de la banque d’investissement et de la gestion d’actifs bien positionné grâce au renforcement de ses expertises et de son empreinte géographique, expliquent les deux partenaires dans un communiqué. La société fusionnée fournira des services de conseil financier, des solutions de gestion d’actifs et de la recherche sur les valeurs du secteur de l’énergie. » La nouvelle entité affichera plus de 12 milliards de dollars d’actifs sous gestion et comptera plus de 650 salariés répartis dans huit bureaux à New York, Houston, Londres, Denver, San Francisco, Dubai, Abu Dhabi et Calgary. Alexandra Prune, jusque-là directrice financière de TPH, exercera la même fonction au sein de la nouvelle société Perella Weinberg Partners. L’opération, dont ni le montant ni les conditions n’ont été dévoilés, devrait être finalisée au cours du quatrième trimestre 2016.
Recrue de choix et de poids pour Eastspring. Le gestionnaire d’actifs asiatique, filiale de l’assureur britannique Prudential, a en effet annoncé le recrutement de Virginie Maisonneuve, ancienne de Pimco, au poste de directrice des investissements. Rattachée au directeur général Guy Strapp, l’intéressée sera basée à Singapour et chargée de piloter l’ensemble des investissements de la société de gestion, à savoir les actions, les obligations, l’allocation d’actifs, le private equity ou encore les infrastructures. Elle prendra officiellement ses fonctions le 11 janvier 2017.Virginie Maisonneuve, qui compte près de 30 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion, avait récemment lancé sa propre société de conseil en investissement, baptisée Maisonneuve Global Advisors. Avant cela, elle avait officié en qualité de « managing director » et directrice des investissements actions chez Pimco après avoir occupé le poste de responsable des actions et directrice adjointe des investissements. Elle a quitté Pimco dans le sillage de son fondateur Bill Gross. Auparavant, elle avait travaillé chez Schroders en tant que responsable des actions mondiales et gérante de portefeuille, fonctions qu’elle a occupé pendant plus de 10 ans. Au cours de sa carrière, elle a été gérante de portefeuille au sein de plusieurs autres sociétés de gestion, comme Clay Finlay, State Street Research, Batterymarch et Martin Currie.
La Securities and Exchange Commission (SEC) a annoncé hier le départ d’ici à la fin de la mandature du président Barack Obama de sa patronne, Mary Jo White. Celle-ci avait été nommée en avril 2013. Même si son mandat devait expirer seulement en 2019, après plus de trois années de travail, elle pourra se targuer de faire partie de ceux qui sont restés le plus longtemps à la tête de l’autorité de régulation des marchés américaine. Le remplaçant de Mary Jo White sera proposé par le président Donald Trump et devra être confirmé par le Sénat contrôlé par les Républicains. Alors que Mary Jo White a contribué à la mise en place de plusieurs réformes issues du Dodd-Frank Act, adopté dans le sillage de la crise financière, le nouveau président américain a vivement critiqué celui-ci pendant sa campagne et s’est engagé à assouplir la régulation financière.
Le Royaume-Uni n’a pas de plan général pour procéder au «Brexit» en raison des dissensions au sein du gouvernement conservateur, lit-on dans une note au Cabinet Office qui a fuité et qu’ont obtenue la BBC et le journal The Times. Il est dit dans ce document, préparé par un consultant pour le Bureau du Cabinet, un département du gouvernement britannique, que le gouvernement pourrait avoir besoin encore de six mois pour s’entendre sur les priorités du Brexit, toujours en raison des désaccords au sein du cabinet. L’auteur de cette note, datée du 7 novembre et intitulée «Brexit Update», reproche à la Première ministre, Theresa May, sa tendance à «prendre des décisions pour régler elle-même cette question», ont rapporté mardi la BBC et le Times.
La société de gestion Mirova, filiale de Natixis AM, a annoncé hier s’être associée avec le groupe Valeco pour financer en France des infrastructures d’énergies renouvelables totalisant plus de 180 mégawatts. Son fonds Mirova-Eurofideme 3, bouclé début juillet à hauteur de 350 millions d’euros, va reprendre auprès du développeur 49% d’un portefeuille de neuf projets éoliens et solaires voués à entrer en exploitation entre 2016 et 2018. Ces installations, dont Valeco assurera la gestion, produiront l’équivalent de la consommation annuelle d’environ 140.000 foyers. Le montant de l’investissement global s’élève à près de 300 millions d’euros, dont une partie sous forme de dette bancaire.
Alors que les députés ont alourdi la fiscalité des actions gratuites à l’occasion du débat en première lecture sur le budget 2017, le ministre de l'économie et des finances, Michel Sapin, a plaidé dans un entretien au journal Les Echos, publié hier matin, pour la préservation des allégements adoptés avec la loi Macron à l'été 2015. Le ministre a également défendu l'élargissement du régime des impatriés, souhaité par les représentants de la Place de Paris, pour rendre la France plus séduisante après le référendum sur le Brexit. Le ministre a par ailleurs rappelé que l'élargissement de la taxe sur les transactions financières française aux opérations intrajournalières à partir du 1er janvier prochain n'était «matériellement pas possible».
La Grèce a annoncé deux nouvelles positives hier sur l'état de son économie. Selon l’Institut grec de la statistique, le pays a connu au troisième trimestre un deuxième trimestre consécutif de croissance: son PIB a progressé de 0,5%, après une hausse de 0,3% au trimestre précédent. Par ailleurs, le ministère des Finances a annoncé que la Grèce avait dégagé un excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) de 6,49 milliards d’euros au cours des dix premiers mois de 2016, dépassant de 5,2 milliards d’euros son objectif, grâce à des recettes fiscales en hausse. Ce chiffre, qui ne concerne que le gouvernement central, est différent de celui suivi par les créanciers internationaux de la Grèce (Union européenne et FMI), mais il donne une idée de l'état des finances publiques.
Le PIB de la Russie s’est contracté de 0,4% au troisième trimestre par rapport à la même période de 2015, selon des données préliminaires publiées hier par le service national de la statistique. Après une contraction de 0,6% au deuxième trimestre, ce chiffre confirme que l'économie russe ne sort que très progressivement de la récession qu’elle a connue à la suite de l’effondrement des cours du pétrole et des sanctions occidentales imposées après la crise ukrainienne.
Un décret paru ce week-end durçit les exigences d'identification lors de la souscription d'un crédit à la consommation ou de l'achat d'une carte prépayée
La politique monétaire ultra-accommodante de la Banque centrale européenne (BCE) est nécessaire et même l’Allemagne, son détracteur le plus féroce, en est clairement bénéficiaire, a déclaré hier Peter Praet, l'économiste en chef de la BCE qui siège à son directoire. «L’Allemagne à elle seule a économisé approximativement 28 milliards d’euros en 2018 grâce à des paiements d’intérêts moins importants que prévu. De tels paiements auraient été au bout du compte financés par des baisses de dépenses ou des hausses d’impôts», a-t-il déclaré lors d’une prise de parole à Bruxelles.
A l’occasion de la conférence sur le climat de Marrakech («Cop22»), l’Allemagne et la Commission européenne ont rejeté hier la proposition de l’ancien président français Nicolas Sarkozy de taxer de 1% à 3% les importations américaines, si les Etats-Unis venaient à dénoncer l’accord sur le climat conclu l’année dernière à Paris. Le futur président américain Donald Trump s’est engagé au cours de sa campagne à dénoncer l’accord de 2015.
Le gérant Hugh Hendry, créateur du hedge fund Eclectica Asset Management, parie sur un éclatement de l’Union européenne en se positionnant notamment sur l'écart de rendement entre les emprunts d’Etat à 10 ans allemands et italiens, qui peut selon lui délivrer des gains de 30 à 35%. Il estime que le risque politique en Europe constitue le principal défi pour l'économie mondiale et les marchés en 2017, «que la politique monétaire n’a pas les moyens de résoudre». S’exprimant à l’occasion du Reuters Summit sur les perspectives d’investissement en 2017, il a indiqué que l'élection présidentielle française, avec la «très forte probabilité» d’une victoire de la présidente du Front national Marine Le Pen, serait le facteur déclenchant de nouvelles tensions sur les marchés.
Perella Weinberg Partners a annoncé sa fusion avec Tudor Pickering Holt & Co. Ce dernier est fondé sur le même modèle que Perella Weinberg, associant des activités de banque d’investissement et de gestion d’actifs, mais à une échelle plus petite. L’ensemble, qui conservera le nom de Perella Weinberg, cumulera 650 salariés et plus de 12 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Alexandra Pruner, le directeur financier de Tudor Pickering, exercera cette fonction au sein du nouveau groupe. L’opération permet à Perella Weinberg de renforcer son expertise dans le secteur de l'énergie.
Amundi a quasiment doublé sa participation au capital du gestionnaire quantitatif français Tobam. La filiale de gestion d’actifs de Crédit Agricole SA a porté cette part de 10,6% à 20%. « Cette augmentation résulte de la cession de titres de la part des autres actionnaires. Yves Choueifaty, président, et les salariés demeurent majoritaires, suite à cette opération », précisent les deux sociétés dans un communiqué.
Filiale du groupe KBL European Private Bankers, KBL Monaco Private Bankers compte aujourd’hui près de 45 collaborateurs dont 11 banquiers privés et une équipe d’investissement de 4 personnes, dirigée par Marie-Hélène Royet, directrice des investissements depuis le début de l’année 2016, après avoir été Responsable de La Gestion Discrétionnaire. La Banque privée, qui a su tirer son épingle du jeu avec la fin de l'off shorisation de la Principauté en 2015, espère profiter de la concentration bancaire monégasque pour continuer son développement.
Alfredo Piacentini est une figure de la place financière genevoise. Après avoir quitté la Banque Syz qu’il avait cofondée en 1994, il a rejoint Decalia Asset Management en 2014. Dans un entretien accordé au Temps, il porte aujourd’hui un regard avisé sur l’avenir de la place
Dominique Carrel-Billiard quitte la Financière de l’Echiquier. Didier Le Menestrel reprend en direct la direction générale de la société. Celle-ci entend retrouver des performances de gestion qui la différencient.
CNP Assurances a investi dans trois résidences seniors exploitées par Les Jardins d’Arcadie, société détenue à 60% par Acapace, et à 40% par Bouygues Immobilier. « Nous investissons entre 1 et 2 milliards d’euros par an en immobilier (bureaux, commerces, et résidentiel). Nous sommes parmi les premiers à investir dans ce type de résidences dont l’offre est relativement récente. Cela nous donne de nouvelles opportunités d’investissements apportant un complément aux logements traditionnels. Pour l’heure assez modestes, nos investissements dans des résidences de cette nature sont susceptibles de se développer », a commenté Nicolas Monnier, directeur du département investissements non cotés de CNP Assurances, aux journalistes de La Tribune de l’Assurance. La livraison des résidences interviendra en 2018-2019.
Le gérant Hugh Hendry, créateur du hedge fund Eclectica Asset Management, parie sur un éclatement de l’Union européenne en se positionnant notamment sur l'écart de rendement entre les emprunts d’Etat à 10 ans allemands et italiens, qui peut selon lui délivrer des gains de 30 à 35%. Il estime que le risque politique en Europe constitue le principal défi pour l'économie mondiale et les marchés en 2017, «que la politique monétaire n’a pas les moyens de résoudre». S’exprimant à l’occasion du Reuters Summit sur les perspectives d’investissement en 2017, il a indiqué que l'élection présidentielle française, avec la «très forte probabilité» d’une victoire de la présidente du Front national Marine Le Pen, serait le facteur déclenchant de nouvelles tensions sur les marchés.
La Grèce a dégagé un excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) de 6,49 milliards d’euros sur les dix premiers mois de 2016, dépassant de 5,2 milliards d’euros son objectif grâce à des recettes fiscales en hausse, a annoncé le ministère des Finances. Ce chiffre concerne le gouvernement central et ne prend pas en compte la sécurité sociale et les administrations locales. Il est différent de celui suivi par les créanciers internationaux de la Grèce (Union européenne et FMI), mais donne une idée de l'état des finances publiques. Le gouvernement visait un excédent primaire de 1,79 milliard d’euros pour la période janvier-octobre. Les rentrées fiscales ont atteint 40,07 milliards d’euros, dépassant de 2,39 milliards l’objectif gouvernemental, alors que les dépenses ont été contenues à 41,5 milliards d’euros, inférieures de 3,23 milliards aux projections.
Le produit intérieur brut (PIB) de la Russie s’est contracté de 0,4% au troisième trimestre par rapport à la même période de 2015, selon des données préliminaires publiées lundi par le service national de la statistique. Après une contraction de 0,6% au deuxième trimestre, ce chiffre confirme que l'économie russe ne sort que très progressivement de la profonde récession qu’elle a connue à la suite de l’effondrement des cours du pétrole et des sanctions occidentales imposées après la crise ukrainienne.
Pimco retrouve des couleurs. Au cours du troisième trimestre 2016, le gestionnaire d’actifs américain a en effet enregistré 4,7 milliards d’euros de souscriptions nettes, signant ainsi « sa première collecte nette positive depuis le deuxième trimestre 2013 », a annoncé sa maison-mère Allianz à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Cette collecte nette, qui vient clôturer une période compliquée pour la société américaine après le départ de son fondateur Bill Gross, « confirme l’attractivité des produits de Pimco », a commenté Dieter Wemmer, directeur financier du groupe Allianz. Cette performance a été principalement tirée par les stratégies « Income », « Investment Grade Credit » et « Global » de la société de gestion américaine, précise l’assureur allemand. Grâce à cette bonne dynamique commerciale, et un effet marché positif, les actifs gérés pour compte de tiers de Pimco s’établissent 1.006 milliards d’euros à fin septembre 2016 contre 995 milliards d’euros à fin juin 2016, soit une progression de 1%.Tout est pourtant loin d’être au beau fixe chez Pimco. Ses revenus accusent en effet un repli de 11,2% pour s’établir 1,07 million d’euros au troisième trimestre 2016 contre 1,2 million d’euros au troisième trimestre 2015. De même, son résultat opérationnel subit un recul de 9% sur un an pour ressortir à 455 millions d’euros.Tous les indicateurs sont en revanche au vert pour Allianz Global Investors (AllianzGI), l’autre filiale de gestion d’actifs de l’assureur allemand. Au cours du troisième 2016, AllianzGI a en effet enregistré une collecte nette de 1,5 milliard d’euros. Ses actifs gérés pour compte de tiers s’établissent ainsi à 321 milliards d’euros à l’issue du troisième trimestre 2016, en hausse de 3% par rapport au trimestre précédent. Au cours du trimestre écoulé, Allianz GI a dégagé 470 millions d’euros de revenus, en croissance de 7,8% par rapport au troisième trimestre 2015. Enfin, son résultat opérationnel enregistre un bond de 38% en l’espace d’un an pour atteindre 154 millions d’euros au troisième trimestre 2016 contre 111 millions d’euros au troisième trimestre 2015. En combinant Pimco et AllianzGI, le pôle de gestion d’actifs du groupe Allianz affiche une collecte nette de 6,2 milliards d’euros au cours du trimestre écoulé. Les actifs gérés pour compte de tiers atteignent ainsi 1.327 milliards d’euros à fin septembre 2016, en hausse de 1,5% par rapport à fin juin 2016 et en progression de 4% par rapport à fin décembre 2015. Les revenus du pôle gestion d’actifs d’Allianz s’inscrivent à 1,5 milliard d’euros au troisième trimestre 2016, en repli de 6% par rapport au troisième trimestre 2015. Enfin, son résultat opérationnel ressort à 604 millions d’euros, en progression de 0,5% seulement par rapport au troisième trimestre 2015.