p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Jonathan Sorrell, the chairman of Man Group, has sold half of his shares in the hedge fund company, for GBP800,000, the Wall Street Journal reports. The son of Martin Sorrell, CEO of WPP, on Thursday sold nearly 640,000 share at slightly over 125 pence each, according to a statement from the firm. He retains over 600,000 shares, according to calculations by the WSJ. Neither Sorrell, nor a Man spokesperson wished to comment. The sale comes at a time of transition for Man, which has USD80.7bn in assets. Manny Roman, who had tried to bring the company back as its CEO, in late August left the firm for Pimco.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a nommé avec effet au 1er novembre 2016 Alice Lo en qualité de « vice president » et gérante de comptes («account manager») au sein de son équipe dédiée à la gestion de fortune basée à Singapour, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Elle est rattaché à Freida Tay, responsable du segment « retail » à Singapour. Alice Lo travaillait précédemment chez NN Investment Partners à Singapour où elle officiait en qualité de « vice president » pour le développement de l’activité « wholesale » en Asie hors Japon. Au cours de sa carrière, elle a également travaillé chez Eastspring Investments.
Le gestionnaire d’actifs américain State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé, le 18 novembre, une modification des indices sous-jacents à ses deux ETF baptisés SPDR Russell 1000 Low Volatility ETF et SPDR Russell 2000 Low Volatility ETF. Ce changement est lié à la décision de FTSE Russell de mettre un terme, à compter du 16 décembre, à ses indices Russell 1000 Low Volatility et Russell 2000 Low Volatility. SSGA va donc lancer des indices propriétaires pour remplacer les deux indices de Russell.Ainsi, à compter du 14 décembre, le fonds SPDR Russell 1000 Low Volatility ETF va changer de nom pour se dénommer SPRD SSGA US Large Cap Low Volatility Index ETF. Il suivra l’indice SSGA US Large Cap Low Volatility. En parallèle, le fonds SPDR Russell 2000 Low Volatility ETF va être rebaptisé SPDR SSGA US Small Cap Low Volatility Index ETF et il suivra l’indice SSGA US Small Cap Low Volatility.
RBC Global Asset Management Inc. a annoncé la valorisation finale de son fonds indiciel RBC Target 2016 Corporate Bond Index ETF. Comme annoncé plus tôt cette année, cet ETF est à maturité fixe. Son actif net est valorisé à 18,7614 dollar par part. Le produit de l'échéance devait être versé vendredi dernier par l’ETF aux porteurs des parts restantes en circulation.Les autres ETF à maturité variable d’obligations d’entreprises de RBC incluent sept ETF dont les échéances s'étendent de 2017 à 2023. Contrairement aux ETF traditionnels, qui ont une durée de vie perpétuelle, les ETF à maturité ont une date d'échéance précise établie au moment du lancement de l’ETF.
Le gestionnaire d’actifs PineBridge Investments (PineBridge) a annoncé la nomination de Jennifer Theunissen au poste nouvellement créé de directrice des opérations pour l’Asie. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera responsable de la conformité, des finances, des opérations, du développement et de la gestion des produits et des fonctions technologiques à travers toute la région. Basée à Hong Kong, elle sera rattachée à Julian Sluyters, directeur des opérations pour le groupe PineBridge, et à Rajeev Mittal, directeur général pour l’Asie. Jennifer Theunissen, qui compte 18 ans d’expérience dans les services financiers dont 11 années passées en Asie, arrive en provenance de Deutsche Asset Management où elle officiait en qualité de directrice des opérations pour la gestion d’actifs en Asie-Pacifique. Précédemment, elle a travaillé chez Credit Suisse Asset Management à Hong Kong, accompagnant le développement de l’activité sur les principaux marchés asiatiques.
Le label ISR lancé par Michel Sapin, ministre de l’Economie et des Finances, en septembre 2015, a déjà été attribué à 58 fonds de neuf sociétés de gestion, couvrant plus de 10 milliards d’euros, a annoncé vendredi matin Sébastien Raspiller, sous-directeur du financement des entreprises et du marché financier à la Direction générale du Trésor, lors d’une conférence organisée à Bercy. A titre de comparaison, lors de sa dernière année d’existence, le label Novethic avait été attribué à 113 fonds. « C’est un départ encourageant, mais ce n’est qu’un départ », a estimé Sébastien Raspiller. Ce montant de 10 milliards d’euros est appelé à croître puisque plusieurs fonds suivent actuellement le processus de labellisation. D’après un représentant d’EY France, l’un des deux labellisateurs pré-accrédités avec l’Afnor Certification, une vingtaine de fonds seraient en cours d’audit. Pour l’heure, les sociétés qui ont obtenu la labellisation de tout ou partie de leurs fonds ISR* sont françaises. Il s’agit d’Amundi Asset Management, Axa Investment Managers, BNP Paribas Investment Partners, Federal Finance Gestion, La Financière de l’Echiquier, La Financière Responsable, Meeschaert Assset Management, Mirova et Sycomore Asset Management.Des acteurs étrangers seraient aussi intéressés, selon EY France, et les pouvoirs publics ne cachent pas leur volonté de donner une vocation européenne à ce label. Le coût peut toutefois être dissuasif. Chez EY, par exemple, labelliser un fonds coûte 6.000 euros, sachant que le tarif est dégressif en fonction du nombre de fonds. Au terme du processus d’attribution réalisé par les organismes tiers accrédités, le label est accordé pour trois ans, mais il peut être perdu en cas de manquements persistants. Au-delà du montant des encours concernés, le succès du label se mesurera aussi et surtout à l’aune de l’appropriation par les particuliers de l’outil. Ce label a en effet été conçu « pour garantir la qualité de la démarche ISR des fonds labellisés et de les rendre plus accessibles auprès des épargnants ».*La liste de l’ensemble des fonds figure sur le site dédié au label (www.lelabelisr.fr). Le label distingue les fonds qui investissent dans des entreprises aux pratiques responsables en matière environnementale, sociale et de bonne gouvernance.
Confrontés à la confusion qu’a provoqué le Brexit, les responsables du groupe Schroders sont restés plutôt sereins. A l’occasion d’un séminaire presse, les 17 et 18 novembre à Londres au siège du gestionnaire d’actifs britannique, les interrogations renouvelées des médias étrangers ont surtout souligné la volonté des dirigeants de ne pas en rajouter, surtout dans le contexte de «bruit et de fureur» qui entoure les débats au jour le jour sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, et de s’en tenir aux faits. Peter Harrison, le successeur de Michael Dobson à la tête de Schroders, a été très clair sur ce point. «Nous sommes bien placés pour répondre au défi du Brexit», a déclaré le directeur général du groupe. Schroders n’a pas grand chose à redouter de cette nouvelle donne qui reste à définir dans la mesure où le groupe a des activités solides des deux côtés de la Manche, avec des intérêts réciproques très développés de la part des investisseurs. Et Duncan Owen, responsable mondial de l’immobilier, a relevé qu’au-delà du bruit, toujours «négatif», «il est surprenant de constater que le volume des transactions dans l’immobilier est inchangé par rapport à la période post-Brexit». Bien entendu, l’incertitude est bien là, mais l’offre sur le marché britannique est en réalité plutôt modeste et la faiblesse de la livre attire certaines clientèles, comme celle des investisseurs asiatiques. Cela dit, ce qui est beaucoup plus important aux yeux de Peter Harrison, est de tenir le cap de la stratégie du groupe, à savoir " continuer à proposer des solutions d’investissement et à faire gagner de l’argent à nos clients». Ce qui peut passer par des acquisitions, comme celle récemment annoncée de Benchmark Capital, qui va permettre au groupe de se renforcer sur le marché retail britannique. Ce qui peut aussi passer par des partenariats avec la concurrence, à l’instar de l’accord passé avec BlackRock sur le partage de la plateforme Aladdin développée par le géant américain. Ce qui peut également passer par une prise de participation dans une société en pointe dans son secteur, comme Nutmeg peut l'être dans les fintechs. Peter Harrison a toutefois laissé entendre que la voie de la croissance externe n'était pas forcément celles des toutes prochaines années. Le groupe a déjà une taille conséquente et les deux années à venir seront plutôt consacrées à des travaux d’intégration. Ce qui n’empêche pas le groupe d’afficher des objectifs de croissance spécifiques, entre autres en Asie, une région en croissance où le groupe est présent depuis plusieurs années et où l’immobilier offre d'énormes opportunités aux investisseurs. Et les européens ne sont pas les derniers à s’intéresser à la région. Schroders entend aussi répondre au défi des engagements de retraite non capitalisés dans un environnement où les fonds de pension recherchent du rendement mais sans la volatilité des marchés. Peter Harrison a enfin annoncé sa volonté de développer l’ensemble de la plateforme obligataire.
Credit Suisse poursuit le repositionnement d’un fonds immobilier, le Credit Suisse Real Estate Fund Hospitality, afin de faire passer la part des hôtels sous la barre des 50%., rapporte L’Agefi suisse. Le repositionnement du fonds «est en bonne voie». Après avoir vendu l’année dernière les hôtels Monte Rosa à Zermatt et Palace à Lucerne, la banque est en négociation pour la cession de l’hôtel Fairmont Le Montreux Palace. La vente de l’établissement doit intervenir en 2017 et, conjuguée à d’autres cessions, la part des hôtels dans le portefeuille doit passer entre 40% et 50%. «Le produit des ventes servira à réduire les fonds étrangers et à augmenter la part dans le portefeuille des secteurs de l’immobilier de la santé, de l’immobilier résidentiel et des campus étudiants», a précisé Credit Suisse.
Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking, la banque privée du groupe bancaire italien Intesa Sanpaolo, a enregistré des souscriptions nettes de 5,9 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année. Cela représente une hausse de 5 % par rapport à la collecte de la période correspondante de 2015. Les encours sous gestion se montent à 192 milliards d’euros, en hausse de plus de 3 milliards d’euros sur un an. Le bénéfice net consolidé ressort à 585 millions d’euros, en repli de 2 %. Le coefficient d’exploitation s’est établi à 31 %.
BT détient le fonds de pension le moins bien financé dans le monde, selon une étude de MSCI citée par le Financial Times fund management. Ce rapport livre, pour la première fois, une analyse de la santé de plus de 5.000 fonds de pension d’entreprises à travers le monde. Le fonds de pension de DuPont arrive premier et EDF, premier français, est neuvième dans le classement. BT affiche un écart de 36 % entre ses engagements de retraite et les ressources mises de côté pour les financer. DuPont est à 42 %. Pour EDF, l'écart est d’un peu moins de 30 %.
Les gérants sont les employés les plus heureux, tous secteurs confondus, rapporte Funds Europe, citant une étude d’Emolument.com. En effet, 81 % d’entre eux affirment que l’équilibre entre leur travail et leur vie privée est satisfaisant. 38 % jugent même qu’il est formidable ! Les gérants de fonds sont heureux car ils sont maîtres de leur emploi du temps, souligne l’étude réalisée auprès de 1.360 professionnels dans neuf secteurs. Ils ne sont pas obligés d’être au travail avant l’arrivée des clients ou l’ouverture des marchés. Et alors qu’ils quittent le bureau à « une heure raisonnable », lorsque les marchés ferment, ils peuvent aussi être assez souples dans leurs horaires, étant moins sous pression, moins soumis aux clients que les salariés qui sont du côté de la vente.
En janvier 2014, Deborah Fuhr, managing partner d’EFTGI, ainsi que quatre autres femmes appartenant au secteur des ETF, décident de lancer Women in ETFs. Cette organisation à but non lucratif rassemble désormais plus de 2.000 membres - dont des hommes - dans des chapitres situés dans les principaux centres financiers dans le monde. Dans un entretien à Newsmanagers, Deborah Fuhr nous présente cette organisation.
Sérieux revers pour Brevan Howard Asset Management. Son principal hedge fund a en effet enregistré une décollecte nette estimée à 1,1 milliard de dollars au cours du mois d’octobre, selon des documents consultés par Bloomberg News. Le Brevan Howard Master Fund gérait ainsi 12,7 milliards de dollars d’actifs à fin octobre, contre 13,7 milliards de dollars à la fin du mois précédent. Au cours du mois d’octobre, le fonds a toutefois enregistré un gain de 0,7%. Contacté par Bloomberg, un porte-parole de la société n’a pas souhaité faire de commentaire. L’agence de presse rappelle que ce fonds affichait 19 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin 2015. Depuis, le hedge fund n’a cessé de perdre de l’argent.
Cobas Asset Management, la société de gestion d’actifs lancée par Francisco Garcia Paramés, a recruté Vicente Martin en qualité d’analyste, a déclaré un porte-parole de la société à l’agence Bloomberg. La nouvelle recrue officiait jusque-là chez Santander en tant qu’analyste actions en charge des petites et moyennes capitalisations, couvrant des sociétés comme Grifils ou Indra Sistemas.
Banca Generali vient de recruter Giuseppe Lamberti, un banquier privé bien connu sur la place de Turin, rapporte Bluerating. L’intéressé gérait un portefeuille de clients de 350 millions d’euros au sein de Deutsche Bank.
Le gérant d’actifs britannique Aberdeen a renoncé à acquérir son concurrent italien Pioneer en raison du prix exigé. « Nous étions au deuxième tour mais nous nous sommes retirés », a indiqué à Bloomberg le directeur général d’Aberdeen, Martin Gilbert. « Nous ne pouvions nous permettre les 3,5 milliards d’euros auxquels le dossier va partir », a ajouté le dirigeant du gérant, qui s’était allié avec Poste Italiane pour enchérir selon la presse italienne. La filiale d’UniCredit attise également la convoitise du français Amundi, ainsi que de l’australien Macquarie et d’Ameriprise Financial.
La commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager, a déclaré ce matin ne voir aucun motif de préoccupation concernant les assurances données par le gouvernement britannique à Nissan à propos du Brexit mais elle a ajouté attendre de nouvelles informations pour clarifier ce dossier. «A ce stade, nous n’avons aucun souci», a-t-elle dit à la presse, en marge d’une conférence.
Le Mexique, le Japon, l’Australie, la Malaisie, la Nouvelle-Zélande et Singapour comptent poursuivre le partenariat commercial transpacifique (TPP) avec ou sans les Etats-Unis, a déclaré vendredi le ministre mexicain de l’Economie. Ces six pays font partie des 12 signataires de cet accord de libre-échange, qui ne peut pas prendre effet sans la ratification des Etats-Unis. Le président américain élu Donald Trump a promis de renoncer à ce traité durant sa campagne. «Nous avons décidé que nos pays persévéreraient avec cet accord indépendamment de ce que décide Washington», a déclaré Ildefonso Guajardo à une radio mexicaine de Lima, au Pérou, où il participe au forum de coopération économique Asie-Pacifique (APEC).
Le ministre français de l’Economie et des Finances, Michel Sapin, a déclaré vendredi à Reuters qu’il discutait avec des établissements financiers étrangers qui étudient l’opportunité de transférer des activités en France en prévision de la sortie programmée de la Grande-Bretagne de l’Union européenne. «Certains ont souhaité me voir pour qu’on passe une heure ensemble pour regarder ces questions, en particulier dans le domaine financier puisque c’est le domaine où, compte tenu de cet enjeu de régulation et de réglementation (...), les enjeux sont les plus importants», a-t-il déclaré.
L’administration du président Barack Obama a bloqué l’octroi de nouveaux permis d’exploration pétrolière et gazière dans l’Arctique américain au large de l’Alaska, excluant de son plan quinquennal 2017-2022 la délivrance de droits d’exploration sous les mers des Tchouktches et de Beaufort. Les permis d’exploration proposés sur la période se concentrent sur le Golfe du Mexique. Le successeur désigné de Barack Obama, Donald Trump, ne partage pas en revanche ses vues sur l’environnement et pourrait s’opposer à une sanctuarisation de l’Arctique. Il lui faudrait toutefois plusieurs années pour établir un nouveau plan.
Le Mexique est ouvert à une modernisation de l’Accord de libre-échange nord-américain (Alena) conclu avec les Etats-Unis et le Canada, a déclaré le Président mexicain Enrique Pena Nieto samedi. De nouveaux chapitres sur le droit de l’environnement et le droit du travail pourraient ainsi être ajoutés à l’accord adopté en 1994. Donald Trump s’est engagé pendant la campagne électorale américaine à renégocier l’accord, menaçant de le dénoncer en cas de résistance mexicaine.
La chancelière allemande Angela Merkel a confirmé dimanche son intention de briguer l’an prochain un quatrième mandat qu’elle entend accomplir dans son intégralité. «J’y réfléchis depuis des lustres. La décision (de briguer) un quatrième mandat est tout sauf anodine, après 11 ans aux affaires», a-t-elle déclaré à la presse à l’issue d’une rencontre avec les chefs de file de l’Union chrétienne-démocrate (CDU). D’après un sondage de l’institut Emnid publié dimanche, 55% des Allemands se disent favorables à un quatrième mandat d’Angela Merkel, contre 39% qui y sont opposés. Si elle gagne les élections de l’automne prochain et termine un quatrième mandat à la tête du gouvernement allemand, Angela Merkel aura servi 16 ans en tant que Chancelière et égalera le record de longévité établi par son ancien mentor Helmut Kohl.
Le collège de supervision de l’ACPR a adopté le 14 novembre 2016 la recommandation 2016-R-01 sur l’usage des médias sociaux à des fins commerciales. Les médias sociaux sont désormais intégrés dans les stratégies commerciales des professionnels du secteur financier car ils leurs permettent d’accélérer et de démultiplier la diffusion de contenus pour atteindre plus efficacement leurs cibles de prospection ou leur clientèle.
Le spécialiste de la gestion indicielle THEAM vient d'annoncer le recrutement de Lorraine Sereyjol-Garros, ancienne directrice clientèle institutionnelle chez Barclays, au poste de directeur commercial pour la clientèle francophone.
L’eurocroissance fait un flop auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Entre contraintes de blocage du capital et rémunération incertaine, ils lui préfèrent des produits plus traditionnels.
Lors de sa réunion de ce jour, le Conseil d'Administration de l'UFF a décidé, sur proposition d'Aviva France, de coopter Patrick Dixneuf en tant qu'Administrateur en remplacement de Nicolas Schimel, dont la démission a pris effet au 5 novembre dernier, et de le nommer Président du Conseil d'Administration.
La Caisse autonome de retraite des médecins de France (CARMF) a augmenté ses investissements dans l’immobilier qui représente maintenant 17% des réserves, fait savoir Michel Manteau, responsable de la gestion taux à la Caisse autonome de retraite des médecins de France (CARMF), dans Option Finance. Par ailleurs, la caisse a réduit la part des obligations souveraines à un tiers de sa poche obligataire. Cette dernière est partagée en trois parts à peu près égales entre les obligations souveraines, les obligations corporate et les obligations convertibles,