p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Has the trade war between China and the United States already begun? The Chinese investment fund Fujian Grand Chip Investment Fund on 8 December announced that it will be pulling out of plans to acquire the German semiconductor manufacturing specialist Aixtron, after a veto from the United States. The US President, Barack Obama, a few days ago rejected the planned acquisition of Aixtron, which Washington was entitled to rule on for reasons of national security, as some of the technologies from Aixtron are used by the US Department of Defence. The Chinese commerce minister on 9 December criticised the decision of the United States. “In the name of national security, the United States often fall wide of commercial principles in order to obstruct normal economic activity,” a spokesperson for the minister, Shen Danyang, stated, cited by Reuters. The operation was compliant “with international economic practices and the principles of the market and should not have had to be subject to political interference,” the spokesperson added.
Dans le cadre de son introduction en Bourse, la société d’investissement NextStage a annoncé, le 9 décembre, une fourchette de montant d’émission resserrée de 23,8 millions d’euros à 32,2 millions d’euros. Précédemment, la société avait dévoilé son intention de lever entre 21 et 39 millions d’euros. Son introduction en Bourse s’effectuera désormais par la mise sur le marché d’actions nouvelles, entre 238.000 et 322.000 (contre une fourchette allant de 210.000 à 390.000 auparavant) pouvant être portée à un maximum d’actions nouvelles de 370.300 « en cas d’exercice intégral de l’option de surallocation », précise NextStage. Le produit brut de l’émission des actions nouvelles sera donc compris entre 23,8 millions d’euros et 32,2 millions d’euros, pouvant être porté à un montant maximum de 37,0 millions d’euros en cas d’exercice intégral de l’option de surallocation. La clôture de l’offre est toujours prévue le 14 décembre et la négociation des actions sur Euronext Paris débutera le 20 décembre.
Le gestionnaire d’actifs Wells Fargo va fusionner le fonds de petites et moyennes valeurs de croissance US Premier Growth en raison de l'érosion des actifs qui ne permettent plus d’assurer la viabilité de la stratégie, rapporte le site spécialisé Citywire. Le fonds devrait être intégré dans le fonds beaucoup plus large All Cap US Growth début janvier. Le Wells Fargo (Lux) WW US Premier Growth avait été lancé en juin 2012, peu avant le Wells Fargo All Cap US Growth, géré par la même équipe et suivant un même style d’investissement et qui a été par la suite fermé aux investisseurs après que les versions américaine et Ucits de la stratégie ont cumulé des encours de 10,7 milliards de dollars.La stratégie a été rouverte en mai dernier après un recul des actifs à 8,8 milliards de dollars. Parallèlement, les actifs du US Premier Growth ont chuté à un peu plus de 4 millions de dollars après avoir culminé à 76,54 millions de dollars en octobre 2013.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a annoncé la création d’une coentreprise avec la société Solar Capital Partners afin d’accélérer le développement de leur plateforme dédiée au crédit privé (« private corporate credit »). Fondée en 2006, Solar Capital Partners est une société de conseil en investissement spécialisée dans les solutions de financements à destination principalement des petites et moyennes entreprises aux Etats-Unis. Elle est notamment reconnue pour son activité de prêts privés (« private loans ») à destination des entreprises.« Cette coentreprise est le fruit de la collaboration entre Pimco et Solar Capital Partners qui a débuté en 2014 », soulignent les deux partenaires dans un communiqué commun. Pimco est déjà très présent sur les actifs alternatifs, affichant plus de 27 milliards de dollars d’encours dans ces classes d’actifs, avec notamment « une présence significative dans le crédit privé aux entreprises à travers une gamme de stratégies », précise la société de gestion.
BlackRock a revu la composition de l'équipe qui gère son fonds Global Allocation. Ces changements vont affecter le fonds proprement dit, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 41,7 milliards de dollars, ainsi que le fonds miroir au format Ucits, le BGF Global Allocation, qui affiche des encours de 19,5 milliards de dollars. L’un de ses membres les plus anciens, Aldo Rodan, qui fait partie de l'équipe depuis 2006, va certes rester dans l'équipe mais il abandonne sa fonction de gérant pour prendre un rôle d’investisseur senior, qui aidera l'équipe dans l’analyse et la recherche sur les investissements, rapporte le site spécialisé Citywire. En outre, David Clayton et Kent Hogshire vont rejoindre Denis Stattman, qui travaille sur le fonds depuis 2002, et Dan Chamby. David Clayton était jusqu’ici analyste senior au sein de l'équipe chargée de l’allocation globale tandis que Kent Hogshire était analyste senior spécialisé sur les stratégies macro et thématiques. Tous ces changements d’affectation seront effectifs à compter du 1er janvier 2017.
La société de gestion américaine Delaware Investments, filiale du groupe Macquarie, a annoncé la nomination effective au 3 mars 2017 de John Leonard au poste de responsable des actions. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera chargé de fournir ses vues stratégiques aux neuf équipes d’investissement basées aux Etats-Unis. Il sera rattaché directement à Shawn Lytle, président (« president ») de Delaware Investments et il sera également membre de l’équipe dirigeante senior. En outre, il siégera au comité de direction mondial de la société, dirigée par Ben Bruck, responsable mondial de Macquarie Investment Management et président du conseil d’administration (« chairman ») de Delaware Investments. Par ailleurs, il officiera également en qualité de président mondial des actions pour Macquarie Investment Management. John Leonard arrivera en provenance d’UBS Asset Management (UBS AM) où il a travaillé pendant 18 ans à différents postes à responsabilité, dont celui de responsable mondial des actions. Il a débuté sa carrière chez Brinson Partners.Au 30 septembre 2016, Delaware Investments affichait 174,2 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Depuis la crise financière, BlackRock a émergé comme le grand gagnant du secteur de la finance, écrit le Financial Times. Dans le même temps, son directeur général, Larry Fink s’est métamorphosé en un rare animal : le financier politiquement acceptable. Maintenant que l’ère Obama s’achète, Larry Fink – un Démocrate de longue date qui a soigneusement cultivé ses relations avec Hillary Clinton dans la course à la présidentielle – doit faire face à un nouveau paysage. Va-t-il conserver son influence politique avec l’arrivée de Trump au pouvoir, s’interroge le FT ? La capacité de Larry Fink à interagir avec les politiques se fonde principalement sur la perception que BlackRock est dénué des conflits d’intérêts qui ont terni la crédibilité des banques d’investissement pendant la crise, estime le journal. Des proches de Fink affirment que son influence à Washington est venue de la croissance rapide de BlakcRock plutôt que l’inverse. Le patron du géant de la gestion a fait preuve de pragmatisme dans ses relations avec les politiques dans le monde et le changement d’administration ne devrait pas stopper net son influence. BlackRock a aussi développé des relations avec des Républicains pendant les années Obama. La société pourrait aussi maintenant chercher à recruter des dirigeants proches de l’équipe Trump. Pour le journal, l’héritage de Larry Fink sera défini par la manière dont il gère la transition de pouvoirs chez BlackRock. L’important sera surtout d’éviter tout dérapage qui pourrait réveiller les inquiétudes concernant sa taille et sa connexion aux marchés financiers mondiaux.
Azimut a enregistré en novembre une collecte nette de 197 millions d’euros, rapporte Bluerating. Depuis le début de l’année, la société de gestion italienne engrange 5,8 milliards d’euros. La collecte de novembre a bénéficié de l’acquisition de la société australienne On-Track. Hors acquisition, les souscriptions nettes s’élèvent à 80 millions d’euros. A fin novembre, Azimut affiche un encours sous administration de 42,3 milliards d’euros, dont 34,6 milliards d’encours sous gestion.
Le géant du négoce de matières premières Glencore a annoncé le 11 décembre avoir signé avec le fonds souverain du Qatar (QIA) la création du consortium ad hoc qui fera l’acquisition des 19,5% du géant pétrolier Rosneft vendus par l’Etat russe. L’opération de privatisation partielle du groupe russe avait été annoncée mercredi dernier par le Kremlin. Son objectif était notamment de permettre au gouvernement russe de réduire son déficit budgétaire. Le consortium à parité entre Glencore, basé en Suisse, et QIA déboursera un total d’environ 10,2 milliards d’euros. Glencore fournira 300 millions d’euros, et QIA 2,5 milliards d’euros, le reste étant fourni sous forme de financement par des banques, principalement Intesa Sanpaolo, rappelle Glencore dans son communiqué.
Pour Quilvest Asset Management, la société de gestion du groupe luxembourgeois Quilvest, l'année 2016 aura été compliquée. Afin de simplifier les structures, la succursale parisienne met la clé sous la porte, ce qui permet de centraliser les fonctions supports au Luxembourg. Mais Xavier Leroy, président de Quilvest Asset Management, souligne que la société souhaite rester proche de ses clients et a maintenu à Paris l'équipe obligataire, transférée dans la banque privée. Xavier Leroy évoque par ailleurs son point de vue sur les perspectives pour l'année 2017
Coup d’arrêt pour Anima. La société de gestion italienne a en effet enregistré une décollecte nette de 140 millions d’euros au cours du mois de novembre, après une collecte nette limitée à 160 millions d’euros en octobre. Malgré cette contre-performance mensuelle, la collecte nette depuis le début de l’année 2016 s’élève à 4,3 milliards d’euros. Ainsi, à fin novembre 2016, les encours sous gestion atteignent 71,2 milliards d’euros, en hausse de 5% par rapport à fin novembre 2015.
Le gestionnaire d’actifs chinois CSOP Asset Management (CSOP AM) vient de lancer son premier ETF axé sur la nouvelle économie chinoise, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Baptisé CSOP S&P China Sectors ETF, ce nouveau produit est coté à la Bourse de Hong Kong depuis le 8 décembre et cherche à tirer profit de la croissance de nouveaux secteurs d’activités à l’heure où la Chine fait évoluer son modèle en passant d’une économie tirée par l’investissement à une économie portée par la consommation. Ce nouvel ETF est conçu pour suivre l’indice S&P New China Sectors qui comprend, entre autres, des sociétés cotées à Hong Kong et des actions chinoises de classe « A », dont Alibaba Group Holding et Tencent Holdings. Il s’agit du quatrième ETF lancé cette année par CSOP.
Le gestionnaire d’actifs britannique indépendant Pemberton Asset Management a annoncé le recrutement de Robin Challis en qualité de gérant de portefeuille. L’intéressé, qui compte plus de 18 ans d’expérience, arrive en provenance de RBS où il a travaillé pendant plus de dix ans, dernièrement en tant que « managing director » au sein de la division dédiée aux situations spéciales. Il a également travaillé pour RBS à Singapour et Hong Kong. Avant de rejoindre le groupe bancaire, il officiait à Hong Kong chez Debt Traders, un courtier spécialisé dans la dette, après avoir débuté sa carrière chez KPMG.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune Old Mutual Wealth a annoncé, le 8 décembre, qu’Adrian Walker, jusque-là responsable de son offre dédiée aux retraites (« Head of Retirement Proposition Marketing »), prendra sa retraite à la fin de l’année 2016. Il quitte ainsi une société au sein de laquelle il a travaillé pendant plus de 27 ans. Pour le remplacer, Old Mutual Wealth a recruté Ian Browne, qui prendra officiellement son poste en janvier 2017. Ian Browne arrive en provenance d’Axa Life Invest où il a notamment été responsable des retraites pour le marché britannique. Avant de rejoindre Axa, il avait officié chez Sun Life Financial Canada et Ecclesiastical Insurance Group.
Amundi annonce ce matin la signature d’un «accord ferme» avec UniCredit sur l’acquisition de Pioneer Investments pour un montant en numéraire de 3,545 milliards d’euros, une semaine seulement après avoir fait état de négociations exclusives. Cette acquisition va permettre à Amundi de porter ses actifs à 1.276 milliards d’euros et hisser le français au rang de huitième société de gestion au monde. «L’entité combinée sera numéro 1 en France, dans le top 3 en Italie et en Autriche, et aura une position forte en Allemagne. L’Italie deviendra le deuxième marché domestique d’Amundi, avec 160 milliards d’euros d’encours sous gestion, et Milan deviendra un des principaux « pôles » d’investissement du Groupe. Les effectifs à Milan seront donc considérablement étoffés», précise un communiqué. Le prix, de 3,545 milliards d’euros, sera financé à hauteur de 1,5 milliard d’euros environ par le capital excédentaire d’Amundi, à hauteur de 1,4 milliard d’euros environ par une augmentation de capital avec droits préférentiels de souscription, et le solde par de la dette senior et subordonnée (0,6 milliard d’euros environ). L’augmentation de capital sera lancée au premier semestre 2017 et sera garantie par le Groupe Crédit Agricole, la maison mère d’Amundi. Celui-ci participera à l’opération et maintiendra une participation pro-forma minimale de 66,7 % post transaction. Les fonds propres de Pioneer Investments lors de la finalisation de l’opération devraient s’élever à environ 500 millions d’euros, un montant supérieur d’environ 300 millions d’euros aux exigences réglementaires, note le communiqué. Cette opération se traduirait par des synergies annuelles d’environ 180 millions d’euros (avant impôt), réalisées totalement en trois ans: les synergies de coûts devraient s’élever à environ 150 millions d’euros, grâce à la fusion de plateformes de gestion, la rationalisation des systèmes d’information, des coûts administratifs et des back offices ; 30 millions d’euros de synergies de revenus devraient en outre être générées grâce au développement de ventes croisées et à d’autres optimisations des revenus (courtage, etc.. Les coûts de mise en œuvre sont estimés au total à environ 190 millions d’euros (avant impôt) et devraient être comptabilisés en 2017 et 2018. L’acquisition de Pioneer devrait être relutive sur le bénéfice par action d’Amundi d’environ 30 % (incluant le plein effet annuel des synergies et hors coûts d’intégration). Le retour sur investissement à trois ans de cette acquisition est en ligne avec l’objectif d’Amundi de 10%. Dans le cadre de cette transaction, Amundi créera un partenariat stratégique de long-terme avec UniCredit pour la distribution des produits de gestion d’actifs. «Le partenariat avec UniCredit, sécurisé par un accord de distribution de 10 ans pour l’Italie, l’Allemagne et l’Autriche, permettra à Amundi de consolider sa position de fournisseur privilégié de solutions d'épargne pour les clients Retail en Europe. Parallèlement, les réseaux d’UniCredit bénéficieront de l’expertise d’Amundi qui allie une plateforme industrielle à une approche sur mesure et locale, ce qui sera bénéfique à chacun des partenaires», souligne le communiqué. Amundi note que l’opération «transformante» lui permettra aussi de disposer d’une plateforme américaine de premier ordre, tant en gestion qu’en distribution. Cette opération, qui a reçu le soutien des conseils d’administration d’Amundi et d’UniCredit, est soumise aux conditions usuelles de finalisation (autorisations réglementaires et des autorités de la concurrence). L’opération devrait être finalisée au premier semestre 2017.
Le gestionnaire d’actifs allemand Aquila Capital, basé à Zurich, vient de recruter Tanya Kiefer en qualité de responsable de la clientèle institutionnelle dans le secteur des actifs réels, «Client Advisory Real Assets». La demande de la clientèle institutionnelle pour des solutions alternatives ne cesse de croître et Tanya Kiefer connaît les besoins de cette clientèle après avoir travaillé pendant neuf ans chez Credit Suisse où elle était managing director, en charge de l’obligataire non libellé en francs suisses pour la clientèle institutionnelle.
La banque privée suisse Julius Baer, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 310 milliards de francs suisses, cherche un nouveau patron pour ses activités en Amérique latine après le départ de Gustavo Raitzin qui dirigeait les opérations dans la région depuis 2005. La banque suisse a mandaté un chasseur de têtes pour l’aider à recruter un nouveau dirigeant. Dans son dernier rapport semestriel, Julius Baer indiquait vouloir développer sa présence en Amérique latine où elle voit un «potentiel de croissance significatif».
Les taux d’intérêt négatifs et la faiblesse des rendements sur les marchés financiers ont obligé la caisse de pension suisse Nest à réorienter ses investissements, notamment vers l’immobilier, rapporte le quotidien Le Temps. Depuis 2013, la caisse de pension écologique et éthique, qui gère quelque 2 milliards de francs suisses, a engagé 25% de ses capitaux dans ce secteur en passant par des fonds spécialisés, mais aussi par des investissements directs. «Le marché des biens existants étant asséché, nous nous impliquons de plus en plus en amont dans les projets, explique Caroline Schlum, l’une des responsables de la caisse pour la Suisse romande. Cela nous permet de participer aux choix à tous les niveaux et de veiller à ce que les critères en matière d’environnement et de durabilité soient respectés.» Nest, qui a déjà investi quelque 480 millions de francs dans l’immobilier, poursuivra dans cette même direction. Preuve du succès: son parc immobilier a largement aidé la caisse de pension à réaliser un rendement brut moyen de 4,9% en 2015.
L’action Amundi engrangeait près de 8% à la mi-séance ce lundi dans le sillage de la signature d’un accord ferme avec UniCredit sur l’acquisition de Pioneer Investments. L’opération, qui créera la huitième société de gestion mondiale selon Amundi, devrait gonfler le bénéfice par actions du gérant français de 30% hors coûts d’intégration. Totalisant 3,54 milliards d’euros, elle sera financée pour 1,4 milliard par une augmentation de capital avec droits préférentiels de souscription.
La filiale de gestion du Créit Agricole a annoncé lundi matin la signature d’un accord ferme avec UniCredit sur l’acquisition de Pioneer Investments pour un montant en numéraire de 3,545 milliards d’euros. «Cette acquisition portera Amundi au rang de 8ème société de gestion au monde, avec 1.276 milliards d’euros d’encours sous gestion», précise un communiqué.
Donald Trump nommera prochainement au poste de secrétaire d’Etat le directeur général du géant pétrolier Exxon Mobil, Rex Tillerson, qui a noué d’importantes relations d’affaires avec la Russie, rapportait samedi Reuters. Le président élu s’est entretenu avec lui pendant plus de deux heures à New York.
La mainmise de Goldman Sachs sur la future administration Trump se confirme. Donald Trump a proposé à Gary Cohn, président et chief operating officer de la banque américaine, de devenir son conseiller économique en prenant la tête du National Economic Council de la Maison Blanche, rapportait vendredi NBC News. Gary Cohn était cité comme l’héritier potentiel de Lloyd Blankfein à la direction générale de Goldman Sachs. Sa nomination suivrait celle de Steven Mnuchin, ancien de la banque de Wall Street, appelé à devenir secrétaire d’Etat au Trésor. Un autre ancien de Goldman Sachs, Stephen Bannon, a été proposé au poste de «stratège en chef».
La banque allemande a l’intention de développer son activité de gestion d’actifs en direction des Etats-Unis et de l’Asie, a indiqué dans un entretien au Welt am Sonntag Nicolas Moreau, qui dirige la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank depuis le 1er octobre. Il compte pour cela avoir davantage recours à la gestion indicielle, au détriment de la gamme des fonds gérés de façon active, qui sera progressivement réduite.
Les foncières cotées subissent de plein fouet la hausse des taux et la rotation sectorielle actuelle qui privilégie la thématique de reflation et qui porte les secteurs les plus cycliques. Leur comportement récent est à relier à la forte remontée des taux. Unibail, par exemple, a cédé 20% depuis mi-septembre. La crainte actuelle d’une remontée des taux longs, en relation avec des politiques monétaires de la FED et de la BCE moins expansionnistes, donne donc une actualité particulière à ce sujet.
Amundi prévoit une augmentation de capital comprise entre 1,5 milliard et deux milliards d'euros début 2017, une opération censée contribuer au financement de l'acquisition de la filiale de gestion d'actifs d'UniCredit, Pioneer, rapporte le Financial Times vendredi.
Amundi annonce la signature d'un accord ferme avec UniCredit sur l'acquisition de Pioneer Investments pour un montant en numéraire de 3 545 millions d'euros. Dans le cadre de cette transaction, Amundi créera un partenariat stratégique de long-terme avec UniCredit pour la distribution des produits de gestion d’actifs.
Selon nos informations, au cours du deuxième trimestre 2016, l’Institut Pasteur a investi 20 millions d’euros dans le private equity. Amadeis a accompagné l’institution dans la création d’un véhicule d’investissement dédié visant à sélectionner des FCPI de capital investissement (capital transmission et développement) et infrastructures. Au total, 5 établissements ont été sondés.
La mainmise de Goldman Sachs sur la future administration Trump se confirme. Donald Trump a proposé à Gary Cohn, président et chief operating officer de la banque américaine, de devenir son conseiller économique en prenant la tête du National Economic Council de la Maison Blanche, selon NBC News.