La société de gestion indépendante Métropole Gestion a fait appel à la société NeoXam, spécialisée dans la fourniture de solutions pour le secteur de la gestion d’actifs, pour développer sa première plateforme de gestion des données. Selon un communiqué, elle utilise NeoXam DataHub et Neoxam IBOR pour avoir sur une même plateforme de multiples données, entre autres sur les instruments cotés, les émetteurs, les clients, les produits (fonds, mandats), les contrats, les transactions ou encore les positions. L’objectif est de faciliter les audits internes et externes et permettre des prises de décision mieux renseignées et plus rapides.
Une alternative au fonds en euro. La plateforme de distribution YCAP partners, dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine, vend désormais à ses clients le contrat d’assurance vie multisupports CNP One assuré par CNP Assurances. Sa société soeur YCAP AM fera l’allocation dans le cadre de la gestion sous mandat pilotée. Trois profils de risque sont proposés : Sereno, Adagio et Allegro en fonction du risque auquel l’investisseur peut consentir (volatilité cible à 4%, 8% ou 12%). CNP One est un contrat personnalisable qui dispose de plusieurs supports en unité de compte (OPC classique, titres vifs, EMTN, supports immobiliers…) associé à plusieurs modes de gestion complémentaires (gestion libre, gestion sous mandat) et combinables pour certains d’entre eux. Il propose également des options d’arbitrages automatiques (investissement progressif, sécurisation des plus-values, stop loss relatif, répartition constante) dans le cadre de sa gestion libre, 4 garanties plancher en cas de décès et la possibilité de convertir à l’échéance son capital en rente.
Natixis a annoncé hier soir le départ de Pierre Servant de la tête de Natixis Global Asset Management. Selon un communiqué, il aura désormais un rôle de Senior Advisor auprès de Laurent Mignon, le directeur général de Natixis. «Dans ses nouvelles fonctions, il assurera un rôle de conseil stratégique pour l’entreprise ; il reste membre du comité de direction générale de Natixis», précise la société. Pierre Servant est remplacé par Jean Raby qui rejoindra le groupe à partir du 20 février et sera membre lui aussi du comité de direction générale. Directeur général de Natixis Global Asset Management, il sera en charge des métiers de gestion d’actifs, de banque privée et de private equity. « Je tiens à saluer et remercier Pierre Servant pour son rôle déterminant dans le succès de la stratégie de Natixis et en particulier dans le développement considérable de la gestion d’actifs. Dans un marché particulièrement concurrentiel, il a en 10 ans fait de Natixis Global Asset Management l’un des principaux gérants d’actifs au monde, avec plus de 830 milliards d’euros d’actifs sous gestion, grâce à sa vision, son travail et son engagement auprès des équipes. Sa contribution en tant que Senior Advisor sera précieuse dans la réflexion que nous menons sur le prochain plan stratégique de Natixis. Je suis particulièrement heureux que Jean Raby rejoigne Natixis. Ses compétences très complètes, son expérience de leadership dans des entreprises de premier plan et ses qualités personnelles seront des atouts considérables pour accentuer le développement de nos métiers d’Épargne au service des ambitions du Groupe BPCE », a commenté dans le communiqué Laurent Mignon, directeur général de Natixis. De nationalité canadienne et française, Jean Raby a débuté sa carrière en 1989 en tant qu’avocat d’affaires chez Sullivan & Cromwell à New York et à Paris. Il a rejoint Goldman Sachs en 1996, d’abord au sein du département Investment Banking à Paris. Il a été promu associé en 2004, co-directeur général en 2006 (puis directeur général en 2009) du département Investment Banking pour la France, la Belgique et le Luxembourg, ainsi que Directeur du bureau de Paris de Goldman Sachs. En 2011, il est devenu co-directeur général de Goldman Sachs pour ses activités en Russie. En 2013, Jean Raby a rejoint Alcatel-Lucent en tant que vice-président exécutif et directeur financier & directeur juridique, membre du comité de direction générale et du comité exécutif. En 2016, il occupait la fonction de directeur financier, membre du comité exécutif de SFR, un groupe pour lequel la banque Natixis a travaillé. Jean Raby, 52 ans, est diplômé de l’Université Laval (Canada) - LL.B. (Licence en droit), de l’Université de Cambridge (Royaume-Uni) - M.Phil en relations internationales et de Harvard Law School - LL.M. (Maîtrise en droit). Il est membre du barreau de New York depuis 1989.
« Des résultats très satisfaisants ». C’est ainsi qu’Yves Perrier, directeur général d’Amundi a défini l’activité de la société de gestion du Crédit Agricole pour l’année 2016. Selon le dirigeant, « tous les objectifs que nous avions annoncé lors de notre introduction en Bourse ont été dépassés ». Ainsi, la collecte s’est établie à 62 milliards d’euros contre un objectif annuel moyen de 40 milliards d’euros. Le résultat net est en progression de 8% (à 568 millions d’euros) contre un objectif de 5% par an en moyenne et le coefficient d’exploitation s’est établi à 52% fin 2016 contre un objectif de 55%. La plus grande société de gestion d’Europe gérait 1.083 milliards d’euros à fin décembre, correspondant à une hausse de 5% de ses encours par rapport à fin 2015. Les revenus nets sont en hausse de 1,2% à 1.677 millions d’euros. Ceux correspondant aux frais de gestion ont augmenté de 1,4% grâce à une augmentation des commissions nettes de 3,1%, liée à la progression des encours sous gestion. Les commissions de surperformance ont reculé de 16,7% à 115 millions d’euros, « dans un contexte de marchés moins favorables en 2016 qu’en 2015 », selon Amundi. Les charges générales d’exploitation s’établissent à 878 millions d’euros soit +1,1% par rapport à 2015.Amundi précise que la collecte annuelle de 62 milliards (en baisse par rapport aux 80 milliards de 2015) a été réalisée notamment grâce à une accélération en fin d’année puisque le groupe a enregistré 23,1 milliards d’euros de souscriptions sur le seul quatrième trimestre. A noter que le « retail » a participé à hauteur de 35 milliards à la collecte annuelle et les investisseurs institutionnels à hauteur de 27,5 milliards. « Pour la première fois depuis la création d’Amundi (en 2010, NDLR), nos réseaux français comme Crédit Agricole et Société Générale ont réalisé une collecte nette positive sur les actifs long terme qui concernent les particuliers », se réjouit Yves Perrier qui précise que c’est la « réorientation des politiques des compagnies d’assurance-vie pour augmenter les parts en UC par rapport au fonds euro qui a provoqué une dynamique favorable à notre activité ». En y incluant les actifs court terme, «essentiellement souscrits par les petites entreprises clientes du réseau», la collecte nette est négative de 2,6 milliards d’euros.Yves Perrier a par ailleurs indiqué que l’intégration de Pioneer, la filiale de gestion de l’italien Unicredit rachetée l’année dernière, « a commencé dès fin novembre et se déroule conformément au plan ». Le groupe confirme que le lancement de l’augmentation de capital visant à financer l’acquisition devrait intervenir au premier semestre 2017.Interrogé sur un éventuel intérêt d’Amundi pour la société de gestion Source, un fournisseur d’ETF basé à Londres et actuellement en vente, Yves Perrier a répondu : « Nous sommes déjà bien occupés par l’intégration de Pioneer qui représente la moitié d’Amundi en termes de revenus et les deux tiers en termes d’effectifs. Nous allons donc nous consacrer pleinement à l’acquisition de Pioneer pour bien la réussir ».
Parmi les changements dans son conseil de direction annoncé hier, Axa IM a annoncé également la nomination d’ Isabelle Scemama en tant que directrice générale («CEO») d’AXA Investment Managers - Real Assets (« AXA IM - Real Assets »), et rejoint le Management Board d’AXA Investment Managers, en remplacement de Pierre Vaquier, qui quitte l’entreprise pour poursuivre d’autres projets.Isabelle Scemama était précédemment CEO d’AXA REIM SPG, l’entité régulée française d’AXA IM - Real Assets, et en charge du Funds Group couvrant une large gamme de fonds immobiliers (Core, Value-Add, Développement). Isabelle Scemama travaille chez AXA IM - Real Assets depuis 15 ans. Elle a débuté sa carrière en 1989 au sein du département des financements pour les entreprises à grande capitalisation chez Paribas avant d’intégrer le département de financement immobilier en 1995, où elle était responsable de la structuration des financements investisseurs. Isabelle a 25 ans d’expérience en financement dont plus de 20 en immobilier.Le groupe annonce que «pour assister Isabelle Scemama dans la prise de décision stratégique et la gestion opérationnelle de la société, et pour assurer une transition progressive, un nouveau Management Board a été constitué» :· Ruulke Bagijn, Global Head of Real Assets Private Equity conservera la même fonction, en se concentrant sur le développement de la plateforme infrastructure equity ;· Sébastien Herzog, Global CFO, COO & Corporate Secretary, conservera le même rôle, en supervisant les activités Finance, Operations, Juridique, Risk & Compliance ainsi que Marketing & Communication ;· Laurent Lavergne, actuellement Head of Separate Accounts, ajoutera à ses fonctions actuelles le développement international aux Etats-Unis et en Asie ;· Dennis Lopez restera CIO et Global Head of Sales, ajoutant à ses responsabilités les transactions au niveau mondial.En complément, deux membres du comité exécutif ont été nommés au Management Board :· Timothé Rauly, précédemment Head of CRE Finance & Core Funds business line, est nommé Head of Funds Group, afin de superviser l’activité fonds;· Andrew Stainer, actuellement Head of Northern Region, Asset Management & Transactions, est nommé Global Head of Asset Management.
Outre la promotion d’Isabelle Scemama (lire par ailleurs), Axa Investment Manager (Axa IM) a annoncé les nominations d’Heidi Ridley en qualité de directrice générale (« chief executive officer » ou CEO) d’Axa IM Rosenberg Equities et de Kathleen Houssels au poste de directrice mondiale des investissements (« Global chief investment officer » ou CIO) avec une prise de fonction effective au 1er mars 2017. Elles remplacent ainsi Jeremy Baskin qui quitte Axa IM après avoir occupé aux Etats-Unis le poste de directeur général d’Axa IM Rosenberg depuis décembre 2010. Heidi Ridley va également siéger au « management board » du groupe Axa IM.Heidi Ridley occupait jusque-là les postes de directrice mondiale des opérations (« Global COO ») et de « Chief of Staff » d’Axa IM - Rosenberg Equities depuis 2011. A ce titre, elle avait pour rôle d’appuyer le directeur général dans la gestion des activités d’Axa IM Rosenberg - Equities et des opérations mondiales. Elle a rejoint Axa IM en 2003 pour diriger l’activité de fonds communs de placement d’AXA IM Rosenberg - Equities aux États-Unis. Elle a ensuite occupé le rôle de responsable du développement des affaires institutionnelles pour les Amériques, puis de directrice générale de la stratégie d’investissement et des communications, chargée de diriger les efforts du service client à l'échelle mondiale avant d’occuper la fonction de COO d’Axa IM – Rosenberg Equities.Pour sa part, Kathleen Houssels occupe le poste de responsable de la recherche et des modèles d’investissement d’Axa IM - Rosenberg Equities depuis 2012 et siégeait au comité d’investissement de Rosenberg Equities depuis 2002. Elle est chargée de superviser les modèles existants de sélection de titres et de facteurs, le développement des stratégies et des nouveaux modèles ainsi que la recherche. Elle a rejoint AXA IM en 1999 et a occupé plusieurs postes à responsabilité dans les équipes d’investissement, notamment Head of Investment Modelling, Director of Model Integrity et Deputy Chief Investment Officer pour la région Amériques.Enfin, Jeremy Baskin accompagnera l’équipe à titre consultatif pendant plusieurs mois pour assurer une transition fluide pour nos clients, indique Axa IM.
Ibercaja voit plus grand dans la banque privée. Le groupe bancaire espagnol vient en effet de dévoiler son ambition de plus que doubler ses encours et le nombre de ses clients dans cette activité d’ici à fin 2018. Ibercaja entend en effet faire passer de 4 milliards d’euros à 9,3 milliards d’euros les actifs sous gestion de sa banque privée au cours des deux prochaines années. Cette activité est actuellement portée par sa filiale à 100% Ibercaja Patrimonios. Dans le même temps, le nombre de clients doit atteindre 12.500 à fin 2018 contre 5.000 à fin 2016. Une partie de cette croissance sera portée par le transfert des clients d’Ibercaja disposant de plus de 300.000 euros d’épargne financière au sein de l’établissement. Le solde proviendra de la conquête de nouveaux clients dont plus de 80% proviendront de Madrid, Levante, Burgos et de la Catalogne, autant de régions où Ibercaja a mis en place des plans de développement spécifiques, selon un communiqué.Pour atteindre ce double objectif, Ibercaja a également décidé de créer « un modèle organisationnel plus efficace », annonce la banque ibérique. A ce titre, la filiale Ibercaja Patrimonios va être désormais intégrée dans la structure commerciale de la banque. Concrètement, Ibercaja Patrimonios sera intégrée dans le propre réseau d’Ibercaja, « ce qui permettra de concrétiser de manière plus efficace les synergies entre le réseau du gestionnaire de patrimoine et ceux de la banque personnelle et de la banque des entreprises », ajoute la banque espagnole. Jusqu’à maintenant, Ibercaja Patrimonios développait son activité de manière autonome à travers ses huit bureaux répartis dans toute l’Espagne.Afin de soutenir ce plan de développement, le groupe bancaire a décidé d’étoffer ses équipes de gérants de portefeuilles et de fortune. Ibercaja veut en effet s’adjoindre les services de 40 professionnels supplémentaires afin de porter à 78 le nombre de gérants d’ici à fin 2018.
La société d’investissement britannique Tilney Group (ex-Tilney Bestinvest) a nommé Christopher Godding au poste de directeur des investissements, rapporte Investment Week. Il remplace ainsi Gareth Lewis qui devient « managing director » en charge de la stratégie d’investissement. Précédemment, Christopher Godding officiait chez Rubicon Fund Management en qualité d’associé. Avant cela, il occupé plusieurs postes à responsabilités dont ceux de directeur des investissements chez Morgan Stanley Private Wealth Management à Londres, de directeur des investissements et responsable de l’équipe actions internationales chez Signia Wealth ou, enfin, de gérant de fonds chez Moore Capital.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Rowan Dartington a annoncé la nomination d’Adrian Clark au poste de directeur des opérations, basé à Bristol. L’intéressé remplace Ben Cooper qui devient directeur commercial au sein de la société. Auparavant, Adrian Clark travaillait auprès du gouvernement gallois au département « Global Inward Department » et au département dédié aux services sociaux et de santé. Avant cela, il a officié chez Legal & General à Cardif, au Pays de Galles.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, la société de gestion britannique Henderson a fait état d’une décollecte nette de 4 milliards de livres pour l’exercice 2016, contre 8,5 milliards de livres de collecte nette en 2015. Sur le seul quatrième trimestre 2016, Henderson a enregistré 1,36 milliards de livres de sorties nettes. Dans un communiqué, le gestionnaire d’actifs explique avoir principalement enregistré des rachats de la part de ses clients « retail », résultat d’une réduction massive et généralisée de l’exposition des investisseurs aux actifs européens. « Bien que décevant, ce résultat est davantage la conséquence de l’environnement actuel qu’une tendance de long terme », juge Henderson. De fait, les fonds dédiés au segment « retail » ont subi 4,6 milliards de livres de décollecte nette en 2016, dont 2,2 milliards de livres de sorties nettes au cours du quatrième trimestre. A l’inverse, les fonds dédiés aux investisseurs institutionnels ont enregistré 600 millions de livres de collecte nette en 2016, dont 854 millions de livres au cours du quatrième trimestre.Malgré cette contre-performance sur le terrain de la collecte nette, les actifs sous gestion du groupe Henderson ont atteint le niveau record de 101 milliards de livres au 31 décembre 2016, en hausse de près de 10% par rapport à fin 2015. Cette croissance a été rendue possible grâce à des effets marché et de change positifs à hauteur de 13 milliards de livres sur l’ensemble de l’année 2016.Dans un tel contexte, Henderson a dégagé des revenus nets de 583,7 millions de livres en 2016, en repli de 3% sur un an. De fait, ses commissions de gestion ont progressé de 8% pour atteindre 505,9 millions de livres. A l’inverse, ses commissions de performance ont chuté de 59% pour s’établir à 40,4 millions de livres. Son bénéfice sous-jacent avant impôt ressort à 212,7 millions de livres, en baisse de 3% sur son an. Retraité des éléments exceptionnels et des frais liés aux acquisitions, son bénéfice avant impôt s’établit à 139,2 millions de livres, en baisse de 17% sur un an. Enfin, son bénéfice après impôt s’inscrit à 109,6 millions de livres, en recul de 32 % par rapport à 2015.En parallèle de cette publication, Henderson a fait le point sur sa fusion avec le groupe américain Janus Capital. « Nous sommes bien avancés dans nos plans d’intégration et nous sommes en bonne voie de finaliser la fusion d’ici à la fin du mois de mai 2017 », indique la société de gestion.
Entre juin 2016 et décembre 2016, Ashmore a enregistré des rachats nets de 700 millions de livres. La société de gestion spécialisée dans les marchés émergents note toutefois que la décollecte a tendance à ralentir, puisqu’elle était de 1,8 milliard de dollars sur la période précédente et de 5,7 milliards de dollars au premier semestre de l’exercice 2015-2016.Dans ce contexte, Ashmore a vu ses encours reculer légèrement de 52,6 milliards de livres à 52,2 milliards de livres sur les six mois. Mais sur un an, ils augmentent de 5 %. De plus, Ashmore a vu son bénéfice avant impôt bondir de 94 % à 121,5 millions de livres sur un an. Pour la société, cela reflète « la combinaison de frais de gestion et de performance plus élevés, des rendements de marché plus importants sur le capital d’amorçage du groupe, l’impact positif d’un taux de change livre/dollar plus favorable sur les actifs du groupe et une poursuite de la discipline sur les coûts opérationnels de la société ».
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce 9 février, la nomination de Daniel Neep en qualité de chargé commercial régional (« Regional Sales Manager ») au sein de son équipe commerciale dédié au segment « wholesale » au Royaume-Uni. Basé à Leeds et rattaché à James Norden, responsable des partenariats stratégiques et des ventes régionales, l’intéressé sera chargé de construire et développer des relations avec les clients du nord de l’Angleterre.Daniel Neep arrive en provenance de Close Brothers Asset Management où il était responsable des ventes et du développement pour le nord-est de l’Angleterre. Avant cela, il avait travaillé pendant 4 ans chez Aegon, 2 ans chez Axa Wealth et 4 ans chez Cofunds. Il a débuté sa carrière en 2001 chez Friends Provident en tant que consultant senior auprès des conseillers financiers indépendants (IFA).
La succursale britannique de Caceis a obtenu l’autorisation d’exercer les fonctions de dépositaire d’OPCVM en complément des fonds d’investissement alternatifs, annonce la société. Par ailleurs, afin d’accompagner la croissance de l’activité de dépositaire, Tom Finch a été nommé en tant que directeur des fonctions de dépositaire, des risques et de la conformité pour le Royaume-Uni. Spécialiste des fonctions de dépositaire et de conformité au Royaume-Uni, Tom Finch a plus de 15 ans d’expérience dans le domaine des fonds réglementés. Caceis revendique un encours total d’actifs déposés de 964 milliards d’euros.
La société de gestion Carnegie Fonder a fusionné deux de ses fonds en raison des conditions difficiles de marché, a appris Citywire Selector. Le Carnegie Emerging Markets a été fusionné avec le Carnegie Asia le 2 février, a confirmé un porte-parole. Jan-Olov Olsson, l’un des gérants du Carnegie Emerging Markets, a quitté la société.
La société de gestion d’origine australienne, First State, a lancé la levée de son deuxième fonds d’infrastructures en Europe, European Diversified Infrastructure Fund (EDIF), a appris NewsManagers. Cette levée devrait être la première d’une série de trois au total. Elle vise 700 millions d’euros avec un plafond à 900 millions. « Aujourd’hui, nous avons levé environ 600 millions d’euros et nous prévoyons de boucler cette première série fin mars », explique à NewsManagers Philippe Taillardat, partner chez First State et co-responsable des investissements infrastructures en Europe. Comme le premier fonds, EDIF 2 est à horizon 15 ans. Il vise 2 milliards d’euros avec un plafond à 2,5 milliards. La société de gestion, implantée à Londres depuis les années 90, a investi 100% des fonds levés par EDIF 1 (2 milliards d’euros) depuis le rachat l’été dernier auprès de KKR du français Coriance, spécialiste du chauffage urbain. EDIF 1 a investi au capital de 11 entreprises de 8 pays européens. Il avait été lancé en 2009. « Il comptabilise plus de 11% de TRI moyen au travers des séries historiques », précise Philippe Taillardat. Coriance a la particularité d’être également le premier investissement (via un partage du capital) de EDIF 2. Outre Coriance, un deuxième investissement a été sécurisé au Portugal dans le cadre de l’acquisition d’une ferme éolienne. First State est la plus importante société de gestion australienne, filiale de la banque publique Commonwealth Bank of Australia (CBA). Créée en 1988, elle gère environ 140 milliards d’euros.
Candriam a lancé le 17 janvier dernier un fonds obligataire à haut rendement et duration courte, le Candriam GF Short Duration US High Yield Corporate Bonds fund, une stratégie au format Ucits qui sera gérée par Andrew Susser, selon le site spécialisé Citywire. Le fonds investira dans des obligations de qualité à duration courte afin d’offrir aux investisseurs des spreads plus élevés que ceux proposés par l’obligataire en catégorie d’investissement avec une moindre sensibilité aux taux.Cette stratégie domiciliée au Luxembourg est actuellement commercialisée au Luxembourg, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. Elle devrait être ultérieurement disponible ailleurs en Europe, après le feu vert des autorités de tutelle.
Idinvest Partners poursuit son expansion internationale. La société française de capital-investissement, spécialisée dans le financement des PME européennes, a annoncé, ce 9 février, l’ouverture d’un nouveau bureau à Francfort. Cette nouvelle structure « s’inscrit dans la volonté d’Idinvest d’internationaliser ses activités et de faciliter la croissance de ses sociétés en portefeuille », indique la société dans un communiqué. Idinvest, ancienne filiale du groupe Allianz, a toujours entretenu d’étroites relations avec le marché allemand, notamment via le financement de sociétés allemandes à travers un financement en dette privée, indique la société.En parallèle, l’équipe de dette privée d’Idinvest a recruté 3 membres de nationalité allemande dont Florian Zimmermann, qui officie depuis 2014 au sein de la société en qualité de « senior advisor », selon son site internet. L’intéressé sera désormais en charge du nouveau bureau de Francfort.
L’action Amundi progressait de plus de 6% en Bourse vendredi matin après la publication de sesrésultats au quatrième trimestre 2016. Le premier gérant d’actifs européen a réalisé une collecte de 23,1 milliards d’euros, ce qui porte les flux nets annuels à 62,2 milliards d’euros, en dépit d’un environnement de marché parfois chaotique l’an dernier marqué notamment par le vote sur le Brexit.
Axa Investment Managers a annoncé la nomination de deux nouveaux membres de son comité de direction (management board). Isabelle Scemama devient directrice générale d’Axa IM - Real Assets, le pôle d’investissement dans les actifs réels. Elle «prend la succession de Pierre Vaquier, qui a décidé de quitter Axa IM pour poursuivre d’autres projets professionnels», souligne le communiqué du gestionnaire d’actifs.
Les cours du bitcoin aux Etats-Unis ont perdu jusqu'à 11% hier. Lors d’une réunion mercredi à huis clos, les équipes de la banque centrale de Chine (PBoC) ont rappelé à l’ordre les responsables de neuf plates-formes de bitcoins basées à Pékin, en leur demandant notamment de respecter les règles anti-blanchiment et de ne pas proposer à leurs clients de s’endetter pour spéculer sur la devise électronique. Cette offensive vise surtout à enrayer les sorties de capitaux de Chine par le biais de la crypto-monnaie, achetée en yuans et revendue ensuite en dollars.
La filiale de BPCE nomme l'ex-banquier d'affaires Jean Raby à la tête de Natixis Global Asset Management, qui a cumulé baisse de revenus et décollecte en 2016.
Le ministre adjoint grec aux Affaires européennes, Georges Katrougalos, a indiqué jeudi «espérer un accord politique la semaine prochaine» pour débloquer les discussions sur le plan d’aide à Athènes. Selon l’AFP, une rencontre à Bruxelles est envisagée la semaine prochaine entre le ministre grec des Finances Euclide Tsakalotos, le commissaire européen Pierre Moscovici, le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem et Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE. Les 19 ministres des Finances de la zone euro se réuniront le 20 février à Bruxelles. La pression monte pour que les pays de la zone euro et le FMI s’entendent sur la dette grecque, avant le calendrier électoral chargé de l’année en Europe.
La banque américaine a décidé de déplacer à New York une activité de hedge funds, Goldman Sachs Investment Partners (GSIP), aujourd’hui basée à Londres. Cette décision, qui fait suite au départ du responsable régional Nick Advani, n’aurait aucun rapport avec le Brexit, mais tiendrait à «des raisons spécifiques à GSIP», a indiqué le groupe. La division, forte de 8 personnes, gère environ 3,5 milliards de dollars.
A la suite d’un problème technique, nous ne sommes pas en mesure de publier la revue de presse du vendredi 10 février. Toutes nos excuses à nos lecteurs.
Le gestionnaire britannique a subi une décollecte de 4 milliards de livres en 2016, moitié moindre qu’en 2015 (8,5 milliards). Malgré tout, les encours d’Henderson ont crû de 10% l’an dernier pour atteindre un niveau record de 101 milliards de livres (109 milliards d’euros) à fin décembre. Le groupe compte boucler d’ici à fin mai l’acquisition en cours de son concurrent américain Janus Capital.
Ashmore a annoncé jeudi un résultat avant impôt en hausse de 94% d’un semestre sur l’autre, à 121,5 millions de livres (142,9 millions d’euros). Les revenus du gérant britannique ont crû de 24%, les frais de gestion ayant profité de la hausse du dollar. Les encours gérés ont en revanche reculé de 400 millions au second semestre pour s'établir à 52,2 milliards de dollars (48,9 milliards d’euros) à fin décembre. La décollecte a atteint 700 millions de dollars sur la période, avec des sorties qui ont suivi l'élection présidentielle américaine.
« Des résultats très satisfaisants ». C'est ainsi qu'Yves Perrier, directeur général d'Amundi a défini l'activité de la société de gestion du Crédit Agricole pour l'année 2016.
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