La société de capital investissement Truffle Capital, vient d'annoncer une levée de fonds de 150 millions d'euros au sein de son incubateur "Truffle Fintech Incubator", dans le secteur des Fintechs/Insurtechs.
Améliorer profitabilité et croissance des revenus. Tels sont les objectifs assignés par le groupe BNP Paribas à son pôle « Wealth & Asset Management » dans le cadre de son nouveau plan stratégique 2017-2020 présenté hier aux investisseurs. A horizon 2020, ce pôle d'activité – il réunit BNP Paribas Wealth Management, BNP Paribas Reals Estate et BNP Paribas Investment Partners – doit ainsi porter ses actifs sous gestion à plus de 900 milliards d'euros, contre 784 milliards d'euros en 2016 et 659 milliards d'euros en 2013. Le groupe bancaire ne donne toutefois aucun détail sur la manière d'atteindre un tel objectif, notamment en termes de collecte nette. BNP Paribas rappelle simplement que ce vaste pôle d'activité a vu ses encours progresser de 125 milliards d'euros entre 2014 et 2016.
Euronext a annoncé lundi la signature d'une collaboration stratégique avec le fournisseur d'informations financières Morningstar en vue du lancement de nouveaux outils de gestion du risque.
L’assureur Standard Life et le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen AM ont précisé aujourd’hui dans un communiqué les rôles respectifs de leurs directeurs généraux, Keith Skeoch et Martin Gilbert. Le projet de rapprochement des deux sociétés dévoilé début mars prévoit en effet que le futur groupe soit mené par deux co-DG. Keith Skeoch sera personnellement responsable de la gestion quotidienne des activités de fabrication des produits et des fonctions supports (finance, risques, réglementation, etc...) ainsi que des sociétés communes d’assurance en Inde et en Chine. Martin Gilbert, de son côté, coiffera les activités internationales, la distribution et le marketing. Les deux dirigeants partageront la responsabilité du comité exécutif et du suivi de la mise en oeuvre de la stratégie.
Le Danemark remboursera aujourd’hui son dernier emprunt libellé en devises étrangères, d’un montant de 1,5 milliard de dollars (1,4 milliard d’euros), et n’aura ensuite plus aucune dette libellée en devises étrangères pour la première fois depuis au moins 183 ans, a indiqué la banque centrale danoise.
L’opérateur boursier et le fournisseur de données et de recherche ont annoncé lundi la signature d’une «collaboration stratégique». Celle-ci prévoit le lancement d’indices Morningstar sur les actions européennes, notamment les grandes valeurs (blue chips), qui pourront être utilisés comme des benchmarks ou comme des sous-jacents pour des produits d’investissement. «Plus tard dans l’année, Euronext lancera des contrats futures et des options sur les deux nouveaux indices européens», souligne un communiqué commun. L’opérateur et Morningstar évoquent «des alternatives compétitives aux produits existants» et des «licences à bas coût».
Schroder Investment Management, Robeco Group et Aviva Investors sont les sociétés les mieux classées en matière de transparence et de pratiques d’investissement responsable en Europe, selon une étude indépendante du britannique ShareAction réalisée sur 40 sociétés de gestion représentant un encours de 21.000 milliards d’euros. Les trois sociétés de gestion obtiennent respectivement une note de 82, 81 et 80 sur 90. Viennent ensuite Amundi (77,5) et Standard Life Investments (76,5). En revanche, les mauvais élèves sont BBVA Asset Management (10 sur 90), SEB (13), Union Investment (14), KBC Asset Management (14) et Deutsche Asset Management (15).A noter que, outre Amundi, deux sociétés de gestion françaises figurent dans les dix premiers. Il s’agit de Natixis Global Asset Management (72,5) et d’Axa Investment Managers (71,5). BNP Paribas Investment Partners se classe vingtième (58) et La Banque Postale Asset Management, vingt-cinquième (48,5). Les sociétés de gestion ont été évaluées d’abord sur leur transparence, ce qui inclut l’accès à l’information sur la politique de vote et l’engagement auprès des sociétés dans lesquelles elles sont investies, la politique en matière de conflits d’intérêts et la publication des frais. Un questionnaire, envoyé à toutes les sociétés de gestion, leur permettait de plus d’expliquer en détail comment leur processus d’investissement intègre les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance qui sont pertinents pour la performance. 31 des 40 sociétés de gestion (soit 77,5 %) ont rempli le questionnaire et ont été notées en fonction de leurs réponses. Sans surprise, les cinq derniers du classement font partie de celles qui n’ont pas répondu à ces questions. Le sondage incluait aussi des questions sur la mesure des impacts tangibles des décisions d’investissement des sociétés de gestion européennes, comme l’empreinte carbone. « Notre étude révèle un fossé énorme en matière de performance entre les meilleures sociétés et les moins bonnes », commente Catherine Howarth, directrice générale de ShareAction. Et ce, alors même que les sociétés sauf une (Santander Asset Management) sont signataires des Principes pour l’investissement responsable (PRI). « Cela place une grosse responsabilité sur les fonds de pension et autres clients institutionnels pour qu’ils réalisent une due diligence rigoureuse sur les critères évalués dans cette étude, sachant que tous ont un impact sur les intérêts des bénéficiaires comme les épargnants retraite ». Catherine Howarth espère que cette étude va « stimuler une amélioration rapide de la performance chez les sociétés ayant une mauvaise note ».
Franklin Templeton va fermer un fonds actions internationales « growth » et « value » alors que ses encours sont descendus sous le seuil critique des 50 millions de dollars d’encours fixé par la compagnie, a appris Citywire Selector. Concrètement, le fonds Franklin Global Growth and Value, qui affiche actuellement 44 millions de dollars d’actifs sous gestion, va être officiellement liquidé le 8 juin 2017. Dans un courrier adressé aux investisseurs daté du 15 mars, la société de gestion indique que les encours du fonds seront transférés dans le fonds Templeton Global, qui affichait 1,16 milliard de dollars d’actifs à fin 2016. Domicilié au Luxembourg depuis son lancement en septembre 2002, le fonds Franklin Global Growth and Value est supervisé par Dylan Ball, Heather Arnold, Donald Huber et Tony Coffey.
Le groupe américain de services financiers Northern Trust a annoncé la nomination de Katharine Morris au poste de responsable commerciale pour son activité « Global Fund Services » au Royaume-Uni. Basée à Londres, l’intéressée sera chargée de commercialiser les offres d’externalisation des opérations d’investissements et les solutions d’administration de fonds et d’« asset servicing » de Northern Trust auprès des gestionnaires d’actifs domiciliés au Royaume-Uni. Katharine Morris, qui compte près de 20 ans d’expérience dans l’industrie financière, arrive en provenance de HSBC Securities Servicing où elle occupait le poste de responsable des ventes pour le Royaume-Uni. Avant, elle a travaillé pendant plus de 10 ans chez State Street où elle a officié à différents postes commerciaux. Au sein de Northern Trust, elle sera rattachée à Douglas Gee, responsable commercial de l’activité « asset servicing » pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.
La société de gestion immobilière Tristan Capital Partners, basée à Londres, vient de lever 800 millions d’euros pour son premier fonds immobilier perpétuel, rapporte le site spécialisé IPE. Cette initiative répond en fait à la demande des investisseurs pour une exposition à long terme à des actifs «core-plus». Tristan Capital espère réunir au total 1 milliard d’euros. Le fonds vise des rendements nets de plus de 10% en investissant dans des actifs qui devraient se caractériser par «une déficience unique susceptible d'être corrigée». Il se concentrera sur les marchés d’Europe occidentale et central dans les secteurs des bureaux, de la logistique, du commerce et du résidentiel.
La banque privée suisse J. Safra Sarasin a nommé Vinay Gandhi en tant que directeur général en charge des clients très fortunés (« ultra high net worth » ou UHNW) en Asie, une division nouvellement créée, rapporte Asian Investor. Basé à Singapour, l’intéressé est rattaché à Enid Yip, directrice générale pour l’Asie, et il sera chargé de gérer l’ensemble de la clientèle UHNW sur tous les marchés asiatiques. Vinay Gandhi arrive en provenance d’UBS où il occupait le poste de « regional market manager » pour la clientèle UHNW en Asie du Sud-Est, dirigeant à ce titre une équipe de 150 personnes réparties entre Singapour et Hong Kong. Vinay Gandhi travaillait chez UBS depuis 2010. Avant cela, il avait dirigé l’activité en Asie du Sud de Deutsche Bank Wealth Managemement depuis Singapour. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Citi Private Bank et Commerzbank en Asie.
J.P. Morgan Private Bank a nommé Kwang Kam Shing en qualité de directrice générale pour l’Asie, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressée remplace ainsi Andrew Cohen qui avait été promu en septembre au poste de directeur général des activités internationales de la banque privée. Kwang Kam Shing conservera sa fonction de « senior country officer » pour Hong Kong au sein de la banque américaine, poste qu’elle occupe depuis 2015. Précédemment, elle avait officié en tant que « managing director » et responsable des marchés de Hong Kong, Chine, Philippines et Thaïlande.
Nordea Asset Management (Nordea AM) souhaite augmenter ses effectifs d’au moins 15% en 2017 afin d’accélérer son développement en Europe, a dévoilé Nils Bolmstrand, son responsable, dans le cadre d’un entretien à Bloomberg. La société de gestion emploie actuellement 660 personnes. En 2016, Nordea AM a déjà recruté 60 nouveaux collaborateurs. « Au regard de la forte croissance que nous avons enregistré, nous avons dû augmenter nos effectifs et ce mouvement va continuer, a ainsi affirmé Nils Bolmstrand. Je pense que nous allons ajouter entre 50 et 100 nouveaux collaborateurs cette année, depuis le middle et le back-office jusqu’aux analystes et aux gérants de portefeuilles. » L’an dernier, la société a vu ses actifs sous gestion bondir de 15% pour attendre 217 milliards d’euros. Nordea AM entend bien continuer son développement en générant davantage de ventes à travers ses propres canaux de distribution, à savoir Nordea Bank et Nordea Life & Pensions dans les pays scandinaves. La société envisage également de recourir à la distribution externe et de séduire les institutionnels dans le reste de l’Europe, a avancé Nils Bolmstrand. De fait, en 2016, 45% de ses actifs sous gestion provenaient déjà de sources tierces, dont les distributeurs externes, a précisé le dirigeant.Pour autant, Nils Bolmstrand est conscient que la rapide croissance enregistrée au cours des dernières années sera bien difficile à maintenir à l’avenir. « Nous voulons continuer à nous développer et à croître, indique-t-il. En même, la croissance exceptionnelle que nous avons connu au cours des années passées est peut-être plus difficile à atteindre dans le futur. »
Groupama regarde avec attention la vague actuelle de fusions qui touche le secteur de la gestion d’actifs. Ce vendredi, à l’occasion d’une conférence de presse, le groupe s’est ainsi dit prêt à participer à un mouvement de consolidation chez les assureurs mutualistes, notamment dans le secteur de la gestion d’actifs, rapporte Reuters. « Les mutualistes, qui sont une famille encore relativement éclatée, ont tout intérêt à développer des solutions communes de manière à bénéficier globalement des effets de taille, a ainsi déclaré Thierry Martel, son directeur général. Si Groupama peut contribuer, sur ce domaine de l’asset management comme sur d’autres, à créer des plateformes utiles au monde mutualiste, c’est quelque chose qui pourrait nous intéresser. L’assureur mutualiste a toutefois exclu toute cession de Groupama Asset Management même s’il a reconnu avoir reçu des offres pour sa filiale. « Le marché est très à l’affût de ce sujet. Aujourd’hui, nous ne sommes pas absolument pas vendeurs de Groupama Asset Management », a précisé Thierry Martel.Logé au sein des activités financières, qui comprennent également la banque, Groupama Asset Management sort d’une année 2016 de bonne facture. L’an dernier, les activités financières dans leur ensemble ont réalisé un chiffre d’affaires de 133 millions d’euros, en progression de 5,7% sur un an, « provenant pour l’essentiel de Groupama Asset Management à hauteur de 128 millions d’euros », a souligné l’assureur mutualiste dans un communiqué. L’an dernier, Groupama Asset Management a en effet enregistré une progression de ses encours de 5 milliards d’euros pour atteindre 96,8 milliards d’euros. Par ailleurs, engagé depuis plusieurs années dans une transformation active de son portefeuille d’assurance vers les unités de compte (UC), Groupama semble en passe de réussir son pari. A fin 2016, la part des encours UC en épargne individuelle a en effet été portée à 23,5% contre 20,7% à fin 2015, a annoncé l’assureur mutualiste à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Une réorientation massive de l’épargne qui se traduit par un net ralentissement de ses revenus. Ainsi, en France, l’activité en épargne retraite individuelle est en retrait de 4%, « l’évolution résultant à la fois du développement des produits en UC (+11,7%) et de la baisse des produits d’épargne en euros de 11,1% », selon Groupama. Désormais, la part des UC dans la collecte en épargne retraite individuelle en France s’élève à 36,6% à fin 2016 contre 31,5% à fin 2015 et 29,4% à fin 2014.Le groupe mutualiste a enfin profité de cette publication pour dresser le bilan de ses placements financiers. En 2016, le groupe a ainsi poursuivi sa politique de réduction des actifs dits « risqués ». A ce titre, Groupama a de nouveau réduit son portefeuille actions qui, net des couvertures, représente désormais 4,5% du portefeuille d’actifs à fin 2016 contre 5% à fin 2015. En cumulant les actions couvertes et les actions non couvertes, les actions représentent 5,9% de son portefeuille total d’actifs (75,8 milliards d’euros) à fin 2016 contre 6,7% à fin 2015 et, surtout, 12,8% à fin 2011. Son portefeuille d’actifs reste majoritairement composé d’obligations à hauteur de 81%, un part stable par rapport à 2015. Les placements de trésorerie représentent 5,1% de son portefeuille d’actifs à fin 2016 contre 3,9% à fin 2015. Enfin, l’immobilier pèse 6% à fin 2016 contre 5,8% à fin 2015. En prenant en compte l’ensemble de ses activités et de son périmètre, Groupama a réalisé un chiffre d’affaires de 13,6 milliards d’euros en 2016, stable sur un an. Son résultat net ressort à 322 millions d’euros à fin 2016 contre 368 millions d’euros en 2015, pénalisé notamment par une dépréciation des écarts d’acquisition en Turquie à hauteur de 88 millions d’euros, indique le groupe mutualiste.
Deutsche Bank a annoncé ce dimanche 19 mars l'émission de 687,5 millions d’actions nouvelles dans le cadre de son augmentation de capital de huit milliards d’euros dont la période de souscription s’ouvrira le mardi 21 mars pour une durée de deux semaines. Le prix de souscription sera de 11,65 euros et le ratio de souscription de 2 actions anciennes pour une nouvelle. Les actions nouvelles donneront droit à un dividende au même titre que les actions existantes, a ajouté la banque. Deutsche Bank avait dévoilé le 5 mars son projet d’appel au marché et d’autres initiatives stratégiques visant à redresser ses fonds propres, dont l’introduction en Bourse «dans les 24 mois» d’une part minoritaire de sa division de gestion d’actifs, dont la valeur est estimée par les analyste à environ 8 milliards d’euros.
Inès de Dinechin est très confiante. Présidente du directoire d’Aviva Investors France depuis juillet 2016, la responsable souhaite doubler ses encours externes dans les trois ans. Autrement dit, les encours externes, qui s'élèvent actuellement à 4,4 milliards d’euros, devraient monter à environ 9 milliards d’euros d’ici à 2019. «C’est une stratégie d’accélération très ambitieuse mais qui repose sur des fondations très solides», a lancé Inès de Dinechin. «Il serait dommage de ne pas les utiliser», a-t-elle ajouté. Les atouts dont dispose Aviva Investors France sont multiples. Outre les bonnes performances de gestion qui montrent que plus des trois quarts des fonds AIF sont classés dans le premier quartile sur trois, la société, de par ses origines, a une très forte proximité avec les problématiques assurantielles, ses fondamentaux, dont un coefficient d’exploitation de 54%, sont solides et c’est un acteur bien installé sur le marché français, qui s’appuie sur une forte marque, avec des expertises en local et un groupe global.Dans ce contexte, Aviva Investors France, qui, avec un peu plus de 104 milliards d’euros d’encours, est la septième société de gestion et la deuxième société de gestion filiale d’assureur sur le marché français, compte bien s’imposer comme un asset manager parmi les leaders en France par le biais d’une plus grande présence dans les réseaux de distribution externes et par la promotion de l’expertise assurantielle d’Aviva, telles que les solutions ALM développées pour Aviva France, auprès de nouveaux clients institutionnels. Inès de Dinechin a précisé que la croissance externe n'était pas au centre de ce plan à trois ans mais qu’il ne faut jamais s’interdire «d'être opportuniste».Très concrètement, Aviva Investors France va développer des expertises génératrices de croissance, comme les dettes illiquides qui devraient représenter une collecte d’environ 1 milliard d’euros sur trois ans, l’allocation d’actifs et les solutions bilancielles pour les assureurs, ou encore de nouvelles technologies de gestion, notamment dans l’immobilier. La société va ainsi proposer des solutions de diversification hors du fonds en euros : elle développe actuellement une solution multi-actifs global sur le secteur de l’immobilier qui devrait être distribuée dans le courant de l’année.Toutes ces initiatives vont s’accompagner d’une nouvelle dynamique de l’entreprise avec des recrutements en gestion, pour les solutions bilancielles et sur le front commercial/marketing, soit 10 emplois temps plein en 2017. Aviva Investors France va également tirer parti des synergies intra-groupe avec l’intensification des échanges et des ventes croisées au sein du groupe. Et last but not least, la mise en œuvre du Brexit sera plutôt une opportunité qu’un obstacle pour la plateforme française du groupe Aviva, engagée depuis longtemps dans la production et la distribution sur place et qui aura une longueur d’avance dans la compétition avec la concurrence anglo-saxonne. Même si la société devra ici ou là compléter son dispositif , par exemple avec un agrément sur les dérivés complexes pour gérer la stratégie AIMS depuis Paris...
T. Rowe Price se convertit à la mode des « robo-advisors ». Le gestionnaire d’actifs américain a en effet dévoilé, ce 16 mars, le lancement de T. Rowe Price ActivePlus Portfolios, une plateforme numérique offrant des solutions de conseil et de gestion de portefeuilles discrétionnaire conçue pour les investisseurs qui souhaitent avoir accès à des fonds communs de placement (« mutual funds ») gérés activement et à des outils de gestion pour les aider à répondre à leurs objectifs d’épargne retraite à long terme. Dans le cadre de cette nouvelle offre, les investisseurs bénéficieront de l’expertise de la société de gestion en matière d’allocation d’actifs, de rééquilibrage des portefeuilles et de conseils sans payer de frais supplémentaires, précise T. Rowe Price dans un communiqué.Au moment de son lancement, cette nouvelle plateforme est disponible pour les plans de retraite individuel (« individual retirement accounts » ou IRAs). Les investisseurs de ces plans ayant un minimum de 50.000 dollars recevront des recommandations sur des portefeuilles types après avoir répondu à un court questionnaire sur leur niveau de tolérance au risque, leur horizon de placement et leurs objectifs d’investissement. « Chaque portefeuille type sera constitué de 8 à 13 fonds communs de placement gérés activement par T. Rowe Price », indique la société de gestion.
La société MultiX, spécialiste de l’imagerie spectrométrique par rayons X pour la sûreté dans les aéroports et le contrôle non destructif, annonce avoir réuni 3,5 millions d’euros à l’occasion d’un nouveau tour de table réalisé auprès de ses investisseurs historiques et de deux nouveaux entrants : Omnes Capital et un investisseur privé.La société MultiX a été créée en octobre 2010 par Jacques Doremus et Patrick Radisson, avec l’appui du CEA et de Thales. Cette nouvelle levée de fonds va permettre à MultiX de lancer sa production sur son site de Moirans, en Isère, et de poursuivre son développement à l’international. Après les Etats-Unis, où les détecteurs de MultiX vont équiper les scanners de tous les aéroports, l’entreprise vise l’Europe.
The US financial services group Northern Trust has announced the appointment of Katharine Morris to the position of head of sales for its Global Fund Services activity in the United Kingdom. Morris will be based in London, and will be responsible for selling the investment, fund administration and asset servicing outsourcing offerings from Northern Trust to asset management firms based in the United Kingdom. Morris, who has nearly 20 years of experience in the finance industry, joins from HSBC Securities Servicing, where she had served as head of sales for the United Kingdom. Before that, she worked for more than 10 years at State Street, where she served in a variety of sales positions. At Northern Trust, she will report to Douglas Gee, head of sales for the asset servicing activity for Europe, the Middle East and Africa.
At a general assembly of the Swiss Fund & Asset Management Association (SFAMA) held on 17 March, André Bantli, managing director, head of Retail-Wholesale Business for Switzerland, the Middle East and Africa and a member of the board at BlackRock Switzerland, was elected to the board at the professional association. He has long experience in various areas of asset management in Switzerland and abroad, according to a statement released the same day.The board now includes ten members: Felix Haldner (chair), André Bantli, Hans Frey, Martin Jufer, Christoph Ledergerber, Petra Reinhard Keller (vice-chair), Markus Steiner, Martin Thommen, Nicolas Tschopp and André Ullmann.
Schroder Investment Management, Robeco Group and Aviva Investors are the top-ranking firms in terms of transparency and socially responsible investment practices in Europe, according to an independent study by the British agency ShareAction, covering 40 asset management firms representing assets of EUR21trn. The three asset management firms earn ratings of 82, 81 and 80, respectively, out of 90. They are followed by Amundi (77.5) and Standard Life Investments (76.5).The bottom ranking firms are BBVA Asset Management (10 out of 90), SEB (13), Union Investment (14), KBC Asset Management (14), and Deutsche Asset Management (15).It should be noted that in addition to Amundi, two French asset management firms place in the top ten: Natixis Global Asset Management (72.5) and Axa Investment Managers (71.5). BNP Paribas Investment Partners takes 20th place, while La Banque Postale Asset management places 25th (48.5).Asset management firms have been evaluated firstly on the basis of their transparency, which includes access to information about voting policies with respect to conflicts of interest and publication of costs. A questionnaire sent to all asset management firms allowed them to give a more detailed explanation of how their investmebt process integrates environmental, social and governance criteria which are pertinent to performance. 31 out of the 40 asset management firms (77.5%) completed the questionnaire and were ranked on the basis of their responses. Unsurprisingly, the bottom five in the rankings are firms which did not respond to these questions.The survey also included questions about the measurement of tangible impact of investment decisions at European asset management firms, such as carbon footprint.“Our study reveals a huge gap in terms of performance between the best firms and the worst,” says Catherine Howarth, CEO of ShareAction. This comes despite the fact that all of the companies but one (Santander Asset Management) are signatories of the United Nations Principles for Responsible Investment (PRI). “That places a large responsibility on pension funds and other institutional clients to perform rigorous due diligence on the criteria evaluated in the study, all of which have an impact on the interests of beneficiaries such as retirement savings investors.” Howarth expresses a hope that the study will “stimulate rapid improvement in the performance of those with poor ratings.”
Deutsche Bank on Sunday, 19 March announced the issue of 687.5 million new shares as part of a capital increase for EUR8bn, with a subscription period opening on Tuesday, 21 March, for a two-week period. The subscription price will be EUR11.65, and the subscription ratio will be two old shares for one new one. The new shares will entitle the bearer to dividends at the same level as the existing shares, the bank adds. Deutsche Bank on 5 March announced plans to turn to the market to raise funds for strategic initatives to raise owners’ equity, including an initial public offering “within 24 months” of a minority share in its asset management division, with a value estimated by analysts at about EUR8bn.
In a first for Europe, the online bank Binck Bank on 17 March announced that it is acquiring the Netherlands-based robo-adviser Pritle, which is already present in the Netherlands, Belgium, Austria and Switzerland. With this acquisition, Binck Bank hopes to add to its digital wealth management product range and to continue its growth in Europe. Binck Bank paid EUR12.5m as part of the operation, including EUR5m in equities. The Pritle company has about 6,500 clients, for whom it manages EUR60m in assets. Thomas Binnik, CEO and founder of the robo-adviser, will remain at the firm to direct its development.According to the information available, the operation appears to be the first of its kind in Europe. In the United States, some similar deals have already been done. States Future Advisor, JemStep, LearnVEst and Honest Dollar were acquired, respectively, by BlacKRock, Invesco, Northwestern Mutual and Goldman Sachs.
T. Rowe Price is following the trend for robo-advisers. The US asset management firm on 16 March unveiled T. Rowe Price ActivePlus Portfolios, a digital platform which offers advising and discretionary portfolio management services designed for investors seeking access to actively-managed mutual funds and management tools to help them meet their long-term retirement savings objectives. Through this new range, investors will benefit from the expertise of the asset management firm in asset allocation, rebalancing of portfolios, and advising, without paying additional costs, T. Rowe Price says in a statement.At the time of launch, the new platform is available for individual retirement accounts (IRAs). Investors in these plans with a minimum of USD50,000 will receive recommendations for type portfolios after answering a short questionnaire about their risk tolerance levels, investment horizon and investment objectives. “Each type portfolio will be composed of 8 to 13 mutual funds managed actively by T. Rowe Price,” the firm says.
Inès de Dinechin is highly confident. The chairwoman of Aviva Investors France since July 2016 is planning to double external assets within three years. In other words, external asstes, which currently total EUR4.4bn, are expected to rise to EUR9bn bu 2019. “This is a very ambitious acceleration strategy, but one which is based on very solid foundations,” de Dinechin says. “It would be a shame not to use them,” she adds.Aviva Investors France has a lot fo things going for it. With slightly over EUR104bn in assets, it is the seventh-largest asset management firm, and the second-largest insurer-affiliated asset management firm in the French market, and it now plans to make a place for itself as an asset management firm among the leaders in France, through an increased presence on external distribution networks and promotion of Aviva insurance expertise, such as ALM solutions developed for Aviva France for new institutional clients. De Dinechin adds that external growth is not at the core of the three-year plan, but that “opportunism” should never be ruled out.Concretely, Aviva Investors France will develop expertise which generates growth, such as illiquid debt, which is expected to represent inflows of about EUR1bn over three years, asset allocation and balance sheet solutions for insurers, and new management technologies including in real estate. The firm will offer diversification solutions beyond funds in euros: it is currently developing a global multi-asset solution in the real estate sector which will be released during the year.All of these initiatives are to be accompanied by new dynamism at the business, with recruitments for management, balance sheet solutions and sales/marketing, for 10 full-time recruitments in 2017. Aviva Investors France will also be benefiting from intra-group synergies with intensification of exchanges and cross-sales within the group. Last but not least, the implementation of Brexit will represent an opportunity rather than an obstacle for the French platform of the Aviva group, which has for a long time been engaged in production and distribution in the country, and which will have a long lead over the Anglophone competition. Nonetheless, the company will eventually need to add to this base, potentially with an recruitment for complex derivatives to manage the AIMS strategy from Paris.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) et KKR, aux côtés des employés de USI, annoncent aujourd’hui l’acquisition de USI Holdings (USI), un courtier d’assurance de premier plan aux États-Unis. La Caisse et KKR investiront à parts égales afin d’acquérir USI auprès d’Onex Corporation et ses sociétés affiliées. La transaction évalue USI à environ 4,3 milliards de dollars américains. Avec plus de 4.400 professionnels répartis dans 140 bureaux à travers les États-Unis, USI offre des solutions en assurances commerciales, assurances maladie, assurances aux personnes et assurances retraite. L’entreprise s’est hissée aux premiers rangs de son industrie grâce à sa plateforme USI ONE Advantage, à la qualité de ses employés ainsi qu’à son engagement et ses investissements dans les communautés locales.L’investissement de la Caisse et de KKR est réalisé dans le cadre d’un partenariat qui inclut des fonds issus du bilan de KKR et du capital de placements privés de la Caisse. Ce partenariat a été mis en place afin de tirer parti d’occasions d’investissement de longue durée dans des entreprises privées de la plus grande qualité et aux profils de risque plus faibles. Il vise à appuyer des équipes de direction solides et à soutenir le déploiement de stratégies d’affaires à long terme. La Caisse et KKR partagent une grande expérience dans les secteurs des services financiers et de l’assurance, et ont déjà réalisé de nombreux investissements ensemble.La clôture de la transaction est prévue vers la fin du deuxième trimestre de 2017, sous réserve des conditions habituelles, notamment les autorisations réglementaires.
Le spécialiste de l'évaluation extra-financière EthiFinance vient de franchir une nouvelle étape dans son développement à l'occasion de son rapprochement avec Spread Research, une société dédiée à l'analyse purement financière mais sur le même créneau que son partenaire, les entreprises de taille intermédiaire (ETI). Emmanuel de La Ville, directeur général d'EthiFinance, explique à NewsManagers les raisons de cette opération et évoque les dernières initiatives de la société
Asoka Wöhrmann, qui dirige depuis fin 2015 les activités de private banking de la Deutsche Bank, déclare dans les colonnes du quotidien Süddeutsche Zeitung que la banque doit rattraper le terrain perdu dans le secteur de la banque privée. «Nous n’avons pas toujours très bien servis l’ensemble de nos clients par le passé», concède le responsable. Le nombre de conseillers a été porté à 2.300, indique Asoka Wöhrmann qui ajoute qu’un client privé de la Deutsche Bank doit disposer d’un patrimoine d’environ 100.000 euros ou d’un revenu net de 4.500 euros.
Triodos a annoncé vouloir renforcer l’impact de son approche en faveur de l’investissement responsable en intégrant l’analyse durable et financière dans son processus d’investissement. Dans cette perspective, la gestion de l’investissement socialement responsable (ISR) sera désormais réalisée en interne et les activités d’engagement seront intensifiées, indique la société. Cette nouvelle approche s’appliquera tant aux quatre fonds ISR de Triodos (Triodos Sustainable Pioneer Fund, Triodos Sustainable Mixed Fund, Triodos Sustainable Equity Fund et Triodos Sustainable Bond Fund) qu’aux portefeuilles discrétionnaires de Triodos Bank Private Banking aux Pays-Bas. Cette décision signifie aussi que les services de gestion d’actifs actuellement fournis par Delta Lloyd Asset Management et Triodos MeesPierson seront arrêtés courant 2018. Les services de banque privée de Triodos en Belgique proposés dans le cadre d’un partenariat avec Puilaetco Dewaay Private Bankers ne sont pas concernés par ces évolutions.Les activités de Triodos MeesPierson, une coentreprise entre Triodos Bank Private Banking et ABN AMRO MeesPierson, seront transférées dans les sociétés mères respectives à compter du 1er janvier 2018. Les activités de gestion d’actifs ISR devraient partie intégrante de Triodos Investment Management qui va renforcer l'équipe chargée de l’investissement ISR avec plusieurs recrutements. Cette démarche a commencé avec deux arrivées, celle de William de Vries, ancien patron de l’obligataire chez Kempen Capital Management, à compter du 1er janvier 2017, et celle de Hans Stegeman, ancien économiste en chef Pays-Bas chez Rabobank, effective depuis le 1er février 2017.