Oaktree Capital fait grise mine. A l’occasion de la publication de ses résultats pour le compte du troisième trimestre 2017, la société de gestion alternative a fait état d’un bénéfice net de 45,8 millions de dollars contre 58,3 millions de dollars un an plus tôt, soit un repli de 21,4%. Ses revenus subissent, pour leur part, un recul de 19% pour ressortir à 235 millions de dollars au troisième trimestre 2017 contre 290,2 millions de dollars au troisième trimestre 2016.Sur les neuf premiers mois de l’année, la situation est plus flatteuse. Son bénéfice net s’inscrit en effet à 218,1 millions de dollars contre 135,4 millions de dollars un an plus tôt, soit un bond en avant de 61%. Ses revenus ressortent à 1,15 milliard de dollars contre 827,4 millions de dollars, soit une croissance de 40% sur un an.Au 30 septembre 2017, ses actifs sous gestion s’établissent à 99,5 milliards de dollars, en hausse de 0,3% par rapport à fin juin 2017 mais en baisse de 3% par rapport au 30 septembre 2016. La très légère croissance des encours d’un trimestre sur l’autre a été principalement tirée par des gains en valeur de marché de 1,7 milliard de dollars. La société a également pu compter sur une collecte de 1,3 milliard de dollars sur ses fonds fermés et ses fonds Evergreen. Ces flux positifs ont toutefois été compensés par 2,2 milliards de dollars de distribution de capitaux aux investisseurs de ses fonds fermés et une décollecte nette de 800 millions de dollars sur ses fonds ouverts.
KKR traverse une mauvaise passe. A l’issue du troisième trimestre 2017, la firme américaine de capital-investissement a en effet dégagé un bénéfice net de 153,6 millions de dollars contre 352,2 millions de dollars un an plus tôt, soit une chute de 56%. Son bénéfice net économique est ressorti, quant à lui, à 308,4 millions de dollars contre 598,2 millions de dollars un an auparavant, soit un recul de 48%. KKR explique ce fort repli par un niveau plus faible de ses revenus d’investissement. De fait, ses revenus d’investissement se sont inscrits à 234,7 millions de dollars au troisième trimestre 2017 contre 809,6 millions de dollars au troisième trimestre 2016.Malgré cette situation morose, KKR peut s’enorgueillir d’avoir augmenté significativement ses actifs sous gestion. Au 30 septembre 2017, ses encours ressortent en effet à 153,3 milliards de dollars, en hausse de 3,2% par rapport à fin juin 2017 et en croissance de 17% par rapport à fin septembre 2016. La progression des encours d’un trimestre sur l’autre s’explique principalement par des levées de nouveaux capitaux de 7,67 milliards de dollars et un changement de valorisation de son portefeuille à hauteur de 2,8 milliards de dollars. Ces chiffres ont toutefois été compensés par 5,6 milliards de dollars de capitaux distribués aux investisseurs au cours du trimestre écoulé.
Le total des actifs sous gestion d’Invesco s’est établit à 917,5 milliards de dollars à fin septembre 2017 soit une hausse de 59,2 milliards de dollars sur le trimestre, a déclaré Invesco à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Le groupe américain a enregistré une collecte nette de 11,5 milliards de dollars dont 6,3 milliards sur les fonds de long terme. Dans cette catégorie, les fonds actifs ont collecté davantage que les fonds passifs: respectivement 3,9 milliards et 2,4 milliards. Au trimestre précédent, le groupe avait fait état d’une collecte nette totale de 2,4 milliards de dollars et de 19,2 milliards pour le troisième trimestre 2016. L’acquisition de Source a apporté 26 milliards de dollars d’actifs sur le trimestre (la consolidation étant intervenue le 18 août). Les encours ont, par ailleurs, bénéficié d’un effet de marché positif de 15 milliards de dollars. Les revenus opérationnels ont progressé de 6,6% par rapport au trimestre précédent à 1,3 milliard de dollars. L’effet change s’est élevé à 16,7 millions de dollars en positif. Les commissions de gestion ont augmenté de 51,9 millions de dollars (5,1%) pour s'établir à 1,06 milliard de dollars au troisième trimestre, comparativement à 1,01 milliard de dollars au deuxième trimestre. L’augmentation reflète la hausse de l’actif géré moyen, grâce à un jour supplémentaire d’activité au troisième trimestre et des frais de gestion supplémentaires liés à l’acquisition de Source.Le résultat net attribuable à Invesco Ltd a progressé de 11,6% à 267,5 millions de dollars par rapport au trimestre précédent et de 10,9% sur un an. «La solide performance continue des investissements et notre focus sur la satisfaction des besoins des clients ont contribué à de solides résultats d’exploitation, comme en témoignent nos souscriptions nettes à long terme de 6,3 milliards de dollars et notre croissance des bénéfices pour le trimestre », a déclaré Martin L. Flanagan, président et COE d’Invesco. «Notre acquisition de Source et l’acquisition prévue de l’activité ETF de Guggenheim Investments amélioreront considérablement la profondeur de nos gamme active, passive et alternative, renforceront notre capacité à fournir les rendements recherchés par les clients et nous positionneront pour une croissance accélérée dans le futur.»
Principal Global Investors (Principal GI) a porté ses actifs sous gestion à 423,3 milliards de dollars à l’issue du troisième trimestre 2017, en hausse de 3% par rapport à fin juin 2017 et de 7% par rapport au trimestre de l’an dernier, a annoncé sa maison-mère Principal Financial Group. A eux seuls, les encours gérés pour la clientèle institutionnelle s’élèvent à 136,4 milliards de dollars, en hausse de 1% d’un trimestre sur l’autre. Durant le trimestre écoulé, Principal GI a enregistré une collecte nette de 2,5 milliards de dollars. La société de gestion a également bénéficié d’un effet de marché positif de 10,4 milliards de dollars.Au cours du troisième trimestre 2017, Principal GI a réalisé 367,5 millions de dollars de revenus opérationnels, en progression de 6% sur un an. Son bénéfice opérationnel avant impôts s’établit à 130,2 millions d’euros, en croissance de 15% sur un an.Par ailleurs, Principal Financial Group a signé un accord prévoyant l’acquisition de 100% du capital de MetLife Afore au Mexique.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels vendredi 27 octobre, Amundi a démenti avoir eu des discussion avec le groupe Axa sur un éventuel rapprochement avec sa filiale de gestion. «Nous n’avons pas discuté avec Axa dans la dernière période», a déclaré Yves Perrier, le directeur général, à l’occasion d’une conférence téléphonique avec la presse. «Nous avons déjà fait notre part dans la consolidation du secteur. Amundi est le résultat de l’acquisition de Société Générale Asset Management par Crédit Agricole Asset Management et nous venons de faire l’opération Pioneer qui est très significative. Notre objectif dans la période qui vient est de bien réussir l’intégration. Ce n’est pas une mince affaire, cela concerne une quinzaine de pays, des migrations informatiques et de l’intégration culturelle», a-t-il ajouté. Le dirigeant a rappelé que «l’ADN d’Amundi c’est la croissance organique. Hors Pioneer, on serait à 1150 milliards d’actifs gérés contre 670 milliards à la création d’Amundi. On a doublé par croissance organique et un peu par effet de marché. Maintenant, s’il y a l’opportunité de telle ou telle petite acquisition ciblée, peut-être, mais on a beaucoup à faire avec Pioneer pour en faire une grande réussite et l’impulsion supplémentaire qu’il nous donne nous rend très confiants pour l’avenir».Alors que l’italien Pioneer a été intégré dans les comptes cet été, Yves Perrier a assuré que «tous les gens clefs de Pioneer ont trouvé leur place au sein du groupe y compris au comité exécutif. Pour le volet financier nous confirmons tout ce qui a été annoncé en novembre dernier lors de la signature de l’acquisition, à savoir des synergies de coûts de 150 millions d’euros et d’une trentaine de millions d’euros pour les synergies de revenus en brut. Dès 2019, l’essentiel des synergies sera constaté."Le dirigeant, qui fêtait ses 63 ans ce 26 octobre, s’est par ailleurs félicité d'être en avance sur les objectifs de collecte annoncés lors de la cotation en Bourse de 40 milliards d’euros par an en moyenne. «Avec une collecte proche 60 milliards sur neuf mois cette année, et en ajoutant un petit 60 milliards de l’an dernier on est déjà à 120 milliards. A ce stade, on a fait le total prévu pour les 3 ans. Mais il faut rester prudent : on est dans un environnement favorable marqué par la hausse des marchés actions. Même s’il y a une progression structurelle de notre groupe, c’est compliqué de faire la part des choses. On verra l’an prochain si on reverra cet objectif», a-t-il expliquéVendredi, le groupe a publié un résultat net au troisième trimestre en hausse de 55%, à 217 millions d’euros, avant coûts d’intégration et hors amortissement des contrats de distribution avec Unicredit, l’ancienne maison-mère de Pioneer.
Standard & Poor’s a relevé vendredi, de manière inattendue et pour la première fois depuis 30 ans, la note de crédit à long terme de l’Italie de BBB- à BBB, assortie d’une perspective stable. L’agence s’appuie sur une reprise économique solide, la croissance constante du marché de l’emploi et les mesures prises pour consolider le secteur bancaire. Le gouvernement italien a relevé le mois dernier sa prévision de croissance pour 2017 à 1,5%, contre 1,1% auparavant. La dette publique devrait baisser à 130% du PIB en 2018, contre 131,6% prévus cette année. L’Italie était notée AA+ en 1988.
Dans le sillage de la publication des résultats trimestriels d’Amundi, l’action du premier gérant d’actifs européen a dépassé dans les premiers échanges la barre des 72 euros vendredi, avant d’abandonner une partie de ses gains. Le titre a cloturé en hausse de 1,86% (à 71,73 euros), son plus haut niveau depuis l’introduction en Bourse du groupe en novembre 2015. Au troisième trimestre, qui consolide pour la première fois les résultats de l’italien Pioneer, le résultat net part du groupe d’Amundi a avancé de 34,3%, à 184 millions d’euros. Sur une base comparable, l’indicateur est en recul de 4,6% sur un an en raison des coûts d’intégration de l’ex-filiale d’UniCredit. En excluant cet élément ainsi que l’amortissement des contrats de distribution net d’impôts, le résultat net courant affiche une hausse de 10,8%, à 217 millions d’euros. La filiale à 63% du Crédit Agricole a par ailleurs indiqué que sa collecte combinée avait atteint 31,2 milliards d’euros au troisième trimestre, « portée principalement par le retail et les produits de trésorerie ». Le gérant avait enregistré des retraits nets de 2,9 milliards au deuxième trimestre. Sur neuf mois, la collecte nette du groupe atteint 57,5 milliards d’euros, dont 52% à l’international.
Après six mois d’attente, la fintech a enrichi cette offre collaborative de nouvelles fonctions afin de répondre encore mieux aux contraintes de MIF 2.
Groupama Asset Management et Tikehau Investment Management viennent d'annoncer avoir signé un partenariat de coopération leur apportant la possibilité de délégations de gestion, de création de produits en co-branding et d’accords de distribution. Ce contrat leur permet d’élargir leurs offres en termes de classes d’actifs et de proposer à leurs clients les expertises de chacune des sociétés.
A l'occasion de la publication de ses résultats trimestriels vendredi 27 octobre, Amundi a démenti avoir eu des discussion avec le groupe Axa sur un éventuel rapprochement avec sa filiale de gestion. "Nous n'avons pas discuté avec Axa dans la dernière période", a déclaré Yves Perrier, le directeur général, à l'occasion d'une conférence téléphonique avec la presse.
Amundi affiche une hausse de son résultat de 34,3% à 184 millions d'euros au troisième trimestre, grâce notamment à l'intégration de l'italien Pioneer à partir du mois de juillet.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management (BMO GAM) a décidé de fermer à toutes nouvelles souscriptions de nouveaux investisseurs (« soft-close) sa stratégie dédiée aux marchés frontières qui vient d’atteindre sa capacité maximale, a appris Citywire Selector. Baptisé BMO LGM Frontier Markets et géré par le tandem Thomas Vester – Dafydd Lewis, ce fonds a été fermé après avoir vu ses actifs sous gestion atteindre le seuil de 1 milliard de dollars.
Le gestionnaire d’actifs allemand Assenagon a annoncé, ce 26 octobre, la nomination effective au 13 novembre d’Hubert Dänner, 51 ans, au poste de directeur commercial (« Head of Sales »). Dans le cadre ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera en charge de l’ensemble des opérations commerciales de la société de gestion. A ce titre, il est directement rattaché à Hans Günther Bonk, fondateur et « managing director » d’Assenagon. Hubert Dänner arrive en provenance d’Amundi où il officiait en qualité de responsable pays (« country head ») pour l’Allemagne et l’Autriche. Avant cela, il avait travaillé chez Crédit Agricole CIB à Francfort en qualité de responsable du pôle « Corporate Sales Capital Markets » entre 2002 et 2006, en charge à ce titre des obligations, des matières et des fonds monétaires en Allemagne et en Autriche. Il a débuté sa carrière chez DBZ Bank à Francfort où, de 1991 à 2002, il a été responsable de l’activité « Treasury Sales Capital Markets ».
Le gestionnaire d’actifs américain Vanguard a annoncé, ce 26 octobre, le lancement du Vanguard Euro Stoxx 50 Ucits ETF sur le London Stock Exchange et Deutsche Börse. Ce nouveau fonds indiciel, qui suit l’indice Euro Stoxx 50, offre aux investisseurs les plus grandes capitalisations de 11 pays de la zone euro couvrant une large gamme d’industries et de secteurs d’activités. Ses frais sont fixés à 0,10%. Ce nouveau fonds porte désormais à 23 sa gamme d’ETF actions et obligations disponible en Europe et au Royaume-Uni.
Le gestionnaire d’actifs suisse UBS Asset Management vient de lancer le fonds UBS Equity Sicav – Global Impact, dont la gestion est confiée à Bruno Bertocci, responsable de l’équipe dédiée aux investissements durables en actions (« sustainable equity investors »), rapporte Investment Week. Ce nouveau produit cherchera à investir dans des actions d’entreprises ayant un fort impact environnemental tout en délivrant des rendements solides. Ce fonds investira dans 40 à 80 valeurs, les 10 premières d’entre elles représentant plus de 22% du portefeuille. Son indice de référence est le MSCI All-Country World. Utilisant sa propre méthodologie de mesure de l’impact environnement, ce véhicule investira en priorité dans des entreprises qui apportent des solutions aux défis du changement climatique, de la pollution de l’air, de l’assainissement de l’eau, de la sécurité alimentaire et du traitement des maladies.
Alors que Fidelity International, la structure de développement hors des Etats-Unis de Fidelity, a annoncé au début du mois une nouvelle structure de frais pour ses fonds actions, Abigail Johnson, la dirigeante et actionnaire principale du groupe, appelle dans un entretien au Financial Times les sociétés de gestion à repenser de façon fondamentale la structure de leur modèle de frais. Elle estime ainsi que les frais «fulcrum» devraient être davantage utilisés, c’est-à-dire des frais qui augmentent quand le fonds superforme mais diminuent quand le fonds sousperforme. S’ils existent depuis les années 70, ils sont très peu utilisés aux Etats-Unis et pas du tout en Europe.Abigail Johnson concède cependant que si ces frais devraient accroître la fidélité des clients pendant les périodes de baisse, ils posent des questions sur le choix de l’indice de référence et la période à partir de laquelle la performance doit être mesurée pour provoquer un réajustement des prix.
Le gestionnaire d’actifs britannique Old Mutual Wealth a fait état, ce 26 octobre, d’une collecte nette de 7,3 milliards de livres au cours des neuf premiers mois de l’année 2017, contre 3,8 milliards de livres sur la même période de 2016. Sur le seul troisième trimestre, les souscriptions nettes s’établissent à 2,4 milliards de livres, contre 800 millions de livres au troisième trimestre 2016.Portés par cette bonne dynamique, ses actifs sous gestion atteignent 131,3 milliards de livres au 30 septembre 2017, en progression de 14% sur un an. A fin septembre 2017, les encours de sa filiale Old Mutual Global Investors, qui suscite la convoitise de plusieurs acteurs, s’affichent à 39,8 milliards de livres contre 31,4 milliards de livres à fin 2016, soit une croissance de 26,7% au cours des neuf premiers mois de 2017.
Mirabaud Asset Management (Mirabaud) s’apprête à lancer un nouveau de fonds de dettes des marchés émergents, baptisé Mirabaud Global Emerging Market Debt, rapporte Citywire Wealth Manager, filiale de Citywire Selector. Ce nouveau produit sera géré par Daniel Moreno, qui doit rejoindre la société de gestion à compter du 1er novembre en qualité de gérant de portefeuille senior. L’intéressé travaille actuellement au sein de la boutique londonienne Rubrics Asset Management où il occupe le poste de responsable des obligations des marchés émergents. Domicilié au Luxembourg, le nouveau fonds aura la possibilité d’investir dans des dettes souveraines et des obligations d’entreprise, tant en devise locale qu’en devise forte. Ce véhicule disposera d’environ 50 millions de dollars de capital d’amorçage au moment de son lancement le 1er novembre.
La banque suisse UBS a fait état, ce vendredi 27 octobre d’une croissance de 14% de de son bénéfice net au troisième trimestre à 946 millions de francs suisses. Son bénéfice avant impôt a, quant à lui, augmenter de 39% pour atteindre 1,22 milliard de francs suisses.A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2017, son bénéfice net s’élève à 3,39 milliards de francs suisses contre 2,56 milliards de francs suisses sur la même période de 2016, soit une croissance de 32%. Sur la même période, son bénéfice avant impôt atteint 4,4 milliards de francs suisse contre 3,3 milliards de francs suisses, en hausse également de 32%.Au cours du troisième trimestre 2017, son pôle « Global Wealth Management » a dégagé un bénéfice avant impôt de 1,04 milliard de francs suisses, en progression de 4% sur un an. Cette activité a enregistré une collecte nette de 2,4 milliards de francs suisses au cours du trimestre écoulé. Dans l’activité l’activité « Wealth Management » a réalisé un bénéfice avant impôt de 701 millions de francs suisses, en hausse de 9% sur un an. Sa collecte trimestrielle ressort à 4,6 milliards de francs suisses. A l’inverse, l’activité « Wealth Management Americas », dédiée à l’Amérique du Nord, a généré un bénéfice avant impôt de 351 millions de francs suisses, en recul de 4% sur un an. Elle a notamment été pénalisée par une décollecte nette de 2,3 milliards de dollars au cours du trimestre écoulé.Par ailleurs, le pôle « Asset Management » a dégagé un bénéfice avant impôt de 153 millions de francs suisses, en progression de 11% sur un an. Sur le trimestre écoulé, cette activité a enregistré une collecte nette de 8,5 milliards de francs suisses.
Amiral Gestion a annoncé, ce 26 octobre, la nomination de Francisco Rodriguez D’Achille en qualité de responsable du développement pour la clientèle institutionnelle en Espagne. L’intéressé, qui compte 10 ans d’expérience dans les services financiers, a débuté sa carrière en 2005 en tant que co-gestionnaire de portefeuille au sein de la banque BBVA Provincial à Caracas, Venezuela, poste qu’il occupe jusqu’en 2009. Il intègre ensuite Old Mutual Wealth à Milan comme analyste de fonds pendant 4 ans. En 2013, il revient à Madrid pour se charger du développement commercial en Europe du Sud et Amérique Latine du média spécialisé Funds People. Début 2015, il rejoint le département ventes institutionnelles de March Asset Management avant d’intégrer Amiral Gestion en 2017.
A l’issue du troisième trimestre 2017, l’encours des fonds communs de placement de Santander s’est établi à 156,4 milliards d’euros contre 141 milliards d’euros à fin septembre 2016, soit une progression de 10,9% sur un an, a annoncé hier la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Depuis le début de l’année 2017, les actifs sous gestion affichent une progression plus modeste de 6,1%. Sur le marché espagnol, l’encours des fonds communs de placement ressort à 55,27 milliards d’euros à fin septembre 2017, en hausse de 2,7% par rapport à fin juin 2017 et en croissance 15% par rapport à fin septembre 2016.En parallèle, l’encours des fonds de pension s’inscrit à 11,35 milliards d’euros à fin septembre, contre 11,29 milliards d’euros à fin décembre 2016 et 11 milliards d’euros à fin septembre 2016. Sur un an, les actifs des fonds de pension affichent ainsi une croissance de 2,9%.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Santander a dégagé un bénéfice net de 1,46 milliard d’euros au troisième trimestre 2017, en repli de 14% par rapport au troisième trimestre 2016. A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2017, son résultat net s’établit à 5,07 milliards d’euros, en hausse de 10% par rapport à la même période de 2016.
The French financial market authority, the Autorité des marchés financiers (AMF), on 26 October announced the launch of a consultation on initial coin offerings (ICO) of crypto-currencies, and of its UNICORN programme. “In the absence of special regulations governing all fundraising based on crypto-currencies and blockchain technologies, the AMF wishes to collect opinions from participants on various possible regulatory frameworks,” the regulator says in a statement. At the same time, the supervisory authority is launching a programme to assist and analyse these operations, entitled UNICORN (Universal Node to ICO’s Researche & Network). “Slightly over one year ago, a new form of fundraising was created, known as initial coin offerings (ICO),” the AMF notes. ”These issues, which are based both on use of crypto-currencies and blockchain technologies, aim to finance special technological projects undertaken by a business or a community of developers.” Concretely, in an ICO operation, participants receive crypto-currency, or tokens issued by the creator or creators of the project. “On the basis of the operations observed, these tokens do not always grant the same rights (rights to use the services developed, financial rights and or governance of the project, etc.) to their subscribers,” the regulator comments. The AMF also states that ICO operations aim to finance technology finances at an early stage in their development. “Subscribing to these operations requires a good understanding of the nature of these projects, the underlying technology, and the associated risks,” the regulator adds. “By its nature, this type of fundraising is aimed at a technophile and qualified audience. Tokens issued in these operations have different characteristics unique to each operation. It is indispensable to get information about the nature of the token issued, what it represents to the business which issues it, and the associated risks and benefits.” The AMF emphasizes that ICOs present high risks: absence of specific regulation; risks associated with documentation of information; risks of capital loss; risks of volatility or absence of market; risks of fraud and money-laundering; and lastly, risks associated with financed projects. At this stage, the AMF has carried out a first in-depth study of these operations and their legal implications. “It finds at this early stage that although some of the ICOs observed may fall under certain existing legal provisions (regulations applicable to intermediaries in certain classes of goods, to public offerings of financial securities or to alternative investment fund managers, in particular), most of these issues apparently, under the law in its current state, remain outside all regulations which the AMF enforces,” the regulator says. In this context, and “with a prospective outlook,” the AMF has decided to release a consultation document, in which three options to regulate ICOs are considered: - Promoting a guide to best practises with laws unchanged; - Extending the coverage of existing laws to include ICOs, such as public securities offerings; - Offering new laws adapted to ICOs. Contributions to this consultation should be sent to the AMF by 22 December 2017.
Following consultationwith European authorities, and in response to concerns that investors could lose access to valuable research, the staff of the U.S. Securities and Exchange Commission issued three related no-action letters. These letters are designed to provide market participants with greater certainty regarding their U.S. regulated activities as they engage in efforts to comply with the European Union’s (EU) Markets in Financial Instruments Directive (MiFID II) in advance of the Jan. 3, 2018, implementation date. The no-action relief provides a path for market participants to comply with the research requirements of MiFID II in a manner that is consistent with the U.S. federal securities laws. More specifically, and subject to various terms and conditions: (1) broker-dealers, on a temporary basis, may receive research payments from money managers in hard dollars or from advisory clients’ research payment accounts; (2) money managers may continue to aggregate orders for mutual funds and other clients; and (3) money managers may continue to rely on an existing safe harbor when paying broker-dealers for research and brokerage. «Today’s no-action relief was designed with input from a range of market participants to reduce confusion and operational difficulties that might arise in the transition to MiFID II’s research provisions,» said SEC Chairman Jay Clayton. «Staff’s letters take a measured approach in an area where the EU has mandated a change in the scope of accepted practice, and accommodate that change without substantially altering the U.S. regulatory approach. These steps should preserve investor access to research in the near term, during which the Commission can assess the need for any further action. Cooperation with European authorities, including the European Commission, has been instrumental to the SEC’s efforts, and I welcome the additional guidance the EC published today. We look forward to continued dialogue on this and other important issues.» The temporary (30 months) no-action relief facilitates compliance with the new MiFID II research provisions while respecting the existing U.S. regulatory structure. It also is intended to provide the staff with sufficient time to better understand the evolution of business practices after implementation of the MiFID II research provisions. During the period of the temporary relief, the staff will monitor and assess the impact of MiFID II’s research provisions on the research marketplace and affected participants in order to determine whether more tailored or different action, including rulemaking, is necessary and appropriate in the public interest.
La Financière de L’Echiquier (LFDE) on 26 October announced that the FCP Echiquier ISR is now becoming a French-registered SRI Sicav, entitled Echiquier Positive Impact. The change, announced in midsummer without revealing the name of the new Sicav (see NewsManagers of 19 July 2017), “is a sign of the ambition of La Financière de l’Echiquier in the area of socially responsible investment (SRI),” the asset management firm says in a statement.
Legg Mason, which started issuing smart beta and actively-managed ETFs in the United States last year, has launched a total of 10 ETFs in the country, to meet demand on the part of clients, Joseph Sullivan, CEO of Legg Mason, said at a publication of quarterly results from the US giant (see NewsManagers of 25 October 2017). “ETFs are a major objective for us,” he explained at a conference call with analysts. The director also announced that the firm is planning to launch its first ETFs in Australia in the second quarter of the Legg Mason fiscal year (by the end of March 2018).
NewAlpha Asset Management (NewAlpha AM), via its venture capital fund dedicated to fintechs, yesterday announced that it is the lead investor in a EUR3.7m round of fundraising by Wiztopic. “The fund is making a first investment in a French-US company,” NewAlpha AM says in a statement. Wiztopic, founded in 2014 by Jérôme Lascombe and Raphaël Labbé, is a publisher of the software as a service (SaaS) solution of reference in the finance and publicly-traded company sector. Wiztopic allows these companies to manage, list, and distribute via all channels, including social channels, and to measure the performance of their information, in compliance with the requirements in their sector. Alongside NewAlpha Asset Management other business angels in the financial sector are also involved, including Pierre-Antoine Dusoulier (Saxo Bank, Ibanfirst), François Le Corno (3i), Gérard Augustin-Normand (Richelieu Finance) and Didier Rousseau (Weave).