Une commission d’arbitrage a découvert que Highland Capital Management avait utilisé des prétextes et de fausses allégations de relations sexuelles avec un autre employé pour licencier un gérant de portefeuilles, Josh Terry, sans lui payer les millions de dollars que la société lui devait, rapporte le Wall Street Journal. Le fondateur de Highland, James Dondero, a licencié Josh Terry en juin 2016, après que ce dernier s’est opposé au projet du fondateur de transférer des fonds entre différents véhicules et de reporter le remboursement d’argent aux investisseurs. Highland devait 5,7 millions de dollars à ce gérant, et la commission d’arbitrage lui a accordé 7,9 millions de dollars de dommages et intérêts.
Nicolas Simar, le responsable des stratégies actions high dividend chez NN Investment Partners, explique dans une vidéo pour NewsManagers la philosophie d’investissement de son mandat actions de la zone euro (Euro Equities) chez amLeague. Très offensif au début de l’année 2017, il se positionne plus prudemment pour 2018 en raison, notamment, des valorisations jugées élevées.Pour voir la vidéo, cliquez sur le lien suivant:http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1511
SGSS vient de lancer un nouveau service pour ses clients : ESG Reporting, un système de mesure de l’impact des stratégies d’investissement sur l’environnement et la société. La nouvelle solution ESG reporting permet aux investisseurs institutionnels et aux gérants de fonds d’évaluer leurs investissements par rapport à une série d’indicateurs Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance d’entreprise (ESG) en utilisant les données et la méthodologie de MSCI. Ces indicateurs comprennent des critères variés tels que les émissions de CO2, la composition des conseils d’administration et les rémunérations des dirigeants ainsi que le respect des normes sociales et la production responsable. Avec ce nouveau service, les clients auront une analyse de leurs portefeuilles intégrant ces facteurs extra-financiers et pourront identifier les émetteurs les mieux et les moins bien positionnés afin d’adapter leurs stratégies d’investissements pour améliorer aussi bien la rentabilité financière que l’impact sociétal et environnemental. “Les gérants de fonds ne se préoccupent plus uniquement de leurs objectifs financiers comme le rendement, la sécurité ou la liquidité mais aussi, et de plus en plus, de l’impact de leurs actions sur la société”, assure Bruno Prigent, directeur du métier Titres de Société Générale. “Le nouveau service que nous offrons aidera nos clients à prendre les meilleures décisions d’investissement pour maximiser leurs impacts positifs.”Ce nouveau service complète l’offre «Finance Durable et à Impact Positif” lancée récemment au sein des activités de banque de grande clientèle et solutions investisseurs du groupe. Société Générale compte poursuivre l’élargissement de son offre auprès de ses grands clients.
« Je ne commente pas les rumeurs », a répondu Didier Le Ménestrel, président et directeur général de La Financière de l’Echiquier, interrogé vendredi matin sur une éventuelle prise de participation de la part de Primonial à l’occasion d’une rencontre avec la presse européenne. Toutefois, à la question de savoir si un partenariat avec un autre acteur l’intéresserait, le fondateur et dirigeant de la société de gestion française s’est montré plus ouvert. « Vous pouvez croître par vous-même. Mais cela peut aller tellement plus vite si vous trouvez le bon partenaire ou faites la bonne acquisition », a-t-il déclaré. « J’ai toujours été très actif pour faire croître la société », poursuit le dirigeant. Il rappelle qu’il a eu plusieurs actionnaires différents depuis la création de la société en 1991, et que HSBC a même détenu 50 % du capital plus une action pendant deux ans. « Ces deux dernières années, nous avons été encore plus actifs, parce que je veux que La Financière de l’Echiquier joue dans la cour des grands ». Didier Le Ménestrel a également précisé qu’il « aime être président et directeur général de sa société ». Enfin, questionné sur l’importance de l’indépendance, Didier Le Ménestrel affirme que c’est important, tout comme l’entrepreneuriat.Un rapprochement entre La Financière de l’Echiquier et Primonial a été évoqué la semaine dernière par Distrib Invest, puis dans Les Echos (lire NewsManagers du 24 novembre).Entre fin 2016 et fin octobre 2017, La Financière de l’Echiquier a vu ses encours passer de 7,6 milliards d’euros à 8,8 milliards d’euros. La croissance des actifs s’explique à 60 % par un effet marché et à 40 % par de la collecte, selon Jean-François Bay, directeur de la stratégie, du développement et de l’international.
Amundi supprime une bonne partie de ses équipes d’investissement et opérationnelles à Hong Kong et Singapour dans le cadre d’une restructuration post-fusion avec Pioneer qui devrait se traduire par le départ de quelque 70 collaborateurs dans la région, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Plus précisément, à Singapour, une cinquantaine de collaborateurs sur 90 devraient quitter le groupe tandis qu'à Hong Kong, un tiers de l’effectif de 65 est sur le départ, a indiqué à Asian Investor une porte-parole par courriel. Les équipes spécialisées sur les actions et l’obligataire sont intégrées dans la division marchés émergents à Londres.En décembre dernier, Yves Perrier avait indiqué qu’il envisageait une réduction des effectifs dans le monde d’environ 450 sur 5.000 collaborateurs. L'équipe d’investissement Asie hors Japon, qui compte environ 30 collaborateurs basés à Hong Kong, Singapour et en Malaisie, ne devrait plus compter qu’une quinzaine de personnes début 2018. Les collaborateurs maintenus participeront à la gestion des fonds domiciliés dans la région. Certains fonds sont en revanche transférés à Londres. Une source proche d’Amundi a précise à Asian Investor qu’après la restructuration, le groupe français aurait deux spécialistes de la dette émergente à Singapour et devrait conserver trois gérants actions à Hong Kong couvrant la Chine et Hong Kong, deux gérants sur les actions indiennes et un gérant quantitatif. La porte-parole a indiqué que l’effectif en Malaisie ne serait pas affecté, de même que les deux vendeurs basés à Bongkok, l'équipe de Taiwan qui compte près d’une trentaine de collaborateurs, les forces de vente basées à Sydney et l'équipe installée à Pékin. Amundi n’a pas souhaité préciser si l’activité au Japon serait affectée par cette restructuration. Vincent Mortier, responsable adjoint des investissements et ancien superviseur de l’Asie hors Japon, avait indiqué le mois dernier à Asian Investor qu’Amundi réduirait de moins de 5% ses effectifs en Asie qui comptent 1.398 collaborateurs, y compris ceux employés dans les joint ventures, et que la gamme de produits dédiés à l’Asie serait réduite.
Janus Henderson a recruté Darius Ang à Singapour en qualité de chargé commercial au sein de l’équipe dédiée à la distribution « wholesale » pour l’Asie du Sud-Est, rapporte Asian Investor. Selon un porte-parole de la société de gestion, l’intéressé a officiellement pris ses fonctions le 17 octobre. Dans le cadre de ses fonctions, il est rattaché à Wong Hur-Ming, responsable de la distribution « wholesale » et des institutions financières pour l’Asie du Sud-Est. Précédemment, Darius Ang était commercial auprès des intermédiaires chez Invesco à Singapour.
EFG Asset Management (EFG AM) vient de lancer un nouveau fonds actions afin d’offrir aux investisseurs une exposition au secteur des technologies numériques en Asie, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Baptisé New Capital Digital Economy Fund, ce véhicule est conçu pour capter la croissance des entreprises qui bénéficient de la transformation économique apportée par les technologies numériques en Chine et en Asie, selon le gestionnaire d’actifs. La société de gestion cible les technologies de l’information, les infrastructures, les réseaux sociaux, les technologies financières, la réalité virtuelle et augmentée, l’intelligence artificielle, la robotique ou encore la cybersécurité. Ce fonds « long only » investira dans 30 à 50 entreprises de toutes capitalisations boursières. Sa gestion est assurée par Mansfield Mok, gérant de portefeuille senior chez EFG AM.
Le groupe suisse Union Bancaire Privée (UBP) vient de recruter deux nouveaux conseillers en investissement senior à Hong Kong et à Singapour, rapporte Asian Investor. Tracy Lan a ainsi rejoint la banque privée suisse à Hong Kong en qualité de « managing director » et conseiller en investissement senior. Elle est rattachée à Paul Lee, responsable du conseil à Hong Kong.En parallèle, Anand Subramanian a été nommé, à Singapour, en tant que « director » et conseiller en investissement senior. Il est rattaché à Aman Dhingra, responsable du conseil pour Singapour et l’Asie.Tracy Lan était précédemment directrice exécutive en charge du conseil en investissement en banque privée chez Standard Chartered Bank à Hong Kong. Pour sa part, Anand Subramanian officiait en tant que directeur du bureau de gestion du collatéral chez Credit Suisse à Singapour.
Dyal Capital Partners, une filiale de Neuberger Berman spécialisée dans la prise de participations minoritaires dans des sociétés de gestion alternative, a recruté en octobre Rita Ng en tant que « senior vice-president » à Hong Kong, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Elle est directement rattachée à l’équipe américain de Dyal Capital Partners, a expliqué une porte-parole de Neuberger Berman. Avant de rejoindre la société, elle était « principal » chez Park Hill, une société de conseil spécialisée dans la gestion alternative.
BNP Paribas a annoncé vendredi cesser ses activités de financement et d’investissement relatives aux fabricants de produits du tabac. La décision de la banque française concerne les «producteurs, grossistes et traders dont les revenus proviennent principalement du tabac». Le groupe rappelle l’importance de la convention-cadre de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la lutte antitabac, qui a identifié le tabac comme première cause de décès évitable. Plusieurs investisseurs, comme Aviva, Axa et Scor, ont déjà annoncé depuis 2016 qu’ils arrêteraient de financer le secteur du tabac.
À l'occasion d'une rencontre avec la presse européenne vendredi, Didier Le Ménestrel n'a pas souhaité commenter l'information que nous avions dévoilée la semaine dernière sur un rapprochement capitalistique avec le groupe Primonial. Il a en revanche confirmé qu'il était ouvert à un partenariat avec un acteur de la Place.
Tikehau Capital vient d'annoncer avoir procédé avec succès au placement d’une émission obligataire d’un montant de 300 millions d’euros à échéance novembre 2023. Cette émission obligataire inaugurale « senior unsecured » est assortie d’un coupon fixe annuel de 3%. Le règlement-livraison est prévu le 27 novembre 2017.
Le 23 novembre dernier, la Haute juridiction a cassé l'arrêt des juges du fond 21 juin 2016 aux motifs que « la qualification d’obligation n’est pas subordonnée à la garantie de remboursement du nominal du titre ». Cette décision rend effectivement les fonds structurés éligibles à l'assurance-vie.
Stéphane Fantuz, Président de la Chambre Nationale des Conseillers en Investissements Financiers (CNCIF) a été nommé au Comité consultatif du secteur financier (CCSF), au titre de l'U2P, en qualité de représentant des clientèles de professionnels et d'entreprises.
Finaveo, la plateforme proposant aux CGPI des outils permettant d'effectuer les opérations de souscription et d'arbitrage sous forme dématérialisée, par internet en mode sécurisé est actuellement en plein expansion et souhaite recruter un nouveau commercial pour renforcer son développement.
Pour accroître le rendement de son portefeuille, la MAIF est à la recherche de stratégies qui n’entraîneront pas de dégradation du profil de risque du portefeuille. «En particulier, notre objectif est de minimiser la corrélation de notre portefeuille avec les classes d’actifs traditionnelles telles que les taux d’intérêt et les marchés actions, nous explique Sophie Elkrief, directrice des investissements de l’institution. En prenant en compte ces contraintes, les stratégies de type risk premia sont une voie intéressante que nous explorons», poursuit-elle. Ainsi, l’institution est plutôt intéressée par des véhicules multi classes d’actifs ayant pour objectif de générer une performance absolue. «Nous pensons y investir à partir de 2018, en gestion déléguée». Pour ce faire, l'équipe est en veille active et a défini des critères de choix bien précis. «Nous souhaitons investir dans plusieurs produits afin de ne pas être exposé à un seul type de gestion. Nous privilégierons des supports (fonds, managed account, etc) de qualité, diversifiés, transparents et dont les principaux risques sont identifiables et identifiés. Nous sommes encore aux prémices de ce type de produits, et le temps permettra de déterminer s’il y a un comportement commun à toutes les stratégies premia et la robustesse en situation de stress réelle», a conclu Sophie Elkrief.
BNP Paribas annonce vendredi cesser ses activités de financement et d’investissement relatives aux fabricants de produits du tabac. La décision de la banque française concerne les «producteurs, grossistes et traders dont les revenus proviennent principalement du tabac». Le groupe rappelle l’importance de la convention-cadre de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la lutte antitabac, qui a identifié le tabac comme première cause de décès évitable.
Belfius et Kepler Cheuvreux, premier courtier européen indépendant en valeurs mobilières, ont conclu un partenariat stratégique en vue de créer une nouvelle offre action, dotée d’un ancrage fort au niveau local en Belgique. Ensemble, Belfius et Kepler Cheuvreux proposeront une offre en Equity Capital Markets (opérations ECM), en equity research, en institutional sales et en courtage. Belfius étoffe ainsi son offre de services auprès de ses clients corporate et wealth management, indique la banque belge dans un communiqué.Dans le cadre de ce partenariat en ECM, Belfius sera responsable des services d’origination et de structuration des opérations sur les marchés de capitaux propres en Belgique tandis que Kepler Cheuvreux assurera la recherche sur actions, le courtage et les ventes institutionnelles. Kepler Cheuvreux a déjà eu ce type de partenariats avec UniCredit (depuis 2011), Crédit Agricole CIB (depuis 2013), Rabobank (depuis 2016) et Swedbank (depuis juillet 2017)Belfius entrera au capital de Kepler Cheuvreux à hauteur de 5,2% , sans augmentation de capital. Il rejoint au tour de table Blackfin (17,6%), CA CIB (15,1%), la Caisse des dépôts (9,7%), Swedbank (6%), UniCredit (5,2%), Rabobank (5%), Arkéa (4,4%) et les dirigeants et salariés (31,9%). Belfius sera également membre du conseil de surveillance de Kepler Cheuvreux. De plus, dans le cadre de cette collaboration, Kepler Cheuvreux intensifiera ses activités au Benelux et ouvrira un bureau dans la Tour Belfius.
Zurich Insurance Group (Zurich) a annoncé qu’il comptait doubler le montant de ses investissements d’impact et établir de nouveaux objectifs d’impact innovants. Ses objectifs d’allocation s’élèvent désormais à 5 milliards de dollars, soit plus du double du premier objectif fixé à 2 milliards de dollars. «Nous investirons dans différents types d’impact investing dans diverses classes d’actifs et dans le monde entier», explique dans un communiqué le groupe helvétique. «En outre, nous établirons un cadre de mesure pour suivre l’impact de ces investissements, dans le but d'éviter l’équivalent annuel de cinq millions de tonnes d'émissions de CO2 et d’améliorer la vie de cinq millions de personnes par an», indique le groupe. Zurich Insurance compte notamment miser sur les obligations vertes (green bonds), destinées à financer des projets qui luttent contre le réchauffement climatique et ses effets sur les populations. «Nous nous attendons à ce que notre portefeuille d’obligations vertes continue de croître au-delà de la barre des 2 milliards de dollars - l'étape clef que nous avons franchie au début de cette année», précise le groupe. Il se tourne aussi vers des obligations «sociales» et durables, où 350 millions de dollars ont été investis jusqu’à présent, ainsi que vers le private equity et «une variété de nouvelles possibilités».
La banque italienne Mediobanca va prendre une participation de 69% dans RAM Active Investments, une société genevoise spécialisée dans la gestion systématique gérant 4,9 milliards de francs suisses, soit environ 4,2 milliards d’euros. Cette acquisition, qualifiée de « partenariat stratégique » se fait auprès des associés fondateurs et du groupe Reyl. Les associés fondateurs, Thomas de Saint-Seine, Maxime Botti et Emmanuel Hauptmann garderont « des participations importantes » au sein du capital de RAM AI et « s’engageront dans son développement pour un minimum de dix années », précise un communiqué. Ils réinvestiront également une part significative des produits de la transaction dans la gamme de fonds de la société. Investisseur initial et actionnaire institutionnel historique de RAM AI, le groupe Reyl conservera 7,5% du capital et « demeurera un partenaire privilégié ainsi qu’un investisseur de référence dans ses produits ». Avec cette opération, Mediobanca renforce son pôle de gestion d’actifs, qui représentait un encours de 30 milliards d’euros à fin juin. « Notre plan stratégique 2016-19, approuvé en novembre 2016, marque une nette accélération de notre repositionnement grâce à la création et au développement d’un pôle de gestion d’actifs. Une part importante de ce plan est liée à la décision de Mediobanca de se doter d’une activité de gestion alternative, réalisé par le biais de partenariats stratégiques avec des gérants possédant d’excellentes équipes dirigeantes, un track record de qualité et une plateforme évolutive », rappelle Alberto Nagel, Group CEO de Mediobanca. « RAM AI est particulièrement bien positionné pour apporter une contribution unique aux activités de gestion active de Mediobanca, et devenir la pierre angulaire du lancement de stratégies systématiques ainsi qu’un pôle d’innovation pour le développement de nouvelles idées d’investissement. De plus, RAM AI contribuera à la croissance de notre plateforme alternative, diversifiera notre offre de produits par l’ajout de stratégies liquides sur les actions, et est remarquablement positionné pour bénéficier d’une base complémentaire d’investisseurs et de réseaux géographiques de distribution », poursuit-il. Fondé en 2007 et basé à Genève, RAM AI propose à une clientèle d’investisseurs professionnels et institutionnels une gamme de fonds actifs et alternatifs gérés selon une approche fondamentale systématique sur les actions et tactique sur les obligations. A l’issue de l’opération, RAM AI « conservera son organisation et son indépendance opérationnelle », assure le communiqué. La société bénéficiera d’un certain nombre d’avantages, notamment un réseau de distribution élargi en Europe. « Mediobanca est un excellent partenaire pour RAM AI, tant culturellement qu’en matière de synergies de distribution. Ce partenariat nous donnera des ressources opérationnelles supplémentaires ainsi que des capacités de « seeding » qui favoriseront la recherche et l’innovation, tout en préservant notre indépendance et notre culture unique », se réjouit Thomas de Saint-Seine, directeur général de RAM AI.
Credit Suisse a décidé de retirer deux fonds thématiques de sa gamme de produits, rapporte Citywire Selector. Le premier fonds concerné est le Credit Suisse (Lux) Global Energy Winners Equity Fund, géré par Thomas Amrein qui est également en charge du nouveau fonds CS (Lux) Global Digital Health Equity aux côtés de Christian Schmid. A fin septembre, ce fonds totalisait 59 millions de dollars d’actifs sous gestion. Cette stratégie devrait être liquidée en décembre et 85% de ses encours seront transférés dans le fonds Credit Suisse (Lux) Infrastructure, géré par Werner Richli et Anna Väänänen.L’autre fonds qui sera prochainement liquidé est le Global Biotech Innovators Equity Fund. Cette stratégie était également gérée par Thomas Amrein. La majorité des encours de ce fonds sera transférée dans le produit CS (Lux) Global Digital Health Equity. A fin septembre, le fonds Global Biotech Innovators Equity cumulait 166 millions de dollars d’actifs sous gestion.
La Banque cantonale de St-Gall a annoncé ce 23 novembre l’acquisition auprès de la banque privée allemande M.M. Warburg de ses clients de banque privée ainsi que de ses conseillers. Cinq conseillers clientèle vont ainsi rejoindre la banque cantonale dans son antenne de Zurich. Après le Luxembourg, M.M. Warburg a donc décidé de réduire la voilure également en Suisse, le seul autre marché étranger où elle est encore présente.Le prix de la transaction n’a pas été divulgué. L’opération devrait être bouclée dans le courant du premier trimestre 2018.La banque privée allemande reste toutefois encore présente à Zurich par le biais de sa filiale Private Clients Partners, un family office qui prend en charge les grandes fortunes et certains mandats de gestion. La banque cantonale a pour sa part enregistré au premier semestre une collecte nette de 1,1 milliard de francs, ce qui a contribué à une croissance de ses actifs sous gestion à 40,4 milliards de francs à fin juin 2017.
Swiss Life a considérablement réduit sa dépendance aux taux d’intérêt durant les dernières années, ce qui lui a permis d’améliorer la qualité de son bilan. Tout en développant des activités de commissions et en faisant valoir en premier lieu deux cercles de compétences : l’immobilier et les placements obligataires. L’assureur, qui a déjà développé une activité d’asset management pour compte de tiers significative, se renforce désormais sur le segment de la clientèle privée, rapporte L’Agefi suisse. Swiss Life se diversifie en promouvant un conseil global de prévoyance, qui inclut également, pour la clientèle privée, des mandats en conseil en placement et des mandats de gestion, dans le cadre de la stratégie d’investissement de Swiss Life Asset Management SA. Un conseil global, qui comprend non seulement des produits en termes de protection et d’investissement, mais aussi des services additionnels (par exemple en matière de couverture de soins, intermédiation en matière de propriété immobilières, etc.), permet à Swiss Life de se différencier des banques, qui proposent souvent des produits isolément. Les relations à long terme avec la clientèle, le propre réseau de distribution à travers les agences ainsi que Swiss Life Asset Managers, qui gère les actifs pour tiers, constituent trois actifs essentiels pour développer l’activité.
Feu vert pour Nicolas Moreau. Le patron de Deutsche Asset Management, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, peut garder ses fonctions de membre du comité directeur de la maison mère à l’issue de l’introduction en Bourse de Deutsche AM, programmée pour 2018, rapporte le quotidien financier Handelsblatt. Le régulateur allemand, la BaFin, et la Banque centrale européenne ont donné leur accord oral, ont indiqué au quotidien deux connaisseurs de la banque. Deutsche Bank et Deutsche AM se sont refusé à tout commentaire sur le sujet. Ce double mandat, qui implique notamment que le responsable ait bien le temps d’assumer les deux fonctions et que la double casquette ne donne pas lieu à des conflits d’intérêts, ne semble pas très apprécié en dehors du groupe Deutsche Bank. Les investisseurs ne voient pas non plus cette évolution d’un très bon oeil, rapporte le quotidien financier.