CaixaBank Asset Management (CaixaBank AM), la filiale de gestion du groupe CaixaBank, vient d’annoncer la création d’une nouvelle division baptisée « Investment Solutions », rapporte le site spécialisé Funds People. Cette nouvelle structure sera dirigée par Jorge Colomer, en provenance d’UBS, qui sera rattaché à Guillermo Hermida, directeur des investissements au sein de CaixaBank AM. Jorge Colomer était jusqu’à présent directeur commercial chez UBS en Espagne. Auparavant, il a été directeur général d’UBS Gestion.Cette nouvelle division « Investment Solutions » a vocation à développer des solutions d’investissement sur mesure pour les clients des segments Banca Premier et Banca Privada du groupe bancaire espagnol. Ainsi, les équipes en charge de la gestion des sicav et des portefeuilles multiclasses d’actifs intègrent cette division, tout comme l’équipe en charge de la gestion des fonds de la banque privée.
Le groupe suisse Julius Baer a recruté les banquiers privés Nuno Sampaio et Telmo Fogaça pour renforcer sa couverture des clients au Portugal, rapporte le site spécialisé Funds People. Basés à Madrid, ils sont tous deux rattachés à Carolina Martinez-Caro, directrice générale de Julius Baer pour l’Espagne. Nuno Sampaio et Telmo Fogaça arrivent en provenance de Banque de Patrimoines Privés, filiale du groupe Crèdit Andorrà, où ils officiaient en qualité de banquier privé. Chez Julius Baer, Nuno Sampaio prendra la tête de l’équipe dédiée au marché portugais tandis que Telmo Fogaça occupera le poste de banquier privé au sein de cette même équipe.
Alto Invest a annoncé ce 1er décembre le remboursement total du FCPI Alto Innovation 8 avec une distribution de 126 euros/Part A, soit une performance de +26%. Il s’agit du huitième fonds remboursé complètement par Alto Invest. Le FCPI comptait 1.800 souscripteurs et a investi dans 35 entreprises européennes, généralement présentes dans des secteurs porteurs, et situées principalement en France, au Royaume-Uni et en Allemagne. « Forts de ces bons résultats, nous proposons cette année un nouveau fonds, le FCPI innovALTO 2017-2018. Il sera investi à 70% au moins dans des entreprises innovantes européennes dans des marchés que nous jugeons particulièrement dynamiques (notamment Allemagne, Royaume-Uni, France, Suède(2)). Le solde sera investi dans une gestion multi-support via des placements financiers diversifiés en fonds ou titres vifs. Le Fonds ouvre droit pour les souscripteurs à une réduction d’impôt sur le revenu immédiate de 18% (voir conditions ci-après), en contrepartie d’un risque de perte en capital », a déclaré Olivier Tanneveau, directeur associé d’Alto Invest. La souscription doit intervenir avant le 31 décembre 2017 pour bénéficier de la réduction d’impôt au titre des revenus 2017.
Paul Tudor Jones réorganise sa société de hedge funds plombée par les demandes de rachats des investisseurs, rapporte Bloomberg. Tudor Investment Corp ferme ainsi son fonds Discretionary Marco et laisse les investisseurs transférer leurs actifs dans le fonds principal BVI au 1er janvier, selon une lettre aux porteurs lue par Bloomberg News. Paul Tudor Jones devient aussi le gérant principal du fonds BVI, qui sera désormais le seul fonds multi-trader l’an prochain. Andrew Bound et Aadarsh Malde, qui étaient co-directeurs des investissements du fonds macro discrétionnaire, quitteront la société par consentement mutuel, indique la lettre. Tudor a subi des rachats nets de 500 millions de dollars au troisième trimestre, ramenant les encours à 7 milliards de dollars, soit environ la moitié du niveau géré en juin 2015.
Le géant de la réassurance Munich Re va continuer d’augmenter son exposition aux actions, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. «Les valorisations élevées sont bienvenues dans un contexte de taux d’intérêt toujours bas et de faible volatilité des marchés», déclare Jörg Schneider, directeur financier du réassureur allemand dans les colonnes du quotidien. «C’est pourquoi nous investissons davantage dans les actions. Nous allons probablement encore augmenter légèrement notre exposition aux actions, mais il n’est pas question d’une forte hausse de notre allocation», explique le responsable.La part des actions dans le portefeuille de Munich Re s’inscrivait dernièrement à 6,5% contre 5% en début d’année. Ce qui correspond, selon le responsable, à une augmentation de plus de 3 milliards d’euros de la poche actions.
Credit Suisse Asset Management vient d’annoncer l’ouverture, depuis le 20 novembre, de la période de souscription de son nouveau fonds Credit Suisse (Lux) Global Digital Health Equity, un véhicule en actions sur le thème de la santé numérique. Le fonds comprend une série de placements thématiques du Credit Suisse qui répondent à des tendances à long terme solides et les rendent accessibles aux investisseurs, indique le groupe bancaire dans un communiqué. « Le concept de fonds en santé numérique repose sur la constatation que la numérisation constitue une révolution pour le secteur de la santé, ajoute le groupe bancaire. Elle recèle un potentiel considérable d’amélioration de la qualité des services médicaux et aussi de ralentissement de la hausse des coûts des soins. Avec des prévisions de croissance de 15% par an, la santé numérique est l’un des segments du secteur de la santé dont la progression est la plus rapide. »L’objectif de l’équipe de gestion est de trouver des actions solides de PME qui sont en mesure de mettre sur le marché des produits innovants avec un potentiel commercial important et de générer au moins 50% de leur chiffre d’affaires dans le secteur de la santé numérique. Domicilié au Luxembourg et conforme à la directive OPCVM, le fonds est géré par Thomas Amrein et Christian Schmid. Sa période de souscription court jusqu’au 13 décembre 2017 pour un lancement officiellement le 14 décembre 2017.
Neuberger Berman a acquis toutes les participations du Fondo Italiano di Investimento (FII) à la Casse Depositi e Prestiti, Intesa Sanpaolo, UniCredit, Monte dei Paschi di Siena, Nexi, Banco Bpm, Bper Banca, Credito Valtellinese, Banca Popolare di Cividale et Ubi Banca, rapporte Bluerating, citant Reuters. Le portefeuille inclut des participations minoritaires dans 21 entreprises, représentant un chiffre d’affaires agrégé d’environ 2,3 milliards d’euros.
La société de conseil Zwei Wealth Experts poursuit son expansion à l’international avec l’ouverture d’un bureau à Milan qui sera piloté par deux anciens du groupe UBS. Peter Conrad, qui a notamment dirigé les activités d’UBS à Monaco et a été responsable de la clientèle fortunée UHNW au Japon, est nommé directeur général de la société en Italie. Mauro Costa, qui a également travaillé chez UBS, notamment en tant que directeur général d’UBS en Italie, rejoint le comité de conseil de Zwei Wealth Experts Italia.
Mediobanca Private Banking, la nouvelle marque de Mediobanca au service de la clientèle fortunée (high net worth individual), a vu le jour vendredi dernier, après l’absorption par la banque italienne de l’intégralité de Banca Esperia, devenue sa filiale à 100 % en avril dernier. Composée d’environ 90 banquiers, Mediobanca Private Banking sera dirigée par Angelo Viganò. Ce dernier avait rejoint Banca Esperia en 2009 et en était dernièrement le responsable des clients clés. Parallèlement à l’intégration de Banca Esperia dans Mediobanca, Duemme SGR, société de gestion déjà contrôlée à 100 % par Banca Esperia, est renommée Mediobanca SGR. Sa direction est confiée à Emilio Franco. « L’intégration de Banca Esperia dans Mediobanca après l’acquisition du contrôle total de la société en avril dernier marque une accélération supplémentaire dans la gestion de fortune », commente Francesco Saverio Vinci, directeur général de Mediobanca. L’opération est cohérente avec la stratégie du plan 2016-2019 de Mediobanca qui prévoit le développement prioritaire de la gestion de fortune et des services de gestion d’actifs pour les personnes fortunées.
La banque privée suisse Julius Baer vient de recruter Chew Mun-Yew en qualité de nouveau responsable pour ses activités de gestion de fortune à Taiwan, avec effet immédiat, rapport le site spécialisé finews. Il est rattaché à David Schick, responsable du marché asiatique. Avec ce nouveau recrutement, Julius Baer poursuit son offensive dans la région Asie où elle a déjà beaucoup embauché au cours des dix-huit derniers mois.Chew Mun-Yew travaillait précédemment au sein du groupe UBS où il était également responsable de la gestion de fortune à Taiwan.
Indosuez Wealth Management, la filiale de gestion de fortune du groupe Crédit Agricole, a annoncé ce 4 décembre avoir finalisé l’acquisition des activités de banque privée du Crédit Industriel et Commercial (CIC) à Singapour. Indosuez Wealth Management a également acquis 100% du capital de CIC Investor Services à Hong Kong. L’opération, qui avait été dévoilée le 13 juillet 2017, renforce la présence de la banque en Asie et porte ses actifs sous gestion dans la région à environ 12 milliards d’euros. Ses effectifs vont également passer de 250 à plus de 400 collaborateurs.
Chen Zhao, ancien co-directeur de la recherche macro mondiale chez Brandywine Global Investment Management, vient de lancer son propre cabinet de recherche indépendant, baptisé Alpine Macro et basé à Montréal au Canada. Selon le site internet de la société, Alpine Macro a vocation à fournir des analyses, des prévisions, des vues de marchés et des suggestions et recommandations en termes de stratégies d’investissement et d’allocation d’actifs.Fondateur associé de la société, Chen Zhao occupe également la fonction de stratégiste en chef. Avant de lancer ce projet entrepreneurial, Il a été pendant plus de 2 ans co-directeur de la recherche macro de Brandywine Global Investment Management, filiale de Legg Mason. Avant cela, il a travaillé pendant près de 23 ans au sein du cabinet BCA Research, basé à Montréal au Canada.Afin de lancer Alpine Macro, Chen Zhao s’est adjoint les services de Anthony Boeckh, qui occupe le poste de directeur général (CEO), de David Abramson, qui officie en tant que « senior strategist ». Tous deux ont également travaillé chez BCA Research. Auparavant, Anthony Boeckh était président (« chairman ») et directeur général de BCA Research pendant 34 ans. Pour sa part, David Abramson a travaillé pendant 28 ans chez BCA Research, dont dernièrement en tant que stratégiste en chef pour les Etats-Unis.
Tikehau Capital a annoncé lundi la cession en trois étapes de sa participation dans la société de promotion immobilière Nafilyan & Partners au développeur immobilier belge Immobel. La première étape a eu lieu le 2 décembre, via une augmentation de capital de Nafilyan à l’issue de laquelle Immobel détient désormais 15% du capital. Par la suite, des options croisées permettront au groupe belge d’acquérir 36% supplémentaires du groupe français en 2019, puis le solde des actions et autres titres en 2020.
En dépit du resserrement monétaire aux Etats-Unis, les conditions financières n’ont jamais été aussi favorables depuis 24 ans, selon le rapport trimestriel de la BRI.
Anticipant la fin du cycle d’engouement pour l’immobilier qui a fait son succès, Primonial dope sa gestion d’actifs et se prépare pour l’international.
L’application de l’article 173 de la loi de transition énergétique a poussé le groupe Humanis à mettre en place une mesure de l’empreinte carbone sur les obligations d’entreprise et d’Etat. « La mesure sera intégrée systématiquement pour pouvoir piloter l’objectif de réduction. Nous devrions finaliser cette opération en 2018 », indique Grégory Schneider-Maunoury, responsable ISR du groupe spécialisé dans la protection sociale. Le groupe porte aussi l’ambition de rendre sa gestion totalement ISR. « Nous souhaitons une appropriation par les gérants délégataires et une mise en place progressive et consciente de cette gestion. Actuellement, 45% des encours de la société de gestion sont ISR », affirme Grégory Schneider-Maunoury. Le groupe souhaite que sa gestion ISR réponde clairement à des objectifs réels comme la transition énergétique, l’épuisement des ressources, le recyclage des déchets… Pour cela, Humanis a l’intention de décliner ses fonds d’obligations vertes en thématiques, comme les déchets, l’eau, le changement climatique. Par ailleurs, le groupe Humanis s’est engagé dans la création d’un fonds d’obligations vertes en 2015. Le groupe a investi 35 millions d’euros dans ce support. Cet investissement a permis d’éviter 50.000 tonnes de CO2.
Nouvelle floraison pour le fonds Marguerite. La KfW, la banque publique d’investissement allemande, a annoncé ce 30 novembre le lancement du fonds d’infrastructures Marguerite II, un fonds d’infrastructures qui s’inscrit dans la continuité du fonds Marguerite 2020 pour l'énergie, le changement climatique et les infrastructures, lancé en 2010. Comme dans sa première version, le fonds compte parmi ses promoteurs, outre la Banque européenne d’investissement (BEI), plusieurs établissements publics nationaux, à savoir la polonaise Bank Gospodarstwa Krajowego (BGK), la française Caisse des Dépôts (CDC), l’italienne Cassa depositi e prestiti (CDP), l’allemande Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW) et l’espagnole Instituto de Crédito Oficial (ICO).Le fonds dispose d’ores et déjà d’engagements à hauteur de plus de 700 millions d’euros qui devraient investis dans les énergies renouvelables, l'énergie, les transports et les infrastructures digitales. Plus précisément, la BEI investira 200 millions d’euros, dont 100 millions d’euros garantis par le fonds européen pour les investissement stratégiques (FEIS, ou EFSI). Les cinq établissements publics nationaux investiront chacun 100 millions d’euros. Comme son prédécesseur, Marguerite II investira en priorité dans le «greenfield».Un communiqué souligne que le fonds Marguerite est désormais totalement investi. Plus de 700 millions d’euros de capitaux ont été engagés dans 20 projets d’investissement dans une douzaine d’Etats membres.
Le fonds souverain norvégien l’avait dit. En avril dernier, le fonds pétrolier avait averti dans une prise de position qu’il souhaitait que les entreprises mettent un frein aux rémunérations excessives et opaques des dirigeants. Depuis la publication de cette mise en garde, le fonds norvégien est passé aux travaux pratiques avec des votes négatifs sur les projets de rémunération d’Alphabet, la holding de Google, de Noble Corp, la société spécialisée dans l’exploration offshore, ou encore du géant des télécommunications Liberty Global, rapporte l’agence Bloomberg. Le fonds ne dispose pas encore de statistiques agrégées sur l’ensemble de ses votes mais compte bien les rendre publics à l’occasion de la publication, en février prochain, de son rapport annuel sur l’investissement responsable.Dans sa prise de position d’avril dernier, le fonds souverain invite notamment les entreprises à faire en sorte qu’une «proportion substantielle» de leur rémunération annuelle soit proposée sous forme d’actions de l’entreprise bloquées pour au moins cinq ans, de préférence dix ans. Les pratiques en matière de rémunération devraient également être simples et la transparence devrait être la règle sur le total des rémunérations. Le fonds norvégien, dont les actifs ont récemment franchi la barre des 1.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion, détient des participations équivalent à 1,5% en moyenne dans les sociétés cotées à travers le monde.
Nouvelle transaction parisienne pour l’allemand Union Investment. Quelques jours après avoir annoncé la pré-commercialisation de 80 % de sonensemble immobilier Grand Central Saint-Lazare (Paris 8) deux ans avant sa livraison, Union Investment annonce la signature d’un bail ferme avec Iliad portant sur l’intégralité de son immeuble de bureaux 57M, situé 57 boulevard Malesherbes (Paris 8e). L’immeuble est depuis 2004 dans le portefeuille du fonds immobilier institutionnel Unilnstitutional European Real Estate.Union Investment a signé avec le groupe français de télécommunications fondé par Xavier Niel la location pour neuf ans fermes, à compter de mars 2018, du 57M, soit 6 874 m² de bureaux et services dans le Quartier Central des Affaires de la capitale. Il y a un peu plus d’un an, Union Investment avait lancé, pour une durée de 20 mois, les travaux de réhabilitation de cet actif de neuf étages qui déploie ses 33 mètres de linéaire de façade face à l’Église Saint-Augustin.
Trahison à Hambourg. Sept transfuges de la banque privée Berenberg viennent de créer leur propre boutique de gestion. La nouvelle société, 7orca Asset Management a été mise sur pied par sept experts qui, il y a encore récemment, exerçaient leurs talents au sein de la division Asset Management de Berenberg. Tindaro Siragusano, directeur général de la boutique, Jasper Düx, responsable des investissements (CIO), Thimo Koch, responsable des risques et de conformité (CRO/CCO), Holger Bang, Arne Decknatel, Ulrich Janus, Tom Pansegrau et Jochen Runze ont décidé de proposer une nouvelle offre autour de la gestion overlay ainsi que des stratégies de «short volatility». Orca est d’ailleurs l’acronyme de Overlay, Risk, Currency et Alpha."Notre stratégie est claire et nous sommes indépendants. Nous sommes ainsi exempts de tous conflits d’intérêts. En même temps, cette focalisation et cette indépendance sont essentielles pour une mise en oeuvre optimale de nos stratégies et pour dégager une performance attractive», souligne Tindaro Siragusano, cité dans un communiqué. La boutique vise en priorité une clientèle d’investisseurs institutionnels.La boutique démarre ses activités avec une équipe de 13 collaborateurs et prévoit de recruter. Le club des sept avait développé chez Berenberg une expertise autour de l’overlay et de la short volatility et géraient dans ce domaine quelque 17 milliards d’euros. Le capital de la société est partagé entre les sept partenaires associés, la caisse de prévoyance des dentistes de Berlin et la société de gestion Assenagon, basée à Munich. La caisse de prévoyance utilise depuis une dizaine d’années l’expertise de l'équipe overlay et accompagne le démarrage de la boutique avec un mandat de quelque 300 millions d’euros. De son côté, Vassilios Passas, cofondateur d’Assenagon, prend la vice-présidence du conseil de surveillance de 7orca.
La banque privée allemande Merck Finck Privatbankiers vient de recruter Daniel Sauerzapf en qualité de responsable de la région Centre et membre du comité directeur. Il devrait prendre ses fonctions le 1er janvier 2018, précise un communiqué. Daniel Sauerzapf rejoint Merck Finck en provenance de Vertiva Family Office à Stuttgart où il était directeur général. Il sera désormais basé à Düsseldorf et rattaché directement à Matthias Schellenberg, directeur général de Merck Finck.Daniel Sauerzapf a 18 ans d’expérience dans les secteurs de la gestion de fortune et de la gestion d’actifs. Avant de rejoindre Vertiva, il avait travaillé dans différentes fonctions chez Credit Suisse et UBS.Merck Finck, filiale de KBL epb, affiche environ 10 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Le groupe allemand Redos, spécialisé dans l’immobilier de commerce, a annoncé le lancement d’un fonds d’investissement alternatif (FIA), Redos Einzelhandel Deutschland II, en partenariat avec Union Investment qui prendra en charge la gestion administrative du fonds dans le cadre d’un mandat tiers AIFM. L’objectif de taille du nouveau véhicule est dans un premier temps de 600 millions d’euros. Le fonds s’adresse en priorité à des investisseurs professionnels et semi-professionnels.Redos a déjà racheté pour le compte du fonds des centres commerciaux auprès d’Invesco Real Estate qui intervenait pour le compte d’AEW Ciloger.
TCI ne veut pas lâcher sa proie. Le fonds activiste TCI a maintenu ce 30 novembre sa demande d’un renvoi immédiat du président du London Stock Exchange (LSE), prolongeant la crise de gouvernance du groupe boursier au lendemain du départ abrupt de son directeur général, Xavier Rolet. Le fondateur de TCI (The Children’s Investment Master Fund), Christopher Hohn, a écrit au LSE pour répéter que le groupe devait «convoquer une assemblée générale des actionnaires» au plus tard de 28 décembre, rapporte l’AFP. Il souhaite que les actionnaires se prononcent sur le sort du président, Donald Brydon, dont TCI souhaite le départ."Notre position n’a pas changé là-dessus», a souligné Christopher Hohn dans son courrier qui ne réclame plus, en revanche, le maintien de M. Rolet. TCI, qui détient 5% du capital du LSE, a contribué ces dernières semaines à une vive polémique sur la gouvernance du groupe boursier en demandant le maintien du directeur général, le Français Xavier Rolet, qui devait partir d’ici fin 2018 en vertu d’une annonce surprise du LSE le 19 octobre. Le fonds activiste mettait en avant le fait que, sous le mandat de M. Rolet, entamé en 2009, le LSE était devenu un groupe diversifié sur les marchés, gérant la Bourse de Londres et la Bourse de Milan, le spécialiste des indices Russell ou encore la chambre de compensation LCH. La capitalisation boursière du groupe a été multipliée par 20 en huit ans. Xavier Rolet a toutefois jeté l'éponge mercredi et annoncé son départ immédiat, regrettant «beaucoup de mauvaise publicité, ce qui n’a pas aidé le groupe».Dans la foulée, le LSE avait annoncé mercredi que Donald Brydon ne serait pas candidat à une réélection en 2019, espérant ainsi mettre un terme à la contestation de TCI et clore la crise publique de gouvernance. L’agitation tombe mal pour le LSE, qui tente de se remettre de l'échec cuisant en mars du mariage prévu avec l’opérateur de la Bourse de Francfort, Deutsche Börse, qui n’a pu être validé par la Commission européenne dans un contexte rendu difficile par le Brexit.
The Canadian financial services group Guardian Capital Group has acquired a majority stake in the asset management firm Alta Capital Management, based in the US State of Utah. Guardian will acquire 70% of capital in Alta for a total of about USD45m, and then a sum of up to USD10m in the four years following the conclusion of the operation. The transaction is expected to be completed in early 2018.As of 30 September 2017, assets under management at Alta totalled USD3.2bn.
In its wealth management activity APAC Wealth Management & Connected, Credit Suisse is planning to achieve its objective of adjusted pre-tax profits of CHF700m in the year 2017, one year ahead of the planned schedule, the group announced on 30 November at an investor day. As a result, the group has set a new pre-tax profit objective of CHF850m for 2018. The pre-tax profit for the international wealth management (IWM) division totalled CHF1.4bn to CHF1.5bn, while estimated revenues from the Apac Markets division have been revised upward, to USD1.2bn, compared with USD1.17bn previously. In fourth quarter, this unit is expected to see a pre-tax loss.The group has also provided details of the savings programme launched a few months after the arrival of CEO Tidjane Thiam in 2015. Credit Suisse confirms that it is expecting a reduction in costs of CHF18bn as of the end of 2017, an objective already reached during the year. In 2017, cuts are expected to total CHF4.1bn. The reduction in costs is expected to be below CHF17bn, as expected, at the completion of next year. Credit Suisse has set a new objective which will apply from next year, of a total cost reduction of CHF16.5bn to CHF17bn between 2019 and 2020. Spending for compliance and controls will increase, in order to reduce risk.
Things have been in preparation for two or three years. The directors of BNP Paribas Wealth Management are serenely contemplating the entry into force of the European MiFID III directive on 3 January 2018, which will come in addition to the 2007 regulation and contribute to the development of a new relationship with investor clients. In light of its size, the private banking arm of BNP Paribas Wealth Management will continue its development, without any plans for active development or consolidation as a result of the new regulation. “We have critical size, and we have firly strong organic growth. We are going to contnue in this way and capitalize on proximity to clients, which our network of branches everywhere in the world gives us,” said Sofia Merlo, co-CEO of BNP Paribas Wealth Management, in Paris on 30 November at a press conference.This organic growth falls in line with the figures, as growth in assets has been very regular for several years, with double digits in Asia, 5% to 6% in North America, and about 4% in Europe. Assets under management have increased from EUR244bn as of the end of 2011 to EUR344bn at the end of 2016. The trajectory remains positively oriented, as in September 2017, assets totalled EUR358bn. “We are developing a strategic profession for the group. The acquisition of new clients is at the centre of our activity, and with MiFID II, the improvement of services will help,” says Merlo.
The private equity firm Wendel has reported net adjusted assets of a record total of EUR181.3 per share as of 17 November, up 30% year over year. Organic growth in consllidated earnings accelerated to 1.9% in third quarter, with 6.4% for non-organic growth. “Since the beginning of the year, the teams at Wendel have completed four major projects, which were priorities for the year: in early June, disengaging from Saint-Gobain, with the sale of 22 million shares within a good market window; the completion of large-scale operations to acquire the copper chemistry activities of BASF via Stahl, and to sell the Labels activity of Constantia Flexibes under good conditions; and lastly, assisting the Bureau Veritas with its gradual return to organic growth, driven by strategic initiatives. In terms of new acquisitions, we wanted to remain prudent, in a market with prices that are sometimes too high, and we have finalised the acquisition of Tsebo, which has had a very good year since its arrival at the Wendel group,” says Frédéric Lemoine, chairman of the board at Wendel. Lemoine will be replaced by André François-Poncet from 1 January.
Treason in Hamburg: seven have left the private bank Berenberg to create their own asset management boutique. The new firm, 7orca Asset Management, has been created by seven experts, who until recently, had been working at the asset management division of Berenberg. Tindaro Siragusano, CEO of the boutique, Jasper Düx, chief investment officer (CIO), Thimo Koch, chief rism officer and chief compkiance officer (CRO/CCO), Holger Bang, Arne Decknatel, Ulrich Janus, Tom Pansegrau and Jochen Runze have de cided to offer a new range of overlay management and short volatility strategies. Orca is also an acronym for Overlay, Risk, Currency and Alpha.The boutique is starting up its activities with a team of 13, and is planning to recruit. The club of seven had at Berenberg developed expertise in overlay and short volatility, and had about EUR17bn in assets under management in this area. The capital in the company is shared between the seven partners, along with the pension fund for dentists in Berlin and the asset management firm Assenagon, based in Munich. The pension fund has been relying on the expertise of the overlay team for 10 years, and has assisted with the creation of the boutique with a mandate for about EUR300m. Vassilios Passes, co-founder of Assenagon, becomes vice-chairman of the supervisory board at 7orca.
TCW has signed a second agreement with a network of financial advisers in Italy, Bluerating reports. Following CheBanca!, the global asset management firm has teamed up with FinecoBank to distribute four funds in its range: MetWest Total Return Bond Fund, MetWest Unconstrained Bond Fund, TCW Emerging Markets Income Fund, and TCW Emerging Markets Local Currency Income.