Des anciens spécialistes obligataires de BlackRock, Michael Wong et Adam Grimsley lancent, avec un troisième fondateur, un hedge fund, dénommé Prime Factor Capital, qui sera spécialisé dans le négoce des crypto-monnaies, rapporte l’agence Bloomberg. Basé à Londres, le hedge fund devrait démarrer ses activités en avril.Michael Wong, qui gérait des actifs obligataires chez Blackrock, sera responsable des investissements de la nouvelle structure, tandis que Adam Grimsley, qui était dernièrement spécialiste obligataire senior chez Legal & Feneral Investment Management, sera responsable des solutions d’investissement. Le troisième membre de l'équipe, Nic Niedermowwe, était précédemment trader énergie chez RWE AG.
Au cours de son troisième trimestre fiscal clos au au 31 décembre 2017, Legg Mason a enregistré une collecte nette de 2,2 milliards de dollars sur les produits de long terme, a annoncé le gestionnaire d’actifs américain lors de la publication de ses résultats. Cette collecte nette a été principalement tirée par les produits obligataires, qui ont attiré 5,4 milliards de dollars sur le trimestre tandis que les produits actions ont subi 3,2 milliards de dollars de sorties nettes. Dans le même, Legg Mason a subi une décollecte nette de 2,3 milliards de dollars sur les produits de liquidité. Résultat : sur l’ensemble du trimestre, la société de gestion affiche une décollecte nette de 100 millions de dollars.Malgré ce bilan en demi-teinte sur le front de la collecte, les actifs sous gestion de Legg Mason ont atteint 767,2 milliards de dollars au 31 décembre 2017 contre 754,4 milliards de dollars au 30 septembre 2017, soit une hausse de 1,7%. Cette croissance a été exclusivement tirée par un effet de marché positif de 13,5 milliards de dollars. Legg Mason a toutefois été pénalisé par un effet de change négatif de 400 millions de dollars.A l’issue de ce troisième trimestre fiscal, Legg Mason affiche des revenus de 793,1 millions de dollars, en hausse de 3,2% par rapport au trimestre précédent et en croissance de 11% par rapport au troisième trimestre fiscal 2016. Son résultat net trimestriel s’établit à 149,2 millions de dollars contre 75,7 millions de dollars au trimestre précédent et contre 51,4 millions de dollars un an plus tôt.
Les actifs sous gestion de Nordea ont atteint 330,4 milliards d’euros fin 2017, en baisse de 0,5 milliard d’euros par rapport au trimestre précédent et en hausse de 2% par rapport au même trimestre de l’année d’avant. L’appréciation du marché a contribué à hauteur de 0,5 milliard d’euros, tandis que la collecte nette a été négative de un milliard d’euros au cours du trimestre, en partie en raison d’ajustements structurels, explique Nordea dans un communiqué.La décollecte nette en Private Banking s’est élevée à -1,4 milliard d’euros en 2017, le seuil d’accès au Private Banking ayant été revu et augmenté dans les différents pays. Les clients ayant un montant de richesse inférieur au nouveau seuil ont été transférés dans le segment Premium de Personal Banking; La collecte nette ajustée s'élève à 1,8 milliard d’euros et se concentre clairement sur les segments de clientèle High Net Worth Individuals et Ultra High Net Worth Individuals. Le chiffre d’affaires du quatrième trimestre en Private Banking s'établit à 124 millions d’euros, en baisse de 18% par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent, en raison de la baisse des marges et des transferts de clients internes et d’un travail accru sur les exigences réglementaires. Nordea indique que la hausse des coûts de 6% par rapport au dernier trimestre peut être largement attribuée à un coût extraordinaire pour la réhabilitation réglementaire et la transformation des activités. Le bénéfice d’exploitation s'élève à 7 millions d’euros.En Asset Management, Nordea indique avoir maintenu sa forte croissance des revenus. Après des ventes records de fonds de tiers au cours des dernières années, l’objectif en 2017 était de préserver la base d’actifs actuelle. La collecte nette sur le segment des clients institutionnels est jugée «satisfaisante» à EUR 1,2 milliard, en particulier au Danemark et au Royaume-Uni. Une collecte négative de 0,7 milliard d’euros au quatrième trimestre, principalement lié à la fermeture progressive du fonds Stable Return, s’est traduite par une collecte nette totale de 0,5 milliard d’euros sur l’année. Le flux net des fonds de commerce nordique a été stable, affecté négativement par la conformité et la préparation de la réglementation, ainsi que par la réorganisation des unités dans Nordea.
Envol. Natixis IM (NIM) ajoute une corde à son arc. La société de gestion vient de prendre une participation au capital d’Airbone Capital, spécialiste de la location et de la gestion d’actifs aéronautiques. Le gestionnaire franchit une marche dans le renforcement de son expertise dans les financements alternatifs pour faire face à la volonté plus aiguë des investisseurs d’accéder à des actifs « réels ». Pour l’heure, l’immobilier représente encore une part importante des placements alternatifs avec 47 milliards d’euros sous gestion. Au-delà de la diversification de son offre, NIM reflète, au travers de cette prise de participation, l’intérêt historique de sa maison mère Natixis dans les financements structurés de flottes d’avions aux côtés de ceux liés aux infrastructures, à l’immobilier, à l’hôtellerie ou encore aux matières premières. Des prêts lourdement chargés en fonds propres...
Bloomberg a révélé que Bridgewater Associates (160 milliards de dollars d’encours) avait recruté la meilleure joueuse de poker de tous les temps. Diplômée de Yale en sciences politiques et droit, Vanessa Selbst aurait remporté 11,9 millions de dollars en douze ans de tournois, avant de rejoindre le hedge fund spécialisé dans des stratégies quantitatives « global macro » et « risk parity », notamment en utilisant les technologies d’analyse « big data » et « intelligence artificielle ». La recrue, experte en comportements, se concentrerait sur la recherche et les stratégies de trading.
Vedette du Forum de Davos, Emmanuel Macron a pu s’y prévaloir de ses résultats sur le terrain des réformes. Mais en économie, il n’est pas de résultats qui vaillent sans contexte. Or celui dont bénéficie le chef de l’Etat est remarquablement favorable. Les prévisions de croissance mondiale, relevées par le FMI, dessinent le meilleur environnement économique depuis près d’une décennie. Et la France en profite, en termes d’emploi et de finances publiques. Pour autant, le bilan économique est-il satisfaisant ? La vérité est qu’il reste au mieux contrasté, ce qui, dans des circonstances aussi souriantes, n’est pas un compliment. Plusieurs voix respectées viennent de souligner que, pour l’économie française, l’essentiel reste à faire. Sur deux terrains au moins, le chantier est à peine ouvert : les finances publiques et la compétitivité. Ne vous en étonnez pas : le premier commande le second.
Quand votre PIB est désespérément plat, il existe un moyen de la tonifier : revoir sa composition. La plupart des postes de la comptabilité nationale datent des années 1960 et un coup de plumeau pour les dépoussiérer s’impose. C’est en tout cas ce que pense le gouvernement japonais. « Les structures économiques évoluant rapidement », il serait bon d’intégrer l’économie du partage et un peu mieux l’économie numérique dans la mesure du PIB. L’éducation et le médical seraient aussi concernés. Pour l’instant, c’est un projet d’un groupe d’experts, mais quelques milliers de milliards de yens par-ci et autant par-là, c’est bon à prendre.
Serait-ce le dérapage du siècle ? Dans un rapport rendu le 17 janvier, la Cour des comptes a épinglé la Société du Grand Paris (SGP) sur le surcoût monumental du Grand Paris Express. Alors que le budget initial du nouveau tracé des transports en commun parisiens était fixé à 22,6 milliards d’euros, son dépassement serait de… 12,4 milliards d’euros. Rien de moins. Les sages de la rue Cambon notent aussi une SGP sous-dimentionnée au regard d’un projet d’une telle ampleur et « invitent » à un périmètre révisé. Pour clore, la Cour fait part de ses « sérieuses interrogations sur la capacité à respecter les échéances olympiques » de 2024. Seuls quelques tronçons du nouveau métro seraient en service pour cette XXXIIIe olympiade de l’ère moderne.
Bon point. Les agences de notation les avaient annoncées pour 2018, les marchés les attendaient, elles ont bien eu lieu. En cette fin du mois de janvier (le 19), deux relèvements de notes de pays du sud de l’Europe, la Grèce et l’Espagne, ont été annoncés. La note de l’Espagne a été relevée d’un cran par Fitch Ratings à A- avec perspective stable. Les obligations de l’Etat grec de maturité courte ont, pour leur part, été relevées, par S&P Global Ratings, d’un cran de B- à B, soit tout de même à cinq crans de la catégorie investment grade (IG). Le fait d’avoir été annoncées et anticipées par les intervenants de marché depuis la fin de 2017 n’a pas empêché des réactions sur les cours des titres obligataires. Dans le cas de l’Espagne, « le référendum catalan » n’est déjà plus qu’un mauvais souvenir. Mieux, le spread Bonos/Bund s’est rétréci à 80 points de base mardi 23 janvier (le taux du 10 ans espagnol était de 1,34 %). Ce qui peut être considéré comme l’écart de taux Espagne/Allemagne le plus faible depuis 2010. Ces deux souverains vont-ils connaître le sort heureux du Portugal l’an dernier ? Trois agences doivent annoncer leur notation de la Grèce dans les mois qui viennent ; les marchés anticipant des relèvements. Le taux du 2 ans grec s’est établi à 1,02 % ; il était encore à plus de 3 % début novembre. Plus spectaculaire, le « 10 ans » s’affichait ces jours derniers à 3,80 % contre 5,50 % début décembre. Le groupe d’experts auprès de l’Eurogroupe qui doit décider d’une prochaine tranche d’aide voit loin. Il indique que le ratio dette publique/PIB du scénario de base retenu était de 181,1 % en 2017 et devrait s’établir à 165 % en 2020, puis 127,2 % en 2030 et enfin 96,4 % en 2060.
Le montant mondial des IDE (investissements directs étrangers) s’est élevé à 1.520 milliards de dollars en 2017, en baisse de 16 % sur 2016 (1.181 milliards), indique la Cnuced (Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement). Les flux vers les économies développées ont diminué de 27 % (de -33 % vers les Etats-Unis). L’année 2018 a un potentiel de croissance pour les IDE, mais les risques politiques sont nombreux, indique la Cnuced.
L’Autorité bancaire européenne (EBA) a annoncé hier qu’elle allait formellement démarrer son test de résistance européen le 31 janvier prochain, à 17h00 GMT. Par la même occasion, l’EBA publiera les différents scénarios macroéconomiques qu’elle aura retenus pour l’exercice de ce test.
Comme nous l’avait annoncé en fin d’année dernière Caroline Le Meaux, la direction des Retraites et de la Solidarité de la CDC a décidé d’une nouvelle allocation d’actifs pour son RAVGDT (Régime d’Allocation Viagère des Gérants de Débits de Tabac) qui représente 450 millions d’euros d’encours. Ainsi jusqu'à fin 2017, le portefeuille du RAVGDT était composé de 80% de produits de taux (dont une majorité d’obligations souveraines) et de 20% d’actions. La part d’actions a été montée à 22,5%, tandis qu’ont été introduits dans le portefeuille quelque 10% de non coté. Hasard du calendrier, les deux mandats de gestion du fonds - détenus depuis 2013 par Allianz GI et LBPAM - arriveront prochainement à échéance. Ils devraient donner lieu à un appel d’offres au mois d’avril au plus tard pour trouver leurs successeurs. «Nous sommes très satisfaits de nos gérants mais souhaiterions dorénavant avoir quelque chose d’un tout petit peu plus asymétrique, a expliqué Caroline Le Meaux. Le fonds est en effet toujours majoritairement investi en produits de taux et nous voudrions arriver à avoir un rendement supérieur à l’inflation».
La Skema Business School vient d'annoncer la relocalisation de son programme Mastère Spécialisé® Manager en Gestion de Patrimoine Financier de Sophia-Antipolis à son campus de Paris La Défense. Une décision qui sera effective dès la prochaine rentrée, en octobre 2018.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }DeutscheBank Wealth Management, the wealth management affiliate of DeutscheBank, has appointed Gonzalo Jimenez-Fontes del Rey as regionaldirector for Andalusia and Estremadura, the specialist website FundsPeople reports. Del Rey, who has over 20 years of experience, hasspent most of his career at Bankinter, Morgan Stanley and ABAsesores. In his new role, del Rey will be responsible for strategyand development for the activity of Deutsche Bank Wealth Management in both regions. He will report directly to Luis Antoñanzas, head ofDeutsche Bank Wealth Management for Spain and Portugal.
In 2017, retail funds on sale in Italy posted net subscriptiosn of EUR76.7bn, more than double the EUR34bn raised in 2016, according to the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals. However, this remains lower than the record EUR94.3bn which was posted in 2015.2017 inflows were driven by bond funds, which had inflows of nearly EUR30bn. Flexible funds, for their part, attracted EUR22bn, while diversified funds attracted EUR8bn. Equity funds had more modest inflows of over EUR8bn.Only hedge funds and money market funds had outflows, totalling EUR298m and EUR348m, respectively.Taking dedicated funds and mandated management into account, total inflows come to nearly EUR100bn, at EUR97.5bn. Assets totalled EUR2.086trn, up EUR140bn compared with the end of 2016. Open funds management represent EUR1.013trn.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }AllianzGlobalInvestors (AlianzGI) yesterday announced the arrival of SébastienPloton as part of the European credit management team in Paris, assenior high yield manager. Ploton will report to Vincent Marioni,director of credit investment for Europe and moreparticularly responsible for the management of the Allianz Euro HighYield Defensive strategy.Ploton,who has 11 years of experience in the finance industry, began hiscareer as an assistant equity trader at Crédit Agricole CIB, andthen joined Allanz Global Investors two years later, in 2007, as aquantitative analyst. In 2010, he became a high yield creditportfolio manager. Since 2015, he had been a manager at Amundi,covering the European high yield market.“Throughthis recruitment, AllianzGI continues to add to its credit managementand research teams, which it began to build a few years ago,” theasset management firm says in a statement. Led by Marioni, the teamnow has nine managers, with three dedicated to high yield, four toinvestment grade, and two to convertible bonds. This team has overEUR7bn in assets under management as of the end of 2017, and relieson a research team led by David Manoux, with five high yield analystsand six investment grade analysts.
What a year. The first half of 2017 started very well, but the second half clearly not so much. The asset management firm Carmignac, which topped EUR60bn near the end of first half, finished the year with assets of about EUR56bn, stable compared with December 2016. What’s more, the asset management firm had inflows of EUR423m, Didier Saint-Georges, managing director and member of the investment board at Carignac, announced on 23 January.Saint-Georges also explained at a press conference that Carmignac was penalised by a strong euro. The Carmignac Patrimoine fund, with assets totalling about EUR22.2bn, has returned barely 1%. We might hope for better, but market effects were completely wiped out by a negative currency effect. The portfolio has also been affected by its investment in Altice. David Older, head of the equity team at Carmignac, spoke of “error” and admitted that the slowed growth of the group in France which provoked a profit warning in November was “a large surprise.” The position was closed out at the end of 2017. Its impact on Carmignac Patrimoine was negative by about 140 basis points for the equity portfolio of the fund alone. Investors did sanction the underwhelming perfornance of the Carmignac flagship fund with net outflows that represented about 7% of assets, says Saint-Georges.But investors were also won over by the bond fund Carmignac Sécurité, whose performance was not flamboyant (+0.04%), but which did post net inflows of about EUR2bn. Assets under management by the fund as of the end of 2017 totalled nearly EUR13.4bn. The Carmignac Euro-Entrepreneurs small caps fund has seen gains of nearly 24%, while the diversified fund Carmignac Euro-Patrimoine has gained nearly 15%. Emerging market strategies have also done well, with returns of 18.84% for Carmignac Emergents and 17.91% for Carmignac Portfolio Emerging Discovery.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }The Swiss bankers’ association Association suisse des banquiers (ASB) on 23 January announcd that it has signed a letter of intent in Bern with the Private Wealth Management Association (PWMA), an independent association based in Hong Kong. As part of the collaboration, the two parties will create an exchange programme, to better address the specificities of each market, the ASB says in a statement.Switzerland and Hong Kong, both connected international centres, share a number of qualities, particularly that they serve as gateways to the major markets of China and the European Union, the Swiss association says. In the statement, ASB chairman Herbert Scheidt, head of the private bank Vontobel, welcomes “this collaboration, which will allow for an exchange of best practices and specialist knowledge, and will let us be on the cusp of trends and developments in the two financial centres.”The PWMA has 45 member companies, a statement says. Its objective is to promote Hong Kong as a private banking platform in the region, particularly by maintaining good overarching conditions in the former British colony, and by providing a link for branch actors with governments, regulators, and commercial and non-governmental organisations.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }The ETF platform from Amundi is continuing to grow two times faster than the rest of the European market. Amundi ETF on 23 January announced assets under management of EUR38bn, compared with over EUR25bn as of the end of 2016, due to record inflows, which topped EUR10bn, following net inflows of over 4bn in 2016. “The increase in assets represents a doubling of inflows compared with 2016, and is based on the success of investment strategies put in place and strong product innovation,” a statement says.Amundi ETF attracted inflows to core strategies, including its variable rate bond range, which took in EUR3bn in 2017. Amundi has captured over 30% of European inflows to multi-factoral ETFs, and more than two thirds of European inflows to emerging market equity exposure. The emerging market equity range from Amundi ETF has EUR7.8bn in assets under management, with Amundi ETF MSCI Emerging Markets Ucits ETF totalling nearly EUR5bn in assets.To consolidate its position, Amundi has announced that it will “continue to place product innovation at the core of its philosophy,” particularly in the bond universe, which will help investors keep up with more contrasted market conditions in 2018. Amundi ETF claims to have been the first company to offer market neutral equity exposure last year, with the launch of the Amundi ETF ISTOXX Europe Multi-Factor Market Neutral UCITS ETF.Amundi ETF will also be looking to accelerate its penetration into the retail investor market, but did not offer any figures. It states that institutional investors are continuing to use ETFs for tactical or strategic allocation strategies. Retail investors are attracted by competitive price structures and high levels of transparency, in a context marked by the rollout of the MiFID II directive. Amundi ETF is privileging packaged ETF-based solutions for distribution networks and platforms, capitalising on the relationships that the group maintains with distributors, and on its ability to assist its partners in the development of dedicated resources (for example, training programmes, allocation tools, etc.)
Inflows to the A-type savings packet were slightly negative in December (-EUR0.36bn), but over the year, net inflows have totalled EUR10.24bn, according to statistics released on 23 January by the Caisse des dépôts (CDC). Last year, inflows to the A packet totalled EUR1.75bn, after two years in negative territory. The sustainable development and solidaristic savings packet (LDDS), for its part, attracted EUR0.74bn in December, and EUR2.16bn for the year as a whole.A-type and LDDS type savings packets had total inflows of EUR12.40bn for the year. In additional to this, annual capitalisation of interest brought in EUR2.68bn, bringing total assets for both products to EUR376bn as of the end of December 2017, with EUR271.7bn for the A packet, and EUR104.3bn for LDDS.
ETF Securities, le fournisseur de fonds indiciels cotés (ETF) a annoncé, ce mardi 23 janvier, le lancement de trois nouveaux produits destinés à permettre une exposition à trois opportunités technologiques qu’il juge «en pleine évolution». Ces trois produits viennent compléter la gamme existante Future Present. Le premier fonds, baptisé ETFS Battery Value-Chain GO Ucits ETF, offre aux investisseurs la possibilité de participer à la croissance des sociétés impliquées dans la chaîne de valeur des batteries au moment où le momentum dans la recherche et développement (R&D) et la production des véhicules électriques est fort. Ce fonds est conçu pour suivre l’indice Solactive Battery Value-Chain, qui vise à répliquer la performance d’un ensemble d’entreprises fournissant certaines technologies de stockage d’énergie électrochimique et de sociétés minières produisant les métaux utilisés pour fabriquer des batteries.Le deuxième produit, ETFS Ecommerce Logistics GO Ucits ETF, offre une exposition à des sociétés bénéficiant de la digitalisation du commerce (e-commerce et m-commerce) et de l’automatisation de la chaîne d’approvisionnement logistique. Il est conçu pour suivre l’indice Solactive Ecommerce Logistics qui vise à répliquer la performance des fournisseurs de services logistiques et des sociétés technologiques impliquées dans le e-commerce.Enfin, le fonds ETFS Pharma Breakthrough GO Ucits ETF offre une exposition aux entreprises développant des traitements pour les maladies rares. Il suit l’indice Solactive Pharma Breakthrough Value qui vise à répliquer la performance des sociétés actives dans la R&D et/ou la fabrication de médicaments dits « orphelins », à savoir des produits pharmaceutiques développés pour traiter des maladies ou des troubles rares.Les trois nouveaux ETF seront d’abord inscrits sur le London Stock Exchange et des cotations sur Deutsche Börse, Borsa Italiana et Nyse Euronext suivront, indique le fournisseur d’ETF sans donner de précisions sur le calendrier. Le total des frais sur encours (TFE) est de 0,75% pour chacun des trois fonds.Ces trois produits seront transférés à Legal & General Investment Management (LGIM) au moment du bouclage de l’acquisition par cette société de Canvas, la plateforme Ucits d’ETF Securities, prévu au premier trimestre 2018, précise ETF Securities dans un communiqué.ETF Securities a lancé la gamme Future Present en octobre 2014, avec le lancement du fonds ROBO Global Robotics and Automation GO Ucits ETF qui gère aujourd’hui plus de 1 milliard de dollars d’actifs. Cette gamme comprend également le fonds ETFS ISE Cyber Security GO Ucits ETF, lancé en octobre 2015 et qui totalise actuellement 378 millions de dollars d’actifs.
M&G Real Estate espère ouvrir prochainement un bureau en Italie et dans un autre pays d’Europe continentale, a annoncé l’équipe parisienne de l’entité de M&G dédiée à l’immobilier au cours d’une présentation. Cela viendrait étoffer le réseau européen de M&G Real Estate, déjà présent à Paris, Francfort, Madrid, Stockholm et Luxembourg, en plus de Londres, son bureau historique.C’est il y a 15 ans environ que M&G Real Estate a décidé de s’ouvrir à l’Europe continentale et de sortir de son marché domestique, le Royaume-Uni. Pendant longtemps, elle a plafonné à 1 milliard d’euros sur ce marché. Mais ces trois dernières années, la croissance s’est accélérée et la société a triplé ses encours à 3 milliards d’euros, sur les 32,1 milliards d’euros qu’elle gère dans le monde. La part du lion de ces encours est représentée par le fonds M&G European Property Fund qui représente plus de 2,5 milliards d’euros. En 2015, M&G Real Estate avait acquis pour 350 millions d’euros d’actifs. En 2016 et 2017, plus de 700 millions d’euros d’acquisitions ont été réalisées. L’objectif cette année est d’arriver à une fourchette de 700 millions à 1 milliard d’euros d’acquisitions et de réaliser une opération en France où la société était absente l’an dernier.
La banque américaine Goldman Sachs, qui avait quitté Genève il y a environ deux ans, réfléchit à son retour dans la métropole suisse et à l’installation d’une représentation locale. Le groupe a déposé une demande en ce sens auprès de l’autorité de surveillance des marchés, la Finma, rapporte l’agence Bloomberg, qui évoque des sources bien informées. Goldman Sachs souhaite développer ses activités en Suisse et transformer son bureau de Zurich en succursale.Goldman Sachs emploie une centaine de collaborateurs en Suisse et est active principalement dans la clientèle privée, la gestion d’actifs et le négoce de titres. Il y a deux ans environ, elle avait fermé sa représentation à Genève et concentré ses activités à Zurich.