La gestion d’actifs de Bankia a le vent en poupe. A l’issue de l’exercice 2017, l’encours de ses fonds communs de placement atteignent 17,7 milliards d’euros contre 13,6 milliards d’euros à fin 2016, soit une progression de 30,2% sur un an, a annoncé hier la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats. Ce bond en avant s’explique principalement par l’intégration des activités de Banco Mare Nostrum (BMN). Hors BMN, cet encours ressort à 15,7 milliards d’euros, en hausse de 15,5% sur un an. « Le groupe Bankia a augmenté sa part de marché à 5,80% à fin décembre 2017, soit une croissance de 27 points de base sur un an, hors BMN », indique la banque ibérique qui ne dévoile pas de chiffres de collecte.En parallèle, l’encours de ses fonds de pension s’inscrit à 8 milliards d’euros à fin décembre 2017 contre 6,47 milliards d’euros à fin 2016, soit une augmentation de 24,2%. L’activité a également pleinement bénéficié de l’intégration de BMN. Sans cet élément, l’encours des fonds de pension s’établit à 6,7 milliards d’euros, en croissance de 4% seulement sur un an.En prenant en compte l’intégralité de ses activités et de son périmètre, le groupe Bankia a dégagé un bénéfice net en repli de 37,3% sur un an à 505 millions d’euros en 2017, pénalisé par les coûts d’intégration de BMN. Hors BMN, son bénéfice net ressort à 816 millions d’euros, en progression de 1,4% par rapport à 2016. Au cours du seul quatrième trimestre 2017, Bankia accuse une perte nette de 235 millions d’euros du fait de la fusion avec BMN dont les coûts nets d’intégration s’élèvent à 312 millions d’euros sur ce dernier trimestre 2017. En excluant cet élément, le bénéfice net trimestriel s’inscrit à 77 millions d’euros, a précisé Bankia.
La croissance dans la banque privée est l’un des points clés du plan de développement mis au point par Mediobanca, rapporte Bluerating. Actuellement, l’établissement italien gère des portefeuilles pour 19 milliards d’euros sur ce segment et l’objectif est d’accroître ces actifs de 6 milliards sur trois ans. Pour ce faire, la banque a réorganisé son activité. La première étape a été de fusionner Banca Esperia dans Mediobanca et de lancer la marque Mediobanca Private Banking pour les clients disposant d’au moins 5 millions d’euros.
Goldman Sachs Asset Management (Goldman Sachs AM), la filiale de gestion d’actifs du groupe Goldman Sachs, a procédé à une profonde réorganisation de son pôle actions américaines après avoir enregistré des performances médiocres et subi des milliards de dollars de décollecte, rapporte Bloomberg. Ainsi, le groupe américain a fusionné les équipes supervisant les valeurs « value » et celles en charge des valeurs « growth », entraînant le départ de trois gérants de portefeuille seniors, à savoir John Arege, Tim Leahy et Lawrence Tankel. Quatre collaborateurs juniors ont également quitté la société. Les équipes fusionnées seront désormais dirigées par Sean Gallagher, co-directeur des investissements pour les stratégies « value », et Steven Barry, directeur des investissements en charge des stratégies « growth ».Selon des données de Morningstar, Goldman Sachs a enregistré 5 milliards de dollars de décollecte nette en 2017 sur les fonds actions américaines ouverts, portant à 11 milliards de dollars le total des sorties nettes au cours des deux dernières années.
La société de gestion VIA AM, spécialisée dans les stratégies systématiques, a annoncé ce 29 janvier le lancement de deux fonds actions Smart Income en partenariat avec Société Générale. Ces deux fonds ont pour objectif d’offrir une exposition à des sociétés bénéficiant d’un rendement de dividendes élevé et des fondamentaux solides, tout en divisant par deux le risque actions. Cette collaboration permet à VIA AM de poursuivre le déploiement de son expertise dans les stratégies systématiques fondamentales et les instruments de couverture, en s’appuyant sur le savoir-faire de Société Générale dans le domaine des dérivés ainsi que sur ses infrastructures de premier plan.Les deux fonds Solys VIA Smart Income Europe et Solys VIA Smart Income World visent à générer 4 à 5% de rendement net par an, soit de 20 à 25% de plus que les indices de référence. Grâce à la mise en place d’un programme de couverture, le risque de perte, la volatilité mais aussi la performance de ces fonds, sont, en moyenne, réduits de moitié par rapport aux marchés actions, affirme un communiqué. Deux ans après sa création, VIA AM gère 6 fonds (actions Europe, États-Unis et Monde, ainsi que performance absolue) représentant plus de 630 millions d’euros d’actifs.
La foncière cotée Galimmo SCA, spécialisée dans l’immobilier de commerce et dans la valorisation de centres commerciaux en France, a annoncé ce 29 janvier la promotion de Camille Fouché, jusqu’ici Asset Manager senior, au poste nouvellement créé de directeur de l’Asset Management. Il avait rejoint la société en novembre 2016. Camille Fouché est rattaché à Eric Ravoire, directeur général adjoint France et membre du comité exécutif du groupe Galimmo Real Estate.Au titre de ses nouvelles responsabilités, Camille Fouché supervisera l’ensemble de l'équipe chargée de piloter les stratégies de valorisation des actifs en France. Il prend également la responsabilité du Speciality Leasing afin d’en développer les revenus. Galimmo SCA souhaite développer son portefeuille d’actifs en France.Camille Fouché, 39 ans, a débuté sa carrière en 2004 chez CBRE Global Investors où il a occupé les fonctions d’analyste financier puis d’Asset Manager. Il a ensuite occupé la fonction d’Asset Manager chez Mercialys/Casino à compter de 2010 avant d'être nommé responsable Arbitrage Senior au sein du même groupe en 2015. Le patrimoine de Galimmo, qui représentait 568,5 millions d’euros à fin juin 2017, est composé de 51 galeries commerciales en France.
Vanguard espère que la Securities and Exchange Commission (SEC) ne va pas imposer une transparence parfaite aux ETF, rapporte le Financial Times. Le régulateur pourrait contraindre les ETF à dévoiler leurs détentions quotidiennement. Une majorité le fait déjà, mais Vanguard choisit de dévoiler les participations de ses ETF avec un délai d’un mois pour éviter le « front run ». « Nous ne voulons pas de transparence totale pour les ETF », a déclaré Tim Buckley, qui a pris la tête de Vanguard ce mois-ci, aux journalistes, en marge d’une conférence la semaine dernière. « S’ils savent où vous allez, ils peuvent vous tendre une embuscade. Si vous achetez tout à la clôture, vous avez le tracking parfait, mais des milliards de dollars détenus par les investisseurs sont détruits. L’argent va aux prédateurs, et vous ne le verrez même pas ». Les nouvelles règles pourraient seulement concerner les nouveaux lancements de produits. Mais cela créerait des inégalités.
La société française Legolas vient de lever 18 millions de dollars en bitcoins en quelques jours, lors de la phase privée, et vise les 50 millions lors de la phase publique de l’ICO (levée en cryptomonnaie), qui démarre le 2 février, rapporte le quotidien Les Echos. La société a été créée par Frédéric Montagnon (cofondateur d’Overblog et Teads) et Ouziel Slama. Legolas réunit des anciens cadres de la finance, des experts du bitcoin et de la blockchain. Son objectif est de créer une plateforme d’échange entre cryptomonnaies et monnaies de référence (dollar, euro, etc.) et utiliser la blockchain pour apporter de la transparence et de la sécurité sur ce marché. « Les plates-formes de trading affichent une valeur pour le bitcoin, qu’on est obligé de croire, mais on ne sait pas si le vendeur, derrière, le vend réellement à ce prix-là. C’est un peu comme le taux de change à l’aéroport, qui est souvent majoré. Nous avons développé une technologie à partir de la blockchain qui assure au donneur d’ordre la valeur réelle du bitcoin, en temps réel », indique Frédéric Montagnon. Une trentaine de personnes travaillent sur le projet.
Gestion Financière Privée a recruté Edouard Richard en tant que gérant, rapporte AOF (Agence Option Finance). Il a débuté sa carrière en 2011 chez UBS Asset Management dans le département appels d’offres. Après avoir passé les trois niveaux du CFA, il rejoint en 2015 le pôle actions zone euro de la banque suisse en tant que gérant analyste. Agé de 30 de ans, il est titulaire d’un Master of Science " Money Banking & Finance " (University of Birmingham) et d’un Magistère d’Economie et de Finance (Université Montesquieu Bordeaux IV).Odon de Laporte a, lui, été recruté comme Associé. Il a effectué l’essentiel de sa carrière chez CA Cheuvreux en tant qu’analyste financier. Il intègre en 2004 l'équipe en charge du secteur des technologies. En 2008, il prend la responsabilité de l'équipe et rejoint le bureau de Londres dans le cadre du développement international de la société. A partir de 2015, il est en charge, entre autres, du secteur Télécom au sein du groupe MainFirst, spécialisé en recherche actions et gestion d’actifs.Agé de 39 ans, Odon de Laporte est titulaire d’une Maîtrise d’Economie appliquée, DESS Affaires Internationales (Paris Dauphine).
Edmond de Rothschild, le groupe dirigé par Ariane de Rothschild, va se séparer de l’une de ses activités historiques dans le non-coté, l’investissement dans les biotech et les PME menées au travers d’Edmond de Rothschild Investment Partners (Edrip), rapporte le quotidien Les Echos qui reprend une information de La Lettre de L’Expansion. Le pôle lancé en 2002 et qui gère 1,8 milliard d’euros, aurait voulu revoir l’accord qui le liait à sa maison-mère. « Edrip ne voulait plus qu’Edmond de Rothschild soit son principal pourvoyeur de capitaux. En d’autres termes, la maison-mère ne pouvait plus être intéressée financièrement comme avant dans la société de gestion, qu’elle détenait à 51 %. Pour le groupe, ce n’était pas acceptable », explique une source. De son côté, La Lettre de L’Expansion indique que « cette évolution capitalistique aurait été encouragée par les clients institutionnels d’Edrip qui jugeait le modèle bloquant ». Il a fallu de sept à huit semaines aux deux parties pour se mettre d’accord sur leur séparation. Un accord qui est en cours d’examen par l’AMF. Edrip devrait perdre la référence à la marque « Edmond de Rothschild à l’issue de la transaction.
Lombard International Assurance, le spécialiste des solutions de structuration patrimoniale, a annoncé hier la nomination de Monica Risam en qualité de « General Counsel » pour ses activités européennes. L’intéressée sera directement rattachée à Axel Hörger, directeur général pour l’Europe de Lombard International Assurance. Dans le cadre de ses fonctions, elle sera responsable du secrétariat du groupe, du juridique, des sujets réglementaires, de la gestion des risques et de la conformité. Elle dirigera une équipe pluridisciplinaire chargée d’assurer la prestation de services commerciaux aux entreprises et de conseiller les entreprises européennes. Par ailleurs, Monica Risam rejoindra le comité exécutif du groupe et participera donc à l’élaboration et à la mise en œuvre de sa stratégie de croissance.Monica Risam travaillait précédemment au sein de l’assureur britannique Aviva où elle a dirigé les équipes juridiques et celles en charge du secrétariat général de la filiale UK Life. Durant ses six années passées chez Aviva, elle a également été « General Counsel » pour le groupe Aviva et pour Aviva Europe. Avant d’intégrer Aviva, elle avait officié pendant sept ans chez GE Capital après avoir débuté sa carrière juridique comme associée au sein du cabinet Weil, Gotshal & Manges à Londres et à New York.
Un document précise la structure de fonctionnement hybride de la filiale de gestion de Deutsche Bank ainsi que l’évolution de la composition des encours.
Stéphane Pouchoulin, CEO de FundQuest Advisor a quitté ses fonctions en fin d'année dernière. L'information, révélée par Citywire, a été confirmée à Distrib Invest par la société de sélection de fonds du groupe BNP Paribas. Ce départ avait été compensé par la nomination en interne de Stéphane Rouillon au poste d'administrateur directeur général depuis mi-décembre 2017.
À l'occasion du traditionnel point annuel sur sa stratégie, OFI AM a rappelé les points les plus importants de son plan stratégique OFI 2020 et dévoilé les résultats de sa collecte nette en 2017 qui s'élève à près de 1,5 milliards d'euros. Au total, la société de gestion spécialisé sur l'ISR a franchi la barre des 70 milliards d'euros d'encours.
Après avoir annoncé de nouvelles arrivées et des résultats en forte hausse avec une progression des encours de près de 40 % en 2017, OTEA Capital vient de faire évoluer son organisation.
A l'occasion du vingtième anniversaire de ses recommandations pour le gouvernement d'entreprise, l'Association française de la gestion financière (AFG) a publié une mise à jour de ses recommandations afin d'aider les sociétés de gestion dans l'exercice de leurs votes lors de la saison des assemblées générales.
La filiale de gestion d’actifs de Goldman Sachs a réorganisé en janvier son pôle actions américaines, après avoir enregistré de mauvaises performances l’an dernier. Les équipes chargées de sélectionner les valeurs value et growth ont été fusionnées, et trois gérants de portefeuille, John Arege, Tim Leahy et Lawrence Tankel, ont été débarqués, en même temps que quatre collaborateurs juniors. Les fonds actions américaines ouverts de Goldman Sachs ont subi une décollecte de 5 milliards de dollars l’an dernier et de 11 milliards en deux ans, selon les statistiques de Morningstar.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Comgest will on Monday, 29 January announce the launch of the Comgest Growth Global Flex fund. The new product, officially launched in July 2017, offers a means to invest in high-quality growth businesses throughout the world, with potentially lower volatility than a traditional long-only equity fund, the asset management firm explains.
J.P. Morgan Asset Management has announced the launch of the JPMorgan Long/Short ETF (JPLS), which seeks to provide long and short exposure to equity factors with dynamic market beta. The fund employs a rules-based, bottom-up security selection process using factors such as value, quality, momentum and size. It can maintain long and short positions in global equity markets either directly or through the use of derivatives. The fund can serve as a core diversifier or alternative to traditional equity within a portfolio.JPLS is managed by a team led by Yazann Romahi, CIO of Quantitative Beta Strategies and Portfolio Manager at J.P. Morgan Asset Management. J.P. Morgan currently manages more than USD120 billion in alternative investments globally."With JPLS, we are proud to contribute to the democratization of hedge fund investing by offering our clients access to institutional-quality products, which helps them build stronger portfolios,» said Joanna Gallegos, U.S. Head of ETFs for J.P. Morgan Asset Management.J.P. Morgan Asset Management’s ETF suite now features twenty one product offerings with over USD3 billion in assets under management. J.P. Morgan Asset Management has assets under management of USD1.7 trillion (as of 12/31/2017).
What a surprise! As in previous weeks, investors are continuing to privilege equities. In the week to 24 January, equity funds posted record inflows of USD33.2bn, the highest ever weekly total on existing records, according to the weekly Bank of America Merrill Lynch survey, based on data from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global. The statistics show that ETFs attracted slightly over USD21bn, and that open funds show net inflows totalling a record USD12.2bn.However, the wave of euphoria on equity markets seems to be nearing its peak. The synthetic “Bull & Bear” indicator published by BofA Merrill Lynch is now at 7.9, its highest level since March 2013. This is near its level of 8, which Bank of America Merrill Lynch analysts consider a sell signal. In other words, a market correction, at least for the S&P 500, seems to be increasingly probable. Analysts warn that the US dollar may be a trigger for this correction, as was the case in the stock market crash of 1987, in the midst of controversy between US and European leaders.Funds specialised in European equities have attracted USD4.6bn, the largest level recorded in the past 37 weeks, while emerging market equity funds have attracted USD8.1bn, their second-largest total ever. US equity funds, for their part, show net inflows of USD7bn. Bond funds have seen total net inflows of USD4bn. Investment grade bond funds attracted USD2bn, and emerging market debt funds USD1.6bn. Inflation-linked bond funds have continued to attract investors, this week totalling a record USD1.7bn. However, high yield bond funds have seen net outflows totalling USD2.5bn.
As an initial public offering for DWS (formerly Deutsche AM) is scheduled for first half 2018, the Deutsche Bank group at the end of last week released a presentation of more than 130 pages, giving a profile of the new entity as it debuts the market (“DWS - Positioned for the future.”) The group also says that it is planning to retain a very large part of the capital in DWS. Deutsche Bank announced at its presentation that if the stake held by the group in DWS falls below 40%, there would be an “automatic rupture” of relations between Deutsche Bank and DWS.The document also states that DWS would be free to pursue its own commercial objectives. This point deserves clarification to the extent that the company format chosen for the asset management affiliate (KGaA) gives the group increased control over that affiliate. From the point of view of governance, DWS will be governed by a supervisory board which will include three representatives of the group, five independent members, and four members from DWS. In cases of mergers or sales, over which the board does not have the authority to decide due to its legal structure, Deutsche Bank has opted to create a joint board composed of five heads from Deutsche Bank and two members appointed by the supervisory board.The presentation, which is prolix in its discussion of the activities of DWS, says that the year 2017 ended with net inflows of EUR15.8bn, which is a sign of return to opportunite good fortune ahead of the initial public offering. In 2016, Deutsche AM had seen net outflows of EUR39bn. Assets under management thus total about EUR700bn, compared with EUR689bn as of the end of 2016. The most popular strategies in the past year were multi-asset class strategies and passively-managed funds, including ETFs from Xtrackers.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Fintechs are having difficulty making a place for themselves in the French financial industry, but they are not losing hope. Yomoni, a specialist in online savings, has topped EUR40m in assets under management as of the end of 2017, the firm announced on 26 January. In the past year, Yomoni has seen its assets under management quadruple to a total of EUR44m as of the end of December 2017. As of 31 December 2017, the firm has a total of 6,000 clients, it adds. This growth has continued at the beginning of 2018, as the firm’s assets will top EUR50m for the first time in January 2018, with an inflow of EUR6m in January 2018 alone, “the equivalent of all of the inflows in our first year of activity,” the fintech says in a statement. Yomoni is now seeing bigger things. “The asset management firm has an ambition to exceed EUR100m under management by the end of 2018,” it says. In the longer term, the objective is to reach EUR1bn by 2020. “To continue on this trajectory in 2018, the asset management firm will aim at those in the higher asset levels with a special offer,” says Yomoni. The fintech is now working on an employee savings product range, which will be launched during the year, to assist directors and employees at SMEs and mid-sized businesses. The asset management firm is also planning to develop new partnerships. To extend strategic partnerships signed in 2017 with Vie+, Bankin’ and Max, Yomoni is also working with a major retail business which is planning to offer its employees extra services, and is proposing to offer them financial coaching to manage their savings,” the fintech says, without naming its partner.
La banque privée du Lichtenstein VP Bank a fait état d’une progression de son bénéfice net à environ 66 millions de francs suisses contre 58 millions de francs l’année précédente, selon des chiffres provisoires non audités. Cette hausse d’environ 13% d’une année sur l’autre s’accompagne d’une poursuite de l’augmentation des entrées nettes au second semestre, indique un communiqué sans plus de détails. Les résultats complets seront présentés le 6 mars prochain.
Passage de témoin au sein d’Ethos. Dominique Biedermann, co-créateur de la fondation active dans la finance responsable et dont la gouvernance est vivement contestée, va abandonner ses fonctions de président de la fondation Ethos et de président d’Ethos Services. En décembre dernier, deux administratrices d’Ethos avaient démissionné, accusant Dominique Biedermann de «violations graves et répétées des règles de bonne gouvernance». Le conseil de fondation d’Ethos et le conseil d’administration d’Ethos Services ont manifestement tiré la leçon de ces accusations en décidant de prévoir dorénavant deux personnes distinctes à la présidence de la Fondation Ethos et d’Ethos Services à partir des assemblées générales du 14 juin prochain. En effet, au vu du développement important des activités d’Ethos Services au cours des dernières années, les rôles spécifiques des deux Conseils ont été précisés. Selon un communiqué publié le 27 janvier, la Fondation Ethos est responsable de l’orientation stratégique, en particulier de la préservation des valeurs ancrées dans la Charte et dans les Principes d’Ethos pour l’investissement socialement responsable. La société Ethos Services SA propose, quant à elle, une gamme de produits novateurs et de haute qualité en matière d’investissement socialement responsable. Chez Ethos Services il est prévu que, lors de l’assemblée générale du 14 juin, Dominique Biedermann transmette la présidence à une nouvelle personne. Avec l’aide d’un consultant externe, le Conseil d’administration va être recomposé en tenant compte des compétences présentes au sein du Conseil et de l’arrivée de nouveaux membres. Pour assurer une coordination optimale avec le Conseil de Fondation d’Ethos, il a également été décidé que la Fondation Ethos ait son représentant au sein du Conseil d’administration d’Ethos Services. Pour reprendre la présidence de la Fondation Ethos, le Conseil de fondation cherche, avec le soutien d’un cabinet de recrutement, la personnalité adéquate qui puisse poursuivre le travail réalisé au cours des 20 dernières années. Dominique Biedermann quittera la présidence de la Fondation dès que possible, lorsque le choix du nouveau président aura pu être finalisé. Il a aussi été décidé de compléter le Conseil de fondation avec de nouveaux membres
Candriam, le bras européen de la société de gestion américaine New York Life Investment Management, vient de recruter une spécialiste de la distribution qui va rejoindre son bureau de Francfort à compter du 1er mars, rapporte le site allemand Das Investment. Tanja Bender interviendra en qualité de chargée de clientèle senior qui participera au développement de la distribution sur le marché, entre autres du côté de la clientèle institutionnelle. Ce recrutement constitue une nouvelle illustration de la volonté de Candriam de se développer en Europe.Tanja Bender travaillait précédemment chez Métropole Gestion qui a décidé à l’automne dernier de fermer son antenne de Francfort pour piloter ses activités allemandes à partir de Paris. Tanja Bender a également travaillé par le passé chez Oppenheim Asset Management, Crédit Suisse Asset Management et Commerzbank.
Suite au départ de Stephan Rupprecht, membre du directoire, c’est Thomas Kleffmann qui vient de prendre la tête de la division Private Banking chez Hauck & Aufhäuser, rapporte Private Banking Magazin. Il sera épaulé par Markus Flakus, qui est nommé au poste nouvellement créé de responsable des opérations. Hauck & Aufhäuser n’a pas encore désigné de successeur à Stephan Rupprecht au directoire de la société.Thomas Kleffmann, qui a rejoint Hauck & Aufhäuser en 2009, continuera d’assumer sa fonction de responsable de l’antenne de Düsseldorf.
J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) est en passe de lancer trois ETF obligataires sur le London Stock Exchange, rapporte Investment Week. Il s’agirait des premiers ETF obligataires lancés par le groupe américain en Europe. Les fonds JPMorgan USD Emerging Markets Sovereign Bond Ucits (JPMB), JPMorgan USD Ultra Short Income ETF (JPST) et JPMorgan BetaBuilders Eur Govt Bond 1-3year Ucits (JE13) seront cotés à la Bourse de Londres le 22 février.Le fonds JPMB, qui suivra l’indice JPM Emerging Market Risk-Aware Bond, sera cogéré par Niels Schuehle et Eric Isenberg. Il offrira une exposition aux dettes souveraines des marchés émergents libellées en dollar. Pour sa part, le fonds JPST sera géré par David Martucci et offrira une exposition aux obligations souveraines et « investment grade » à maturité courte. Enfin, le fonds JE13 suivra l’indice JP Morgan EMU Government Bond 1-3 Year et aura une vocation défensive pour les investisseurs inquiets par la hausse des taux d’intérêts.
David Cameron se bat pour faire décoller son fonds d’investissement Royaume-Uni-Chine de 1 milliard de dollars, alors que des tensions montent entre les deux pays concernant l’initiative « la ceinture et la route » de Pékin, rapporte le Financial Times, citant des sources proches de la levée de fonds. L’ancien Premier ministre britannique cherche à courtiser des soutiens financiers potentiels, mais il n’a toujours pas nommé de grands investisseurs en Chine ou au Royaume-Uni. Les grandes banques rechignent à s’impliquer.