Il existe un secteur qui exporte plus qu’il ne vend dans l’Hexagone et dont les ventes à l’étranger ont progressé de près de 7 % l’an dernier ? C’est le champagne. Le champagne et ses bulles à l’export comme en Australie (+23 %) ou au Nigeria (+25 %). Sur un chiffre d’affaires global de 4,9 milliards d’euros, quelque 2,8 milliards sont réalisés sur les marchés extérieurs. Assimilé à un bien de consommation festif, le champagne serait-il en phase avec la croissance synchronisée de l’économie mondiale… ?
Main mise. Commencés respectivement en 2015 et 2016, les achats de titres obligataires publics (PSPP) et d’entreprises (CSPP) de la Banque centrale européenne (BCE) dans le cadre de sa politique d’assouplissement quantitatif (quantitative easing, QE), ramenés à 30 milliards d’euros par mois depuis le début de l’année, dépassent désormais un montant cumulé de 2.000 milliards d’euros. Ils ne sont plus très loin de l’objectif initial d’un ramassage sur les marchés primaires et secondaires de 2.500 milliards d’euros. Le stock d’obligations d’Etat au bilan de la banque centrale atteignait 1.950 milliards d’euros en janvier dernier. « Les émissions nettes des gouvernements de la zone euro se sont élevées à 395 milliards sur la même période (depuis mars 2015). La BCE a acheté, grosso modo, 5 fois l’émission nette », indiquent dans une note les économistes de La Banque Postale AM (LBPAM). Un calcul similaire pour les obligations d’entreprise (depuis juin 2016) fait ressortir des achats cumulés de la BCE d’un montant de 140 milliards pour « des émissions nettes des entreprises non financières de 125 milliards. Deux chiffres comparables : la BCE a acheté l’équivalent de toute l’offre nette sur la période », précisent les économistes de LBPAM. La proportion du marché de titres souverains détenus par la BCE qui n’achète que des maturités de 2 à 30 ans, est de 25 %. Pour le crédit, la banque centrale a absorbé 13 % du marché, que de l’« investment grade » dans la mesure où elle n’achète pas de « high yield ». La BCE vient de publier une étude sur l’impact négatif éventuel du QE sur la liquidité des marchés obligataires de la zone euro sur la base de trois indicateurs. « Ces indicateurs ne suggèrent aucune détérioration de la liquidité » imputables aux achats de la BCE.
Bye bye. Un accord a été trouvé lundi 19 mars entre le gouvernement britannique et l’Union européenne sur la période de transition post-Brexit (UE). La sortie du bloc UE sera effective le 29 mars 2019 et la période de transition s’achèvera le 31 décembre 2020. Des accords « totaux » sur les droits des expatriés européens qui résideront au Royaume-Uni, le volet financier et l’indemnité que Londres devra acquitter en tant qu’ancien membre ont été trouvés. Le dossier de la frontière irlandaise a fait un pas « décisif », selon Michel Barnier, le négociateur en chef de l’UE, pour qui « il reste beaucoup de travail à faire ». L’option dite « backstop » qui prévoit le maintien de l’Irlande du Nord dans l’Espace économique européen (EEE) s’appliquerait en l’absence de meilleure solution : « Nous sommes convenus que la solution ‘backstop’ constitue une partie du texte légale de retrait », a indiqué Michel Barnier.
Naguère, les activistes n’avaient que peu de liberté d’action en Europe. Mais les temps changent. Ce n’est pas parce que ces empêcheurs de « gouverner en rond », entendez entre soi, suscitent davantage la sympathie au sein des managements de sociétés cotées ou de leurs actionnaires de contrôle, mais à cause de leur professionnalisme croissant qui trouve la faille là où leurs devanciers, adeptes des méthodes souvent brutales en vogue outre-Atlantique, se heurtaient au mur de l’establishment du business continental. Plutôt que de lancer un assaut frontal contre une forteresse préparée de longue main, le terrain est mieux analysé, la cible mieux choisie pour ses faiblesses cachées, l’angle d’attaque plus susceptible de susciter la sympathie sur le marché, voire dans l’opinion, enfin le moment plus opportunément saisi pour imposer ses règles du jeu. Car quand les dirigeants d’une entreprise sont contraints de jouer le jeu du trublion, celui-ci a déjà à moitié gagné (lire notre Enquête page 26).
Le dernier excédent commercial de la France date du passage à l’euro fiduciaire. On pouvait l’exprimer en francs. Depuis, le solde des échanges accumule, année après année, les déficits. Il ont fait et continuent de faire couler beaucoup d’encre chez les économistes et les conseilleurs en tous genres qui déplorent, les uns, la chute de la compétitivité, les autres, la perte de substance industrielle de l’économie. Pas grand-chose de concret dans tout cela. Dépités, on a envie de dire aux entreprises d’aller se faire voir ailleurs. C’est ce que fait justement la dernière campagne de pub de Bpifrance. Se faire voir, c’est se montrer… et se vendre.
Les reventes de logements ont rebondi en février aux Etats-Unis après deux mois consécutifs de repli, mais la pénurie chronique de maisons à vendre reste un frein pour le marché. La fédération nationale des agents immobiliers (NAR) a annoncé hier que ces ventes de logements anciens avaient augmenté de 3% le mois dernier à 5,54 millions d’unités en rythme annualisé corrigé des variations saisonnières (CVS). Le rythme des ventes en janvier a été confirmé à 5,38 millions d’unités. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,5% à 5,4 millions d’unités en février.
Abou Dhabi va donner plus de poids à son fonds souverain Mudabala Investment en lui apportant un autre structure, Abu Dhabi Investment Council, selon un communiqué publié hier. L’an dernier, Mudabala avait déjà absorbé un autre véhicule, International Petroleum Investment. Cela lui avait permis de se hisser à la 14e place mondiale des fonds souverains, avec 125 milliards de dollars (102 milliards d’euros) d’encours, selon le Sovereign Wealth Fund Institute. Selon cette même source, Abu Dhabi Investment Council gère 123 milliards de dollars. C’est aussi le premier actionnaire de First Abu Dhabi Bank, née l’an dernier de la fusion de deux premiers établissements bancaires du pays.
Un nouveau venu dans le monde des sélectionneurs de fonds vient de voir le jour. L'Association Société Française des Sélectionneurs de Fonds (SF2) vient d'annoncer sa création, à l’initiative de Philippe Sarica (photo), spécialiste de la finance comportementale et de la sélection de fonds, autour d’un groupe d’experts financiers.
Selon une étude menée par PwC à l'échelle mondiale, les dirigeants de la gestion d'actifs restent très confiants quant aux perspectives de croissance de leurs sociétés en 2018, mais ils sont inquiets des nombreuses menaces auxquelles ils sont confrontés.
Soutenu par InnovFin Equity, avec le soutien financier de l’Union européenne au titre des instruments financiers Horizon 2020, et d’autres investisseurs européens tels que Nestlé, Fondo Italiano d’Investimento et Bpifrance, Five Seasons Ventures, a réalisé le premier closing de plus de 60 millions d’euros d’un nouveau fonds de capital-risque dédié aux investissements dans la Food Tech et l’Agri Tech. Le fonds se concentrera sur les start-ups européennes développant des innovations technologiques visant à résoudre les principaux défis auxquels le secteur est actuellement confronté, allant d’une alimentation plus saine aux chaînes d’approvisionnement plus courtes en passant par la nutrition personnalisée et des protéines alternatives, explique la société. Malgré le nombre croissant d’investissements, les acteurs du capital-risque dans ce secteur sont rares, en particulier en Europe où Five Seasons Ventures sera le principal fonds européen de capital-risque indépendant spécialisé dans ce domaine. En Europe, le financement a atteint 1,4 milliard d’euros en 2017, soit près du double du montant de l’investissement en 2016, selon les données de Dealroom.co. « La France possède de nombreux atouts pour permettre l’émergence de start-ups à succès dans le domaine de la Food tech; nous sommes donc heureux de nous associer au Fondo Italiano di Investimiento, au Fonds Européen d’Investissement et à Nestlé pour soutenir le premier fonds de l’équipe Five Seasons Ventures qui a vocation à accélérer la croissance des start-ups de la Food tech européennes – notamment françaises et italiennes. Ce projet illustre par ailleurs notre volonté d’accompagner une nouvelle équipe expérimentée qui rejoint l’écosystème français du capital-risque en faisant le choix de s’installer à Paris », déclare Benjamin Paternot, Directeur Exécutif en charge de l’activité Fonds de Fonds de Bpifrance.
Le conseil d’Administration de l’AUREP a nommé Catherine Orlhac (photo) présidente de l’AUREP. Elle succède ainsi à Jean Aulagnier, désormais vice-président fondateur.
Les reventes de logements ont rebondi en février aux Etats-Unis après deux mois consécutifs de repli, mais la pénurie chronique de maisons à vendre reste un frein pour le marché. La fédération nationale des agents immobiliers (NAR) a annoncé aujourd’hui que ces ventes de logements anciens avaient augmenté de 3% le mois dernier à 5,54 millions d’unités en rythme annualisé corrigé des variations saisonnières (CVS). Le rythme des ventes en janvier a été confirmé à 5,38 millions d’unités. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,5% à 5,4 millions d’unités en février.
Abou Dhabi va donner plus de poids à son fonds souverain Mudabala Investment en lui apportant un autre structure, Abu Dhabi Investment Council, selon un communiqué publié aujourd’hui. L’an dernier, Mudabala avait déjà absorbé un autre véhicule, International Petroleum Investment. Cela lui avait permis de se hisser à la 14e place mondiale des fonds souverains, avec 125 milliards de dollars (102 milliards d’euros) d’encours, selon le Sovereign Wealth Fund Institute. Selon cette même source, Abu Dhabi Investment Council gère 123 milliards de dollars. C’est aussi le premier actionnaire de First Abu Dhabi Bank, née l’an dernier de la fusion de deux premiers établissements bancaires du pays.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé ce 20 mars ses priorités pour 2018 en matière de politique d’engagement. Parmi les initiatives prioritaires figurent la diversité et le reporting sur le risque climatique, souligne un communiqué. «Nous interpellons les entreprises sur des problèmes qui touchent la santé à long terme de leur activité et par conséquent nos investissements», déclare Ted Eliopoulos, responsable des investissements de CalPERS, cité dans le communiqué.La diversité dans les conseils d’administration arrive en tête des initiatives de l’année car les entreprises qui favorisent la diversité dégagent généralement des performances financières plus élevées que les sociétés indifférentes ou peu sensibles à cette problématique, relève le communiqué. En 2017, CalPERS a interpellé plus de 500 sociétés en raison de leur déficit de femmes au sein de leur conseil d’administration. En 2018, le fonds de pension poursuivra dans cette voie en sollicitant notamment les entreprises qui n’ont fait aucun effort en faveur de la diversité. Et si nécessaire, CalPERS fera pression sur les administrateurs par le biais de sa politique de vote lors des assemblées générales. Parallèlement, CalPERS poursuivra ses efforts pour obtenir des sociétés qu’elles publient leur politique en matière de risque climatique, à savoir comment elles comptent réduire leurs émissions et comment elles gèrent les risques liés au changement climatique. Le fonds de pension interviendra notamment au sein de l’initiative Climate Action 100+, un consortium de 256 investisseurs représentant au total 28.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion et militant pour la publication de davantage d’informations financières liées au climat.
Le fonds de pension New York State Common Retirement Fund a l’intention de s’opposer à la réélection de tous les administrateurs de centaines d’entreprises américaines dont les conseils d’administration n’incluent aucune femme, rapporte le Wall Street Journal. La campagne doit être annoncée mercredi. Les femmes représentaient 16,5 % des administrateurs dans les entreprises du Russell 3000 à la fin de l’année, en légère hausse par rapport aux 15,1 % en 2016, selon Equilar.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé ce 20 mars un investissement de 10 millions de dollars, sous la forme de capital-actions, dans FX Innovation, l’un des chefs de file en solutions et en services-conseils des technologies de l’information au Québec. Cette transaction permettra à FX Innovation de poursuivre son plan de croissance qui vise à la fois l’expansion de ses activités, mais aussi des acquisitions en Amérique du Nord. L’entreprise montréalaise compte aussi investir dans le développement de solutions innovantes liées à l’automatisation de la gestion des technologies de l’information."Avec l’importance que revêt actuellement la transformation numérique, le secteur des technologies de l’information présente un fort potentiel de croissance, notamment au niveau des services infonuagiques. FX Innovation possède d’ailleurs l’un des plus importants centres d’expertise en la matière à Montréal», commente un communiqué.
Amundi lance Amundi Accumulazione Italia Pir 2023, le premier fonds obligataire daté qui est investi de manière progressive dans les actions et emploie sa poche actions selon les modalités du la réglementation sur les plans d’épargne individuels italiens PIR, rapporte Bluerating. Ce fonds s’ajoute aux quatre fonds gérés activement éligibles au PIR d’Amundi : Amundi Dividendo Italia, Amundi Valore Italia Pir, Amundi Risparmio Italia, Amundi Sviluppo Italia et à l’ETF Amundi etf Ftse Italia Pir Ucits Etf DR.La poche actions du fonds est initialement de 50 %. Elle est ensuite élargie pour atteindre à l’échéance 90 % du portefeuille. Le fonds peut être souscrit du 5 mars au 4 juin 2018 dans les filiales du groupe bancaire Credit Agricole Italia.
La société de gestion Capital Group vient de signer un accord avec Banca Intermobiliare (BIM) pour la distribution, via le réseau de conseillers financiers et de banquiers privés de BIM, de l’intégralité de la gamme de fonds Capital Group autorisée en Italie.Cette gamme se compose actuellement de 22 compartiments, dont 11 fonds actions long only, 8 fonds obligataires et 3 fonds multi-asset, tous gérés de manière active.Cet accord représente un pas en avant supplémentaire pour l’expansion de la société sur le marché italien, actuellement représentée par Vlasta Gregis, Cristina Mazzurana et Paola Pallotta.
Aberdeen Standard Investments vient de nommer Tommaso Tassi responsable de la distribution en Italie. Cette nomination s’inscrit dans le cadre de la réorganisation du groupe résultant de la fusion entre Aberdeen Asset Management et Standard Life Investments.Tommaso Tassi est issu d’Aberdeen Asset Management, dont il avait rejoint l’équipe italienne en 2015 en tant que « senior business development manager ». Auparavant, il travaillait au sein de Fidelity Worldwide Investment. Basé à Milan, Tommaso Tassi sera responsable du développement commercial de la société en Italie, sous la direction d’Ana Guzmán Quintana, responsable commerciale en charge de l’Europe du Sud d’Aberdeen Standard Investments.
La société de capital investissement suisse Partners Group a enregistré l’an dernier une collecte nette de 13,3 milliards d’euros après 9,2 milliards d’euros en 2016, a annoncé ce 20 mars la société à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. Les recettes ont fait un bond de 28% à 1,25 milliard de francs. Les seules commissions de gestion ont progressé de 29% à 873 millions de francs, portées par les récents programmes lancés par Partners Group dans toutes les classes d’actifs. Les commissions de surperformance sont passées de leur côté de 294 millions de francs en 2016 à 372 millions de francs l’an dernier.Partners Group a ainsi dégagé un bénéfice net de 752 millions de francs en données IFRS, en progression de 35% d’une année sur l’autre. Le conseil d’administration va proposer le versement d’un dividende de 19 francs, relevé de 4 francs.
Le gestionnaire d’actifs scandinave Nordea IM vient de lancer un nouveau fonds d’obligations d’entreprises axé sur l’Amérique latine en partenariat avec le groupe chilien BICE Inversiones, a appris Citywire Selector. Baptisé Nordea 1 – Latin American Corporate Bond, ce nouveau fonds Ucits a été officiellement lancé le 13 mars 2018. Le fonds investira les deux tiers de ses encours dans des dettes libellées en dollar américain d’émetteurs latino-américains. Les gérants du fonds sont Pablo Costella et Bernardo Hasenlechner, gérants chez BICE Inversiones.
Le gestionnaire d’actifs américain Invesco a décidé de fusionner son fonds Invesco Asia Infrastructure, dédié aux infrastructures asiatiques (632 millions d’encours), afin de permettre aux investisseurs d’accéder à un plus large éventail d’opportunités d’investissements, a appris Citywire Selector. Dans une lettre adressée aux investisseurs, la société de gestion a ainsi annoncé prévoir fusionner ce fonds domicilié au Luxembourg avec le fonds Invesco Asia Opportunities Equity à compter du 6 juillet 2018. Ce dernier fonds est cogéré par Mike Shiao et Simnon Jeong et affiche 159 millions d’euros d’encours. Il couvre les actions de toute l’Asie.
La banque espagnole CaixaBank a annoncé, lundi 19 mars, le lancement de Smart Money, son tout premier service de conseil en investissement numérique à intégrer dans sa plateforme de banque en ligne. Ce nouveau service fournit aux clients des recommandations d’investissement sur-mesure et leur permet de superviser l’ensemble de leurs investissements via la plateforme de banque en ligne. Smart Money permet également aux clients d’accéder à une large palette de marchés et d’actifs différents à travers des portefeuilles gérés, avec un montant minimum d’investissement de 1.000 euros et un coût de 6 euros par an.Concrètement, chaque client doit au préalable répondre à un questionnaire afin que la plateforme puisse évaluer leur situation personnelle. « Les utilisateurs recevront instantanément des recommandations appropriées en fonction de leurs objectifs d’investissement et de leur tolérance aux risques, précise CaixaBank dans un communiqué. Ensuite, ils auront accès au portefeuille de fonds d’investissement de la banque. » Ce nouveau service, 100% en ligne, est conforme à la directive MiFID 2. A l’occasion de ce lancement, CaixaBank a spécifiquement créé de nouveaux fonds afin de permettre la construction des portefeuilles Smart Money.Le pôle de gestion d’actifs de CaixaBank affiche actuellement 44,89 milliards d’euros d’actifs sous gestion et une part de marché de 16,71% à fin février en Espagne, selon des données d’Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs.
Le groupe italien Assicurazioni Generali SpA a annoncé ce 20 mars le lancement de Generali Global Infrastructure (GGI), une nouvelle plateforme d’investissement dans la dette d’infrastructures, qui constitue, selon un communiqué, «la première étape de construction de la plus grande plateforme européenne multi-boutiques dédiée à la gestion des actifs de compagnies d’assurance, plateforme qui accueillera des investissements de Generali et d’investisseurs institutionnels». GGI est un partenariat stratégique avec Generali Investment Partners dont Generali détient une participation majoritaire. Les autres partenaires de la joint venture sont Philippe Benaroya, managing partner et CEO de GGI, Alban de La Selle, managing partner et CIO de GGI, et Gilles Lengaigne, managing partner de GGI, trois spécialistes du financement des infrastructures «très expérimentés et ayant des historiques de performance de grande qualité». Philippe Benaroya et Gilles Lengaigne ont été précédemment co-fondateurs et co-responsables de l'équipe d’investissement dédiée à la dette d’infrastructures en Europe chez BlackRock. Alban de La Selle a notamment mis en place et dirigé les activités de Dexia au Canada et dirigé les services bancaires au secteur public de la banque de grande clientèle aux Etats-Unis. GGI va mettre en place des stratégies d’investissement dans la dette d’infrastructures pour les clients internes aussi bien qu’externes. Elle bénéficiera de l’engagement financier significatif de Generali Group à l’égard de la classe d’actifs, de son expertise en matière de solutions de gestion actif/passif et des compétences de l’équipe de gestion. Les actifs sous gestion confiés par les investisseurs institutionnels externes devraient atteindre 2,5 milliards d’euros au cours des cinq prochaines années, puis doubler au cours des cinq suivantes. Dans l’immédiat, l’activité de la nouvelle entité est initiée avec un premier fonds internationale dédié à la dette d’infrastructures d’au moins 1 milliard d’euros d’actifs provenant du groupe Generali. Dans le cadre de ce nouveau modèle multi-boutiques, GGI prévoit d’investir dans des titres de dette d’infrastructures issus d’un large éventail de pays et de secteurs, et compte développer une gamme de produits et de solutions à destination des investisseurs, précise le communiqué. En termes de philosophie d’investissement, GGI va adopter une approche rigoureuse en matière de sélection des investissements, que ce soit du point de vue de la qualité de crédit ou de celui des critères ESG (Environmental, Social, and Governance). Compte tenu du capital de départ de la boutique et de l’attrait de la plateforme auprès des investisseurs institutionnels, GGI pourra travailler sur un grand nombre d’opportunités d’investissement, que ce soit sur le segment de la dette senior ou celui de la dette mezzanine. Ces types d’investissement étant de long terme par nature, ils conviennent parfaitement au passif d’une compagnie d’assurance internationale comme Generali.
Virgin Money and Aberdeen Standard Investments (ASI) announced that they have agreed in principle to enter into a new strategic joint venture for the provision of asset management services to Virgin Money customers. As part of the joint venture, ASI will provide fund management services and access to its state-of-the-art digital technology. Under the terms agreed in principle, and subject to further mutual due diligence, regulatory and other relevant approvals and agreement of definitive contracts, ASI is expected to acquire 50 per cent of Virgin Money Unit Trust Managers Limited (“VMUTM”) for an upfront cash payment in excess of GBP40 million which is expected to result in an increase of approximately 40 basis points in Virgin Money’s CET1 ratio.Virgin Money currently has over 200,000 retail investment customers and GBP3.7 billion in assets under management. The joint venture with ASI will broaden Virgin Money’s retail investment proposition, explains the press release. It will also extend ASI’s strength and depth in providing customer focused diversified solutions to Virgin Money’s existing investor base and leverage the strength of both brands to increase assets under management over time. “This mutually beneficial relationship will give our customers a broader fund choice and the tools and capability to invest for the future with confidence. As a result, it offers a compelling proposition for our customers and offers excellent value for our shareholders. It is expected to generate significant growth in assets under management, drive additional capital-light returns and to be game-changing for our investment business over the longer term.”, said Jayne-Anne Gadhia, Chief Executive at Virgin Money.Completion of the transaction is expected to take place by the end of 2018.