Sur l’année dernière, 735 hedge funds ont été lancés, selon le dernier rapport HFR Market Microstructure, publié par HFR. Les liquidations de hedge funds se sont quant à elles élevées à 784 fonds dans l’année, soit une baisse de 25% par rapport aux 1.057 liquidations de 2016. En outre, les liquidations de fonds pour 2017 sont les plus basses depuis 2011 où 775 hedge funds avaient été liquidés. Sur une base trimestrielle, les liquidations de fonds se sont élevées à 166 au 4T17, une augmentation par rapport aux 137 du trimestre précédent, mais en baisse par rapport au quatrième trimestre 2016 de 275 liquidations.Les création de hedge funds ont dépassé les liquidations au 4e trimestre 2017 pour le deuxième trimestre consécutif, alors que les encours totaux des hedge funds ont commencé 2018 à un niveau record de 3,21 trillions de dollars. La moyenne des frais de gestion et des primes d’incitation (incentive fees) a commencé en 2018 au plus bas niveau depuis le début des calculs de HFR en 2008. Les frais de gestion moyens ont baissé de -1 point de base par rapport au trimestre précédent à 1,44%. Les frais de gestion moyens des fonds lancés en 2017 ont été de 1,34%, ce qui représente une légère augmentation par rapport aux frais de gestion de 1,31% pour les lancements de 2016. Cependant, la prime d’incitation moyenne pour les fonds lancés en 2017 a baissé à 16,97%, soit une baisse de plus de 40 points de base par rapport aux lancements de 2016. Tel que rapporté précédemment, HFR estime que seulement environ 30% de tous les fonds spéculatifs facturent actuellement des frais égaux ou supérieurs à une structure de frais de 2 et 20.
Les gérants de LBO (« leveraged buy-out ») renouent avec les années fastes. Selon eFront, ils ont ainsi retourné en moyenne près de 1,5 fois le capital investi à leurs investisseurs à fin 2017, un plus haut depuis la bulle de la dette et la récession financière, rapporte le quotidien Les Echos. Les fonds lancés aux EtatsUnis, premier marché mondial du capital-investissement, alimentent l’essentiel de cette performance. Les millésimes américains de 2009 retournent près de 2,5 fois leur mise. En Europe aussi, ces fonds dépassent les millésimes plus récents, et génèrent en moyenne deux fois le capital investi. « Ces chiffres confirment que les fins de récession délivrent des performances élevées », selont eFront. Autre signe positif, le temps nécessaire aux fonds pour retourner des capitaux à leurs investisseurs est de plus en plus court. Il ne leur faut plus qu’environ trois ans. Depuis la crise et jusqu’en 2015, cette durée n’avait fait que s’allonger pour atteindre quatre ans.Au total, au premier semestre de l’an dernier, les fonds ont rendu plus de 243 milliards de dollars à leurs investisseurs, un chiffre en hausse de 35% par rapport à 2016. Ils profitent des prix de cession élevés, à près de 11 fois le résultat brut d’exploitation (Ebitda).
Cinq mois après le lancement de ses deux premiers ETF en Europe, J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) entend donner une nouvelle envergure à cette activité. « Nous visons une gamme de 20 ETF d’ici à la fin de l’année 2018, puis 50 ETF au cours des trois prochaines années afin d’offrir la gamme complète de nos expertises d’investissements sur les actions, l’obligataire et les actifs alternatifs », a ainsi annoncé Bryon Lake, directeur international en charge des ETF chez J.P. Morgan AM, lors d’une conférence avec la presse française.La route est encore longue. A ce stade, la société compte seulement 5 ETF, lancés en Europe le 8 novembre 2017 pour les deux premiers et le 15 février 2018 pour les trois autres. Cette gamme est composée de deux ETF alternatifs liquides et de trois ETF Obligataires. « Aujourd’hui, nous donnons le coup d’envoi de cette activité en France, a expliqué pour sa part Olivier Paquier, directeur de la distribution ETF pour l’Europe continentale chez J.P. Morgan. Nos 5 ETF sont accessibles à la clientèle. Nous ciblons en priorité les investisseurs institutionnels et la clientèle « wholesale », tant en France que dans l’ensemble de l’Europe continentale. » Domiciliés en Irlande, ces 5 ETF sont cotés sur le London Stock Exchange, Borsa Italiana, et Xetra, la plateforme de l’opérateur boursier allemand Deutsche Börse. « Mais nos produits sont commercialisés dans l’ensemble des pays d’Europe continentale », a précisé Olivier Paquier.La société de gestion est toutefois restée particulièrement discrète sur ses objectifs chiffrés en termes d’actifs sous gestion pour cette nouvelle activité ETF. « Nous sommes d’abord concentrés sur la construction d’une activité solide et diversifiée, a indiqué Bryon Lake. Nous ne sommes pas obsédés par les encours. » Le dirigeant espère toutefois bien profiter de l’engouement croissant des investisseurs européens pour les ETF, en marché qui connaît une très forte expansion depuis quelques années. « Les actifs sous gestion des ETF européens a progressé de 18% par an en moyenne au cours des 5 dernières années pour atteindre 776 milliards de dollars à fin 2017, a noté Bryon Lake. Les encours pourraient encore doubler et devraient atteindre la barre des 1.500 milliards de dollars d’ici à fin 2021. La croissance du marché européen des ETF se trouve à un point d’inflexion. »
Le gestionnaire d’actifs espagnol BBVA Asset Management (BBVA AM) a décidé d’intégrer les équipes commerciales des pôles « Commercial Banking », « Private Banking », fonds d’investissements et fonds de pensions avec l’équipe dédiée au marketing, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette nouvelle direction est désormais pilotée et supervisée par David Carrasco, jusqu’ici directeur des fonds de pensions chez BBVA Espagne et également du BBVA Pension Institute. Avec cette réorganisation, la société de gestion entend renforcer les synergies et les meilleurs pratiques entre les différentes équipes commerciales.Cette réorganisation fait suite au récent départ de Gonzalo Meseguer, jusque-là directeur commercial et marketing chez BBVA AM, qui vient d’être nommé directeur général de Santalucia Gestion (lire NewsManagers du 20 mars 2018).
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a décidé de fermer son Robeco QI Emerging Dynamic Duration, un fonds quantitatif axé sur les obligations des marchés émergents, a appris Citywire Selector. Ce véhicule était géré par Johan Duyvesteyn, en charge de la stratégie depuis octobre 2015. Robeco a justifié sa décision par le fait que le fonds a vu ses actifs chuter fortement. De fait, il affichait seulement 716.000 euros d’encours le 20 décembre 2017, le jour de sa clôture.
Le groupe bancaire andorran Andbank étudierait l’acquisition de la société de gestion catalane Merchbanc, a appris le site espagnol CincoDias qui évoque des sources proches du dossier. Merchbanc affiche actuellement 400 millions d’euros d’actifs sous gestion. Elle avait été valorisée à 10,6 millions d’euros en 2016. Dans le détail, Merchbanc dispose de 9 fonds enregistrés en Espagne totalisant 200 millions d’euros d’encours. Elle compte également 134 millions d’euros d’encours répartis dans sept autres portefeuilles domiciliés au Luxembourg et trois fonds de pension cumulant 32 millions d’euros d’actifs.
La perte nette de 983 millions de francs essuyée l’an dernier par Credit Suisse n’est pas restée sans effet sur les salaires de ses dirigeants. Directeur général de la deuxième banque helvétique, Tidjane Thiam, a vu sa rémunération passer sous la barre des 10 millions de francs à 9,7 millions de francs, contre 10,24 millions en 2016, rapporte L’Agefi suisse. Pour l’exercice sous revue, les douze membres de la direction générale de la banque sise à Zurich se sont partagés 69,9 millions de francs, indique le rapport sur les rémunérations publié le 23 mars par Credit Suisse en parallèle à son rapport de gestion 2017. En 2016, les 13 dirigeants de l’établissement avaient empoché 73,1 millions.Quant aux douze administrateurs de Credit Suisse, ils se voient verser une rémunération totale de 11,456 millions de francs pour la période courant de l’assemblée générale ordinaire des actionnaires de 2017 à celle de cette année. Il y a un an, cette somme, partagée entre les 13 membres composant l’organe de surveillance, s’était montée à 10,97 millions.
« Nous procéderons encore à des acquisitions ciblées à l’étranger, là où nous verrons des opportunités, parce que désormais c’est dans l’ADN de notre société », a déclaré à Il Sole – 24 Ore Sergio Albarelli, le directeur général de la société de gestion italienne Azimut. En 2017, rappelle-t-il, 4 milliards des 6,8 milliards d’euros de collecte ont été réalisés à l’étranger. L’étape suivante sera de réunir les entités mondiales d’Azimut en une seule plate-forme opérationnelle, afin d’une part d’unifier les nombreux gérants qui opèrent depuis les différents sièges dans le monde et, d’autre part, d’utiliser un système unifié pour le trading capable de produire des ordres sur les places financières 24 heures sur 24. Sergio Albarelli précise qu’Azimut aura trois hub capables de recueillir les ordres : un pour chaque fuseau horaire, soit Asie, Europe et Amériques, de manière à profiter des avantages fiscaux de chacun et de réaliser des économies d’échelle.
La société de capital investissement suédoise Nordic Capital vient de recruter Henrik Johansson en tant que « general counsel », en charge des affaires juridiques. L’intéressé est actuellement associé du cabinet d’avocats suédois Mannheimer Swartling et rejoindra son nouvel employeur dans le courant de l’année.L’équipe de Nordic Capital se compose de 125 personnes basées à Stockholm, Londres, Jersey, Copenhague, Francfort, Helsinki, Luxembourg et Oslo.
Alors que la richesse des Danois fortunés augmente, la part de marché des sociétés de gestion non bancaires opérant dans la gestion de fortune est aussi en hausse, observe le site danois AMWatch. En décembre dernier, l’autorité danoise de surveillance du secteur financier a publié une étude sur les sociétés de services d’investissement. Elle en a identifié 39 au Danemark en 2016. Parmi elle figurent Dansk FI ou Mermaid Asset Management… Malgré la hausse de leur part de marché, les sociétés de gestion indépendantes ne représentent qu’une petite partie du marché total de la gestion de fortune au Danemark. A titre de comparaison, les banques Danske Bank, Nordea et Sydbank ont maintenu leurs parts de marchés en 2017 à 28 %, 17 % et 11 % respectivement.
Isabelle Bourcier, responsable des gestions quantitative et indicielle de BNP Paribas Asset Management, depuis la mi-2016, revient sur le développement des activités depuis son arrivée et détaille pour NewsManagers les projets de l'année en cours à la lumière des objectifs annoncés pour 2020. Elle évoque également certaines problématiques spécifiques aux ETF, comme la guerre des prix ou l'impact des ETF sur la liquidité.
Le gestionnaire d’actifs canadien Fiera Capital a annoncé, ce 23 mars, l’acquisition de CGOV Asset Management, une société de gestion d’actifs de l’Ontario spécialisée dans les services aux institutionnels et aux investisseurs très fortunés. CGOV Asset Mangement affichait environ 5,3 milliards de dollars canadiens d’actifs sous gestion à fin 2017. A l’issue de l’opération, les associés et les collaborateurs clés de CGOV Asset Management rejoindront Fiera Capital, y compris Ted Ecclestone qui dirigera l’équipe canadienne dédiée à la gestion privée de Fiera Capital. Ted Eccleston, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, a intégré CGOV Asset Management en 2006 après avoir occupé des postes à responsabilité chez TAL Private Management et Rockwater Capital.Selon les termes de l’accord conclu entre les deux sociétés, le montant total de l’acquisition s’élève à 114,2 millions de dollars canadiens, dont 42% sera payé en numéraire et 58% en actions Fiera Capital. A fin 2017, Fiera Capital affichait environ 128,9 milliards de dollars canadiens d’actifs sous gestion.
L’action DWS a fait ses premiers pas en Bourse ce vendredi à Francfort. Le titre affichait à la mi-séance un très léger recul, après avoir oscillé toute la matinée autour du prix d’introduction de 32,5 euros, pour clore à 33,08 euros, soit une capitalisation de 6,62 milliards. La fourchette initiale tablait sur un prix d’introduction de 30 à 36 euros. «Ce fut un exercice de pricing difficile», a réagi le directeur général de DWS, Nicolas Moreau, interrogé par Bloomberg. Deutsche Bank a vendu un peu moins d’actions qu’escompté, malgré le soutien de Nippon Life Insurance et de Tikehau. La banque a cédé 44,5 millions d’actions DWS, soit 22,25% de son capital, contre un maximum envisagé de 25%.
Les cours du pétrole ont terminé vendredi en nette hausse sur le marché new-yorkais Nymex, couronnant une semaine à l’issue de laquelle ils ont signé leur plus forte progression hebdomadaire depuis huit mois. Le contrat mai sur le brut léger américain (WTI) a gagné 2,46%, à 65,88 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 2,23% à 70,45 dollars, repassant pour la première fois depuis le 2 février au-dessus des 70 dollars. Sur la semaine, le brut léger américain a grimpé de plus de 5,5% et le Brent de quasiment 6,5%, leur meilleure performance hebdomadaire depuis juillet dernier. Les cours ont profité de la baisse inattendue des stocks aux Etats-Unis, ainsi que de la volonté affichée vendredi par l’Arabie saoudite de poursuivre en 2019 la coopération entre l’Opep et ses partenaires pour plafonner l’offre mondiale, malgré la hausse de la production américaine.
Amundi, BlackRock et Goldman Sachs ont décroché un joli mandat. Les trois sociétés ont été retenues par le ministère des finances irlandais pour gérer le pactole fiscal que doit prochainement récupérer le pays auprès d’Apple. L’Irlande a été condamnée en 2016 par la Commission européenne à récupérer 13 milliards d’euros d’arriérés fiscaux auprès du groupe américain. La somme qui devait initialement être récupérée par l’Irlande avant le 3 janvier 2017 ne sera finalement collectée que dans le courant du deuxième trimestre 2018. L’Irlande et Apple ont fait appel de la condamnation infligée par la Commission européenne. Tant que durera la procédure (qui pourrait prendre jusqu'à 5 ans), Dublin devra placer les sommes sur un compte-séquestre, d’où le besoin de mandater des asset managers pour gérer cette somme.
784 fonds alternatifs ont été liquidés en 2017, tandis que 735 ont été lancés, selon les données publiées aujourd’hui par le cabinet Hedge Fund Research. Les fermetures ont cependant reculé de 25% par rapport à 2016, l’industrie des hedge funds ayant collecté davantage l’an dernier, portés par la hausse de leurs performances. Au dernier trimestre, les lancements de fonds (environ 190) ont même dépassé les liquidations pour le deuxième trimestre d’affilée.
La société de gestion Amplegest vient d'annoncer le recrutement de Jean-François Castellani (photo), ex-Barclays Capital, au poste de directeur du développement. Il sera chargé de développer la collecte aux côtés d’Alain Ferry, directeur commercial, sur l’ensemble de la gamme de fonds actions de la société de gestion : Amplegest Pricing Power, Amplegest Long Short et Amplegest Midcaps.
Selon nos informations, VYP Finance, cabinet de gestion de patrimoine lyonnais, a racheté le cabinet de Jean-Pierre Rondeau (photo) : Megara Finance. L'emblématique CGP bien connu pour ses prises de position sur la profession et président d'honneur de la Compagnie des CGPI, accompagnera la transition de cette reprise pendant une période de deux ans. VYP Finance a également racheté le cabinet du CGP lyonnais Christian Rocle.
La marque du groupe Apicil dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine renforce sa présence commerciale avec le recrutement de quatre nouvelles personnes.
Aberdeen Standard Investments est sur tous les fronts cette semaine. La société de gestion issue de la fusion entre Aberdeen et Standard Life a annoncé la création de deux co-entreprises. Elle s’est en premier lieu associée à 21 Partners afin de lancer une coentreprise à 50-50, dénommée 21 Aberdeen Standard Investments Limited (21ASI). Basée au Royaume-Uni, cette nouvelle entité compte lancer dans les prochains mois un fonds de 1 milliard d’euros dédié à l’investissement direct en capital-investissement.Aberdeen Standard Investments a parallèlement trouvé un accord de principe avec Virgin Money en vue de la création d’une nouvelle coentreprise stratégique. Dans le cadre de cette alliance, Aberdeen Standard Investments fournira aux clients de Virgin Money ses services de gestion d’actifs et de fonds d’investissement. De même, la société écossaise va reprendre la gestion des 3,7 milliards de livres d’encours que Virgin Money gère actuellement pour le compte de plus de 200.000 clients particuliers.La société semble ainsi montrer qu’elle est désormais en ordre de marche après la fusion ; et elle a choisi la voie de la coentreprise pour accéder à de nouveaux segments de marché. Aberdeen Standard Investments n’est pas la seule à vouloir se développer sur d’autres créneaux. Dans un entretien à NewsManagers, Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Candriam Investors Group et chairman de New York Life Investment Management International, confirme qu’il est toujours à l’affût d’acquisitions de sociétés gérant entre 2 et 10 milliards d’euros, afin de compléter ses savoir-faire ou ses clientèles.Andreas Utermann, CEO et CIO d’Allianz Global Investors, affirme de son côté à Newsmanagers que, après avoir complété son offre dans le private equity et la dette privée, AllianzGI compte encore faire de nouvelles acquisitions pour compléter son offre aux clients et faire de lui un parfait spécialiste de la gestion active. La semaine a aussi été marquée par de nombreuses initiatives dans le domaine de l’investissement responsable et durable. Ainsi, Pimco a recruté un ancien dirigeant du Global Compact et co-fondateur des principes pour l’investissement responsable. Neuberger Berman a expliqué que, chez eux, l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) s’applique à toutes les classes d’actifs. Non seulement aux actions, mais également à l’obligataire et aux classes d’actifs alternatives comme le private equity. De son côté, Aviva Global Investors France annonce vouloir disposer d’une gamme complète de fonds actions labellisée ISR.Parallèlement, CalPERS a annoncé sa politique d’engagement. La diversité dans les conseils d’administration arrive en tête des initiatives de l’année. En effet, les entreprises qui favorisent la diversité dégagent généralement des performances financières plus élevées que les sociétés indifférentes ou peu sensibles à cette problématique, selon l’influent fonds de pension américain. En 2017, CalPERS a interpellé plus de 500 sociétés en raison de leur déficit de femmes au sein de leur conseil d’administration. En 2018, le fonds de pension poursuivra dans cette voie où il reste encore fort à faire...
784 fonds alternatifs ont été liquidés en 2017, tandis que 735 ont été lancés, selon les données publiées aujourd’hui par le cabinet Hedge Fund Research. Les fermetures ont cependant reculé de 25% par rapport à 2016, l’industrie des hedge funds ayant collecté davantage l’an dernier, portés par la hausse de leurs performances. Au dernier trimestre, les lancements de fonds (environ 190) ont même dépassé les liquidations pour le deuxième trimestre d’affilée.
Amundi, BlackRock et Goldman Sachs ont décroché un joli mandat. Les trois sociétés ont été retenues par le ministère des finances irlandais pour gérer le pactole fiscal que doit prochainement récupérer le pays auprès d’Apple. L’Irlande a été condamnée en 2016 par la Commission européenne à récupérer 13 milliards d’euros d’arriérés fiscaux auprès du groupe américain.
L’action DWS a fait ses premiers pas en Bourse ce vendredi à Francfort. Le titre affichait à la mi-séance un très léger recul, après avoir oscillé toute la matinée autour du prix d’introduction de 32,5 euros, soit une capitalisation boursière de 6,5 milliards. La fourchette initiale tablait sur un prix d’introduction compris entre 30 et 36 euros. « Ce fut un exercice de pricing difficile », a réagi le directeur général de DWS, Nicolas Moreau, interrogé par Bloomberg.
Omers Infrastructure Management, la filiale dédiée à l’investissement dans les infrastructures du fonds de pension canadien Omers, a annoncé, ce 22 mars, l’acquisition de Leeward Renewable Energy (Leeward) auprès d’ArcLight Capital Partners. Leeward est l’un des principaux propriétaires, exploitants et promoteurs de projets éoliens aux Etats-Unis, avec 19 projets opérationnels totalisant une capacité installée de 1,7 GW. La transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée au troisième trimestre 2018, sous réserve de l’obtention des autorisations nécessaires.
Le gourou des marchés émergents Mark Mobius a officiellement commencé à recruter pour sa nouvelle société Mobius Capital Partners, quelques mois seulement après son départ de Franklin Templeton en janvier. Dans un post sur LinkedIn, Mobius Capital Partners annonce qu’il cherche des candidats. Il cherche à recruter un analyste senior, un analyste et un chargé des ventes et du marketing. Investment Week, qui a relayé l’information le premier, note que la nouvelle société de Mark Mobius, qui sera basée à Londres, se spécialise dans les marchés émergents et l’ESG.
DWS, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, a annoncé, ce 22 mars, que le prix de son introduction de Bourse (IPO) a été fixé à 32,50 euros par action, soit une capitalisation boursière de 6,5 milliards d’euros. Ce montant est très inférieur aux premiers objectifs de la banque allemande qui tablait initialement sur une valorisation au maximum de 7,2 milliards d’euros. Le début des cotations de DWS est prévu ce vendredi 23 mars à la Bourse de Francfort.
Le fonds de pension australien AustralianSuper, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 120 milliards de dollars australiens, soit environ 75,3 milliards d’euros, renforce sa présence en Europe avec l’ouverture d’un bureau à Londres et la nomination de Damien Moloney au poste nouvellement créé de responsable des investissements pour l’Europe. «Il est très important que nous ayons une présence locale sur les marchés où nous investissons», a déclaré Mark Delaney, responsable des investissements du fonds de pension, dont près de la moitié des actifs sont investis à l'étranger.Damien Moloney travaillait précédemment chez Frontier Advisors, dont il assurait la direction générale depuis 2011. Il pilotera le programme d’investissement du fonds de pension au Royaume-Uni à partir du bureau de Londres et il supervisera également sa plateforme d’investissements offshore.Cette nomination devrait également permettre au fonds de pension de transférer en interne une partie de la gestion de ses investissements, ce qui devrait engendrer une économie de coûts de l’ordre de 100 millions de dollars australiens. AustralianSuper envisage de gérer 50% de ses actifs en interne d’ici à cinq ans, contre 30% environ actuellement.