La banque privée Edmond de Rothschild a annoncé mercredi soir le départ du responsable de son département juridique et conformité fiscale Yves Aeschlimann, également membre de la direction générale. La banque genevoise indique dans un communiqué que ce dernier va rejoindre «un autre groupe bancaire», sans plus de précisions.Les fonctions d’Yves Aeschlimann sont assurées à titre intérimaire avec effet immédiat par Jean-Christophe Pernollet, responsable de la gestion du risque du groupe. Yves Aeschlimann avait rejoint Edmond de Rothschild en avril 2013 en qualité de responsable compliance et juridique, et est devenu membre du comité exécutif du groupe en 2014.
DZ Privatbank, qui loge les activités de banque privée des banques populaires allemandes, change de tête. Stefan Schwab, l’actuel président du directoire, quittera ses fonctions à la fin de l’année et sera remplacé par Peter Schirmbeck, rapporte Privatze Bank Magazin. Le conseil de surveillance a par ailleurs prolongé le mandat de Ralf Bringmann, membre du directoire, jusqu’en juillet 2022. A compter du 1er janvier 2019, le directoire comptera donc trois membres, Peter Schirmbeck, président, et Ralf Bringmann et Frank Müller.Peter Schirmbeck a rejoint DZ Privatbank en 1999 et dirige depuis 2007 la division marchés des capitaux pour le compte de la clientèle privée.
L’ex-patron pour l’Allemagne de Morningstar, Werner Hedrich, rejoint la société de gestion Globalance Invest, créée en 2017 par la banque privée allemande Donner & Reuschel et la banque privée suisse Globalance Bank. Depuis 2011 à la tête de Morningstar pour l’Allemagne et l’Autriche, Werner Hedrich a quitté ses fonctions fin septembre. Dans ses nouvelles fonctions, Werner Hedrich prend la direction de Globalance Invest, spécialisée dans l’investissement durable. Il a pour mission de renforcer et développer les activités de la société en Allemagne.
Société Générale Securities Services et la fintech Addventa ont annoncé, ce 17 octobre, la signature d’un partenariat pour le lancement d’un service de rédaction automatique de commentaires de gestion se basant sur les solutions d’intelligence artificielle de la fintech. Grâce à cette alliance, « les sociétés de gestion, clientes de SGSS, pourront bénéficier d’un service de rédaction automatique et instantané de commentaires de performance sur leurs portefeuilles d’investissements financiers », expliquent les deux partenaires dans un communiqué. Les commentaires de gestion seront produits sur une période de temps donnée, choisie par le client, en plusieurs langues, dans un style clair et homogène, promettent SGSS et Addventa.Concrètement, ce service s’appuie sur les données chiffrées issues d’Analytics & Reporting by SGSS, l’outil de reporting d’analyse de la performance et du risque de SGSS, ainsi que sur les solutions d’intelligence artificielle d’Addventa. « Il répond aux besoins des sociétés de gestion et des directions des investissements qui doivent fournir régulièrement des informations relatives à la performance de leurs portefeuilles, soulignent SGSS et Addventa. Cette prestation permet aussi de libérer du temps aux équipes de gestion pour des tâches à plus forte valeur ajoutée. »
Trois ans après son lancement, Yomoni vient de dépasser les 100 millions d’euros d’encours et les 10.000 clients, a annoncé Sébastien d’Ornano, son président exécutif, lors d’une conférence de presse. C’est plus du double par rapport à fin 2017, où la société de gestion 100 % en ligne revendiquait 40 millions d’euros d’actifs et 6.000 clients. Le dirigeant s’est aussi déclaré satisfait de la performance annualisée sur trois ans des mandats indiciels que propose Yomoni, composés d’ETF, et qui se situe entre 2,1 % et 8,4 %. Pour lui, « les mandats indiciels sont les dignes successeurs des fonds patrimoniaux qui ont eu leur heure de gloire ». Pour continuer à se développer - et espérer atteindre l’objectif du milliard d’euros d’encours d’ici à 2020 qu’elle s’est fixé, Yomoni a parallèlement lancé hier son offre d’épargne salariale. Digitale, elle a été spécialement conçue pour les TPE et les PME, avec un double objectif : « simplifier les démarches pour les dirigeants et améliorer l’accompagnement pour les salariés », selon Sébastien d’Ornano. Côté entreprises, Yomoni a mis en place un parcours d’accompagnement 100 % en ligne qui permet de mettre en place l’épargne salariale « en moins de 10 minutes », selon Sébastien d’Ornano. Côté salariés, la société propose un « robo-advisor » avec la gestion indicielle qui représente le cœur de son offre depuis trois ans et des experts patrimoniaux.Yomoni a créé un plan d’épargne salariale interentreprise adapté à la situation des TPE et PME et a décidé de supprimer intégralement les frais d’entrée dans son offre. Pour les entreprises, la société a fait le choix d’une tarification entreprise « tout compris » par salarié de 30 euros pour les petites entreprises et 20 euros pour les autres. Enfin, Yomoni s’est associé à Arkéa Investment Services, filiale du groupe Arkéa, l’un de ses actionnaires, qui conservera les avoirs des salariés. Pour lancer cette nouvelle offre, Yomoni a aussi fait appel à ses actionnaires d’un point de vue financier, et levé 4 millions d’euros avant l’été. Outre Crédit Mutuel Arkéa, la société compte parmi ses actionnaires le holding de Cristian Gueugnier et Didier Le Menestrel, les deux co-fondateurs de La Financière de l’Echiquier.
Montségur Finance a annoncé l’arrivée de Constance Poidatz et de Charles Herman au sein de la direction du développement.Constance Poidatz est diplômée de l’EM Lyon et a passé plusieurs années chez Generali Patrimoine en tant que responsable de développement grands comptes.Charles Herman est diplômé d’un Master Gestion à l’université Paris Panthéon Sorbonne et d’un MBA en Finance et Contrôle des Risques à l’Ecole Supérieure de Gestion. Il a développé, pendant 3 ans, les médias financiers Instit Invest et Distrib Invest (groupe Agefi depuis janvier 2018).
Portzamparc Gestion rouvre son fonds Portzamparc PME à compter du 5 novembre 2018. « La réouverture de Portzamparc PME s’opère dans un contexte de baisse mécanique de l’encours global du fonds (126 millions d’euros au 11 octobre 2018) associée à la tendance baissière des marchés depuis quelques mois. Ces éléments offrent de nouvelles capacités de gestion et permettent à Portzamparc Gestion de répondre à une demande réelle des investisseurs », explique un communiqué. Sa performance est négative d’un peu plus de 7,7% depuis le début de l’année. Les souscriptions avaient été suspendues le 13 janvier 2017 (hard close). « Avec un encours de près de 130 millions d’euros, le fonds a retrouvé une plus grande agilité dans sa gestion et nous permet de répondre à l’intérêt des épargnants pour un investissement sur des PME-ETI de toute l’Europe ». Cette décision s’accompagne d’une ouverture du fonds à l’Europe. « Le changement de siège social opéré par certaines sociétés françaises nous a en effet obligé à augmenter la part de sociétés européennes dans notre portefeuille. Nous profitons de notre savoir-faire développé par la gestion du fonds Portzamparc Europe PME pour intégrer de nouvelles sociétés innovantes au sein de Portzamparc PME ».
Amplegest a annoncé jeudi avoir pris une participation de 65% dans le capital d’Octo Asset Management, un spécialiste du marché obligataire et de la dette corporate. Cette opération permettra à Amplegest d’afficher 800 millions d’euros en gestion d’actifs, en plus du 1,2 milliard déjà détenus en gestion privée. Matthieu Bailly, fondateur et directeur général d’Octo AM, ainsi que Groupe Octo (intermédiation obligataire, analyse crédit, conseil corporate) conserveront 35% du capital d’Octo AM.
Les investissements directs étrangers (IDE) mondiaux ont chuté de 41 % au premier semestre de l’année. Ils sont passés de 800 milliards de dollars (six premiers mois de 2017) à 470 milliards. Explication de la Cnuced qui publie ces chiffres : cette chute est due en majeure partie aux rapatriements aux Etats-Unis des bénéfices accumulés à l’étranger par les filiales des entreprises américaines. Bref, c’est la conséquence de la réforme fiscale de Donald Trump.
« Patisserie Valerie », voilà un nom bien français pour une spécialité qui fait fureur ces derniers temps au Royaume-Uni : la fraude comptable, une pratique que les Anglais traduisent par une métaphore culinaire très appropriée, « to cook the books ». La chaîne britannique, dont la holding est cotée en Bourse, a découvert un trou de plus de 20 millions de livres dans ses comptes, sans oublier quelques arriérés d’impôt que le fisc de Sa Majesté lui réclame. Cette fois, c’est le cabinet Grant Thornton qui est montré du doigt. De Tesco à Carillion, la liste des scandales comptables n’en finit donc pas de s’allonger outre-Manche, imposant une réforme rapide de la tutelle du secteur et des Big Four de l’audit. Il faut dire que la crème anglaise commence à se révéler indigeste pour les investisseurs.
Moody’s a maintenu la note « AAA stable » de la dette publique des Etats-Unis. Pour l’heure, des trois grandes agences de notation, seule S&P a dégradé les Etats-Unis en 2011 à « AA+ ». Mais Moody’s prévient : les inégalités de revenus croissantes aux Etats-Unis sont une considération sociale clé qui peut affecter le profil de crédit du pays à travers plusieurs critères de notation aussi bien institutionnels, économiques que fiscaux. Les inégalités croissantes rendent politiquement plus difficile le redressement de la dynamique budgétaire à moyen terme. Avec les monumentaux déficits budgétaires fédéraux prévus au cours des prochaines années, les Etats-Unis sont prévenus.
Deux fois l’an, le Trésor américain publie son rapport sur les politiques de changes des partenaires commerciaux des Etats-Unis. Ces six derniers mois, le yuan s’est déprécié de 9 %, annulant une bonne partie des effets des hausses de taxes sur les importations chinoises décidées par Donald Trump. Cette fois encore, le Trésor n’accuserait pas la Chine de manipulation de sa devise. Mais le secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin (photo), serait prêt, dit-on, à passer outre l’avis de ses services. La dernière labellisation « manipulateur » remonte à 1994 et concernait… la Chine.
Dégradation. Jour après jour, la dette souveraine italienne s’éloigne de ses homologues du clan « Périphériques » dans laquelle elle était classée il y a encore quelques mois avec l’Espagne et le Portugal, pour se rapprocher de la mal notée, la Grèce. Quelque 250 points de base (pb) séparaient les rendements à 10 ans italien et grec début avril, reflétant les différences de notes accordées par les agences de notation à chacun des deux pays. L’écart s’est réduit à 85 pb ces derniers jours. Le jugement du marché est sans appel. Il exprime sa conviction que la politique budgétaire de Rome va conduire les agences de rating à dégrader la dette publique italienne. Deux économistes de Natixis, Camille Neuville et Cyril Regnat, en sont eux aussi convaincus : « Au vu du ton agressif adopté par le gouvernement italien envers ses engagements européens, l’issue la plus probable est une dégradation de la note de l’Italie à BBB-, avec ‘outlook’ stable », écrivent-ils dans une note. Ils envisagent un spread Bund-BTP jusqu’à 400 pb pour le scénario le plus défavorable. Moody’s et S&P donnent leur verdict fin octobre 2018, Fitch en mars 2019.
Smithson, la nouvelle société d’investissement cotée (investment trust) de Terry Smith, a levé 822,5 millions de livres (935 millions d’euros) à l’occasion de son introduction à la Bourse de Londres, bien au-dessus de l’objectif initial officiel de 250 millions de livres et de la cible révisée à 600 millions. Smithson bat ainsi le record pour ce genre d’opération, détenu par Patient Capital. La société d’investissement de Neil Woodford avait levé 800 millions de livres il y a trois ans. Le nouveau fonds sera géré par Simon Barnard et Will Morgan. Terry Smith, connu pour ses stratégies d’investissement stock picking, sera chief investment officer. Il investira dans des sociétés small et midcaps, trop petites pour intégrer Fundsmith Equity, le fonds amiral de Terry Smith. Ce dernière gère actuellement 14 milliards de livres.
Smithson, la nouvelle société d’investissement cotée (investment trust) de Terry Smith, a levé 822,5 millions de livres (935 millions d’euros) à l’occasion de son introduction à la Bourse de Londres, bien au-dessus de l’objectif initial officiel de 250 millions de livres et de la cible révisée à 600 millions. Smithson bat ainsi le record pour ce genre d’opération, détenu par Patient Capital. La société d’investissement de Neil Woodford avait levé 800 millions de livres il y a 3 ans.
Wells Fargo & Company announced it has applied for its investment firm license from the French Prudential Supervision and Resolution Authority (Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution; ACPR), which is responsible for supervising the French banking and insurance sectors. This announcement is part of the company’s Brexit strategy, which is predicated on supporting the capital markets and investment banking needs of Wells Fargo’s customers in a post Brexit environment.“With Brexit on the horizon, Wells Fargo is committed to providing a transition, which is as seamless as possible, for its markets and investment banking customers within the European Union (EU) and European Economic Area (EEA),” said Alicia Reyes, head of Wells Fargo Securities in Europe, Middle East and Africa. “Wells Fargo has been present in Europe for many decades, and during this time, we have strengthened our relationships with our local authorities and deepened our customer base. Through Wells Fargo Securities Europe, we expect to leverage our network in the region and beyond by establishing a Paris hub in continental Europe.”Subject to regulatory approval by the ACPR, the investment firm license will be held by Wells Fargo Securities Europe S.A. (WFSE) in Paris, France. It is intended that WFSE - which will be a new subsidiary of Wells Fargo - will offer a range of capital markets and investment banking services to its European and international customers that require access to the EU and the EEA.“I welcome the decision of Wells Fargo to choose Paris as the hub for its trading activities. The creation of a European hub in Paris for its trading activities will allow Wells Fargo to benefit from the deep liquidity of markets, as well as a positive ecosystem including the strong talent pool in Paris,” said Bruno Le Maire, Minister for Economy and Finances of France.Authorised and regulated by the UK Financial Conduct Authority (FCA), Wells Fargo Securities International Limited (WFSIL) is currently the Company’s broker dealer in the UK and provides equities; fixed income, currencies sales and trading; futures clearing and execution; debt capital markets origination; and investment banking advisory services to customers within the EU/EEA. Post Brexit, when Britain leaves EU in March 2019, customers from the UK and most non-EU markets will continue to be served in the UK by WFSIL.Further announcements on Wells Fargo’s Brexit strategy are expected to be made in the near future.
London-based asset manager Tellworth Investments, part of BennBridge, is set to launch the LF Tellworth UK Smaller Companies fund in November.The OEIC fund will be run by Paul Marriage and John Warren and mirrors the investment strategy that both managers developed during their tenure at Cazenove Capital and Schroders. It will invest in UK registered and listed companies with a market capitalisation of £50m to £2bn.The fund’s portfolio will hold 40 to 60 stocks while a bottom-up stock-picking process will be used by the duo. Prior to establishing Tellworth Investments, both managers were managing the Schroder UK Dynamic Smaller Companies fund.The new vehicle will sit alongside the team’s £500m UK absolute return strategy.