La société de gestion espagnole Ibercaja Gestión a lancé un fonds d’obligations, Ibercaja Renta Fija2022, ciblant un rendement similaire à celui de la dette publique italienne, rapporte le site spécialisé Funds People.Le fonds investira au moins 70% de ses actifs dans la dette émise par le gouvernement italien arrivant à échéance le 15 septembre 2022 ou dans les six mois précédant cette date. La duration moyenne du portefeuille avoisinera les 3,9 ans et diminuera à l’approche de la date fatidique.Miguel López Ferrero, directeur technique à Ibercaja Gestión, indique que l'économie italienne ne se trouve pas dans une situation idéale actuellement, faisant référence aux politiques «populistes» de la coalition au pouvoir qui peut engendrer une augmentation du risque de détérioration des comptes publics italiens et peser sur le moral des investisseurs. Selon la firme espagnole, le marché réagit de manière excessive à la situation politique italienne.
Julius Baer ferme son bureau au Panama après l’arrestation et la condamnation aux Etats-Unis d’un ancien employé de la banque dans le pays d’Amérique centrale pour blanchiment d’argent, rapporte le Financial Times. La banque privée, qui gère environ 40 milliards de dollars en Amérique latine, a indiqué de sortir du Panama et du Pérou. Il a décidé de se concentrer sur les marchés les plus gros et à plus forte croissance comme le Brésil où il a racheté Reliance ne début d’année.
Lombard Odier Investment Managers va procéder à la fusion de deux fonds actions européennes, LO Selection European Equities (91,57 millions d’euros d’encours à fin septembre 2018) et LO Funds - Europe All Cap Leaders, lancé en septembre dernier et dont le but est de surperformer le MSCI Europe en investissant au minimum 75% de ses actifs dans des sociétés dont le siège se situe au sein de l’espace économique européen. Le fonds est donc éligible au PEA en France.La fusion sera effective en date du 5 novembre. Dans une lettre aux actionnaires envoyé fin septembre, Lombard Odier Investment Managers explique que la décision de la fusion a été prise dans le contexte de larestructuration de la gamme des produits gérés par la société de gestion en vue d’assurer une rationalisation de l’offre de produits d’investissement en tenant compte des capacités de distribution des fonds en question. Le gérant argue que le réseau de distribution est bien plus important pour la gamme LO Funds que LO Selection. La société ajoute que «le potentiel de nouveaux investissements dans l’OPCVM absorbant devrait lui permettre de bénéficier d’une plus importante diversification des investisseurs et, par conséquent, d’un ratio de détention plus faible des clients, ce qui devrait améliorer la pérennité de l’OPCVM absorbant.»
Mardi 23 octobre, Credit Suisse a annoncé l’intégration au sein de son directoire d’Anke Bridge Haux, responsable digitalisation et produits, et Robert Wagner, nouveau COO des affaires suisses qui remplacera la COO actuelle, Dagmar Maria Kamber Borens. Cette dernière a décidé d’assumer de nouvelles responsabilités en dehors du Credit Suisse en raison du changement structurel dans le domaine COO annoncé aujourd’hui. Ces changements entreront en vigueur le 1er novembre prochain. Dans ses nouvelles fonctions, Robert Wagner assumera notamment la responsabilité des domaines IT et Opérations ainsi que d’autres fonctions d'état-major.Dans un communiqué, la banque privée suisse indique que «le domaine de la numérisation sera nouvellement représenté au sein du directoire compte tenu de son importance stratégique en Suisse». Anke Bridge Haux travaille pour Credit Suisse depuis 2011. Avant d’exercer sa fonction actuelle, elle a occupé différents postes dans le domaine trading & sales; elle a ensuite repris la direction de core banking solutions. Auparavant, elle a travaillé à différentes positions dans les affaires de gestion de fortune et de banque d’investissement sur la place financière suisse. Anke Bridge Haux est titulaire d’un Master en finance et économie de l’Université de Saint-Gall et a effectué le programme GMP Executive MBA de la Harvard Business School à Boston. Elle dirige en outre la Commission spécialisée numérisation de l’association suisse des banquiers.Robert Wagner a rejoint Credit Suisse en juin 2009, où il a d’abord été chief of staff et responsable advisory & sales pour le secteur d’activité private clients Switzerland. Avant sa carrière au Credit Suisse, il a travaillé 20 ans chez UBS, dont 10 ans en tant que relationship manager et responsable d'équipe dans le domaine international corporate banking à New York, et plus récemment en tant que chef d'état-major wealth management & business banking Suisse. Robert Wagner est titulaire d’un Master en droit de l’Université de Zurich. Il a effectué le Columbia senior executive program à l’Université de Columbia en 2003 ainsi que l’advanced management program à la Harvard Business School de Boston en 2014.
Retour à la normale pour le personnel d’UBS. Le groupe suisse autorise ses employés à voyager librement en Chine et les activités dans l’Empire du Milieu suivent normalement leurs cours, a indiqué ce 23 octobre UBS. Ces derniers jours, plusieurs médias avaient fait écho de restrictions au voyage dans ce pays suite à l’arrestation d’une employée à l’aéroport de Pékin pour avoir enfreint la réglementation chinoise interdisant la promotion et la vente auprès de clients chinois de produits financiers transfrontaliers. «Nous permettons à l’ensemble de nos employés de voyager librement vers et au départ du pays, et l’activité suit son cours normal en Chine», a précisé UBS dans une prise de position envoyée aux agences de presse.UBS ajoute disposer «depuis 30 ans d’une solide franchise en Chine et demeurer pleinement engagée à développer davantage (ses) activités en Chine continentale». Le groupe UBS dispose en Chine d’une licence bancaire complète et gère dans l’Empire du Milieu environ 380 milliards de dollars. Le numéro un bancaire helvétique est le premier gestionnaire de fortune en Chine, devant Citigroup, Credit Suisse, HSBC et Julius Bär, selon Reuters.
PGIM Investments étend son réseau de distribution européenavec l’ajout d’une équipe dédiée à l’Allemagne. Thiemo Volkholz et Cvjetko Zecevic, respectivement vice-président et assistant vice-président, seront basés à Francfort et auront à charge de promouvoir les expertises de gestion d’actifs de PGIM auprès des banques et des intermédiaires financiers allemands. Thiemo Volkholz et Cvjetko Zecevic travaillaient chez Capital Group, où le premier était directeur exécutif responsable des relations avec les banques, gestionnaires de fortunes et multi-family offices tandis que le second était associé au développement de l’activité de Capital Group en Allemagne auprès des intermédiaires financiers et des institutionnels. PGIM Investments est le distributeur de fonds de PGIM qui gère 1 000 milliards de dollars pour Prudential. La société envisage d’ajouter deux autres équipes régionales en Europe d’ici début 2019. Thiemo Volkholz et Cvjetko Zecevic rapporteront à Kimberly LaPointe, vice-présidente exécutive et responsable des comptes internationaux. La gamme de fonds Ucits domiciliée en Irlande de PGIM Investments, PGIM Funds, totalisait 3 milliards d’euros d’actifs sous gestion en date du 30 août 2018.
Résultats en demi-teinte pour Deutsche Bank. Dans ses activités d’asset management, logées chez DWS, les actifs sous gestion se sont accrus de 2 milliards d’euros pour atteindre 694 milliards d’euros, a indiqué ce matin le groupe bancaire allemand à l’occasion de la publication de ses résultats intérimaires. Cette évolution est due à la bonne tenue des marchés et à un effet devises positif qui ont permis de largement compenser les sorties nettes, indique un communiqué sans plus de précisions. Le groupe relève toutefois que sur les neuf premiers mois de l’année, DWS a enregistré la deuxième plus forte collecte d’ETF sur le marché européen et détient une part de marché de 14,5%, selon les données d’ETFGI. En outre, les trois fonds immobiliers ouverts de la gamme «Grundbesitz» ont pour la première fois passé la barre des 10 milliards d’euros.Cela dit, les revenus du troisième trimestre se sont inscrits en baisse de 10% sur un an à 567 millions d’euros, en raison pour l’essentiel d’indemnités d’assurance pour un montant de 52 millions d’euros liées à un fonds immobilier. Sans cette dépense exceptionnelle, les revenus sont stables tant par rapport au trimestre précédent que par rapport au troisième trimestre 2017. Le bénéfice avant impôts ressort à 143 millions d’euros, en fort recul par rapport à l’année précédente (197 millions d’euros) mais en hausse de quelque 50 millions d’euros par rapport au deuxième trimestre 2018.Au niveau du groupe, le bénéfice avant impôts s’est inscrit à 506 millions d’euros contre 933 millions d’euros un an plus tôt et le résultat net à 229 millions d’euros contre 649 millions d’euros, les revenus diminuant de 9% à 6,2 milliards d’euros. Sur les neuf premiers mois de l’année, les revenus ont reflué de 5% à 19,7 milliards d’euros et le résultat avant impôts recule de 1 milliard d’euros à 1,6 milliard d’euros tandis que le bénéfice net chute à 750 millions d’euros contre 1,7 milliard d’euros l’année précédente. La banque estime toutefois être sur la bonne voie pour atteindre ses objectifs à court terme de réduction des coûts et des effectifs.
Tikehau Capital rachète le fonds de référence du secteur aéronautique français, ACE Management, et en confie la présidence à Marwan Lahoud, l’ex-directeur de la stratégie d’Airbus, rapporte le quotidien Les Echos. Le mariage a été scellé début 2018 lorsque ACE – qui gère 440 millions d’euros d’actifs – a levé un nouveau fonds de cybersécurité. Parti avec 50 millions de francs il y a vingt-cinq ans, ACE Management a largement contribué à remodeler et renforcer le tissu industriel aéronautique français. Ses trois véhicules d’investissement ont accompagné le développement d’une centaine de PME et d’ETI aéronautiques. ACE est également très actif dans la défense, le maritime et la cyerbersécurité. « Le secteur aéronautique, qui concentre les deux tiers de nos fonds, double de taille tous les quinze ans et les PME croissent à une vitesse encore plus rapide. D’ici cinq ans, ACE Management devrait avoir doublé, voire triplé, de taille », annonce aux Echos Marwan Lahoud, qui prend la présidence du conseil de surveillance. Dans un premier temps, ACE va poursuivre la levée de fonds dans la cybersécurité (150 millions d’euros, dont 40 millions apportés par Tikehau) et de fonds régionaux dédiés à la transformation digitale des entreprises de l’aéronautique et de la défense. Tikehau Capital n’aura eu à débourser pour ACE que 6,5 millions d’euros, dont une partie en titres.
La Banque Postale Asset Management a décidé d’amender l’objectifde gestion du fonds LBPAM Actions Euro Large Cap, qui devra à partir du 25 octobre, respecter un écart de suivi de 4% maximum avec son indice – MSCI EMU Net Return EUR – sur un horizon annuel. Des stratégies quantitatives seront implémentées et les décisions prises par le gérant s’appuyant sur les résultats de ce modèle quantitatif. Ces stratégies s’apparentent à des moteurs de performances pour LBPAM qui les regroupe en trois catégories: l’allocation des valeurs via une approche multi-critères qui tend à favoriser les titres avec des caractéristiques financières et fondamentales solides; le niveau d’exposition aux actions de la zone euro via un ajustement systématique reposant sur un modèle de suivi de tendance et le niveau d’exposition du fonds aux marchés actions européennes. Par ailleurs, la prise en compte de critères ESG sera supprimée de la stratégie d’investissement.
Au troisième trimestre, les encours en gestion directe ont fondu de 21% après l’arrêt des fonds ARBF et une décollecte de 5,3 milliards de francs suisses.
Le fonds d’investissement public saoudien (PIF) a acheté hier des actions via des institutions locales, pour empêcher un krach de la Bourse de Riyad, selon Reuters. Ses actifs sont estimés à plus de 250 milliards de dollars (218 milliards d’euros). Les investisseurs se désengagent dans la crainte d’une dégradation des relations entre l’Arabie saoudite et l’Occident, après la disparition du journaliste et opposant Jamal Khashoggi à Istanbul le 2 octobre, reconnue par Riyad samedi dernier, après deux semaines de déni. Le Tadawul, l’indice boursier saoudien, a reculé de plus de 4% depuis le début octobre. Des fonds institutionnels, sur instruction du PIF, ont acheté pour environ cinq milliards de riyals (1,16 milliard d’euros) d’actions pendant la seule semaine dernière. L’indice saoudien a perdu jusqu'à 7% pendant la séance du 14 octobre.
La filiale de gestion d'Axa veut supprimer 90 postes. Elle propose une indemnité de rupture de contrat pouvant aller jusqu'à 21 mois de salaire et bonus.
Carmignac lance le fonds Carmignac Portfolio Patrimoine Europe qui élargit son offre de produits destinés aux épargnants de long terme. Ce fonds «investit au moins la moitié de ses actifs dans les obligations» européennes, et «entre 0 et 50%» en actions du continent. Il sera co-géré par Mark Denham, responsable de la gestion actions européennes et gérant de Carmignac Portfolio Grande Europe, et Keith Ney, gérant du fond amiral Carmignac Sécurité. A ce jour, il est enregistré en France, au Luxembourg, en Autriche, en Belgique, en Espagne, en Allemagne et en Italie. Première boutique indépendante française de gestion d’actifs, Carmignac gérait 54 milliards d’euros d’actifs au 31 juillet.
Les deux groupes britanniques ont signé un double accord qui renforce le poids de Schroders dans l’asset management et celui de Lloyds dans la gestion privée.
Kevin Brady, législateur-clé du Parti Républicain spécialisé dans la politique fiscale américaine, a déclaré hier devant la Chambre des représentants, qu’il travaillait pour la Maison-Blanche et le Trésor à développer un nouveau plan de réduction d’impôt de 10% destiné aux classes moyennes, que le président Trump a commencé à vanter ce week-end. Il a indiqué que ce plan devrait être présenté ces prochaines semaines, voire avant si les Républicains conservent la majorité à la Chambre et au Sénat à l’issue des élections de mi-mandat, qui se tiennent le 6 novembre.
La première ministre britannique Theresa May, qui cherche à apaiser les tensions concernant sa stratégie pour le Brexit, rencontrera aujourd’hui les députés de son Parti conservateur à la Chambre des communes. Elle participera à une réunion du Comité 1922, le groupe parlementaire du Parti conservateur aux Communes. A un peu plus de cinq mois du départ de la Grande-Bretagne de l’UE, les négociations sur le Brexit se sont enlisées en raison d’un désaccord sur la question de la frontière entre Irlande et Irlande du Nord. La Première ministre britannique pense pouvoir décrocher un accord sur le Brexit qui obtiendra le soutien du parlement.
Les entreprises du secteur industriel français ont consacré 1,4 milliard d’euros à des investissements ou des études pour protéger l’environnement en 2016, soit 13% de moins qu’en 2015, selon une étude publiée hier par l’Insee. Les investissements, qui constituent l’essentiel de la dépense (80%) ont chuté de 17%, après des baisses de 2% en 2015 et 3% en 2014. Or les financements consacrés aux études ont augmenté de 5% d’une année sur l’autre. Quatre secteurs concentrent 69% des dépenses: l'énergie (397 millions d’euros), la chimie (219 millions), l’agroalimentaire (206 millions) et la métallurgie (133 millions). Ce repli pourrait en partie s’expliquer par la fin de cycles d’investissement antipollution dans certaines grandes entreprises, dans un contexte de législation environnementale inchangée.
Bruno Le Maire a lancé hier un appel à la mobilisation des Européens pour conclure un accord d’ici la fin de l’année sur la taxation des géants du numérique tels que Google, Amazon, Facebook et Apple (Gafa), alors que plusieurs Etats membres de l’Union sont encore réticents vis-à -vis d’un projet qui requiert l’unanimité. La France, à l’origine du projet de taxation, souhaite qu’un accord soit trouvé d’ici la fin de la présidence autrichienne de l’Union, si possible lors du sommet des ministres des Finances du 2 novembre, et avant les élections européennes de mai 2019. Ce projet prévoit une taxe transitoire de 3% sur le chiffre d’affaires des entreprises du numérique au chiffre d’affaires annuel supérieur à 750 millions d’euros au niveau mondial.
L’Asset Owners Disclosure Project (AODP) révèle que seulement 13% de l'épargne gérée collectivement par les 100 plus grands fonds de pension publics du monde fait l’objet d’une évaluation officielle de son exposition aux risques liés au climat. Par conséquent, quelque 9 800 milliards de dollars (8 600 milliards d’euros) sont non protégés des chocs économiques du réchauffement climatique. «Compte tenu de la pertinence financière des risques et opportunités liés au climat, comme indiqué clairement dans la récente alerte au climat des scientifiques des Nations Unies, cela expose près de 90% des actifs gérés pour le compte de millions d'épargnants dans le monde à des pertes potentielles à long terme», souligne l’AODP. Selon l’ONG, membre de l’organisation d’investissement responsable ShareAction, les fonds de pension sont les investisseurs les plus conscients des risques associés aux investissements dans les combustibles fossiles. Cependant, cette prise de conscience ne semble pas encore s'être traduite en action, puisque 85% des fonds n’ont toujours pas de politique formelle d’exclusion du charbon thermique. Parmi les engagements formels pris par les fonds de pension, ceux liés aux combustibles fossiles sont parmi les moins populaires, contrairement à l’engagement dans les entreprises,qui occupe la premier place des engagements. Un engagement insuffisant Il a été constaté que 50% des fonds de pension s’engageaient sous différentes formes avec des entreprises dont l’activité était fortement liée au carbone. Cependant, malgré la reconnaissance du risque réglementaire et de transition que représentent les investissements dans les énergies fossiles, ces efforts se concentrent principalement sur l’amélioration de la divulgation, plutôt que sur l’action. En outre, les résultats indiquent un «écart d’escalade», avec seulement une minorité de fonds de pension (18%) renforçant leurs engagements en cas d'échec, par exemple en utilisant des votes lors des assemblées générale, en coparentant des résolutions clés sur le climat ou en fixant des objectifs limités dans le temps . Avec près de 200 pays ayant ratifié l’Accord de Paris, 10% seulement des plus grandes caisses de retraite publiques se sont officiellement engagées à aligner leurs portefeuilles sur les objectifs de l’Accord de Paris, y compris l’AP7 suédois et le Varma finlandais. 25% des fonds ont développé diverses formes de politiques officielles liées au climat, tandis que 65% d’entre eux n’ont pas de politique, ni une politique ESG ou d’investissement responsable qui ne contient aucune référence spécifique au changement climatique. «Il est encourageant de constater que près d’un cinquième des fonds de pension réalisent déjà une analyse de scénario climatique dans leurs portefeuilles d’investissement, devançant les recommandations de la TCFD publiées l’année dernière, et 10% supplémentaires réfléchissent à mettre en oeuvre leur approche», note l’AODP. Le groupe d’investissement responsable a récemment publié un classement mondial de ces fonds de pension publics sur leurs performances climatiques globales et a constaté que les fonds européens menaient le peloton tandis que trois fonds britanniques obtenaient des résultats décevants. AB.
Engagement actionnarial, exclusion, vote, lobbying institutionnel... Dans le cadre de sa participation aux Couronnes Instit Invest, Matthias Seewald, directeur des investissements d'Allianz France détaille les actions de la compagnie d'assurance en matière de prise en compte des critères ESG. L'occasion également de faire un état des lieux sur la position de l'institution en matière d'impact investing.
Le fonds d’investissement public saoudien (PIF) a acheté des actions par le biais d’institutions locales, pour empêcher un krach de la Bourse de Riyad, ont indiqué à Reuters des sources au fait de la situation. Les investisseurs étrangers ont vendu 1,07 milliard d’actions saoudiennes la semaine dernière, soit l’un des plus importants mouvements vendeurs depuis que le marché boursier local s’est ouvert aux achats directs de non-résidents en 2015.
Schroders, le deuxième gestionnaire d’actifs britannique, et Lloyds Banking Group, la première banque des particuliers au Royaume-Uni, ont annoncé cet après-midi un double accord commercial et capitalistique. Il prévoit la création d’une coentreprise de gestion de fortune et le transfert à Schroders d’un mandat de 80 milliards de livres (90 milliards d’euros) d’actifs géré jusqu’à maintenant par Standard Life Aberdeen pour le compte de Lloyds Banking Group.
Axa Investment Managers (IM) va mettre en place un plan de départs volontaires (PDV) après avoir obtenu hier l’accord de la CFDT, syndicat majoritaire au sein de la société de gestion, a appris L’Agefi de sources concordantes. «La CFDT a fait part de son intention de signer, confirme une porte-parole d’Axa IM. Les négociations en comité d’entreprise se termineront ce jeudi».
Carmignac a annoncé ce matin l’enregistrement du fonds Carmignac Portfolio Patrimoine Europe qui vient élargir son offre de produits destinés aux épargnants de long terme. Ce nouveau compartiment de la Sicav luxembourgeoise Carmignac Portfolio «s’appuie sur la philosophie d’investissement flexible, multi-actifs et décorrélée des indicateurs de référence, commune aux fonds de la gamme Patrimoine», précise le communiqué de la société de gestion.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }TheGroupama AM and Tikehau Capital companies, with EUR103bn andEUR14.8bn in assets under management, respectively, on Monday, 22October announced that they are teaming up to launch a fund dedicatedto financing French and European small and mid-sized enterprises, inpartnership with the European Investment Fund (EIF).TheGroupama Tikehau Diversified Debt Fund (GTDDF) will invest inlong-term credit securities, in bonds, euro PP or single-tranchecredit securities, with positions of EUR1m to EUR10m. “Thisspecialist professional fund, with a 12-year maturity, has beensoft-closed at EUR115m, with the participation of the EuropeanInvestment Fund (EIF), Groupama, and Tikehau Capital. The managementof the fund will be outsourced to Groupama IM and Tikehau IM,” thetwo firms say in a statement.“Theproject which produced this market initiative to develop a financingplatform dedicated to SMEs and mid-sized investors, known as the‘MEDEF investment accelerator,’ aims to encourage institutionalinvestors (insurance companies, mutual funds, etc.) to allocate aportion of their investments to SMEs,” says Jean-Marie Catala,deputy CEO of Groupama AM.Salesof the Groupama Tikehau Diversified Debt Fund will run until March2020. The fund has been awarded an “Economy lending fund” label.
GAM assets under management, including investment management and private labelling, of CHF 146.1 billion at 30 September 2018, are down from CHF 163.8 billion at 30 June 2018, said the swiss group. The unconstrained/absolute return bond («ARBF») strategies contributed CHF 10.8 billion to the decrease in assets under management. «The consequences of the suspension of an ARBF investment director marked a clear setback for GAM. We are taking immediate and near-term measures to support GAM’s profitability. We have a stable and diversified business that we continue to build upon and we remain fully focused on delivering the investment returns expected by our clients.», said Group CEO Alexander S. Friedman.Assets under management decreased to CHF 66.8 billion from CHF 84.4 billion as at 30 June 2018, mainly driven by the decrease in ARBF-related assets under management, as well as net outflows of CHF 5.3 billion from non-ARBF strategies and negative foreign exchange and market movements of CHF 1.5 billion. During Q3 2018 the market environment continued to be challenging with clients remaining risk averse. In addition, the net outflow trend at GAM was impacted by ARBF-related matters in August and September. During October 2018, so far, GAM has seen an improving flow trend with net outflows diminishing, said the press release. Investment performance continued to be strong, with 68% of investment management assets in funds outperforming their respective benchmark over the three-year period to 30 September 2018 (56% as at 30 June 2018). Over the five-year period, 54% of assets in funds were outperforming (57% as at 30 June 2018). Looking at Morningstar data, 77% and 78% (76% and 78% respectively as at 30 June 2018) of GAM’s applicable investment management assets in funds are outperforming their respective peer groups. Assets under management in private labelling, which provides management company services for third parties, totalled CHF 79.3 billion compared to CHF 79.4 billion as at 30 June 2018. Net inflows amounted to CHF 0.4 billion, while market and foreign exchange movements led to a CHF 0.5 billion decrease in assets under management.
BlackRock and Amundi are inspiring imitators. Following the example of the two asset management giants, who have developed services and solutions aimed at asset managers, Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) is launching a range of services dedicated to institutional managers. “We are following the model of BlackRock Solutions and Amundi Services, which are aimed at very large asset managers,” Serge Wayland, CEO of Edmond de Rothschild Asset Management, tells NewsManagers. “Our product range, however, is aimed at boutiques. But we are in the same niche and with the same spirit: it’s a question of mutualising developments to serve the needs of asset management for third party managers.”The Extended Outsourcing Services (EOS), a new range of services, is based on a range of portfolio management and distribution tools originally developed for the internal needs of the group. Edram is no novice in this area, as since 1988 it has been offering third-party managers its Institutional and Fund Services activities, which cover the activities of hedge fund and mutual fund asset management firms, and back-office services (fund administration, depository banking). “The Extended Outsourcing Services (EOS) are a complement to our Insitutional and Fund Services, which exclusively target smaller institutional managers,” says Weyland. “This new service is based on an infrastructure which we have developed internally for the needs of our asset management activities.”EOS, which targets fund managers and institutional mandates with EUR1bn to EUR10bn in assets under management, is centred on two product ranges: EOS Portfolio Management, on the one hand, and on the other hand, EOS Distribution Management. “EOS Portfolio Management is based on our own management platform, based on the Dimension solution from SimCorp, which has been under development since 2009,” says Weyland. “We think this platform has reached a level of maturity that now represents a differentiating tool for third-party managers, especially boutiques and conviction managers, for all asset classes.” EOS Portfolio Management represents a complete front-to-back solution, integrating middle office and data management services. This can be used for pre-trade compliance controls, liability-driven management, and management of currency hedging, among other uses.EOS Portfolio Management, which has recently gone on sale to existing clients, has already been turning heads, as “we already have three clients on our platform,” Weyland notes, adding that the firm “is now entering a wider sales phase for our various professions.” Edram is planning to continue to invest in the platform, to add new functionality. “Eventually, we are planning to integrate ESG abilities,” says Weyland. “We are working to automate ESG screening for our portfolios with the SimCorp Dimension solution.”The EOS Distribution Management product range, based on the Dynamics solution from Microsoft, is an exhaustive CRM tool. “This is a CRM tool which we have developed for the needs of the fund distribution team at Edmond de Rothschild Asset Management,” says Weyland. “However, we have done some extensive work to adapt the tool to meet the particular commercial and fund sales management needs of asset managers.” Using this tool, sales teams can monitor all contact with distributors and all subscription/redemption operations by distributors, as well as marking of orders and management of commissions, among other functions.The EOS product range targets all major core markets for the group in Europe, including the United Kingdom, Switzerland, and France, as well as Germany and Austria. “In these markets, smaller managers have no real alternatives for outsourcing,” says Weyland. “Either they choose standard products which don’t cover all their needs, or they have to invest to develop an internal platform, which is very time-consuming and generates very high costs.”The launch of the EOS product range can also be expected to contribute to the growth of the firm, which is driving major commercial ambitions. “Our institutional and fund services business for third-party managers represents about EUR20bn, and we want to double these assets by 2022,” says Weyland. “This new EOS offer will help us achieve that objective.”
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Rallyeon Monday, 22 October announced that its wholly-owned subsidiary,Groupe Go Sport, has received a firm acquisition offer from EquistonePartners Europe, to acquire all of the activities of Courir. The saleprice is EUR283m for the shares. As part of the arrangement, Group GoSport has entered exclusive negotiations with Equistone PartnersEurope.Thecompletion of the deal is subject to consultation with employeerepresentative bodies at Groupe Go Sport and the approval of theoperation by the relevant competition watchdog authorities, astatement explains. The completion of the operation may come duringfirst half 2019.GroupeGo Sport (data as of the end of June 2018)GroupeGo Sport, a subsidiary of Rallye, is the shareholder in Go SportFrance and Courir France.TheBritish Equistone group is currently investing its sixth fund, forwhich fundraising was completed in March 2018, at the top of itstarget range, with EUR2.8bn.