Déjà agent de compensation et de règlement des produits financiers de gré à gré pour les fonds des clients de la banque privée Renell Bank, basée à Francfort, Caceisa étendu ses prestations sur les actions et les produits de taux sur les bourses de Düsseldorf, Berlin et Francfort (XETRA T7 et XETRA II) et divers segments de la Bourse suisse (SWX, SFS). Caceisaccompagne également Renell Bank dans son rôle de teneur de marché pour ces classes d’actifs. Avec 2633 milliards d’euros d’actifs en conservation et 1695 milliards d’euros d’actifs sous administration, Caceisest un acteur de premier plan en Europedansl’Asset Servicing et compte parmi les principaux acteurs mondiaux.
La société de gestion Oddo BHF AM a annoncé jeudi 21 mars l’enregistrement en Suisse des fonds de sa gamme Oddo BHF Polaris, qui regroupe, depuis l’an dernier, ses quatre fonds diversifiés sous une seule marque commune. Les fonds de la gamme sont sous la responsabilité de Laurent Denize, global co-CIO. De plus, les gestionnaires de fonds d’Oddo BHF Trust, une société de la banque privée Oddo BHF AG à Francfort, agissent aussi en tant que conseillers en investissement. Le processus d’investissement met l’accent sur la gestion des risques et la sélection ciblée d’actions européennes et américaines. Au total, les quatre fonds totalisent aujourd’hui près de 1,8 milliard d’euros d’encours sous gestion. Les deux fonds phares sont Oddo BHF Polaris Moderate et OddoBHF Polaris Balanced. ODDO BHF Polaris Balanced vient de dépasser récemment la barre des 500 millions d’euros d’encours sous gestion. «Tous les fonds Oddo BHF Polaris ont en commun une approche patrimoniale privilégiant la solidité des entreprises et la performance sur le long terme. La sélection des titres s’appuie sur l’analyse fondamentale des entreprises» précise la société de gestion dans un communiqué.
Berenberg propose, en partenariat avec Universal-Investment,un nouveau fonds durable, le Berenberg Sustainable World Equities qui, outre les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), doit prendre en compte l’impact positif des entreprises sur les défis climatiques de l’heure. Le portefeuille, qui va piocher dans l’indice MSCI World, devrait compter entre 50 et 80 lignes. La part active devrait dépasser les 80%, avec une tracking error élevée. Le fonds sera géré par Bernd Deeken qui, à côté des notations ESG, utilisera sa propre recherche maison pour les entreprises de plus petite taille.
La société de gestion DNCA Investments a obtenu vendredi 15 mars dernier trois nouvelles labellisations ISR pour les fonds de sa gamme de fonds ISR «DNCA Invest Beyond» lancée en mai dernier, a appris NewsManagers. Il s’agit des fonds Alterosa, Semperosa et European Bond Opportunities. Le fonds Alterosa est présenté par DNCA comme «le premier fonds patrimonial ISR français».Il est investi de manière flexible sur les actions, obligations classiques, obligations convertibles et produits monétaires. Le fonds est géré par Léa Dunand Chatellet, Adrien Le Clainche, Baptiste Planchard, Damien Lanternier et Romain Grandis. Il a été lancé en décembre 2018. Egalement lancé en décembre, le fonds Semperosa,est un fonds actions géré avec l’intention de générer des impacts environnementaux et sociaux positifs et mesurables. Il est géré par Léa Dunand-Chatellet et Adrien Le Clainche. Enfin, le fonds European Bond Opportunities est un OPCVM principalement investi en obligations libellées en euro et qui est issu du repositionnement en décembre dernier d’un fonds existant. Il est géré parPhilippe Champigneulle,Romain Grandis et Baptiste Planchard.
Royal London Asset Management a enregistré en 2018 des souscriptions nettes de 7,6 milliards de livres, dont 4,1 milliards provenant de la collecte externe. C’est 1,3 milliard de mieux que l’année précédente. Ses encours sonttoutefois restés stables à 114 milliards de livres, en raison de la vente de ses activités dans les îles anglo-normandes et de la volatilité des marchés.
Thomas Nielsen vient de rejoindre la société de gestion norvégienne First Fondene en tant que gérant de portefeuilles, selon son profil LinkedIn. Il arrive en provenance de SpareBank 1 Kapitalforvaltning qu’il a quitté un mois après son arrivée seulement. Il explique avoir été recruté pour créer et gérer leur premier fonds d’actions norvégiennes, mais que les conditions difficiles sur les marchés ont poussé la société à changer de stratégie et à ne pas se doter d’une gamme de fonds. Avant, Thomas Nielsen était gérant au sein d’Odin Forvaltning à Oslo où il gérait Odin Eiendom, un fonds nordique sur l’immobilier.
HSBC Global Asset Management a recruté Fay Hendon en tant que responsable des ventes intermédiaires au Royaume-Uni. L’intéressée vient d’Aviva Investors où elle était «senior investment advisory sales executive», selon son profil LinkedIn. Elle a auparavant travaillé chez Axa Investment Managers et Close Asset Management.
Elior Group announced it has entered recently into exclusive talks with PAI Partners regarding a potential sale of its concession catering activities, which are grouped within its Areas subsidiary. «At this stage, any indication as to the result of these discussions is premature. Elior Group will not comment any further on this process and will communicate in due time, in accordance with regulations», said a statement sentby the catering group. Last November, the French company said it was reviewing options for Areas, which handles catering in airports and railways. This business accounted for 28 percent of theoverall group revenue of €6.4bn for the 2016/17 financial year.
Wendel a publié jeudi un actif net réévalué (ANR) en baisse de 16,4% sur douze mois à 147,4 euros par action à fin décembre 2018. Le groupe explique cette chute par un impact négatif en fin d’année lié à la baisse du prix des actifs cotés et des actifs non cotés qui ont souffert des baisses des multiples de marché. Il assure cependant que la baisse a été partiellement compensée par les cessions réalisées en 2018 "à des prix satisfaisants» et l’effet de la vente d’une part du capital d’Allied Universal annoncée en février 2019. Le résultat net part du groupe 2018 recule de 77% à 45,3 millions d’euros, avec un résultat net des activités de 512 millions (+1,4%, " malgré l’impact négatif significatif du changement de périmètre de Wendel») et un chiffre d’affaires de 8,4 milliards (+3,9%). Le groupe explique que les résultats sont en baisse, " impactés négativement par des éléments non récurrents et ne prenant pas en compte la plus-value de cession de 301,9 millions d’euros réalisée sur la cession de titres Bureau Veritas directement enregistrée en fonds propres». Les produits de cessions se sont élevés en 2018 à environ 1 milliard d’euros. Quatre cessions ont été réalisées dont trois avec des valorisations supérieures à celles des derniers ANR avant les annonces. Le groupe a cédé 4,73% du capital de Bureau Veritas pour 400 M€ et gardé une position de contrôle. 141 millions d’euros ont été réinvestis par Wendel dans les sociétés de son portefeuille, 10 acquisitions ont été réalisées par les sociétés du groupe, y compris l’acquisition d’U.S. Security Associates par Allied Universal pour 1 milliard de dollars. Depuis début janvier, Wendel a cédé 4,64 millions d’actions Saint-Gobain pour un produit de 143,5 millions d’euros au 21 mars 2019. Il a également cédé PlaYce finalisée en février pour 32,2 millions d’euros et vendu partiellement Allied Universal pour environ 350 millions d’euros (opération qui devrait être finalisée au troisième trimestre 2019). «Les conditions macro-économiques et les marchés financiers actuels restent incertains et pourraient peser sur la croissance de certaines de nos sociétés dans les mois à venir, mais nous sommes confiants dans la capacité de nos entreprises à s’adapter à cet environnement. Nous nous concentrons sur le renforcement continu de leur positionnement et nous avons déployé des ressources opérationnelles supplémentaires au sein de Wendel afin d’accélérer leur création de valeur. Enfin, nous entendons tirer parti de notre solidité financière, encore renforcée avec la cession partielle d’Allied Universal,pour récompenser les actionnaires au moyen d’une part, d’un dividende en hausse et d’autre part, du lancement d’un rachat d’actions de 200 millions d’euros, que nous annonçons aujourd’hui.» , a commenté André François-Poncet, président du directoire de Wendel.
MoraBanc a annoncé avoir fusionnéses équipes de stratégie et d’investissement. Ainsi sous la responsabilité de Lorenzo Casaus, le pôle de la stratégie et des investissements sera formé de trois divisions: MoraBanc Asset Management, dirigé par Oriol Taulats, une division de conseil placée sous la responsabilité deEnric Galí et une division de sélection de fondsnouvellement créée et gérée parJuan Hernando. Le groupe andorran explique dans un communiqué que cette nouvelle structure sera plus efficace et plus flexible. Il estime également que les services d’investissement seront renforcés, d’autant que MoraBanc a récemment conclu un accord exclusif avec Goldman Sachs AM. Cet accord porte sur un accès de la banque andorrane à des services de conseil et à des portefeuilles d’investissement spécialement conçus par Goldman Sachs Asset Management (GSAM). MoraBanc, qui opère également à Zurich et à Miami via deux sociétés de gestion de patrimoine, gère environ 7 milliards d’euros.
Andorra-headquartered group MoraBanc announced it has merged its investment and strategy teams. The new investment and strategy unit will be led byLorenzo Casaus and formed of three divisions: MoraBanc Asset Management, led byOriol Taulats, an advisory division overseen byEnric Galí and a newly-created fund selection department managed by Juan Hernando. The Andorran group said in a statement that the new structure will be more efficient and flexible and that it would strengthen the firm’s investment services. MoraBanc recently stroke an exclusive deal with Goldman Sachs AM which provides the Andorran bank with an access to tailored advisory services and investment portfolios from GSAM. MoraBanc, which also operates in Zurich and Miami, manages around €7bn.
Après l’annonce la semaine dernière d’une nouvelle acquisition en Australie, le groupe EFG International n’exclut pas d’autres opérations de croissance externe. Même si la croissance organique reste au centre de la stratégie du groupe, avec notamment une augmentation des chargés de clientèle à Genève et Zurich. "(...) au vu de notre dotation en capital, nous sommes enclins à étudier les possibilités d’acquisitions, même si notre stratégie est axée sur la croissance organique. Nous sommes intéressés par des acquisitions complémentaires, plutôt des «asset deals», pour rehausser la masse critique sur les marchés où nous sommes déjà présents, à l’instar de notre dernière acquisition au Luxembourg, en 2017, UBI Banca International, avec 2,5 milliards sous gestion. Nous sommes aussi prêts à opérer des acquisitions de plus grande ampleur sur des marchés recelant un important potentiel de croissance, comme annoncé la semaine dernière avec l’acquisition en Australie» explique au quotidien L’Agefi suisse Giorgio Pradelli (52 ans), CEO du groupe depuis janvier 2018 après avoir été CEO adjoint depuis 2014.
BlackRock réduit le prix que les gros clients paient pour investir dans ses plus gros fonds indiciels actions, rapporte le Wall Street Journal. Cette décision de la part de la principale société de gestion au monde est le signe de la pression sans relâche à laquelle les sociétés américaines font face pour réduire les prix de leurs offres traditionnelles. A compter de juillet, la classe de part la moins chère du iShares S&P 500 Index Fund sera de 1,25 dollar pour 10.000 dollars investis, contre 4 dollars. Pour être éligibles, les investisseurs doivent investir au moins 2,5 milliards de dollars. C’est le prix le plus faible jamais offert par BlackRock pour ses fonds et cela reste un peu plus cher que ce que les grands investisseurs paient à Vanguard pour un fonds similaire. BlackRock réalise aussi des réductions modestes pour d’autres parts de son fonds.
Les frais des fonds actions aux Etats-Unis sont tombés à un nouveau record à la baisse, la pression sans relâche des concurrents passifs ayant obligé les sociétés de gestion à réduire les coûts afin d’enrayer les rachats, rapporte le Financial Times. En moyenne, le ratio de dépenses («expense ratio») d’un fonds actions aux Etats-Unis est descendu à 0,55 % en 2018, contre 0,59 % l’année précédente et environ moitié moins qu’en 2000, selon des données de l’Investment Company Institute. En plus de réduire les frais sur les stratégies actives, de nombreuses sociétés de gestion ont lancé des fonds passifs à des prix faibles pour gagner des parts de marché. Le phénomène a été dénommé «feemageddon» par certains analystes.
Feu vert. La loi Pacte adoptée en deuxième lecture à l’Assemblée nationale le 16 mars contient plusieurs dispositions destinées à renforcer l’offre verte et solidaire dans les contrats d’assurance-vie. Entre autres dispositions, l’obligation faite aux assureurs dès le 1er janvier 2020 d’inclure au moins une unité de compte (UC) labellisée ISR dans tous leurs contrats et, à partir de 2022, de référencer, en complément de celle-ci, une UC solidaire et une UC verte. En deuxième lecture, des amendements présentés ont permis d’ajouter des obligations de reporting. Chaque année, des détails sur la politique d’intégration des impacts environnementaux et sociaux dans la gestion du fonds en euro ainsi que des montants investis dans des fonds labellisés seront livrés aux souscripteurs.
En six mois, EQT Partners a réuni 9 milliards d’euros pour son quatrième fonds d’infrastructures, grâce à l’important appétit des investisseurs institutionnels pour cette classe d’actifs. Les fonds de pension ont été les plus grands contributeurs de cette levée, avec 42 % des engagements. Parmi eux, figurent les américains de l’Oregon Public Employees Retirement System (300 M$) et du Maine Public Employees Retirement System. Les assureurs affichent un poids de 25 % dans le véhicule avec notamment Nan Shan, Fubon Life, Dai-ichi Life, Cathay Life et Taiwan Life, nous apprend IPE Real Assets. La liste des souscripteurs comporte également des fonds souverains, comme l’Alaska Permanent Fund Corporation, pour 16 %. D’un point de vue géographique, la moitié des capitaux alloués à EQT Infrastructure IV proviennent de la zone Emea, tandis que le reste Asie et d’Amérique du Nord. EQT Infrastructure IV investira dans des sociétés présentant des caractéristiques d’infrastructure et un fort potentiel de création de valeur. Le véhicule cherchera principalement des opportunités d’investissement en Europe et en Amérique du Nord et pourrait explorer «de manière opportuniste» le marché Asie-Pacifique. À ce jour, le fonds a réalisé deux investissements : l’un porte sur Saur, une société française leader dans la gestion des eaux potables et usées, et Osmose Utilities Services, entreprise américaine spécialisée dans la maintenance et la restauration d’infrastructures publiques.
BNP Paribas Asset Management a dévoilé une nouvelle stratégie globale sur l'investissement durable. Parmi les objectifs visés, l'intégration des critères ESG dans tous les processus d'investissement de la firme d'ici 2020.